Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Robert le 05 avril 2007 à 13:22:51
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Les fanatiques de couteaux et les risques psychologiques.
Tiens, je ne sais pas pourquoi, je sens que je fais me faire un tas nouveaux amis! ;D
Au cours, de cet exercice je vais passer en revue chaque profil psychologique en partant de sa relation avec les couteaux. Même si l'exercice est sous forme de parodie, le fond du sujet est très sérieux et a pour but une meilleure compréhension de l'humain dans son ensemble.
Évidemment, chaque être humain est différent et on ne peut pas classer les gens dans de petites boîtes. Néanmoins, nous pouvons élaborer des tendances selon certains critères. Les conséquences demeurent plus ou moins graves selon les conditions de vie de chaque personne.
Alors pour ce premier exercice, j'ai choisi le paranoïaque. Alors c'est parti...
Le paranoïaque et les couteaux.
La caractéristique majeure de notre ami le paranoïaque est la méfiance excessive envers tout. Il se réveille la nuit pour vérifier que l'on lui a pas voler ses couteaux. Vous ne verrez que rarement ses couteaux car il les cache en permanence et ne les sort que pour le combat réel, mais selon sa propre représentation du combat.
Évidement, l'idée de permettre à autrui de toucher à ses couteaux lui déplaît énormément et y verra une tentative d'arnaque de votre part. Même le simple fait de lui demander des renseignements à propos de ses couteaux pourrait vous valoir une réponse dans le genre. Est-ce que tu travailles pour la police?
Si vous croiser un paranoïaque collectionneur de couteau c'est qu'il doute de la fidélité d'un seul couteau et doit les tester un à un pour confirmer ses propres doutes. Autrement dit, tout nouveau couteau est pour confirmer que le précédent était douteux.
En forêt, la nuit, le paranoïaque entend toutes sortes de bruits qui lui fait constamment porter la main sur son couteau anticipant une attaque d'une grande envergure. Et même si votre bivouac est à plusieurs mètres, vous pouvez êtes certain qu'au petit matin il vous embêtera avec sa fameuse question : "Tu n'aurais pas vu mon couteau? C'est toi qui l'a pris?". En réalité, il ne se souvient plus d'où est-ce qu'il a lui-même caché son couteau par peur de se faire voler.
Pire, le paranoïaque est souvent le chef du groupe dans le sens de secte et n'attend pas trop à rire. Le paranoïaque prend tout au sérieux et si vos couteaux son mal affûtés vous êtes tout simplement bon pour la bastonnade. De même, l'ensemble du groupe aura droit à son sermon comme quoi le monde n'est que souffrance et plainte. Que l'on doit se méfier de tout le monde et se préparer au pire. Ainsi, le paranoïaque n'hésitera pas a anticiper une pénurie d'essence planétaire même si il n'a pas de voiture. N'oubliez jamais que rire en présence d'un paranoïaque pourrait vous valoir un coup de couteau dans le dos. Et oui, notre ami le paranoïaque voit de la trahison partout.
Malgré tout, le paranoïaque se considère comme honnête et noble alors qu'en réalité il est tout le contraire. Donc, si vous avez un plus gros couteau que lui. Cachez-le bien car il va interpréter cela comme une offensive. Le paranoïaque se perçoit comme tout autre qu'une personne méfiante ayant tort de se méfier. Alors n'essayer pas de lui enlever son couteau, car cela lui demanderais de remettre en cause toute ses théories. Conséquemment, si vous tentez de lui voler son couteau cela confirmera sa grand méfiance envers autrui...
Le paranoïaque cible les faibles et vente les forts. Autour du feu camp, il vous accablera de la grandeur de Napoléon en brandissant son couteau tout haut et criant tout fort que le monde est peuplé d'adversaires à éliminer.
Si vous vous retrouver dans une situation de survie avec un paranoïaque vous pouvez êtes certains que les questions de sincérités et d'ami fidèle ne feront pas parti de ses convictions. Il songera plutôt à votre matériel et son utilité pour lui-même.
N'essayer jamais d'être gentil avec un paranoïaque en lui offrant un couteau, il va automatiquement croire que vous faites cela dans le but de le tromper. Évidemment, c'est parce que lui-même n'hésite pas à employer la même technique pour tromper autrui. Donc, si un paranoïaque vous offre un couteau. Méfiez-vous!
Et garder à l'esprit qu'un paranoïaque n'est pas plus fou qu'un autre. ;)
Source: Trouble de la personnalité paranoïaque. (DSM-IV)
A. Méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présente dans divers contextes, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:
1. le sujet s'attend sans raison suffisante à ce que les autres l'exploitent, lui nuisent ou le trompent
2. est préoccupé par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fidélité de ses amis ou associés
3. est réticent à se confier à autrui en raison d'une crainte injustifiée que l'information soit utilisée de manière perfide contre lui
4. discerne des significations cachées, humiliantes ou menaçantes dans des commentaires ou des événements anodins
5. garde rancune, c'est-à-dire ne pardonne pas d'être blessé, insulté ou dédaigné
6. perçoit des attaques contre sa personne ou sa réputation, alors que ce n'est pas apparent pour les autres, et est prompt à la contre-attaque ou réagit avec colère
7. met en doute de manière répétée et sans justification la fidélité de son conjoint ou de son partenaire sexuel.
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Trop bon ça. ;D
Bon, je ne suis pas un paranoïaque à priori. ;)
C'est quoi la suite Uncle Bob ?.
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Ch'i rassuré aussi ;D, je me suis pas reconnus dans la discription ;D ( Nan tu ne touchera pas à mon surin >:( :nana: ).
Bon j'éspère, Uncle Bob, que tu ne vas pas nous sortire que s'est pour prouver notre virilitè, hein ;D
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:D :D :D
y a des trucs tout à fait exact dans ces écrits !!!
Je me reconnais quelque part ::) ::)
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y a des trucs tout à fait exact dans ces écrits !!!
Je me reconnais quelque part ::) ::)
On en tient un !!.
Plus que 19 à trouver. ;D
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Allez courage les gars :-\ :-\
je me suis dénoncé .... a vous ! :D
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Le dépendant et les couteaux
Ce qui caractérise le dépendant c'est son besoin excessif d'être pris en charge. C'est le fameux gars qui vous colle à la peau et ne vous lâchera plus d'une semelle avec ses questions. On le reconnaît facilement, car il envahi les forums traitant de couteaux avec ses questions du style. C'est quoi le meilleur couteau? Ai-je fait le bon choix? Êtes-vous certain que j'ai fait le bon choix? Ai-je vraiment fait le bon choix? Est-ce que mon couteau peut vraiment me sauver la vie? Dis, toi mon meilleur ami, tu me lâchera pas si je perd mon couteau? J'ai encore une dernière question: Ai-je acheté le bon couteau? Ainsi, de question en question le dépendant en arrive toujours à la dernière question avant la prochaine série de questions...
Autour du feu camp, vous pouvez êtes certain que le dépendant est celui qui pose des questions de manière excessive non pas à l'ensemble du groupe mais bien à celui qu'il considère comme la meilleure cible pour son propre parti politique. Ainsi, son nouvel ami judicieusement choisi lui montra comment affûter, polir, ranger, utiliser les couteaux dans toutes les conditions possibles. Cela n'en fini plus de finir et fait parti intégral de la psychologie du dépendant dans le but de tenter de confirmer votre grande amitié.
Reste, qu'un dépendant vous ayant dans sa mire sera le premier à vous fournir un couteau si vous perdez le votre. Il vous offrira même de le garder, ainsi il tente de s'assurer de votre fidélité de peur de perdre votre amitié.
Si vous acceptez de le prendre en charge, un dépendant fait tout de même un bon compagnon de voyage. Évidemment, vous serez obligé de lui expliquer en détails comment chier dans les bois, comment installer son bivouac, comment préparer le feu, etc. Cela n'en finira jamais et si votre propre profil psychologique concorde vous risquez de vous retrouver esclave de votre dépendant. Par contre, si vous êtes d'un autre type psychologiquement c'est le dépendant qui se fera un grand plaisir d'aller vous cherchez du bois en autant que vous lui expliquez tout de long en large à propos des différentes essences et de la manière de les utiliser.
Le dépendant vit toujours dans la crainte d'être incapable de se débrouiller seul. Ainsi, à propos de chaque couteau il vous questionnera sur le moindre détails allant jusqu'au type de vis utilisés pour maintenir la mécanique du couteau en place. De même, vous pouvez êtes certains que ce dernier à tendances à vouloir acheter tous les couteaux existant. Donc, si vous avez un ami dépendant vous êtes certain de ne jamais manquer de couteaux tant qu'il vous considérera comme un ami fidèle.
Si vous vous retrouvez dans une situation de survie avec un dépendant. Vous serez peut être obligé de lui foutre une bonne claque en pleine figure pour le ramener de sa panique à la réalité. J'ai bien dis une claque. Le frapper à outrance ne démontrerais que votre incapacité à gérer la situation. Avec un dépendant, il suffit de bien lui indiquer la voie à suivre et le tout rentre dans l'ordre.
Et gardez à l'esprit qu'un dépendant n'est pas plus fou qu'un autre.
Source: Trouble de la personnalité dépendante (DSM-IV)
Besoin général et excessif d'être pris en charge qui conduit à un comportement soumis et "collant" et à une peur de la séparation, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1. le sujet a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré ou conseillé de manière excessive par autrui
2. a besoin que d'autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation. NB: ne pas tenir compte d'une crainte réaliste de sanctions
4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d'énergie)
5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l'appui d'autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
6. se sent mal à l'aise ou impuissant quand il est seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller
7. lorsqu'une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont il a besoin
8. est préoccupé de manière irréaliste par la crainte d'être laissé à se débrouiller seul
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:doubleup: Trés bon sujet Bo!!
Peux tu poursuivre STP car je ne me suis pas trouvé dans les deux portraits précités et j'avoue humblement que je me suis souvent intérrogé sur les raisons de ma passions pour les belles lames.. J'attends tes lumières avec impatience.. ;)
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Je ne pense pas que Robert essaie d'expliquer les passions pour les belles lames
mais plutôt qu'il tente de nous expliquer des profils psychologiques en utilisant un centre d'intérêt commun…
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Juste un truc quand même. ;)
Je ne suis pas psy, donc Robert me corrigera si je dis des bêtises .
Nous allons tous nous trouver (plus ou moins) dans les textes présents et futurs d'Uncle Bob pour une simple raison : c'est que nous avons tous certains de ces symptômes à des degrés divers.
La différence entre quelqu'un de "sain" ou de malade tient à la place occupée par sa psychose, névrose et j'en passe.
Par exemple, être un minimum paranoïaque est normal c'est un mécanisme naturel qui nous protège. sinon on goberait tous ce que dit Robert sans réfléchir deux secondes.
Par contre dans certain cas, une personne vraiment malade pourrait penser que Robert écrit rien que pour lui. C'est là que ce situe la différence.
Bref, n'allez pas vous précipiter sous une voiture ou chez votre psy tout de suite hein.
Il y a des chances que vous gérez très bien certain de vos petits problèmes même sans vous rendre compte que vous être atteint. ;D
Je ne pense pas que Robert essaie d'expliquer les passions pour les belles lames
mais plutôt qu'il tente de nous expliquer des profils psychologiques en utilisant un centre d'intérêt commun…
Exactement. ;)
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Nous allons tous nous trouver (plus ou moins) dans les textes présents et futurs d'Uncle Bob pour une simple raison : c'est que nous avons tous certains de ces symptômes à des degrés divers.
Tafdac avec toi Diesel.
Deja, dans les 2 cas cités, il y a quelques similitudes avec moi ::) mais aussi beaucoups de symptômes n'ont rien à voir avec mon caractère.
C'est pas pour cela que je suis un paranofanaticodépendant. ;D
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Bon vus que je suis plutôt "solitaire", le 2 profil ne correspond pas vraiment à moi :D
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Ca y ai j'ose plus poser de question :-[ de peur d'etre ficher deja que j'en posai pas beaucoup je suis bloquer la
Blaque a part, c'est vraiment exellent, continu comme ca. Ca me permettra de faire le malins dans une soirée mondaine tout en parlant de mes lames ;D
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Voilà un excellent sujet (à prendre au second degré)... :D
Robert,
Je finissais par douter du fait que tu puisses avoir le sens de l'humour (le prend pas mal, c'est une blague).
A+
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Je le confesse ici publiquement : je suis pratiquant de self-defense et d'arts martiaux depuis trente deux ans, tireur aux armesd'épaules et de poing depuis 25 et amoureux collectionneur de couteaux depuis toujours.
Ceci dénote très certainement chez moi une paranoïa et une méfiance chronique envers autrui tellement ma soif d'apprentissage des techniques de défense est grande. Je pense qu'avec le temps une misantrophie galopante doublée d'une agroraphobie naissante sont encore venues compliquer le tableau.
Mon gout prononcé pour l'usage des armes à feu vient très certainement d'un manque d'épanouissement sexuel substituant ainsi une energie refoulée par une destruction massive d'objets en cartons, bois, fer, plastique et autres ainsi livrés à ma frustration vngeresse.
Mon intéret pour les couteaux de grande taille de préférence vient là aussi très probablement compenser une dotation défaillante de mère nature bien que je n'avais pas conscience à ce point de vouloir chopper un tronc d'arbre avec ma b!te, mais la science ne peut se tromper. Et pour le batonnage au cul, là je m'interroge ? :o
Ah, je m'interromps brusquement car mon épouse qui lisait ces lignes vient de s'étrangler de rire :D
Alors pour résumer, je suis complètement félé, mais j'en ai rien à branler parce que qu'est-ce que je m'éclate dans mes déviations :)
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Le schizoïde et les couteaux
Le schizoïde est caractérisé par un mode de détachement par rapport aux relations sociales. Bon nombre de personne fréquentant ce forum (souvent en invité) vont se retrouver plus ou moins dans ce profil. Moi même, je suis de prédominance schizotypique à tendance schizoïde.
Notre ami le schizoïde est souvent un peu à part dans son petit monde. Ainsi, on le retrouve assis sur un tronc d'arbre à sculpter une petite branche. Il n'en a rien a foutre de son couteau et si il l'échappe en cours de route il va tout simplement se trouver un bout de silex pour continuer à sculpter son bout de branche. C'est important, de comprendre que parfois le schizoïde ne désire pas entamer une conversation avec vous. Même, si vous vous croyez qu'il devrait se joindre à la conversation pour son mieux être. Dans ce cas, il tentera de vous le faire comprendre discrètement comme par exemple en plantant son couteau directement entre vous et lui sur son tronc d'arbre.
Le schizoïde devant le paranoïaque faisant son grand discours à propos de la grandeur de Napoléon va tout simplement lever les yeux quelques instants pour ensuite se dire en lui-même que Napoléon c'est un pauvre nain complètement débile et sans intérêts. Suite à cette réflexion personnelle d'une profonde intimité le schizoïde va retourner à la sculpture de sa branche mais cette fois avec le couteau du paranoïaque. Tant qu'a s'être fait déranger aussi bien de lui emprunter son couteau question de se faire la main avec quelque chose de différent.
De retour à sa petite branche, il terminera son oeuvre pour venir ensuite l'offrir à l'ensemble du groupe. Tenez, les gars je vous ai fait une petite pipe, mais je suis pas responsable de ce que vous allez mettre dedans. Maintenant, je vais me creuser un trou pour la nuit et ne venez pas m'embêter. Le schizoïde n'en a rien à foutre de vos éloges à propos de sa pipe. En fait, il a simplement profité de la distraction pour remettre le couteau du paranoïaque à sa place avant que ce dernier s'en rendre compte.
D'autre part, devant votre panoplie de couteaux de collection, le schizoïde va demeurer complètement froid. Pour lui, le matériel n'est qu'outils et ne vit pas de relations affectueuses avec le matos.
Dans une situation de survie, le schizoïde vous répondra simplement. Ouais pis! J'ai pas juste ça à faire survivre moi! Puisqu'il le faut, je vais nous chercher des champignons hallucinogènes pour passer le temps en attendant...
Source: Trouble de la personnalité schizoïde (DSM-IV)
A. Mode général de détachement par rapport aux relations sociales et restriction de la variété des expressions émotionnelles dans les rapports avec autrui, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:
1. le sujet ne recherche, ni n'apprécie, les relations proches y compris les relations intrafamiliales
2. choisit presque toujours des activités solitaires
3. n'a que peu ou pas d'intérêt pour les relations sexuelles avec d'autres personnes
4. n'éprouve du plaisir que dans de rares activités, sinon dans aucune
5. n'a pas d'amis proches ou de confidents, en dehors de ses parents du premier degré
6. semble indifférent aux éloges et à la critique d'autrui
7. fait preuve de froideur, de détachement, ou d'émoussement de l'affectivité.
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Ha, la on se rapproche ;D, il y 2 ou 3 "petits trucs" qui me son pas inconnus ;D
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C'est beaucoup trop romantique. Tout le monde va vouloir celui-là…
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C'est tout moi ça (enfin avec quelques nuances quand même).
Je suis un scaphoide. ;D
Ma vie va en être changé, j'ai un nom à mettre sur ma camisole. :doubleup:
Hop plus que 18 malades à trouver. 8)
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L'obsessionnel-compulsif et les couteaux
L'obsessionnel-compulsif est caractérisé par un mode de préoccupation par l'ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel.
Notre ami l'obsessionnel-compulsif est celui qui est excessif dans tout. Donc, il aura pas moins d'une trentaine de couteaux avec lui lors d'une sortie en forêt. Le tout parfaitement propre, bien affûté, bien rangés dans un ordre savamment calculé. Ses couteaux sont même gravés de son nom où d'une marque pour les reconnaître.
Il est toujours le premier sur place à vérifier que tout est parfait. Il sortira la boussole, la carte et son crayon en or à toutes les cinq minutes pour être certain d'être à la bonne position selon un itinéraire soigneusement élaboré selon une méthode digne d'un travail de moine. Évidemment, il prendra soin de ranger son matériel au mieux avant toute nouvelle activité.
Lorsqu'il s'aperçoit que le groupe a déjà commencé à monter les bivouacs celui-ci s'active dans ce sens en oubliant sa boussole pour un moment. Vite autour du feu maintenant. Faut que tout soi parfait et il n'a pas une minute à perdre. Le stress l'envahi et il se met à courir dans tous les sens pour ramasser son petit bois soigneusement trié selon une méthode connu de par lui seulement et élaboré à partir d'une méthode ancestrale. La gestion des couteaux est très importante; un couteau pour ceci et un autre pour cela. Il s'accélère de plus en plus pour tenter de maintenir le même rythme que l'ensemble du groupe tout en tentant de ranger son matériel soigneusement au fur et à mesure. C'est la grande course à la perfection, têtue comme une mule tout sera parfait...
Une fois le calme revenu, les feux allumés et tout le monde vaguant à ses petits choses. Il ne manquera pas la première occasion pour expliquer et justifier son comportement au premier venu lui poser quelques questions à son propos. Oups! Un dépendant! C'est reparti pour une grande course, il ressort tout le matériel pour expliquer sa méthode élaboré selon les plus grands sages connus dans la galaxie. L'obsessionnel-compulsif est consciencieux, mais très rigide dans ses convictions et sa relation avec son nouvel ami le dépendant tournera souvent à l'obstination et à la prise de tête. Il risque fortement de se retrouver l'esclave de son ami le dépendant.
Il y a quand-même de très bons côtés chez l'obsessionnel-compulsif. Par exemple, il se fera un plaisir de ramasser tout le matériel dont les membres du groupe voudront se débarrasser. Ainsi, il récupéra tout, tout, tout pour tout ranger le tout soigneusement dans ses quatre sacs de 100 litres chacun.
De retour à la vie normale, l'obsessionnel-compulsif appréciera énormément de voir les photos du week end et les commentaires adjoints par les membres de son groupe. Ainsi, il pourra comprendre ce qui c'est vraiment passé durant la week end, car lui il n'avait pas le temps de regarder autour de lui, il était occupé à ranger son matériel selon une méthode qui selon lui aurait dûment été approuvé par son psy.
En situation de survie, l'obsessionnel-compulsif vous en fera voir de toutes les couleurs. Il est important d'être très clair au niveau des décisions avec lui pour éviter la perte de temps au niveau du perfectionnisme, des questions morales, d'éthiques et surtout de la foutu méthode... Reste qu'une fois vraiment conscient de ses responsabilités l'obsessionnel-compulsif est très efficace et productif.
Source: Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive (DSM-IV)
1. Préoccupations par les détails, les règles, les inventaires, l'organisation ou les plans au point que le but principal de l'activité est perdu de vue
2. Perfectionnisme qui entrave l'achèvement des tâches (p. ex., incapacité d'achever un projet parce que des exigences personnelles trop strictes ne sont pas remplies)
3. Dévotion excessive pour le travail et la productivité à l'exclusion des loisirs et des amitiés (sans que cela soit expliqué par des impératifs économiques évidents)
4. Est trop consciencieux, scrupuleux et rigide sur des questions de morale, d'éthique ou de valeurs (sans que cela soit expliqué par une appartenance religieuse ou culturelle)
5. Incapacité de jeter des objets usés ou sans utilité même si ceux-ci n'ont pas de valeur sentimentale
6. Réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec autrui à moins que les autres se soumettent exactement à sa manière de faire les choses
7. Se montre avare avec l'argent pour soi-même et les autres; l'argent est perçu comme quelques chose qui doit être thésaurisé en vue de catastrophe futures
8. Se montre rigide et têtu
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Alors pour résumer, je suis complètement félé, mais j'en ai rien à branler parce que qu'est-ce que je m'éclate dans mes déviations :)
+ 1 avec mon pat (je serais comme lui quand je serais grand )
en plus la psy qui s'est penchée sur mon cas a été victime de mes autres déviations ::)
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Je le confesse ici publiquement : je suis pratiquant de self-defense et d'arts martiaux depuis trente deux ans, tireur aux armesd'épaules et de poing depuis 25 et amoureux collectionneur de couteaux depuis toujours.
Ceci dénote très certainement chez moi une paranoïa et une méfiance chronique envers autrui tellement ma soif d'apprentissage des techniques de défense est grande. Je pense qu'avec le temps une misantrophie galopante doublée d'une agroraphobie naissante sont encore venues compliquer le tableau.
Mon gout prononcé pour l'usage des armes à feu vient très certainement d'un manque d'épanouissement sexuel substituant ainsi une energie refoulée par une destruction massive d'objets en cartons, bois, fer, plastique et autres ainsi livrés à ma frustration vngeresse.
Mon intéret pour les couteaux de grande taille de préférence vient là aussi très probablement compenser une dotation défaillante de mère nature bien que je n'avais pas conscience à ce point de vouloir chopper un tronc d'arbre avec ma b!te, mais la science ne peut se tromper. Et pour le batonnage au cul, là je m'interroge ? :o
Ah, je m'interromps brusquement car mon épouse qui lisait ces lignes vient de s'étrangler de rire :D
Alors pour résumer, je suis complètement félé, mais j'en ai rien à branler parce que qu'est-ce que je m'éclate dans mes déviations :)
je suis pas toujours en phase avec ce que tu écris Patrick, mais la c'est du pur bonheur, j'adore, c'est simple ça m'a explosé de rire ! génial ! :akhbar: :akhbar: :akhbar: :akhbar:
le reste je trouve ça un peu ch....t, désolé ! :down:
sans rancune
Salut
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Y a une petit quelque chose de çà aussi ;D, mais petit hein ;D ( parcontre j 'ais reconnu une grande blonde qui correspond à çà ;D ;D ;D )
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Moi ça craint, parce que je me reconnais un petit peu dans tous les profils que tu as énoncé, Robert ;D
Je me méfie de toute personne qui a deux trous dans le nez comme le parano...
Je veux toujours que tout le monde soit content de moi comme le dépendant...
Mais par moments j'en ai rien à branler comme le schizoïde et je bricole dans ma bulle...
Et j'aime bien la méthode et le matériel bien rangé et que ça fonctionne bien comme l'obsessif-compulsif...
J'ai hâte de voir la suite, c'est extrêmement intéressant :up:
Ceci dit celui qui me colle le plus à la peau c'est le parano. En même temps le fait que je le reconnaisse en public me fait me dire que c'est pas trop grave. Mais le fait que j'aie besoin de spécifier que c'est pas trop grave me fait me dire que c'est pas non plus anodin <rire>
J'espère que vous m'aimez quand-même ;D
Je vais aller aiguiser mon couteau et le nettoyer, je m'en suis servi cet après-midi...
Bon bref ;D
Ciao ;)
David
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Le narcissique et les couteaux
Le narcissique est caractérisé par un mode de comportements grandioses, de besoin d'être admiré et de manque d'empathie.
Notre ami le narcissique arrivera au point de rendez-vous en retard et en costume cravate s'excusant pour son retard et sa tenue. Maintenant que tous l'ont vu, il pourra revêtir sa tenue de camping à la dernière mode. En fait, la plupart se diront en eux-même qu'il était mieux en costume cravate! Ce n'est pas grave, le narcissique est un gars cool! D'ailleurs, après avoir fini de chialer contre les milliers d'imbéciles rencontrés sur la route. Il commencera à promettre de ramener quelques uns des membres du groupe dans son 4x4 chromé.
Son équipement n'est pas à mettre en doute, toujours le couteau dernier cri. Par contre, il faut qu'il le trouve dans son espèce de désordre imaginaire. Ainsi, il partira en tentant de convaincre quelqu'un de l'accompagner à son 4x4 pour retrouver son couteau minutieusement placé dans son désordre et dans un endroit stratégique. Ah, le voilà, juste à coté du super gadget super cher qui ne sers à rien, mais qui en jette un max. C'est sa façon d'introduire tous ses gadgets un à un sans que cela ne paraisse trop arrangé d'avance. Après quelques extravagance du genre, notre spécialiste du désordre imaginaire est maintenant prêt pour la grande aventure. Même si vous êtes simplement en week end bien simple sans prétention. Un narcissique vous transforme vos journées en aventure grandiose dans le temps de dire.
Ainsi, il s'installera un pied sur une roche, jumelles à la main pour s'admirer lui-même à travers la nature. Ainsi, le moindre oiseau observé au loin sera d'une élégance majestueuse, le roi du ciel. Tandis que la pauvre marmotte aura droit à un coup pied au derrière. Ouach! Un sale rat!
Bon! C'est maintenant le temps du bivouac. Évidemment, notre ami le narcissique a oublié son bivouac dans son 4x4 à 4 heures de marche et il est 4 heure de l'après-midi. Pas grave, le narcissique dans son désordre imaginaire, va faire l'aller retour en jogging. Ne m'attendez pas les gars, ce n'est rien de grave, c'est un peu chiant, mais je vais revenir en un rien temps. Surtout attendez-le, car si il ne vous trouve pas à son retour, il sera vraiment déçu! Évidemment, à son retour il en aura profiter pour ramener quelques gadgets à vous faire pâlir d'envie. Tiens, pendant, que j'étais dans le 4x4 j'ai trouvé cela à coté mon bivouac auto-gonflant avec vanité intégré.
Avec toutes ces aventures grandioses, il n'a jamais le temps de se servir de son couteau. D'ailleurs, les membres du groupe se feront un plaisir de lui couper son bois et son saucisson. C'est quand même un gars très sympathique et le narcissique n'est pas vraiment méchant tant que tout concorde dans ses plans diaboliques pour vous séduire.
En cas de situation de survie. C'est lui qu'il faut envoyer pour chercher les secours. Si il y a un profil de personnalité qui peut réussir c'est bien lui. Il fera tout son possible pour revenir avec le "supercopter full equipped". Évidemment, vous devrez accepter le fait d'entendre parler du comment il a réussi à tous vous sauver pour le restant de votre vie. Bah! C'est un gars sympathique quand même.
Source: Trouble de la personnalité narcissique (DSM-IV)
1. le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (p. ex., surestime ses réalisations et ses capacités, s'attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport)
2. est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d'amour idéal
3. pense être "spécial" et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau
4. besoin excessif d'être admiré
5. pense que tout lui est dû: s'attend sans raison à bénéficier d'un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits
6. exploite l'autre dans les relations interpersonnelles: utilise autrui pour parvenir à ses propres fins
7. manque d'empathie: n'est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d'autrui
8. envie souvent les autres, et croit que les autres l'envient
9. fait preuve d'attitudes et de comportements arrogants et hautains
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L'obsessionnel-compulsif et les couteaux
L'obsessionnel-compulsif est caractérisé par un mode de préoccupation par l'ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel.
aie, là on se rappoche dangereusement... :-[
mais bon c'est un psy qui écrit celà... et moi les psy, depuis que j'ai vu le mien ouvrir la fenetre et prendre son envol... ;)
à plus, eric :)
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JE SUIS DIEU, PROSTERNER VOUS ;D ;D ;D. Heu non après tout, çà m'interrese pas d'etre dieu ::) ;D
mais bon c'est un psy qui écrit celà... et moi les psy, depuis que j'ai vu le mien ouvrir la fenetre et prendre son envol... ;)
Il sais envoller loingt ton spy ? ;D. Si s'est jusqu'en Turkie, il peut peut etre ramené ma carte de crèditqui s'est envoller, de la fenêtre de la banque en plus, là bà, toute seule ,sans moi >:(
Edit : Eh, Papat... Sorry mais est-ce que tu pourrais s'il te plaît installer un correcteur d'orthographe ? Pour firefox :
http://exchangecode.com/spellbound/downloads/spellbound-dev_20060108.xpi
Pour IE :
http://www.iespell.com/
Ou sinon tu écris dans word, tu le laisses corriger les fautes, et tu copies ensuite ici.
Merci et désolé de faire l'obsessif compulsif ;)
Oupss :-[ :honte: vais faire gaffe moi :-[
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Alors pour résumer, je suis complètement félé, mais j'en ai rien à branler parce que qu'est-ce que je m'éclate dans mes déviations :)
On n'est pas tous à l'ACDS pour rien... Bienvenue au club! ;D
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Pour le moment, j'avoue que l'obsessionnel-compulsif est celui dont je me rapproche le plus... C'est limite j'me sens obligé de passer mon U2 au Sharpmaker après avoir ouvert une lettre... :)
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Pour le moment, j'avoue que l'obsessionnel-compulsif est celui dont je me rapproche le plus... C'est limite j'me sens obligé de passer mon U2 au Sharpmaker après avoir ouvert une lettre... :)
AAhh merci..j commençais à me sentir très seul-- ;D ;D
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L'évitant et les couteaux
La personnalité évitante est caractérisée par une mode général d'inhibition sociale, de sentiments de ne pas être à la hauteur et d'hypersensibilité au jugement négatif d'autrui.
Ainsi, notre ami l'évitant a tendance à éviter de s'inscrire sur le forum par peur de ne pas être à la hauteur. Par contre, une fois inscrit il aura franchi un grand pas et s'adaptera timidement à son nouvel environnement.
Si vous invité une personne évitante pour un week end en forêt, elle vous dira oui et sera peut être même enthousiasme sur le coup. Par contre, le jour du départ, il y a de forte chance qu'elle ne se présente pas au rendez-vous. Donc, fréquenter un ami évitant peut être chiant si vous comptez sur lui.
Néanmoins, la forêt pourrait être un excellent exutoire pour lui. Et l'évitant passionné pourrait même devenir un excellent coutelier-forgeron. Ses couteaux deviendront le symbole de sa liberté d'action. Reste qu'il a toujours du mal à partir dans tout et qu'il a vraiment besoin d'encouragement pour agir. Il doit progresser graduellement pour arriver à surmonter les difficultés. Donc, parfois il sera encouragé et parfois il traînera de la patte et aura du mal à suivre le reste du groupe. Chaque activité sera entamé avec une certaine hésitation et les décisions seront difficile à prendre. Une simple histoire de sentier à droite ou gauche pourrait devenir un grand scénario catastrophe.
Dans une situation de survie, il est sujet à s'imaginer le pire et pourrait être enclin à la panique. Donc, il est important de mettre au clair la situation et d'agir progressivement en fixant de petits objectifs facile à réaliser. Il faut également éviter de le laisser seul, la présence d'un ami rassurant lui est salutaire.
Source: Trouble de la personnalité évitante (DSM-IV)
1. le sujet évite les activités sociales professionnelles qui impliquent des contacts importants avec autrui par crainte d'être critiqué, désapprouvé ou rejeté
2. réticence à s'impliquer avec autrui à moins d'être certain d'être aimé
3. est réservé dans les relations intimes par crainte d'être exposé à la honte et au ridicule
4. craint d'être critiqué ou rejeté dans les situations sociales
5. est inhibé dans les situations interpersonnelles nouvelles à cause d'un sentiment de ne pas être à la hauteur
6. se perçoit comme socialement incompétent, sans attrait ou inférieur aux autres
7. est particulièrement réticent à prendre des risques personnels ou à s'engager dans de nouvelles activités par crainte d'éprouver de l'embarras
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Le borderline et les couteaux
Le borderline est caractérisé par un mode d'instabilité des relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects avec une impulsivité marquée.
Notre ami borderline est une personne difficile à cerner. Sujet au sauts d'humeur pouvant aller jusqu'à la violence envers autrui ou envers lui-même, c'est une personne intense toujours au bord de l'instabilité. Néanmoins, le borderline aime être dans le feu de l'action et sera toujours partant pour l'aventure si il n'est pas coincé dans sa bulle périodique.
Sa relation avec les couteaux sera intense également, le borderline est toujours tirailler entre le sentiment de vouloir planter son couteau dans le ventre de la société et l'envie de se taillader les poignets. Il pourrait être fortement attiré par l'idée de forger ses propres couteaux. Dans ce cas, son coup de marteau sera intense et ses réalisations laisseront transparaître l'intensité de ses émotions.
En forêt, il sera maître et roi de son destin. Par contre, si vous le pousser à bout avec ce qu'il jugerait comme une connerie de votre part, il pourrait bien vous foutre son pied au derrière. N'oubliez jamais que le borderline est intense dans tout et que son coup pied au cul est redoutable. Pour bien fonctionner, il a besoin d'être apprécié, dans ce cas, il fait un excellent compagnon d'aventure parfaitement capable de gérer son matériel et sa condition en général. Quand tout va bien, il se fera une grande joie de discuter intelligemment de tout et de rien. Par contre, si il vous signifie qu'il ne se sent pas bien, mal de tête ou autre malaise. Il vaut vraiment mieux le laisser seul pour un moment et de ne pas le materner.
En situation de survie, il sera solide sur ses pattes en autant qu'il n'est pas trop déstabilisé et ne sombre pas dans l'impulsivité. Sinon, il est enclin aux émotions intenses et les réactions seront également intenses.
Source: trouble de la personnalité borderline (DSM-IV)
1. Efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés
2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation (voir cIivage )
3. Perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi
4. Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (p. ex.., dépenses, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de bouIimie)
5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations
6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (p. ex., dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours)
7. Sentiments chroniques de vide
8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (p. ex., fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées)
9. Survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères
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:)
Par contre Robert, je m'étonne qu'un psychanalyste s'appuie ainsi sur le DSM-IV ?
lunar
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Ben tu sais, il a peut-être un diplôme dans le domaine de la psychologie (qui est très vaste) sans être un psychanalyste lui même.
Ou simplement avoir fait quelques années comme patient d'un psychanalyste et tenir le même langage que lui. ;D
Ou s'être intéressé à la psychanalyse à titre personnel ou même encore être un gros mytho pourquoi pas.
Tout est possible lunar, ici c'est un forum. Un truc ou tout le monde peut jouer le rôle qu'il veut. ;)
Regarde, moi je suis un Hobbit quand ça m'arrange. ;D
Tant qu'on ne l'aura pas rencontré de visu, on peut penser ce qu'on veut de lui.
Par contre attention aux coups de tomahawks si il le prend mal ;)
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C'est la description dans laquel je me retrouve le plus... :D
Pas non plus au point de me taillader dans tout les sens mais pour le retse c'est ca!
Plus que 17 à trouver, c'est cà diesel? ;D
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Plus que 17 à trouver, c'est cà diesel?
16, faut rajouter un évitant (mais je me soigne) ;D
Sinon ouais je me retrouve un peu dans tout, sans extrème. Ca veut dire que je suis sain d'esprit ? :o
Et y a un traitement pour ça, des fois que ? ::)
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Ou simplement avoir fait quelques années comme patient d'un psychanalyste et tenir le même langage que lui.
Il n'existe aucun autre moyen de devenir psychanalyste. C'est toujours ainsi que l'on devient psychanalyste.
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Il n'existe aucun autre moyen de devenir psychanalyste. C'est toujours ainsi que l'on devient psychanalyste.
Je sais Robert ;)
Mieux vaut être clair dans sa tête avant de toucher à celles des autres.
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Bon, il y a des bribes de ma personnalité dans chacun des cas...
Je fais comment moi alors ?
Je suis quoi ?
Mon dieu, je n'ai pas d'identité... Qui suis-je ? Où vais-je ?
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Le schizotypique et les couteaux
Le schizotypique est caractérisé par un mode général de déficit social et interpersonnel marqué par une gêne aiguë et des compétences réduites dans les relations proches, par des distorsions cognitives et perceptuelles, et par des conduites excentriques.
Notre ami le schizotypique est tout un personnage des plus bizarre. Hors de ses passions, il sera très difficile de le faire bouger. Surtout si c'est pour l'inviter dans un espèce de délire comme une fête de Noël, Pâque ou même la St-Valentin. Il ne bougera même pas le petit doigt, car il n'a que très peu de considération pour ce genre de choses. Par contre, si vous l'invité dans une activité qui le passionne et qu'il n'a pas rencontré d'extra-terrestres en cours de route, il sera là parfaitement à l'heure et bien organisé.
En forêt, le schizotypique se sentira très à l'aise en autant qu'il en a déjà l'habitude. Dans un environnement inhabituel, il passera en mode méfiance. Évidement, chaque élément rencontré en forêt sera sujet à une interprétation ésotérique. Avec un schizotypique il y a toujours des fantômes ou toutes autres choses du même genre pas très loin. Les phénomènes parapsychologiques le suivre à la trace et ne le lâche pas d'une semelle. Il arrive même souvent que ses compagnons d'aventure se mettre eux-mêmes à voir, entendre, ressentir toutes sortes de choses inhabituelles et ou étranges.
Généralement, il est plutôt prudent sur le fait de se mêler aux autres. Mais une fois introduit, il traite tous les sujets avec humour et il est généralement de bonne compagnie en autant que l'on ne le prend pas trop au sérieux. De plus, si il y a un autre schizotypique dans le groupe vous pouvez êtes certains que tous les deux vont parler un langage pratiquement incompréhensible pour le commun des mortels.
Se mettre à dos un schizotypique peut être un jeu dangereux, car ses couteaux ne sont pas comme les autres, ils sont dotés de pouvoirs magiques. Bien qu'il est généralement non violent, un schizotypique sur un mode défensif peut devenir un personnage vraiment hallucinant à vous faire figer le sang. C'est vraiment pas le genre de personne à contredire. Vaut mieux le laisser aller sur son mode bizarre, ainsi il ne devrait pas faire de mal à personne. D'ailleurs, dans une situation de conflit, il aura plutôt tendance à disparaître sans laisser de traces et ce n'est pas le genre à ressentir le besoin de s'expliquer.
En situation de survie, étant habitué de vivre constamment dans Alice au pays des merveilles, il n'aura pas trop tendance à paniquer. Le schizotypique va plutôt agir et peut être même prendre la tête des opérations. De plus, si c'est un habitué de la forêt, il est probablement en mesure de s'orienter par le soleil, la lune et les étoiles. Il est peut être même en mesure de communiquer avec les plantes, les animaux, les extra-terrestres ou même par télépathie directement avec les secours. Il n'y a rien à faire pour tenter de sortir un schizotypique d'Alice au pays des merveilles...
Source : trouble de la personnalité schizotypique (DSM-IV)
1. idées de référence (à l'exception des idées délirantes de référence) c'est-à-dire, croyance erronée selon laquelle les événements, les objets ou les autres personnes de l'environnement immédiat du sujet ont une signification particulière et inhabituelle.
2. croyances bizarres ou pensée magique qui influencent le comportement et qui ne sont pas en rapport avec les normes d'un sous-groupe culturel (par exemple superstition, croyance dans un don de voyance, dans la télépathie ou dans un "sixième" sens; chez les enfants et les adolescents, rêveries ou préoccupations bizarres)
3. perceptions inhabituelles, notamment illusions corporelles
4. pensée et langage bizarres (par exemple vagues, circonstanciés, métaphoriques, alambiqués ou stéréotypés)
5. idéation méfiante ou persécutoire
6. inadéquation ou pauvreté des affects
7. comportements ou aspect bizarre, excentrique ou singulier
8. absence d'amis proches ou de confidents en dehors des parents du premier degré
9. anxiété excessive en situation sociale qui ne diminue pas quand le sujet se familiarise avec la situation et qui est due à des craintes persécutoires plutôt qu'à un jugement négatif de soi-même.
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le reste je trouve ça un peu ch....t, désolé ! :down:
sans rancune
Salut
je ne parlais pas de toi patrick !
je m'aperçois à la relecture que c'était pas évident, oups !
Salut
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Les potes,
Faudrait peut-être arrêter de tenter à tous prix de se reconnaître chacun dans les traits pathologiques caricaturaux que nous résume Robert ... ça commence à devenir flippant et l'analyse diagnostique on-line n'est pas une science exacte (déjà en life ce c'est plus un art qu'une science ...) alors l'auto diagnostic est encore plus flou et foireux.
Si en plus vous saviez ce qu'implique chacune de ces pathologies une fois décompensées je ne pense pas que vous aimeriez crier haut et fort : "Moi, je suis plutôt borderline" ou "Moi, je serais bien dépendant" ...
Juste mon avis à deux cents... perso, j'me suis promis de ne plus jouer au psy on-line, donc :popcorn:
Fred
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Tafdak Fred, mais je pense que beaucoup ici ont continué sur la lancée semi-humoristique de Robert.
Par contre, je m'intéresse pas mal au sujet, et j'aimerais savoir ce que tu veux dire par "décompensées". Même si le mot est assez explicite, vous devez bien avoir une belle définition à caser la dessus, non ?
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Fred, je pense que ceux qui répondent le font sur le ton de la rigolade...
Il est évident qu'un psychanalyse à distance ne peut qu'être que humoristique !
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Il est évident qu'un psychanalyse à distance ne peut qu'être que humoristique !
:)
Faux! Il est très souvent plus facile de percevoir le profil psychologique d'une personne par Internet qu'en face en face. Pourquoi? Parce que derrière son écran une personne se sent en sécurité et laisse transparaître ses traits de personnalité sans trop de réserve. En public, une personne est beaucoup plus réticente à se dévoiler.
Tafdak Fred, mais je pense que beaucoup ici ont continué sur la lancée semi-humoristique de Robert.
Effectivement, c'est important de ne pas trop prendre l'exercice au sérieux en sombrant dans des conclusions hâtives.
Par contre, je m'intéresse pas mal au sujet, et j'aimerais savoir ce que tu veux dire par "décompensées". Même si le mot est assez explicite, vous devez bien avoir une belle définition à caser la dessus, non ?
Il n'y a pas de mal s'intéresser au sujet. Par contre, comme dans toute activité il y a des risques. Par exemple, il est important de vérifier ses conclusions auprès de divers sources afin d'infirmer ou de confirmer. Un des problèmes majeur des gens c'est trier les choses en noir ou blanc, bien ou mal. Je vois souvent des gens agir ainsi dans le système psy: Le gars va consulter un psy et ressort avec un "bla, bla". Ensuite, il consulte un autre psy avec un autre "bla, bla" et décide d'acheter ce nouveau "bla, bla". Donc, le pauvre gars conclut que le premier psy est fou et que le second est sain et maintenant lui se considère comme "normal". Ceci est du triage noir ou blanc et ne mène à rien à part de se créer des illusions. La normophatie est souvent considérée comme grave selon la situation.
D'autre part, la décompensation survient lors qu'une personne bascule dans un état vraiment grave. Une personne d'un profil paranoïaque peut très bien vivre dans un état latent toute sa vie sans décompenser dans un état grave l'empêchant de fonctionner dans ses activités de tous les jours.
Pour bien différencier, l'intervention de Fred a quelques traits de paranoïa non sans raisons. Par contre, comme je dis souvent faut pas "virer fou". Dans tout, il y a des conséquences dans les deux sens noir ou blanc. Pour exemple, l'état grave d'une paranoïa est le fait d'entrer dans une psychose paranoïaque. Dans ce cas, il y aurait délires de persécution, d'interprétation, de revendication et de survalorisation. À ce stade le paranoïaque n'est vraiment pas un cadeau pour son entourage.
Reste que je trouve l'exercice très intéressant pour établir une clé assez fiable à terme et relativement accessible pour les personne qui ont des notions de base en psychologie ou simplement qui s'intéresse au sujet. Évidemment, il n'est pas question de traiter de pathalogie mais simplement de profils et c'est normal pour certains de se reconnaître à tort ou à raison dans plusieurs types de personnalité.
Bref, il me encore reste 2 ou 3 personnalité à voir avant d'entamer une synthèse.
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Moi je pense toujours à Jung (ou était-ce Erikson, je sais plus) qui disait qu'il n'avait vu qu'un seul cas de guérison dans toute sa carrière de psy : un gars qui s'était levé au milieu d'une séance et qui était parti en disant "j'en ai marre de perdre mon temps avec ces conneries" et qui était parti en claquant la porte :)
Bref tout ça est à prendre avec beaucoup de recul. C'est un jeu éducatif, sans plus. Faut pas chercher à s'auto-diagnostiquer. Non seulement ça fait flipper mais surtout ça ne sert pas à grand chose.
Ciao ;)
David
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Oui... en même temps des bons psys, ça peut faire des miracles, des fois... Ils aident vraiment certaines personnes à se décoincer des trucs dans le cerveau. Le tout c'est de trouver le bon psy POUR SOI.
Ciao :)
David
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:)
Par contre Robert, je m'étonne qu'un psychanalyste s'appuie ainsi sur le DSM-IV ?
lunar
Simple choix stratégique. Par contre, je peux tenter le coup avec une autre approche.
donc tu dis, psy ou (http://forums.outdoors-magazine.com/images/smiles/sm18.gif) ca lubrifie pareil le neurone ;D chais pas le quel est le plus cher :D le probleme c'est que le psy, ca a quand meme le gout du lard grille, meme si t'en met que tres peu ;)
Sors de ce corps satan! +++
Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth.
:]]
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Voilà,
J'ai un ami, qui dès que l'automne approche commence à avoir des réactions bizarres...
Si j'affute un couteau, ou que je nettoie un fusil, il me regarde longuement et langoureusement, remue la tête, cours dans tous les sens... à un point qu'il m'inquiéte sérieusement.
Je ne sais pas si je dois le faire consulter ou pas...
Voilà docteur, il s'appelle Henri,il est rouquin et c'est un Irlandais pure race.
Cette maladie est elle transmissible à l'homme, docteur :D :D :D :D
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Oui... en même temps des bons psys, ça peut faire des miracles, des fois... Ils aident vraiment certaines personnes à se décoincer des trucs dans le cerveau. Le tout c'est de trouver le bon psy POUR SOI.
Ciao :)
David
C'est vrai que la guérison de troubles psychiatriques est très fortement lié au rapport que l'on entretient avec le psy. J'ai suivi pour ma part une psychanalyse pour résoudre une angoisse qui me pourrissait la vie (j'avais une peur effroyable que ma femme cartonne en bagnole, à en chialer au moment où je me suis décidé à me faire soigner) Je ne suis pas allé au bout de cette psychanalyse : trop long, trop cher malgré le remboursement de la sécu, trop chiant de se regarder le nombril. Et puis aussi parce que malgré tout ce temps passé en analyse, je ne "sentais" toujours pas mon psy. Mais cela m'a quand même été très utile. Cette peur, même si elle est encore parfois là (mais à un degré beaucoup plus supportable), j'ai le sentiment de l'avoir circonscrite. Des choses que je ne voulais pas m'avouer, trop dérangeantes, pas assez en accord avec l'image que je me faisais de moi même. Effets collatéraux, je suis devenu par ailleurs un animal beaucoup plus sociable, simplifiant considérablement mes rapports à mes semblables. Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas forcement du pipeau même si ce n'est pas une science exacte et que le pronostic de guérison me semble tout de même assez aléatoire car finalement essentiellement dependant du patient...
lunar
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Moi ce que j'aime surtout c'est l'addiction que certains patients nourrissent envers leur thérapeute qui remplace à peine celle des médicaments, qui les fragilise un peu plus et les rend dépendant de celui-ci sans parler de tous les autres gourrous qui se jette sur cette clientèle avec avidité pour leur pomper tout leur pognon.
Allond donner aux autres de notre temps, pratiquer certaines activités utiles aux autres et il me semble que nous en apprendront autant sur nous même tout en pouvant donner un sens à notre vie.
A ce propos, il faut que je vous parle de l'église de la parfaite lumière qui moyennant un don minime, vous permettra d'entrer en contact avec votre moi profond, d'acquérir la connaissance et la paix intérieure et en plus grâce à quelques stages atteindre des niveaux supérieurs à peine imaginables qui vous permettront de réussir en affaire et en amour ;D ;D ;D
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Derrière le paravent de l'humour, tu pousses trop la caricature Patrick... Il est certain que le domaine est la porte ouverte au charlatanisme le plus éhonté et que le rapport de dependance à son thérapeute est un phénomène inquiétant et pas si rare que ça (pour cela aller faire un tour sur n'importe quel forum traitant du sujet)
Après fourrer dans le même sac dérive sectaire et sciences pyschiatriques, c'est un pas qu'il n'est peut-être pas souhaitable de franchir ;)
lunar
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bon, ben le type où je me reconnait le plus est "Le schizoïde". :-\
C'est grave docteur ??? :'(
(http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Grands_Smileys/3d-infirmi%E8re-piqure.gif)
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Non, pas plus que de fourrer dans le meme sac amateur de couteau et parano.
Sciences psychiatriques Bwahahahahahah ! para-sciences psychiatriques s'il vous plait pour moi, car je pense que nul jusqu'a present n'a demontre que c'etait une science, c'est pas parce que l'on applique en partie une demarche scientifique a un domaine, qu'il devient une science, techniquement parlant.
(de la meme maniere, je n'accepte pas la medecine comme une science)
Freud lui meme declarait que ceux qui n'acceptaient pas l'efficacite de l'analyse selon sa methode ou qui la critiquaient, avaient besoin d'un analyse, si c'est pas sectaire ca! J'ai lu justement une etude ou un specialiste essaiyait de verifier si l'analyse freudienne etait une science, et bien non. Autant il a ecrit, autant il n'a jamais gueri pratiquement personne avec le procedé, selon les recherches approfondies, certains se retrouvant meme dans des etat pire qu'avant de le consulter...
Maintenant, sur la psy moderne n'est pas celle de Freud, premier charlatan dont tu parles, (ce qui ne veut pas dire que tout ce qu'il a dit est faux), mais pour moi quand un serpent niche dans la couvee de poussins sans etre inquete, il y en a probablement d'autres.
Des psychologues/psychiatres, y en a des bons et des mauvais!
Ils ne font pas que des consultations longue durée!
En effet comme l'a dit David,il faut trouver le bon psy avec qui on peut parler!
Gourous disait patrick; franchement des gourous y en a partout! D'ailleurs ça m'étonnerait que le psychologue qui prend en charge les gens gratuitement à l'hôpital te pompe ton fric....
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L'antisocial et les couteaux
L'antisocial est caractérisé par un mode général de mépris et de transgression des droits d'autrui.
Notre ami l'antisocial est facilement irritable et devient vite agressif et voilent si les choses ne tournent pas selon ses propres principes. Quand ça va mal, il vaut mieux éviter de l'inviter à se joindre à un groupe. Il fait parti de ceux qui disent souvent oui, mais qui sont rarement là le temps venu. Par contre, une bonne virée avec un seul pote capable d'endurer ses déboires lui sera très bénéfique pour évacuer la pression.
En forêt, il sera toujours fidèle à lui-même et aura tendance à vouloir couper les arbres, à braconner, voler les biens d'autrui ou même tout saccager juste pour le plaisir. La bière et le cannabis risque d'être au rendez-vous et pourra influencer sur le passage à l'acte. Allez on se défonce et on défonce!
Dans son jeu, il a toujours besoin de se prouver à lui-même qui est fort et dominant. Pour lui c'est la loi de la jungle qui prime et il n'hésite pas à manipuler les gens pour les entraîner dans une compétition dans le but de prouver que c'est lui le plus fort. Si il est le chef du groupe, c'est la dictature qui prévaudra.
Reste que quand ça va pas trop mal c'est un bon gars qui va vous raconter tout pleins d'histoires parsemer d'actes criminels ici et là. Il perçois les couteaux comme des armes avant tout et il pourrait avoir tendance à les accumuler en collection en vue d'une possible guérilla quelconque. Faut dire qu'il a fortement tendance à chercher des ennemis cachés au plus profond de la jungle.
Dans une situation de survie, sa tendance à la dictature pourrait mener à la perte d'hommes. L'antisocial n'est pas une personne qui réfléchi profondément et a plutôt tendance à agir par coup de tête. Par contre, il reconnaîtra un chef plus fort et dans ce cas il fera un très bon soldat, toujours à deux doigts d'organiser la prochaine mutinerie, mais un bon soldat quand même.
Source: Trouble de la personnalité antisociale (DSM-IV)
1. incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l'indique la répétition de comportements passibles d'arrestation
2. tendance à tromper par profit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l'utilisation de pseudonymes ou des escroqueries
3. impulsivité ou incapacité à planifier à l'avance
4. irritabilité ou agressivité, indiquées par la répétition de bagarres ou d'agressions
5. mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d'autrui
6. irresponsabilité persistante, indiquée par l'incapacité répétée d'assumer un emploi stable ou d'honorer des obligations financières
7. absence de remords, indiquée par le fait d'être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui
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Perso selon les profils je suis très clairement schizotypique avec quelques nuances de narcissisme et de borderline(mais très faibles les nuances hein ;D).
ça m'épatte un peu de voir que mon caractère colle si bien a une définition.
Ce que je trouve vraiment marrant avec ces profils psy c'est que ça permet d'avoir une autre vision de sois et peut etre aussi de nous faire ouvrir les yeux sur certain de nos comportement dont on ne se rend pas compte habituellement.
Ce que je trouve sympa aussi avec ce genre de profils c'est qu'on voi a quoi on correspond le plus et donc ce qui est associé a notre comportement habituel et qui pourrai etre considéré comme des défaut... Et comme un homme averti en vaut 2 :D
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en fait j'ai toujours pas compris si c'était un profil par rapport aux couteaux ou par rapport à rien...
car plus ça va et plus les profils me paraissent de moins en moins réaliste. je dis ça je dis rien. c'est juste que je connais très peu de gens qui entrent dans ces profils. c'est trop vague sur le sujet (les couteaux) et en même temps c'est trop fermé dans la description.
+1 avec Patrick. les réponses se trouvent en chacun de nous ou chez nos amis, nos parents, ou justement, de parfaits inconnus. nous vivons à travers les autres. c'est un fait. mais un psy qui guérit, je ne sais pas.
on devrait tous avoir besoin d'un psy. et les psys devraient tous voir des patients. ça tourne en rond. je ne sais pas si c'est LA solution mais je pense que ça peut être UNE solution.
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Bon, faut arrêter de penser qu'un psy est un surhomme capable de lire dans les pensée des gens et de deviner ce qui se cache en chacun de nous.
Un psy n'en sais pas plus sur vous que vous en savez sur lui. ^-^
Par contre il peut avoir une idée bien plus précise que vous sur certains ressorts qui ont pu mener à tel ou tel problème.
De même un psy ne détient pas la vérité. Il ne sert uniquement (enfin si il n'est pas trop mauvais) qu'à mettre en lumière les contradictions ou les interrogations d'une personne.
Un psy n'a aucune réponse à donner, il ne peut que mettre le doigt sur certain truc mais en aucun guérir quelqu'un contre son gré.
De même, 100% tafdak avec SurvivalFreud, ce n'est pas parce qu'on se reconnait dans un profil type qu'on a la pathologie.
C'est bien plus compliqué que ça sinon, il suffirait d'aller faire un tour sur wikipédia, chercher un truc qui semble nous convenir et hop. ;D
Hélas non, notre petite tête est tout à fait capable de se satisfaire d'une réponse même absurde qui lui convient histoire de ne pas avoir à chercher plus loin.
Les seules personnes qui peuvent s'en sortir sont celles qui acceptent se remettre en question et ce n'est pas le plus facile. Le psy n'est qu'un instrument parmi d'autre qui peut servir ou non à la personne.
Il ne peut que pousser à la réflection, rien de plus.
En gros c'est aide toi et le psy t'aidera. Pas plus. ;D
Y'a pas de miracle les p'tits gars. ;)
***
Ah m*rde, j'ai parié que tu étais psychorigide avec mon autre moi, Uncle Bob, je me dois 20€ maintenant. ;D
Je vais devoir m'emprunter des sous à moi .... ou l'autre moi :-\ ... mince, je ne sais plus qui je suis maintenant, c'est malin. :o
Don't worry, be silly ;D
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Ha j'avais meme pas compris que c'était des pathologie moi ::)
Ben tants pis je suis pathologique et je le vie bien :D
Perso je voi plus ça comme un moyen de s'interroger sur soi plutot qu'un moyen de définir le psychologie d'un induvidu.
Ouai mais peut etre que moi ça peut etre les autres dans le sens ou on se défini par rapport aux autres ! :bang: :ninja: :salive:
Et en plus on ne peut pas se comparer à Nietzsche c'est un rapport qu'on établi avec lui....
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Comme moi c'est moi. et que mon autre moi c'est pas moi, mais considerant que toi c'est toi, et que ton autre toi, c'est pas toi, je crois que ton autre toi c'est moi, envoie les 20 € plus 10 pour la consultation ;)
Moui, mais compte pas trop sur mon moi pour ton toi hein. >:(
Mon moi c'est fait avoir par ton toi mais moi n'étant pas moi il est normal que ton toi ne soit pas toi non plus. tu me suis là ?. ^-^
Non ? Daaaaavid, t'as pas 30€ à nous prêter en attendant de savoir qui on est ;D
Un de mes multiples moi te le rendra au centuple quand il te verra James. ;)
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Une peu de sérieux dans tout ça.
Mais tu as raison il y a sans doutes des personnes qui ont été un jour guéries par un de ces professionnels. Je n'en connais simplement pas.
Ouais, une demi-douzaine c'est pas beaucoup pour confirmer tes dires. Perso, j'ai étudié des milliers de cas et j'en connais aucun qui a été guéri.
La psychiatrie arrive à stabiliser certains cas, mais parler de guérison relève de la folie. De toute façon, je c*nçois que considérer les aspects de la psyché comme des maladies relève de la folie en elle-même. La psychiatrie est simplement un contrôle de société un peu comme le système carcéral. De même, il ne faut pas mélanger la psychiatrie et la psychanalyse qui sont deux domaines différents. Plusieurs psychiatres pratique également la psychanalyse, mais la psychanalyse demeure une discipline libre dans le système.
L'exercice présent se veut une approche en dehors de toute question médicinale et des pathologies. Je ne suis pas médecin et je ne voudrais pas l'être pour tout l'or du monde. Si j'aborde les profils de personnalité dans un aspect de survie c'est pour permettre de mieux comprendre les réactions de tous et chacun en matière de survie. On est tous sans exceptions à la merci de nos propres mécanismes psychiques et biens les connaître permet simplement de mieux se comprendre, de mieux agir et réagir entre nous.
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Moi je me suis beaucoup intéressé à la psychnanalyse.
D'ailleurs j'ai rencontré beaucoup de psychanalystes.
Mais je suis assez déçu:
je n'ai réussi à en guérir aucun.
(elle est très drôle mais elle n'est pas demoi).
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Mmmm, certes mais c'est dans l'action que l'on se definit, et que l'on se connaitra mieux, pas dans le blabla, donc, en gros, tant que t'as pas fait face a la situation (au faisceau de situations, plutot), tu ne connaitra pas ta (tes) reaction (s) ...
Effectivement, une personne se définie par ses agissements de par sa manière de pensée. Et la psychologie est capable d'établir les mécanismes qui mène une personne à agir d'une manière ou une autre.
Par exemple, prenons notre ami l'antisocial qui agi selon des mécanismes de défense tel que le clivage, l'omnipotence, l'identification projective, l'idéalisation, le déni et la forclusion. L'ensemble de ces mécanismes favorisent le passage à l'acte qui est très caractéristique de l'antisocial.
Le clivage de l'objet consiste à séparer les objets en bons ou mauvais. Conséquemment, pour l'antisocial un couteau sera bon ou mauvais. Jusque là, cela demeure un choix personnel sans trop de conséquences. Par contre, si nous plaçons l'antisocial dans une situation où il a perdu son couteau et qu'il est obligé d'utiliser le "mauvais" couteau de son copain d'aventure. Notre ami va se retrouver dans une situation à risque, car le fait d'utiliser un "mauvais" couteau va faire remonter de la frustration. Bref, l'antisocial va se mettre à gueuler et accuser le couteau d'être la cause de ses malheurs. Cela pourrait le mener jusqu'au point de lancer le couteau en bas la falaise. Maintenant ils sont deux sans couteaux et si le copain est un paranoïaque ils sont bon pour la prise de tête...
L'omnipotence est le sentiment de domination de l'objet. Sans entrer dans les détails, si l'antisocial ne se sens pas dominant par rapport à l'objet, il aura de la difficulté à bien gérer la situation selon ses habitudes.
L'identification projective consiste à s'introduire dans le moi de l'autre dans le but de le manipuler. L'antisocial est maître à se petit jeu de manipulation mentale. Dès lors, on peut imaginer les conséquences d'un tel acte dans une situation de survie.
L'idéalisation consiste à amplifier les qualités d'un objet dans le but de l'éloigner au maximum du "mauvais" objet. Bref, le couteau du copain est "mauvais" et celui de l'antisocial est le meilleur. Dans une situation de survie cela pourrait par exemple mener à la perte de temps, car si l'antisocial y voit une possibilité de prouver qu'il est le meilleur il va se précipiter au devant de son adversaire pour entrer en compétition avec lui. --Tu vois mon couteau est meilleur que le tiens.
Bref, je passe le reste pour le moment. Mais l'étude des comportements par rapport au mécanismes de défense pour chaque type de personnalité est la seconde phase de mon exercice. Faudra voir également les bons côtés de l'antisocial. Si si, il y a de bons côté dans chaque type de personnalité.
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euh pour information,confirmation, infirmation :
Psychiatre : spécialité après 10 ans d'études de médecine :doubleup:
Psychologue clinicien : parcours complet à l'université, DESS ou DEA, je sais plus trop bien :up:
Psychothérapeute : je crois qu'il n'y a besoin d'aucune reconnaissance particulière, même si la profession s'organise et vise aux professionnalisme. :-\
Psychanaliste : avoir suivi soi même une psychanalyse, en gros avoir été guidé par un autre psychanalyste dans sa propre introspection et lire pas mal de bouquins ;D (d'ou les milliers de cas étudiés je présume Robert) :down:
bon voilà j'ai un peu tranché dans le vif, mais pour un fanatique des couteaux, personne n'y trouvera à redire.
Salut
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C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre. Ce n'est pas du tout le même domaine et c'est vrai que les gens confondre souvent. Reste qu'au final, la psychiatrie ne peut nier qu'elle s'inspire de la psychanalyse.
Dans les faits, si mes propos te déranges tu n'es pas obligé de les lire. Le but de l'exercice n'est pas de faire le procès des divers intervenants en psychologie. Maintenant si tu veux te lancer dans une vendetta t'auras beau faire. Pour le moment ton mépris est un excellent sujet en matière de psychologie de la survie dont je vais me servir pour la suite de mes propos.
Le mépris en situation de survie.
En quelques mots, la suite de mon exercice consiste à analyser les mécanismes de défense du moi par rapport aux différents profils de personnalités pour ensuite observer les comportements. Le mépris est un excellent exemple utilisant des mécanismes de défense de bas niveaux pouvant mener à un comportement inadéquat.
En quelques mots, le mépris est une expérience émotive provoqué par la colère et la peur. Le comportement consiste à tenter de se placer en position de domination par rapport à un individu en tentant de le dénigrer. Dans le mépris, il y a occultation de la vrai nature de la colère. C'est-à-dire que l'insatisfaction profonde est camouflé par la peur d'affirmer sa réalité.
Mis à part les séquelles psychologique, le mépris est souvent sans conséquences physique graves à cour terme dans la vie de tous les jours, car nous compensons par nos habitudes de diverses manières. Par contre, dans une situation de survie un comportement méprisant pourrait faire la différence entre la vie et la mort.
La réalité de survie d'un homme réside dans ses capacités à gérer les mécanismes de défense de haut niveau d'adaptation: Affiliation, altruisme, anticipation, humour, affirmation de soi, observation de soi, sublimation, suppression. Malheureusement, la réalité est loin d'être si simple, car chacun utilise des mécanismes de bas niveau de manière inconsciente.
Pour le moment j'en arrive à un tableau incomplet des mécanismes de défense de bas niveaux par rapport au trois groupe des troubles de la personnalité:
A. Dimensions délirantes (Sujets bizarres ou excentriques) :
Paranoïaque, schizotypique, schizoïde.
Mécanismes de défense : Forclusion, idéalisation, déni, distorsion, dissociation, etc.
B. Dimensions de désorganisation (Sujets théâtrale, émotifs et capricieux) :
Borderline, antisociale, histrionique, narcissiques.
Mécanismes de défense : Identification à l'agresseur, omnipotence, clivage, projection, passage à l'acte, etc.
C. Dimensions négatives (Sujets anxieux et craintifs) :
Dépendante, évitante, obsessionnelle-complulsive.
Mécanismes de défense : Refoulement, évitement, isolation, introjection, déplacement, régression, ambivalence, etc.
Ainsi, selon son profil chaque personne va adopter certains comportement par rapport à des mécanismes de défense plus ou moins spécifique de chaque dimension. Ceci constitue notre mode de fonctionnement à tous sans exceptions. Au bout du compte, il est simplement possible de prendre conscience de sa réalité et de mieux gérer ses propres comportements.
Comment réagir devant le mépris?
Bof! Moi j'aime bien le mécanisme de l'humour.
Un petit message humoristique pour le campeur
(http://farm1.static.flickr.com/20/70303767_b58b706572.jpg?v=0)
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C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre. Ce n'est pas du tout le même domaine et c'est vrai que les gens confondre souvent. Reste qu'au final, la psychiatrie ne peut nier qu'elle s'inspire de la psychanalyse.
Certains psychanalystes ont un diplôme de psychologue non?
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Oui, les psychologues et psychiatres peuvent s'adonner à la psychanalyse. Par contre, ils n'ont pas le droit légal de faire passer les frais de psychanalyse sous le couvert des assurances sociales. Les psychologues et psychiatres sont des intervenant sociaux et pratiquent sous juridiction des gouvernements tandis que la psychanalyse est une discipline libre. Il n'existe pas de formation universitaire pour la psychanalyse cela se passe de psychanalyste en psychanalyste et demande une dizaine d'année environ. En fait, la psychanalyse est simplement un outil de développement personnel.
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C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre.
euh ..., tu es supervisé dans ta pratique quotidienne, parce que je trouve ton propos est limite pathologie la :'(
et c'est toi qui parle de vendetta .... ;D ;D ;D ;D
Dans les faits, si mes propos te déranges tu n'es pas obligé de les lire.
j'avoue à ma grande honte, tu le noteras, que ça m'a gonflé à plusieurs moments.
Pour le moment ton mépris est un excellent sujet en matière de psychologie de la survie dont je vais me servir pour la suite de mes propos.
ben écoute je suis ravi de servir ta démonstration, mais je me demande encore ou tu as trouvé du mépris, si ce n'est dans le smile suivant " :down:", qui je veux bien l'avouer était peut être un peu abusif.
euh pour information,confirmation, infirmation :
au moins comme je l'annonçais, tu auras infirmé, le simple avis que j'émettais
Quant à ton humour .... ça doit être de l'humour de psychanalyste, un peu agressif pour un pro sans doute, mais bon ... dans ton tableau je te mets un B + :nana:
(avis au modo ! vous pouvez supprimer sans problème dans les jours qui viennent! ça n'apporte rien au forum, ça ne fait que rajouter du bruit au boucan ambiant, dsl)
Salut
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ben écoute je suis ravi de servir ta démonstration, mais je me demande encore ou tu as trouvé du mépris, si ce n'est dans le smile suivant " :down:", qui je veux bien l'avouer était peut être un peu abusif.
Ce n'est pas seulement le smiley qui laisse transparaître le mépris. C'est un comportement constant très facile à percevoir chez toi.
Par exemple, tu me méprise encore dans ton propos suivant:
euh ..., tu es supervisé dans ta pratique quotidienne, parce que je trouve ton propos est limite pathologie la :'(
et c'est toi qui parle de vendetta .... ;D ;D ;D ;D
Au lieu d'exprimer clairement ce qui t'insatisfait dans mon propos tu tentes de me discréditer personnellement. En fait, tu dissimules mal ce qui te choques vraiment au plus profond de toi-même .
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:popcorn:
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Voilà ... j'l'avais dit ;D
Vous voyez pourquoi j'ai dit ceci :
Juste mon avis à deux cents... perso, j'me suis promis de ne plus jouer au psy on-line, donc :popcorn:
Ça fini presque toujours comme ça, haa, ce Robert, quel joueur ... et il trouve toujours quelqu'un qui marche à fond pour jouer avec lui ::) ;D ;)
Fred
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euh pour information,confirmation, infirmation :
Psychiatre : spécialité après 10 ans d'études de médecine :doubleup:
Psychologue clinicien : parcours complet à l'université, DESS ou DEA, je sais plus trop bien :up:
Psychothérapeute : je crois qu'il n'y a besoin d'aucune reconnaissance particulière, même si la profession s'organise et vise aux professionnalisme. :-\
Psychanaliste : avoir suivi soi même une psychanalyse, en gros avoir été guidé par un autre psychanalyste dans sa propre introspection et lire pas mal de bouquins ;D (d'ou les milliers de cas étudiés je présume Robert) :down:
bon voilà j'ai un peu tranché dans le vif, mais pour un fanatique des couteaux, personne n'y trouvera à redire.
Salut
Le problème est que des médecins psychiatres peuvent aussi être psychanalystes : :doubleup: :down:
Des psychologues aussi: :up: :down:
Tu plaides ainsi pour la structuration de la psychanalyse autour de la formation universitaire ou en tout cas diplomante encadrée. Ce en quoi, je suis totalement d'accord en raison du fait que ce sont des patients qui sont au coeur de la pratique.
A+
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Tu plaides ainsi pour la structuration de la psychanalyse autour de la formation universitaire ou en tout cas diplomante encadrée. Ce en quoi, je suis totalement d'accord en raison du fait que ce sont des patients qui sont au coeur de la pratique.
A+
tu as tout dit Corin, et beaucoup mieux que je ne l'aurais fait !
merci
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Tu plaides ainsi pour la structuration de la psychanalyse autour de la formation universitaire ou en tout cas diplomante encadrée. Ce en quoi, je suis totalement d'accord en raison du fait que ce sont des patients qui sont au coeur de la pratique.
Faut pas tout mélanger, une personne qui entame une psychanalyse n'est pas un patient mais un analysant. La psychanalyse ne sera jamais une discipline universitaire de par son concept même.
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En fait, encore une fois les différences entre la France et le Québec sont frappantes.
Au Québec, si t'as vraiment des problèmes psy, tu vas voir soit un psychiatre, soit un psychologue diplomé. Si t'es vaguement mal dans ta peau et que t'as plein d'argent à dépenser, tu vas voir un psychanalyste. Sans vouloir dénigrer le boulot de Robert, les seules personnes au Québec que je connais qui sont allées voir des psychanalystes sont des personnes qui, en fait, avaient trop d'argent et pas assez d'amis. C'est plus vu comme une sorte d'hygiène de l'âme. Un outil de développement personnel.
En France, la psychanalyse est réellement utilisée, parfois, à des fins thérapeutiques. Du coup elle est beaucoup plus encadrée, et prise beaucoup plus au sérieux. C'est flagrant dans ce fil : Robert envoie des profils type sur le ton de l'humour à moitié sérieux et teinté de réflexion psy "juste comme ça". Je vois une levée de boucliers en face pour dire "attention ceci, attention cela"...
Et moi, comme d'habitude, je suis entre les deux. Un peu comme la goupille entre la remorque et le tracteur quoi :)
Bon bref.
Robert : est-ce que tu pourrais simplement définir clairement les limites que tu imposes toi-même à ton champ d'intervention, histoire de rassurer tout le monde STP ? Ils ont peur de toi en fait, je pense :)
Ciao ;)
David
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Effectivement, il y a de la peur derrière l'exercice. Il est difficile de décortiquer et de généraliser l'ensemble, car les réactions sont très subjectives. Mais quand même, je pourrais dire que l'exercice est plutôt comique tant que l'on voit les profils des autres sur une note humoristique. Lorsque qu'un profil nous frappe ou que l'on a l'impression qu'il nous frappe en pleine figure cela devient un peu plus confrontant.
Sur un forum, il est toujours difficile de maintenir un sujet de discussion délicat sans qu'il y aie dérapage. La psychologie fait parti de ces domaines où la dissension est très présente. Reste qu'en matière de survie le profil psychologique d'une personne est un des facteurs majeurs qui va influencer ses décisions et ses comportements. Il ne peut en être autrement même si cela confronte et fait peur. À terme, le but est de permettre d'aborder la psychologie de survie avec un puissant outil d'analyse des comportements.
Rassurer tout le monde est pratiquement impossible, il faudrait prendre chaque individu un par un par un. Le mieux que je peux dire c'est de ne pas trop prendre l'exercice au sérieux. Même si le fond se veut sérieux, le domaine de la psychologie demeure complexe à aborder sans de bonnes notions de base.
Fred m'a inspiré une idée avec son commentaire, je reviens un peu plus tard avec des notions sur le transfert et le contre-transfert.
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C'est très bien exprimé Patrick.
Dans l'ensemble le forum de David est très bien entretenu de manière à permettre l'évolution des discussions dans le temps. La qualité de ses membres n'est même pas à mettre à doute. De plus, je dis un grand bravo vis-à-vis le fait que le forum réussi doucement à réunir français et québécois sans oublier les autres sans importances. Là je parles des belges et des suisses. C'est l'humour! En fait, la réalité c'est une question de culture américaine versus culture européenne. Bref, sans m'étendre sur la question, je dis un grand bravo à tous. Oui, même à James.
P.S. : Attends un peu James, je vais te mordre dans mon prochain message. Mordre c'est un grand mot, disons plutôt mordiller... ;)
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Il y a juste un truc qui me chiffonne Uncle Bob. :-\
Penses-tu que les grandes lignes que tu décris soit latentes, c'est à dire que ce genre de trouble du comportement (puisque que cela que tu décris) soit bien ancré en nous et prennent le pas en cas de situation de stress ou parles-tu pour des gens déjà bien "atteint".
Je sais bien que l'on a tous un bon paquet de truc mis au placard qui ne demandent qu'à s'exprimer mais quid des gens qui on su trouver un équilibre ou sont, plus simplement, équilibré dans leur tête.
En clair, Tu comptes t'entourer de psychopathes lors de tes prochaines randos ou ta qualité de psy t'incite à penser que nous avons tous des cases en moins ? (ou en plus pour certains ;)) .
Si c'est le cas, je viens. On devrait bien se marrer tous ensemble. ;D
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Excellente question Diesel, c'est justement sur quoi je me questionnais ce matin en ouvrant mon ordinateur avant de te lire.
Je parles des gens "normaux". Il est important de comprendre que les troubles de la personnalité ne sont pas des maladies mais simplement des traits de la psychopathologie humaine. Les troubles de la personnalité sont très souvent utilisés pour tirer des conclusions sur l'ensemble de la population en dehors de la question des maladies. Autrement dit, nous sommes effectivement tous "atteints". Ce qui fait la différence entre un état ou un autre est la gravité de l'état. Pour exemple, dans un trouble de la personnalité schizotypique grave on ne parlerait plus simplement de trouble de la personnalité, mais concrètement de schizophrénie.
Pour l'aspect d'équilibre, disons qu'une personne en société est plus ou moins équilibrée et fonctionne "normalement" selon ses mécanismes de défense acquis. Ce sont ces mêmes mécanismes qui vont jouer dans une situation de déséquilibre. Dans ce cas, les risques sont multipliés car on agit selon un mode automatique qui peut nous mener dans une situation vraiment dangereuse. Bref, une personne méfiante risque de méfier excessivement, une autre craintive risque de craindre excessivement, etc.
En clair, Tu comptes t'entourer de psychopathes lors de tes prochaines randos ou ta qualité de psy t'incite à penser que nous avons tous des cases en moins ? (ou en plus pour certains {$default_wink_smiley}) .
Si c'est le cas, je viens. On devrait bien se marrer tous ensemble.
Je pratique en solitaire! ;D
Sérieusement, je préfère sortir avec un psychopathe conscient de son état qu'un normopathe inconscient de son état. D'ailleurs, Il y a deux ans j'ai passé une bonne partie de l'été avec un psychopathe. Nous étions tous deux conscients de nos états respectifs et on a pas trop problèmes ensemble. Ce qui est certain c'est lorsque l'on aborde la psychologie faut prendre cela avec un grain de sel, car ça confronte vraiment. Par contre, vaut mieux se marrer que sombrer dans le déni.
Tiens, cela me rappelle que j'ai promis de mordiller James...
La je fais court, mais j'ai d'autres arguments plus frappants (voir tranchants) ;-)
Eh, moi aussi je peux jouer :D :D :D
Non, a mon avis, c'est surtout, et tout simplement, un provocateur. C'est dommage, parce que du coup, on ne peux plus discuter de sujets sur l'intellect sans que ca tourne a la psychanalyse obscurantiste robertienne, ce qui est loin d'etre un compliment. D'ailleurs, Robert, c'est qui robert? je ne lis plus le robert, c'est plus rapide. Je suis rentre dans ce fil la car je pensais que c'etait de l'humour, mais finalement, j'en doute, car il ne me fait pas rire.
C'est cela tes autres arguments plus frappants voir tranchants!? Tu frappes comme une mauviette.
James, arrêtes de lire ce fil! C'est pas bon pour ta santé mentale... ;)
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C'est cela tes autres arguments plus frappants voir tranchants!? Tu frappes comme une mauviette.
James, arrêtes de lire ce fil! C'est pas bon pour ta santé mentale... ;)
Robert,
Je pense que tu vas trop loin.
Parmi les qualités que doit manifester un psy, il y a l'écoute et l'empathie. C'est aussi la reconnaissance du discours de l'autre.
Tu écris beaucoup et tu attends des autres qu'ils te lisent. Si l'un d'entre eux t'écrit qu'il ne te lit plus, tu dois y apporter du crédit.
Cela peut commencer par te demander si tes écrits ne sont pas trop nombreux et trop longs. Car s'ils le sont, plutôt que de s'intéresser à ta personne et ce que tu écris, tes lecteurs se détournent. Tu as l'impression d'avoir raison alors qu'en réalité tu te retrouves tout seul sans détracteur.
Pour dire les choses simplement, tu deviens vite gonflant parce que tu rentres tout le temps dans la gueule des gens avec une logorrhée verbale qui ne donne pas envie de te répondre. Donc, il faudrait que tu modères ta façon d'appréhender les autres.
Respecte les autres, ils te respecteront.
Et c'est dit en toute sympathie.
A+
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Takdak Corin
et en disant ça je fais tout de même mon mea culpa, j'ai un peu de mal avec la psychanalyse, mais je pense qu'entre les pays du froid et les pays de la pluie, nous n'avons pas les mêmes conceptions du problème, voire le même vocabulaire quand il s'agit d'exprimer agacement, colère ou lassitude.
Salut
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Pour dire les choses simplement, tu deviens vite gonflant parce que tu rentres tout le temps dans la gueule des gens avec une logorrhée verbale qui ne donne pas envie de te répondre. Donc, il faudrait que tu modères ta façon d'appréhender les autres.
Je crois surtout que Robert répond sur le même ton qu'il perçoit dans les réponses qu'il lit.
Si il se sent agressé par les propos de la personne, il agresse. si la personne ne semble pas représenter une menace, il laisse couler.
Il adapte son dialogue en fonction de son interlocuteur. ;)
C'est un mohawk n'oubliez pas, le mode est divisé en deux entre ses amis et ses ennemis. C'est très manichéen tout ça. ;D
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Je crois surtout que Robert répond sur le même ton qu'il perçoit dans les réponses qu'il lit.
Si il se sent agressé par les propos de la personne, il agresse. si la personne ne semble pas représenter une menace, il laisse couler.
Moi je crois surtout que Robert veux qu'on s'intéresse à lui et qu'il est prêt à toute les simagrées possibles pour qu'on se rappelle qu'il existe.
Et ça, ça n'a rien de Québécois ou de Mohawk ou de je ne sais quoi d'autre. C'est quelque chose de très commun indépendamment des cultures.
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Il pourrait intervenir beaucoup plus sur beaucoup d'autre sujet si il voulait.
Il se cantonne à un sujet qui l'intéresse : la psychologie et ou psychanalyse.
Par contre, la sienne de psychanalyse ou celle des autres, je n'en sais fichtre rien. ;D
Peut-être les deux. ;)
En tout cas moi, ça m'intéresse et le personnage m'intrigue beaucoup aussi.
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Je n'ai pas créé ce fil pour qu'on s'intéresse à ma personne. Dans un premier temps c'est pour moi-même parce que je m'intéresse simplement à la question de la psychologie de survie depuis un bon moment. Ensuite, l'exercice sur le forum m'a permis de me mettre en situation pour réussir à établir un premier brouillon d'un tableau sur la question pour permettre aux intéressés de mieux s'y retrouver. Dès le départ, je me doutais bien qu'un tel sujet serait difficile à maintenir dans l'ordre et c'est pourquoi je l'ai démarré sous forme de parodie.
Mon idée était simplement de faire une virée sur le forum avant de transformer le tout en Wiki. Par contre, comme le sujet est très vaste et me passionne j'en suis venu à l'idée de démarrer un forum spécifique à la psychologie de survie, car il est évident que sur un forum général, il sera impossible de gérer les détracteurs qui inconsciemment transfert leur malaise sur moi.
Bon assez de bla, bla,
Action!
Le forum est en place (http://survie.ath.cx:81), il me reste quelques détails de configuration à régler avant de lancer quelques sujets. Dès que le tout sera fonctionnel, je mettrai l'adresse dans ma signature.
Pour ceux qui se demande si mes intentions sont vraiment sérieuses. Mes travaux sont basés sur ce concept :
http://neumann.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/po.htm
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Je crois surtout que Robert répond sur le même ton qu'il perçoit dans les réponses qu'il lit.
Si il se sent agressé par les propos de la personne, il agresse. si la personne ne semble pas représenter une menace, il laisse couler.
Il adapte son dialogue en fonction de son interlocuteur. ;)
Exactement, mais il y a un autre secret. Lorsque que je joue je me place en position d'analyste question de gérer le contre-transfert.
Notions de transferts et contre-transfert. (http://survie.ath.cx:81/viewtopic.php?p=2#2)
C'est un mohawk n'oubliez pas, le mode est divisé en deux entre ses amis et ses ennemis. C'est très manichéen tout ça. ;D
Juste une petite correction, je ne suis pas mohawk de sang, j'ai grandi parmi eux et ma grand-mère adoptive est d'origine autochtone. C'est important de faire la différence pour une question de respect. L'expression acceptable serait "mohawk de coeur" Reste qu'en situation de conflit, il est certain que je me place en territoire mohawk.
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Juste une petite correction, je ne suis pas mohawk de sang, j'ai grandi parmi eux et ma grand-mère adoptive est d'origine autochtone. C'est important de faire la différence pour une question de respect. L'expression acceptable serait "mohawk de coeur" Reste qu'en situation de conflit, il est certain que je me place en territoire mohawk.
On ne va pas entrer dans de le débat de l’inné et de l’acquis, si ?.. ;D
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je découvre cet exercice datant de 2007... très amusant et bien foutu, je viens de passer un bon moment merci! :D
ce petit mot pour le remettre d'actualité, ça peut faire réfléchir certains ;)
et pour ceux qui paniquent, rassurez-vous: si vous vous reconnaissez dans plus d'un de ces portraits, c'est que ce n'est pas si grave... le plus préoccupant serait surtout de ne se reconnaitre dans aucun :-[
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jet pour ceux qui paniquent, rassurez-vous: si vous vous reconnaissez dans plus d'un de ces portraits, c'est que ce n'est pas si grave... le plus préoccupant serait surtout de ne se reconnaitre dans aucun :-[
Tu dis ça pour qu'on prenne peur et qu'on te donne nos couteaux, avoues! :ninja: :ninja: ;# :lol:
PAVC