Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Stages, sorties et aventures (récits ou projets) => Discussion démarrée par: DavidManise le 03 novembre 2007 à 18:40:00
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Bon bah on est tous vivants ;D
On va se faire un restau là. Plus de détails plus tard.
Ciao ;)
David
(http://img11.hostingpics.net/pics/264452index002php.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=264452index002php.jpg)
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Je constate qu'Emmuel a su construire un carbet à l'occidentale (à la parisienne?)...
J'attends ton feed back avec impatience! :up:
Manu.
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ON VEUT DES DETAILS ... plein de détails ... et des photos, plein de photos ;D
Je constate qu'Emmuel a su construire un carbet à l'occidentale (à la parisienne?)...
Emmuel, quel Emmuel ? Ha, oui, le mec qui dit qu'il bosse au lieu de venir dans les bois avec les copains :lol: ;)
Non, sur la photo, c'est pas Emmuel ce gars ? Emmuel il est chevelu, tout maigre, avec une seule chaussure et un sac de couchage mouillé, comme d'hab ;D
Et le ch'tit Cinry, il est où celui-là ?? Avec sa chemise de nuit en Loden bleu ??
Alors, les p'tis potes, on s'est bien marré j'espère ?
Fred
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Yes :up:
Cynry avait piscine... et shrek aussi. Du coup y'avait pas mal de chamalows en rabe quoi ;)
Bon... l'heure du dodo approche. On doit bosser à Romeyer demain...
Ciao ;)
David
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Combien de mort(s) cette fois ?. ;D
Aucun ? :ninja: ben ta pelle a servi à rien alors. :nana:
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Bonjour,
Quelques mots pour compléter les photos postées par Manitou.
Je ne reviens pas sur les charmes habituels de ce type de stage : l’accueil super sympa de David et la joie de retrouver les copains du forum (en l’occurrence Emmuel).
Vous connaissez le scénario : à la suite d’une erreur d’orientation, les participants d’une sortie dans la nature sont contraints de bivouaquer une nuit. Cette fois-ci, la température était d’environ 0°C…
Je ne rentrerais pas dans les détails de la mise en situation, orchestrée par Manitou, afin de laisser du suspens pour les prochains participants d’un stage avancé. Disons juste que David est un bon instructeur….nous le savions déjà.
Ayant pris connaissance de ce scénario, j’ai essayé d’en tenir compte dans l’équipement emmené pour le stage. Comme beaucoup d’entre vous j’imagine, lors des stages j’essaye de « jouer le jeu » de façon réaliste. C’est aussi pour moi l’occasion de tester des solutions qui correspondent à mes besoins.
En effet, le marché outdoor offre désormais des solutions techniques qui permettent d’envisager sereinement un peu prés n’importe quel type de scénario. Le problème étant de se procurer les items qui ne sont pas toujours disponibles en France et/ou onéreux.
Tout cela pour dire, que je me suis contenté d’emmener pour le stage l’équipement que je prends pour une journée de chasse.
Coté positif :
L’équipement dont je dispose, est beaucoup plus chaud que celui du randonneur moyen. Il est prévu pour passer une longue journée, quelque soit les conditions, en moyenne montagne en automne et en hiver (moins de 2000m).
Il est aussi prévu pour gérer les conséquences d’un accident entraînant une immobilisation consécutive à un accident ou une erreur d’orientation. De ce fait, il comprend la possibilité d’avoir à passer une période de 8 heures allongée.
On est donc loin du sac : canif, briquet, gourde, kway, petite polaire, papa quebec….
Coté négatif :
- L’équipement doit être discret (couleur, bruit, odeur). Le synthétique est donc exclu.
- Beaucoup plus résistant à la déchirure qu’un équipement standard. Cela empêche l’utilisation de vêtements de type doudoune et coupe vent ou imperméable super fin.
-Il doit résister à un usage fréquent en sous bois. Donc il doit résister aux déchirures et ne pas pouvoir être percé par une branche ou des épines. Il ne doit pas être trop ample pur ne pas s’accrocher. Donc pas de poncho et pas de vêtements imper respi.
-Il doit permettre l’épaulement d’un fusil : Donc ne pas être volumineux (pas de vêtement en duvet, qui d’ailleurs se déchireraient trop vites et ne résisteraient pas à l’humidité d’un sous bois).
Il doit tenir dans un sac de 30l. Cela veut dire très peu de couches supplémentaires.
Il est prévu pour une activité physique limitée (marche d’approche puis poste). Ce n’est donc pas obligatoirement une solution de type « pelure d’oignon ».
-La résistance mécanique est primordiale : C’est donc lourd.
J’avais donc comme vêtement sur moi pendant la journée :
- Des chaussures Trezeta Goretex.
- Des chaussettes en laine/acrylique bouclées montant jusqu’au genoux (knickers).
- Un slip synthétique.
- Un pantalon laine cachemire (flanelle épaisse) de marque *imberland (merci Deun). Doublé jusqu’au genoux par du polyamide. Ce pantalon noir dispose de deux poches revolvers, deux poches italiennes, deux poches latérales à soufflet. Il tenait par une ceinture élastique et des bretelles. Il fait une taille de plus que ma taille habituelle. De ce fait il peut remonter très haut sur le ventre….à l’ancienne. J’aurais pu prendre l’équivalent en loden léger.
- Dans les poches du pantalon : buff, paquetS de mouchoirs, briquet, bougie chauffe plat, 2 chaufferettes chimiques pour les mains. Un quart pliant en plastique. Des tampons hygièniques.
- Un sous vêtement en coton de type « marcel » en filet (netsuit) acheté dans un magasin rasta. La matière est très semblable aux netsuit coton de Brynje.
- Un sous pull léger en laine (70%), nomex (30%) de la marque Arktiss. Cela ressemble aux sous vêtements ulfrotte 200gr mais les coutures en sont pas plates et la confection est inférieure, mais c’est moins cher. La version nomex pèse 100 gr de moins que la version avec polyester/polyamide, elle isole moins. AMHA, isolation équivalente à du polartec 100 (polaire micro).
- Une veste hiver mdle 59 de l’armée suédoise en drap de laine. Elle est doublée sur la moitié supérieure par du coton épais. C’est la pièce maîtresse de l’équipement (vous l’apercevez de dos sur la photo). Je ferais certainement une description plus détaillée de cette veste sur le forum.
- Un bob realtree coton nylon, réversible orange rescue (polyester ou acrylique ?).
- Dans les poches arrières : un bonnet en cachemire, une paire de gants soie.
- Dans les poches avants : gants cuirs, SRK (soldier), photon, briquet, œuf manise. Portefeuille dans ziploc. Bouchons d’oreilles.
- Poche portefeuille : couverture de survie, quelques micropures fortes. Mouchoirs en papiers.
- Banane avec Helle Brakkar, savon liquide (alcool), lingette, sac plastique, kit survie (à détailler éventuellement), firesteel, briquet.
Ceci pour les vêtements que je portais durant la journée.
à suivre....
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Tu as toujours été une fashion victim Didier ;D
Vivement les photos et la suite. :love:
Bouchons d’oreilles.
:ninja:
Ceci pour les vêtements que je portais durant la journée.
Tu avais encore d'autres vêtements pour la nuit ?. :blink:
C'est un magasin kettner à lui tout seul ce gars. ;D
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Salut,
J'avais d'autres vêtements dans le sac...les vêtements que je laisse habituellement dedans. Souviens-toi : il s'agit de rester plusieurs heures quasi immobiles par des températures souvent inférieures à 10°C...tout en préservant une motricité fine
Sans parler de la gestion du bruit et de la traversée des fourrés....Si tu essayes de la faire avec un pantalon en toile, un tshirt synthé une polaire et un poncho au bout de quelques temps :
(http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Pingouins/Pingouin-en-crise.gif) (http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Pingouins/Pingouin-en-crise.gif) (http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Pingouins/Pingouin-en-crise.gif) (http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Pingouins/Pingouin-en-crise.gif)
Il va falloir que tu te mettes à sauter partout pour te réchauffer...compte tenu de l'activité prévue pour ce sac, autant prendre une cornemuse :blink:
J'ai donc des vêtements supplémentaires, des couvertures de survie, un petit kit gros bobos.....et des items dédiés à l'activité dont je ne parlerais pas puisqu'ils étaient absents pour le stage.
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Yes Didier, on ne dira à personne que tu es une pom pom girl. ;D
Je te taquine, je précise. ;)
Ceci dit, j'attends la suite ;D
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....suite
(http://img11.hostingpics.net/pics/591019index004php.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=591019index004php.jpg)
Comme je n'ai pas fait de photos, je me sert de celle du premier post...Comme vous le voyez, la nuit a été très difficile :closedeyes:
Par rapport à la tenue vestimentaire décrite ci-dessus, j'avais ajouté un passemontagne ulfrotté 200gr, une paire moufles mitaines (acrylique/laine thinsulate, paume en cuir), des surchaussettes alpaga/laine, un collant brnje en polyprpylène sous le pantalon et une polaire patagonia R2 à long poils sous la veste. J'avais retiré mes chaussures et placé les semelles de propreté contre moi pour qu'elles sèches. Sans les semelles, je peux mettre mes chaussures avec les chaussettes+ les surchausettes (le genre de détail qui compte).
Au delà du matos, quelques astuces vestimentaires ont été appliquées :
1. le pantalon à la ceinture totalement relachée (grâce aux bretelles),
2. la veste est retournée ce qui fait que la doublure coton est désormais à l'extérieur. Le coton est plus coupe vent que la laine et en plus il est humide, il est logique de le mettre à l'extérieur.
De plus, les poches placées à l'extérieur du vêtement sont désormais à l'interieur du vêtement. Celles qui sont en laine forment donc désormais une double épaisseur d'isolation.
La veste mle59 possède une "queue de castor" que l'on peut accrocher à l'entrejambe, cela limite grandement les pertes par convection. Comme cela entrave la marche, on peut replier la quelue de castor durant le jour.
3. en l'absence de capuches sur la veste, le passe montagne est placé à l'extérieur du col de la veste. Le col de la veste est remonté contre le cou.
4.Les moufles sont parfaitement emboitées dans les poignets de la veste.
5.Les chaussettes knickers sont portées basses pendant la journée, la nuit elles sont remontées jusqu'au dessus des genoux.
6. J'allais oublier: le marcel "netsuit" en coton est placé SUR le pull arkitss pour la nuit. Je ne garde pas le coton contre moi. Comme le coton n'est pas compressible, la polaire peut se "déployer" dans les trous du netsuit....même SOUS moi. C'est le détail qui compte.
7. Le jour, le coton contre la peau ou à l'interieur de la veste vous rafraichît lors de l'effort (il se mouille). La nuit, il suffit d'éloigner le coton de vous. Le jour la laine c'est lourd et peu compressible. La nuit la laine permet de se tenir pres du feu et constitue un bon matelas en elle même....
Matériel spécifique bivouac:
1. Deux couvertures de survie fine, une dessous pour bloquer l'humidité et les feuilles. Une dessus mise de façon a renvoyer le rayonnement du feu sur moi. Comme il ne pleuvait pas, je n'avais pas placé la couverture à 45° mais verticalement. En l'absence de pluie mon poncho/pelerine est resté dans le sac (sauf lors de la collecte des feuilles).
2. J'avais placé le gilet doudoune synthétique sous mes pieds pour l'isolation. il s'agit du seul vêtement synthétique présent dans mon sac (ormis l'ensemble pluie et le collant). Pendant la nuit j'ai préféré le placer pour plus de confort sur moi. C'est le cas sur la photo.
J'aurais pu l'éviter si j'avais aussi retourné mon pantalon en laine. Comme il possède une doublure en nylon sur la partie haute des jambes, j'aurais profité de l'apport calorique de la laine contre mes jambes (augmenté de l'épaisseur des poches) + effet coupe vent du nylon. J'ai tout simplement eu la flemme de le faire ! ::)
Je n'ai même pas pris la peine de placer le gilet sous le drap de sac.....en fait j'ai dormis d'une traite jusqu'au matin 8)
3. J'avais deux chauferettes chimiques. J'en ai mis une dans la poche latérale droite de mon pantalon (je dors sur le coté gauche). J'ai placé l'autre sous ma veste. Franchement, j'aurais pu m'en passer au vu des conditions.
4. J'ai utilisé un surcac en soie : Cela ne pèse rien, cela est très compact, cela résiste au feu, cela me sert d'écharpe ou bien je l'enroule autour des reins au poste....THE TRUC !
Bien sûr ce n'est pas très solide. Le mien est ouvert sur un bon tiers latéralement, c'est pas bien. L'utilisation d'un sursac en soie permet de minimiser, par son effet coupe vent, les grosses pertes par convection....
5. J'allais oublier (trop l'habitude) : j'ai utilisé comme petit matelas aditionnel, l'armature souple (format) de mon sac à dos Sabre. C'et pour ça que je n'avais pas mon petit carré de karrimat.
Conclusion :
J'étais confortable. Les bouchons d'oreilles m'ont évité d'être perturbé par le crépitement du feu, d'éventuels bruits de couverture de survie et les ronflements des autres.... :up:
Maintenant, cela ne permet pas d'entendre les secours ou bien l'approche d'un danger.....mais ici ces éventualités n'étaient pas à l'ordre du jour.
Comme je n'avais pas de synthétique (à part le gilet...) pas de stress vis à vis du feu. Dans une situation plus froide, j'aurais placé le feu à une distance de bras de moi....sans stress.
Ici pour des raisons pédagogiques, nous avons dormis autour du feu, forcèment ce n'est pas thermiquement optimal.....mais cela amoindrit l'impact écologique. :up:
Je n'ai pas utilisé ma pélerine (aluminisée à l'intérieur), l'ensemble de pluie (haut et bas), mes mitaines, deux chauferrettes chimiques, une couverture de survie supplémentaire en rab, etc....je l'aurais fait si j'avais eu froid.
En fait, j'aurais pu me passer du feu avec les couches que j'avais sur moi. J'aurais été moins confortable. Je ne me suis pas réveillé durant la nuit quand le feu faiblissait....
...à suivre
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Sacré Dider, toujours au top quand il écrit (et décrit). :love:
C'est marrant, Guillaume a justement fait allusion à un drap de sac en soie pour se protéger des braises du feu. Moi, j'étais plutôt parti pour du coton ...... Une idée qui court comme on dit.
Je pense sérieusement à tester des pièces de tissus en polaire sur les grosses artères pour limiter la perte de chaleur à ces endroit là.
ça ne prendrai pas beaucoup de place dans un sac ..... ::)
J'ai bien un vieux caleçon long à découper ainsi qu'un vieux sweat en polaire ... Des rustines aux endroits stratégique en quelque sorte. ;D
Je n'ai même pas pris la peine de placer le gilet sous le drap de sac.....en fait j'ai dormis d'une traite jusqu'au matin 8)
Une marmotte. :up:
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Je pense sérieusement à tester des pièces de tissus en polaire sur les grosses artères pour limiter la perte de chaleur à ces endroit là.
ça ne prendrai pas beaucoup de place dans un sac ..... ::)
J'ai bien un vieux caleçon long à découper ainsi qu'un vieux sweat en polaire ... Des rustines aux endroits stratégique en quelque sorte. ;D
J'avais ici emporté la tenue "automne" et le sac "automne". Quand la température tombe au dessus de 0°C, je prends une veste plus chaude et un pantalon plus chaud.
ET, j'ajoute à mon sac un jogging 50%coton 50% acrylique (Lidl) en XXXL, dont j'ai coupé le bas des jambes. Arrivé au poste, je le passe sur mon pantalon. Comme c'est très large et que la ceinture est élastiquée ....c'est facile.
Le jogging est assez coupe vent, chaud (il est gratté). S'il pleut, ma pélerine le recouvre.
Faut que j'arrête de vous donner tout mes trucs..... :glare:
.....vous allez me virer du forum si je ne poste plus de signal :ninja:
Did, :sneaky:
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.....vous allez me virer du forum si je ne poste plus de signal :ninja:
Il fallait faire comme moi dès le début.
A force d'écrire que des trucs intelligents, tu t'es grillé. ;D
P.s. Mon idée est de ne recouvrir que certaines parties du corps. Là ou les perte de chaleur sont au maximum (vascularisation importante).
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P.s. Mon idée est de ne recouvrir que certaines parties du corps. Là ou les perte de chaleur sont au maximum (vascularisation importante).
La solution décrite permet de couvrir l'aine et les artères fémorales puisque le jogging coupé s'arrète au dessus des genoux....autrement le passe montagne couvre le cou (artères carotide) et la tête (perte par rayonnement). Les mitaines (non utilisées ici) couvrent très bien les avants bras et poignets....
Pour la perte par conduction (pieds)...mon petit carré de mousse.
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C'est marrant, Guillaume a justement fait allusion à un drap de sac en soie pour se protéger des braises du feu.
Ouaip marrant ça. À croire que les grands esprits sachem se rencontrent ;D.
Sinon Did, tu te trimballes toujours avec tout ça? :o
Tu m'étonnes que t'as dormi comme une marmotte, c'est du luxe ton sac ;D ;).
a+
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Salut !
Me voilà rentré dans ma douce capitale. J'ai passé un excellent week-end également. Merci David, merci Did.
Je suis arrivé à 5 heures et demi du matin… Donc j'ai commencé par une petite mise en bouche en me caillant immédiatement en sortant du train. Ne pas être protégé par la pollution, ça change les températures…
J'ai fini ma nuit dans le hall de la gare. Premier constat, en mettant sur moi toutes les fringues que je j'avais, je sentais le froid et l'inconfort du banc trop petit. Mise en ambiance… Je me suis mis dans mon sac de couchage après avoir enlevé lesdites fringues et j'ai dormi comme un bébé.
Ensuite ça a commencé sur les chapeaux de roue par un litre de café chez le Manise et plein de blabla avec le Kilbith.
J'ai refait mon sac et on est partis.
Le but pour moi c'était de pas prendre 4 tonnes de fringues sous prétexte que j'allais dormir sans duvet.
Fringues
Sur moi :
Chaussettes de rando
Caleçon en laine Janus.
Tee shirt thermique à manches longues odlo.
Tee shirt en synthé décath par dessus.
Futal fjallraven
Baskets de trails nike toutes pourraves vu que mes chaussures de rando étaient stockées à pétaoushnock chez mes parents.
A l'arrêt :
polaire décath
Petite veste imper marmot, je connais pas le modèle.
Dans le sac ou les poches >>> mon fond de sac rando
Un paire de chaussette en laine et soir, je connais pas la marque.
Bonnet de quart marin, et fine cagoule ullfrotte
Bas ullfrotte fin
gillet ullfrotte 600. >>>> Là j'ai triché je l'aurais pas pris pour une première rando à la journée en cette saison vu que j'en avais jamais fait à la base. Mais maintenant oui parce que même sans passer la nuit dehors, le soir il fait frisquet.
Matos :
Poncho
2 couvertures de survie épaisse.
un petit carré découpé dans un tapis de sol décath
Mon kit (cf post kit ultimaratio)
frontale.
scie fiskars
nalgene + quart + duct tape
boussole
F1
Victorinox
PQ
gros repas de bouffe de midi (miche de pain, paté végétal, comté et fruits secs)
Sûrement d'autres trucs mais on s'en bat parce que je m'en rappelle pas et ça m'a pas servi.
Ah ouais des gants de ski aussi. Je voulais des gants en cuir pour mon fond de sac, donc j'avais mesuré l'utilité à mon précédent stage et sur rappel de Fred (je crois…) mais c'était fermé quand j'ai fait mon sac.
Donc on a marchés un peu et "on s'est" perdus… ::) Alors on a mané et on s'est déperdus mais on a fait comme si pas… ;D
C'est pas si difficile de se perdre. Surtout sur de micros distances. S'orienter en gros c'est facile. Quand on essaie d'être précis, c'est une autre paire de manches. Le truc: faut se poser et se concentrer tout simplement.
Jouer le simplet, faire les choses bien, e prenant son temps.
Il a donc fallu s'installer pour la nuit. Didier (ou David ?)a trouvé un super spot, sur un promontoire. Du coup le vent froid coulait sur les cotés, et pas sur nous. L'endroit est resté sans humidité de toute la nuit. :blink:
On a établi un bivouac en U avec un foyer au centre.
La nuit à jeun en caillant et en dormant pas, ça pour moi c'était fait, je voulais passer à autre chose.
J'avais envie (c'était même mon idée fixe) de me faire un lit surélevé (lu dans Mors Kochanski)pour vois ce que ça donne. Deux longues buches parallèles avec l'espace de mon corps entre les deux. Trois bûches à la perpendiculaire par dessus, et des branches plus fines encore par dessus pour faire un sommier. Premier constat, ça prend du temps trouver le bois). Deuxième constat, faire un sommier confortable, encore plus de temps : trouver du bois utilisables à savoir des branches épaisses, droites et de la même épaisseur. Perso, je me suis pas trop pris la tête sur ces deux derniers points.
Entre les deux grosses buches parallèles, bien bourrer avec des feuilles >>> isolation qui ne se tasse pas. :up: (ou des cailloux chauffés au feu de bois, mais moi j'ai choisi l'option 1 vu que j'avais pas envi de chercher des grosses caillasses et que les feuilles me paraissaient plus durables. Quelques feuilles par dessus le sommier emballés dans un couverture de survie, et voici un lit trois étoiles !!! :]]
Pour le toit : deux trépiers, une branche en travers. Le poncho en réflecteur, ouvert aux 4/5 coté feu (c'est à dire que le poncho déborde par dessus la perche du toit pour faire une éspèce de hauvent… L'idée était que la chaleur qui monte reste un chouilla emprisonnée l haut… Je suis pas sûr que ç ai franchement marché , voire que ça ne m'ai pas un peu coupé de la chaleur du feu, mais bon.
Ceci terminé, il faisait déjà bien nuit, l'heure de dîner de nos soit disant "restes du midi" (certains se prévoient de "gros midi ;D" suivez mon regard…)
Ceci fit avec ma couverture de survie restante, je me suis fait un édredon de feuilles, l'autre truc que je voulais tester. Couverture pliée en deux; duct tape pour "fermer" et on gave de feuilles. Un petit coup de gonflant en soufflant dedans avant de fermer le tout hérmétiquement;, et le tour est joué.
Bilan : J'ai pas très bien dormi.
Causes :
Le matelas : pas hyper confortable. Enfin si, un quart d'heures grace aux feuilles, après, bof bof. 9a aurait demandé une heure de boulot en plus, je dirais. Ceci dit, cause mineure pour moi. Je dors sur le dos sans bouger et je suis pas douillet donc suffisant pour moi. Petite cause dans un tout, donc.
Edredon trop petit : normal, une seule couverture de survie pliée en deux. Elle me couvrait des genoux aux aisselles. Suffisant. Ca chauffe vachement bien, on transpire même un peut. Comme les bras dépassent on peu bien caler le tout le long du corps. C'est nickel, l'essentiel de la machine est chauffé. C'est juste un peu inconfortable. Et il faut retaper l'édredon régulièrement parce que les feuilles se tassent là ou elles ne couvrent pas le bonhomme.
Dormir à la belle me demande souvent une nuit d'adaptation.
J'ai pas eu froid du tout ou à peine. L'isolation au sol était parfaite, vraiment parfaite. Il aurait pu pleuvoir, j'aurais été super protégé quand même. Petit feu, assez loin de moi, 150 cm environ mais qui me chauffait un peu, donc je le rechargeais régulièrement dans le nuit. Ca a aidé à atteindre une température confortable tout au long de la nuit, et ce sans danger de se cramer.
Une deuxième nuit comme ça et je dormais comme un loir, pour sûr. Juste améliorer un peu le lit et c'était parfait.
Ce qui m'a servi : paracorde, nalgène, duct tape, scie. Un peu le F1 mais j'aurais pu m'en passer. Couves de survie. Une suffisait pour l'édredon la deuxième c'est du luxe, poncho.
Ah si, le quart pour que david me file un peu de son café.
L'eau qu'on avait à dispo était toute moche et en faible quantité… J'étais à dessein parti avec un seul litre et m'étais blindé le ventre d'un litre avant de partir.
Bonne déshydratation, mais rien de traumatisant sur la période de test. CA aurait pu être un problème sur une plus longue période. Sans source, juste avec l'eau de la boue, faire de l'eau bonne, c'est facile sur le papier, mais bien galère sur le terrain. Et en plus il faut la boire.
J'ai testé pour vous au petit déjeuner une espèce de porridge canadien hyper pratique et super léger. Un post à ce sujet suivra.
Les photos et d'autres trucs appris aussi. Là j'ai la flemme. :nana:
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Dites les gars, quand vous partez à la journée, vous avez vraiment votre caleçon en laine en plus de votre pantalon, des grosse chaussettes en laine, etc, etc?
Parce que moi non jamais même en rando.
C'est peut-être involontaire, même si on ne veut pas tricher, on prend quand même ;D.
a+
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Les chaussettes de rab, j'ai triché aussi. Ceci dit, mettre deux paires de chaussettes dans des pompes de rando, ça se fait hein, ça évite les ampoules et ça répartit la sueur…
Là j'ai clairement triché parce que j'étais en baskets…
Petite précision pour ma nuit, j'avais mis mes pieds dans le sac à dos : :doubleup:
J'ai pas eu froid au pieds sinon j'aurais bourré de feuilles.
Le bas de laine ullfrotte, suite à un épisode de blomgren, je prend. J'ai testé en norvège avec et sans. Je prend. Apport de chaleur énorme. Poids ridicule encombrement idem. Pour moi c'est comme un bonnet.
Le calbard en laine, je prend aussi. C'est un cadeau, je l'aime. Il pue pas. Il me fait pas macérer les aines. J'ai besoin d'en changer moins souvent. Il est chaud mais jamais trop. C'est ça que je met. ;)
Après pour répondre encore à ta question, la rando par temps froid à la journée, je connais pas. Donc je peux pas comparer par rapport à d'habitude.
A la journée c'est sentier des alpes avec papa-maman.
Sinon c'est sac 70 litres avec 4 jours de bouffe dans le dos. ;D
Constat :
J'aurais pu maxi-tricher et prendre que ma polaire que je met à l'arrêt.
Et le boulder "au cas où". Ben oui, c'est logique, ça tient plus chaud, c'est plus léger et moins encombrant que tout le fatras. Je comprend bien, bien, bien, d'autant mieux ta question dans ce sens là. ;)
Mais pour le coup il y a un vrai gap psychologique à franchir pour faire ça. Ou tu prend réellement en compte le "au cas où".
Après je vais t'avouer un truc, j'ai 0 expérience d'outdoor dans les conditions de base du stage… J'avais aucune idée d'où était la limite avant de partir. Tu me dis 5°, je comprend pas ce que c'est. Je ne suis tou simplement pas assez dehors pour ça et j'ai jamais de thermomètre. D'autant plus que 5° chez moi, chez toi ou chez David c'est pas les même.
A la gare en arrivant le matin, dans la gare, quand j'avais froid avec toutes mes couches, je me suis dit, je vais en chier. Pourtant j'en ai largué chez David histoire de pousser un peu plus. La différence c'est que en sortant du train, à 5 heures du mat j'étis crevé, etc.
Bref, j'apprend.
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Donc on a marchés un peu et "on s'est" perdus… ::)
M'étonne pas, ça arrive souvent dans ce coin là. ;D
On dirait que tu t'es bien éclaté toi. :up:
P.S. Vous n'étiez que 3 finalement ??. :o
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P.S. Vous n'étiez que 3 finalement ??
J'ai fais l'erreur de regarder mon compte en banque avant de (pas) partir ;D
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Ouais c'est fou hein ?
Des tas de gars vont tranquille la bas et se retrouvent dans des situations pas possibles ou ils tutoient la mort en face…
Je sais pas si je vais y retourner moi… brrrr !
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Vu la tronche de ton avatar, c'est sûr que tu as du en baver finalement. ;D
P.S. Je t'ai déjà dit qu'il était génial celui là ?. :up:
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[Mode taquin]Le Didier et ses multicouches, il aurait pas mieux fait de prendre un sac de couchage? Quitte à le couper en bas pour marcher un peu jusqu'au thermos...[/Mode taquin]
;D
Manu.
Ton survêt Lidl coupé par dessus le Loden, faut que je t'invite en Alsace pour que tu montres ça aux chasseurs du coin... ;)
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Bonjour,
Il y a des questions sur les vêtements que j'ai emporté. Pour moi je n'avais pas beaucoup de vêtement comptetenu de la saison. :
Une paire de chausette en laine
Un pantalon en flanelle de laine
un slip
Un débardeur marcel en coton
Un sous pull fin en laine nomex
Une veste (en laine)
Un bonnet, un buff, un bob
Une paire de gants en cuir
J'ai marché avec ça, la veste bloquée sous le rabat du sac pendant la montée, j'aurais pu la suspendre sur une sangle comme il est d'usage pour ce type de vêtement. De toute façon, en marchant doucement la veste n'est pas trop chaude du fait de la doublure de coton et de la grande perméabilité de la laine. De plus le marcel en coton devient un bon refroidisseur. L'effet "étuve" n'existe pas.
Mon fond de sac, et le fond de sac habituel "chasse" pour cette saison à la journée, je n'ai rien ajouté, j'ai plutôt enlevé pour caser le réchaud et les lyo. Ces articles sont redondants, sciemment, avec ce que j'emporte sur moi habituellement. Si vosu regardez bien...il s'agit essentiellment de doubler l'isolation des zones de déperdition de chaleur (ce que se proposait de faire Diesel dans un autre post) :
Un passe montagne ulfrotte
Une paire de chausette laine de rechange
Un calecon en ulfrotte polypro netsuit. Habituellement je porte sur moi un calecçon 200gr en laine avec dans le sac le short/jogging.
Une paire de mitaines moufles
Des mitaines
Des gants en soie
Un gilet doudoune
Deux chauferettes
Deux couvertures de survie fines.
Un poncho cagoule
Un cuissard, une pélerine seyntex
Un gilet fluo
Des petites guêtres nylon. Habituellement je porte sur moi des guêtres hautes en coton.
Un tour de cou constitué d'un drap/soie.
Une polaire.
Le fond de sac comporte en plus des items de sécurité supplémentaire : thermos, trousse de soin, chut bloody, allume feu, briquets, lampes, SRK soldier, scie, aiguisoir, tampons, sac de survie bloody depuis 15 jours + accessoires tir (anémo, snakebore, outil....).
Si je part faire une ballade en été un chouillat sérieuse. Dans mon mini sac en plus des trucs utile, il y aura en back up, une paire de chaussette polypro, une cagoule polypro et souvent un pirate polypro et un tshirt polypro. Pourquoi polypro ? Parce que c'est ce qu'il y a de plus léger et de plus hydrophobe.
Donc j'ai respecté totalement la règle : j'ai pris ce que j'aurais pris pour une sortie chasse en cette saison. En fait mon sac actuel et j'étais habillé de cette façon la semaine dernière....
Pour "tricher" : un tshirt polypro, un anorak supplex, un anorak mp+, une doudoune synthé ou duvet épaisse de 4 cm pesant 600gr (le poids d'une polaire), un pantalon schoeffel en Schoeller et mon pantalon doudoune patagonia en polargard delta. Passe montagne et casquette "mountain" lowe alpine. Deux couvertures de survie dans la poche du pantalon.C'est à peu près ma tenue "rando hivernale".
Cela ne pèse rien (la moitié au moins de ce que je portais), c'est très compact, versatile.....super chaud ! Je dors sans problèmes par 0°C.....-5°C si je dispose d'un matelas.
Le vrai kit de survie c'est AMHA : les fringues en back up, un briquet/allume feu, flotte, un couteau, un bout de corde, un moyen d'éclairage. A court terme surtout les fringues Back up....le reste c'est pour durer ou pour le confort.
Si vous n'avez pas les fringues, vous serez en hypothermie : plus de motricité fine, mort rapide, le reste du kit est inutile.
Mesdeux cents....did
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[Mode taquin]Le Didier et ses multicouches, il aurait pas mieux fait de prendre un sac de couchage? Quitte à le couper en bas pour marcher un peu jusqu'au thermos...[/Mode taquin]
Ton survêt Lidl coupé par dessus le Loden, faut que je t'invite en Alsace pour que tu montres ça aux chasseurs du coin... ;)
Pour le sac de couchage....c'est une des conclusions du WE. Sauf que tu ne traverse pas un bois ou chasse avec un duvet d'affût. J'ai essayé....
Pour la sécurité, selon les consignes de David, j'avais en bandouillère en plus du matos ci dessous un sac contenant une doudoune synthé, une veste mp+, une paire de chaussette mohair, un thermarest 3/4 ultra light et mon snugpak merlin : genre environ deux kilos. Quasi de quoi dormir Aoilpé vers -5°C
Ben si tu m'invites....Je prends mon pantalon September en cerf, ma veste en Walk Sankt Hubertus.....histoire de faire FOMEC ;D
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Le vrai kit de survie c'est AMHA : les fringues en back up, un briquet/allume feu, flotte, un couteau, un bout de corde, un moyen d'éclairage. A court terme surtout les fringues Back up....le reste c'est pour durer ou pour le confort.
:up:
Tu résumes bien ce que je pense aussi.
Mince encore un consensus. ;D
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Salut :)
Bon bah j'ajoute quelques photos piquées à Emmuel... et je rajoute mon grain de sel...
1) Je revalide et je re-recommande le Survival Edredon (TM ;D). En gros, une grande bâche, une grande couverture de survie, peu importe. On plie, on remplit de feuilles, ou de n'importe quoi de pas trop trop humide qui va faire prendre du volume au machin et emprisonner de l'air. Ca prend une petite demie heure... et ca marche nickel jusqu'aux environs de 0°c pour peu qu'on soit bien habillé.
2) Je radote, mais c'est toujours bon de revoir ces trucs là : faut bien s'isoler du sol. J'ai eu la flemme de me faire un bon matelas de branches/feuilles parce que je savais que j'avais de la marge, et du coup je me suis caillé par conduction. Résultat, en fin de nuit j'étais en fait un peu froid, alors qu'avec un bon isolant j'aurais pu vraiment dormir comme un bébé. Même sans feu.
3) Faut pas lésiner sur les fringues... rester sans bouger pendant 10 heures à 5, 4, 3, 2, 1°C... bah ça demande vraiment beaucoup d'isolation. Et si on lésine sur les fringues, on prend un sac de couchage. Sans déconner... Un petit duvet de 6-700 grammes, ça fait une put**n de bonnne base kit de survie ;)
Ciao ;)
David
(http://img11.hostingpics.net/pics/943185index002.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=943185index002.jpg)
(http://img11.hostingpics.net/pics/521027index003.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=521027index003.jpg)
(http://img11.hostingpics.net/pics/419581index004.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=419581index004.jpg)
(http://img11.hostingpics.net/pics/611377index005.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=611377index005.jpg)
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Le vrai kit de survie c'est AMHA : les fringues en back up, un briquet/allume feu, flotte, un couteau, un bout de corde, un moyen d'éclairage. A court terme surtout les fringues Back up....le reste c'est pour durer ou pour le confort.
Et un petit quelque chose pour s'abriter de la pluie (un poncho par exemple).
a+
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Oui. Tout à fait. Le poncho c'est la base. Honte sur moi de ne pas l'avoir écrit en premier.
Merci Guillaume.
David
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Pour le survival edredon, une petite question, puisque c'est à peu près ce que j'avais prévu de faire lors du stage.
En fait je pensais à prendre 2 couv de survie, et les mettre sur une branche style appenti une fois remplies de feuilles ou autre.
L'idée étant d'avoir à la fois isolation au froid, au vent et à la pluie.
Ca a déjà été testé ?
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Salut,
Le photo 00007.jpg, c'est une technique pour puiser l'eau de surface d'une flaque (sans déranger la boue ) avec une flapule de physio vide ?
Pas con !
Ou bien c'est autre chose et je n'ai pas pigé ? ;D
Merci des infos ;)
Fred
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c'est ça…
Faut pas être pressé hein…
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Fred,
Oui, c'est bien ça, mais avec une seringue de 15 ou 25ml c'est déjà lent... alors avec un truc à 3-4ml l'aller-retour, faut s'accrocher ;D Mais bon ça marche, tu peux aller chercher trois gouttes au fond de la piste de sanglier sans remuer les sédiments.
Cynry : pas testé ton truc parce que pas utile. S'il pleut, tu te roules sont ton édredon et ça ruisselle dessus. C'est étanche. Au pire, tu le remplis juste plus... ca fait une bosse. Comme un oreiller géant.
Ciao ;)
David
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Et un petit quelque chose pour s'abriter de la pluie (un poncho par exemple).
a+
Prendre une protection contre la pluie, ce n'est pas un "back up" : C'est juste une nécessité.
Dans nos contrées c'est le mélange humidité, vent, puis température sous 10°C qui est vite fatal. Avec une protection pluie tu peux voir venir les deux premiers.
Dans mon sac j'avais : une pélerine qui descend à mi cuisse, une pairere de guêtres ET un cuissard et une pélerine couvrant les épaules ET des couvertures de survie (une corde, un coup de ductape, puis on incise pour passer la tête = poncho).
J'ajoute que la veste et le pantalon en laine étaient traités Nikwax.
Pour la sécu et pour le stage, j'avais dans le sac de Back up une cagoule MP+.
Je sais c'est un chouillat "overkill" mais je me mefie des impros de Manitou :sneaky:
did, ;D
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Je sais c'est un chouillat "overkill" mais je me mefie des impros de Manitou :evil:
Mais POURQUOI ??? ;D
Sans déconner, j'ai même pas réussi à vous perdre complètement en faisant tout pour vous filer les mauvaises infos sans arrêt et tout... donc bon...
Ceci dit, j'ai pas dit mon dernier mot ;D
David
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Re, ;)
Je vous parlerais de mon installation pour la nuit dans un autre post..... rine de révolutionnaire, c'est pas très compliqué chez moi :closedeyes:
En revanche, à la reflexion, le truc de l'edredon....c'est vraiment, AMHA, la seule solution qui permet de se passer de fringues chaudes + poncho OU sursac + duvet.
Si on résume : deux couvertures de 50g + de la bande + de la motricité pas trop fine.....genre 200g et volume mini. Qui dit mieux ?
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J'ai pesé la grande couverture avec le scotch que j'avais. Je suis à 342 grammes. Ca rentre dans la poche gibecière de mon smock. Avec juste ça, si je peux, je bourre de feuille et je bricole, et je passe une nuit confortable disons... même en hiver si j'ai assez de neige pour me faire un abri.
Sinon, au pire, j'ai une blessure ou un truc urgent, je déplie le machin et je rentre dedans, et ça me fait un sac de chips géant pour conserver ma fraîcheur quoi ;D Style sursac avec intérieur réfléchissant qui fait VBL et tout. De quoi tenir bien en été, et à peu près correctement en claquant des dents pour trois saisons. Mais bon... sans l'isolant supplémentaire le système trouve vite ses limites quand-même.
Ciao ;)
David
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david,
J'avais le sac de survie de bloody au fond de mon sac (initialement j'avais prévu de ne pas prendre de sac à dos).....c'est peut être aussi une bonne solution de le bourrer de feuilles pour en faire un édredon.
Faudrait voir!
A+
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Faut voir la largeur du truc, mais oui. Au pire, on rentre dedans et on rajoute des feuilles après...
Ciao ;)
David
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On y avait pensé au coup de l'édredon avec Guillaume mais vu l'état des feuilles on a préféré le feu. :-\
C'est la bonne saison pour tester ce truc en tout cas.
J'avais le sac de survie de bloody au fond de mon sac (initialement j'avais prévu de ne pas prendre de sac à dos).....c'est peut être aussi une bonne solution de le bourrer de feuilles pour en faire un édredon. Faudrait voir!
J'ai peut-être mieux.
J'avais acheté un sac de survie à nature et découverte qui n'est rien d'autre qu'une couverture de survie légère soudée.
Sa forme rectangulaire serait parfaite pour faire un édredon.
Je vous dis ça ce week-end sans doute. ;D
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Bonjour,
L'édredon c'est une bonne solution de back up ou "En cas". Maintenant, il faut trouver des feuilles raisonnablement sèches pour que ce soit efficace. Si on utilise des branches de pins ou autre ....il faut un truc très solide.
Le problème quand on fait un édredon (j'ai bien observé les deux autres, j'avais le temps 8) ) c'est qu'il faut du temps et de la patience et l'absence de vent pour souder au ductape les deux feuilles. Pas simple : Manitou avait préparé son coup chez lui, j'ai aidé Emmuel.
Après, il y a souvent des petites branches dans les feuilles que l'on ramasse. Même pour un usage unique en back up cela pose problème. Il y a un gros risque de déchirer la couverture. Pas trop grave, mais on perd la protection contre la pluie. Les feuilles de mylar fines contineuent à se déchirer....
*Le sac de bloodyfrog est plus solide qu'une couverture standard. Je ne suis pas certain qu'il soit assez spacieux. La solution de bourrer le sac avec des feuilles, est moins confortable et moins efficace que la solution de l'édredon.
*Manitou utilisait une couverture de l'armée suisse très grande et très solide.
*Emmuel a utilisé une seule couverture de survie épaisse : trop petit, sauf à compléter par une fine en couverture sur le dessus afin de limiter les pertes par convection sur les cotés.
Diesel, on attends ton retour d'expérience... :up:
did, ;)
PS : je répugne à utiliser vos prénoms. Les nouveaux ont du mal à suivre dans ce cas. ;)
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Sa forme rectangulaire serait parfaite pour faire un édredon.
Je vous dis ça ce week-end sans doute. ;D
Pourquoi ne pas l'enfiler dans deux grands sac poubelles de 100L et de bourrer de feuille entre les deux "sac comme je t'avais parlé?
Domager que je ne sois pas là pour tester ça aussi :).
*Manitou utilisait une couverture de l'armée suisse très grande et très solide.
Ca ressemble à quoi ce truc?
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Pourquoi ne pas l'enfiler dans deux grands sac poubelles de 100L et de bourrer de feuille entre les deux "sac comme je t'avais parlé?
L'idée est séduisante mais pour avoir essayé les sacs poubelles (qui m'a traité de SDF des bois ? >:() juste pour faire un abri de bivouac, je pense que c'est trop juste pour avoir une épaisseur de feuille conséquente surtout si tu es dedans.
J'ai beau ne pas être large, je pouvais à peine bouger dedans au niveau du torse quand j'avais mes bras dans le sac (essai avec des sac de 100l).
De plus ça ne va pas être aussi homogène que mis dans un poncho ou une couverture de survie
Un matelas plus large pour que je puisse m'enfoncer un peu et la "couette" de feuilles mortes au dessus, ça devrait être pas mal.
Enfin, je t'en dirai plus dès que j'aurai essayé. ;)
Domager que je ne sois pas là pour tester ça aussi :).
Oh, je ne me fais pas de soucis, on refera sans doute un autre truc de ce genre très vite ensemble. ;D
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Bonjour,
Je reviens ici en détail sur l'installation de mon couchage.
Rien de bien compliqué :
*Le choix d'un lieu de bivouac adéquat avait l'avantage de nous fournir des feuilles sèches sur une terre sèche. Il s'agissait d'une petite butte entourée de deux talwegs.
Emmuel a récolté des feuilles au début de la nuit, pas de rosée !
Points particuliers : L'air froid descendant de la montagne pouvait s'écouler des deux cotés de la butte. Les arbres avaient peu de mousse et en tapant sur un tronc, le sol rendait un son mat.
On insiste jamais assez sur l'importance de bien choisir son emplacement de bivouac.
A 150 m de là et à la même altitude....le sol était très humide et il restait du givre au cours de la journée !
*Avec la scie qui ne quitte pas mon sac (symphyse pubienne, installation de poste plus silencieuse qu'avec une hache, légère et peu encombrante, moins dangeureuse à utiliser) j'ai coupé deux troncs d'arbres morts de la grosseur de mon bras. Pour la taille : la mienne plus le bras tendu (environ 3 m)
*Collecte d'une épaisseur de feuille pour faire un matelas de l'épaisseur de mon avant bras. J'ai utilisé ma cape CAMP, en m'en servant comme d'un gros sac.
*J'avais deux couvertures de survie fine un dans ma poche, l'autre dans le sac, une en réserve (encombrement et poids négligeable) :
-Une placé sur les feuilles afin les stabiliser et de couper l'humidité. La couverture est "bordée" par les deux troncs d'arbres, c'est très stable et pendant la nuit cela permet de se caller.
-Une autre placé en réflecteur, grâce à la corde servant à ramener le gibier (3,5 m environ) tendue entre deux arbres. A la base j'ai ajouté une branche longue de 3m, pour faire un peu de poids et stabiliser la couverture. Il n'y avait pas de vent. pour ce faire j'ai utilisé un peu de tape. J'aurais pu faire autrement, je suis allé au plus simple.
(j'ai toujours un peu de tape dans mon sac avec les couvertures de survie pour fabriquer un poncho. On met de la tape à l'emplacement de la tête, on incise.)
*S'il avait fait plus humide, j'aurais monté ma couverture à 45°. Eventuellement j'aurais construit un "lean-too" et la couverture aurait été utilisée pour l'étanchéité avec des branches dessus pour la stabiliser. Au pire, s'il pleut pendant la nuit, j'enlève la corde et je mets la couverture de survie sur moi, coincée sous les troncs : un peu de condensation à attendre, mais ce n'est pas grave avec un équipement majoritairement en laine.
*J'ai utilisé comme matelas d'appoint l'armature Fformat de mon sac Karrimor Sabre.
*L'ensemble était confortable, j'étais très bien isolé du froid.
*Temps de réalisation : 30 minutes environ. J'avais des moufles pendant la plus grande partie de la réalisation : pas raiment besoin de motricité fine.
Voilà, pas compliqué, rapide. 8)
...à suivre
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Merci pour les info, tu est toujours génial dans ta description des petits détails. :love:
Petit détail, j'utilise aussi mon poncho fermé pour ramasser des feuilles et à l'envers pour ne pas récupérer trop d'humidité si lesdites feuilles sont humides. Vu que je dors dans mon poncho, c'est toujours ça de moins à éponger. ;D
Commme tu le l'as bien fait remarqué, le choix du bivouac est super important. Le gain de température entre un endroit mal choisi et un autre dans un endroit correct est suffisamment important pour ne pas le choisir à la légère.
Mieux vaut garder à l'esprit quelques points importants qui peuvent permettre de bien choisir : ensoleillement, nature du terrain, végétation , situation géographique, exposition au vent, sens des vents dominants.
Tu as bien vu que quelques mètres suffisent parfois (référence au bivouac du stage d'hiver l'année dernière ;)).
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Bonjour,
J'ai préféré traiter du sujet "difficulté" des stages dans ce fil, car les messages précédents, si vous prenez la peine de les relire, illustrent bien la suite de mes propos. Je vais commencer par une petite présentation, pour ceux qui ne me connaitraient pas.
J'ai effectué deux stages "survie" avec David. J'ai fait aussi le stage de "Printemps" sur plusieurs jours.... mais il était dédié à la vie sauvage et pas à la survie.
Ce que je voulais dire, c'est que les stages proposés par David me semble assez engagés. En fait, libre à chacun de régler son niveau "d'engagement" : on peut se présenter au stage "avancé" en tongs, tshirt et short sans avoir pris la peine de consulter les prévisions météo : Dans ce cas, le stage sera "très avancé" :D
Alors pourquoi aller en stage ?
Parce que....Ce qu'il y a de bien en stage, c'est que si on se loupe : on a David pour rattraper le coup. Il se sera assuré, bien sûr, qu'un backup conséquent soit disponible. Il est respectueux des démarches individuelles (quoique là, peut être qu'il exigera que l'on prenne quand même un bonnet chaud : à son âge il commence à mal gérer ses TOC :) )
Pour moi c'est l'avantage de la situation "stage" : pourvoir tester des scénarios.
J'essaye de le faire à chaque fois, le plus honnêtement possible. J'ai essayé d'illustrer dans mes messages précédents dans ce fil : j'ai le sac de chasse standard que j'emporte en hiver. J'ai seulement remplacé mon plat autochauffant standard par un réchaud et de la bouffe lyo (comme j'ai bien 8 kg de trop, c'est pour le confort : je ne vais pas mourir de faim en 48h, pas même en 480h :-[ )
Bien sûr, je pourrais prendre l'armure moderne du randonneur qui est très efficace ET efficiente pour un court séjour : des sous vêtements HH polypro, polaire performante haut et bas, la doudoune en duvet, la coque intégrale Goretex (veste+ salopette), bonnet, gants, chaussures Goretex, chaussettes HH + laine). Avec ça : Gourde US+1.5 litres d'eau, du micropur.
Si on complète avec du matériel de camping (briquet, cordelette, couteau....), c'est suffisant partout en France pour 48 heures (voir survivre sans matériel de camping....).
Conclusion :
Si vous allez en stage avec David, jouez le jeu!
A vous de vous faire un scénario et de vous y tenir. Parlez-en à David au préalable pour qu'il puisse juger si c'est compatible avec votre niveau réel, afin d'éviter de cruelles désillusions. Selon le scénario : le stage variera de "Facile" à "Tres Difficile" selon le curseur que vous vous imposerez. ;)
Ceci dit, un stage sur 72h ou 96 heures serait aussi intéressant, pour tester d'autres aspects que ceux relatifs à "l'intégrité physique à court terme". Par exemple l'épuisement, le manque de sommeil, la gestion d'autrui....
Mais en France, tenir 48 heures en attendant les secours est suffisant dans 99,9% des cas....Il est cohérent notre Manitou ;)
Did, ;)