Vie Sauvage et Survie

Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu naturel => Discussion démarrée par: treant2 le 02 juillet 2009 à 12:33:44

Titre: Animaux comme matos de survie
Posté par: treant2 le 02 juillet 2009 à 12:33:44
Salut à tous.

Quelles sont les utilités des animaux de compagnie dans les situations de survie, tant urbain que rural, voir sauvage...

Ainsi que les bénéfices et les inconvénients.

Les principaux inconvénients sont sans doute variables selon les espèces, mais on pense tout de suite à la nourriture, aux parasites qu'ils peuvent transporter, et au fait qu'ils ne sont pas acceptés partout.

Tout le monde pense naturellement au chien, compagnon polyvalent s'il en est, puisqu'il est à la fois ami de circonstance, alarme sur pattes, voire arme de défense. Il peut en plus servir à la chasse. Le problème est de bien le choisir, un bâtard est peut être préférable pour les raisons de santé du chien (tout les chiens de race que j'ai eu ont eu une fin de vie pénible (Dalmatien sourd et aveugle, berger allemand incontinent et perclus d'eczéma), mais les bâtards ont mieux vieilli, en plus ils sont gratuits à la SPA [j'avais un croisé épagneul breton roublard pourrisseur de canapés qui avait encore la pèche à 16 ans, bon il commençait à devenir aveugle...]). si quelqu'un peut argumenter là dessus...

Mais qu'en est-il des furets, porcs, chats ?

Bon, le porc et le chat se mange, mais le porc peut aussi aider à trouver de la nourriture, et en plus il est facile à nourrir puisqu'il est omnivore. Un gros cochon peut aussi servir de moyen de défense, mais bon c'est quand même risible. Quoique, j'ai vu une fois un sanglier charger en plein patelin, il cassait tout sur son passage. Impressionnant, et il était vachement bon une fois que les chasseurs ont réussi à l'abattre, pour le plus grand bonheur du boucher.

Le furet et le chats sont de bon chasseurs de rongeurs, mais il sans doute possible de les dresser pour "marquer" le gibier. Par contre pour l'alarme et la sécurité, je ne vois pas...
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Houroukaii le 02 juillet 2009 à 12:43:14
Ce que je sais, c'est que quand je me balade avec mon chien, il arrive à trouver de l'eau à des distances incroyables. Après l'inconvénient c'est que je ne suis pas près de croiser une vie animal avec lui...
Le chat est à mon avis trop indépendant pour se soucier du bien-être de son maître.
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: le-musicien le 02 juillet 2009 à 14:20:46
Pour le chien je ne peux que te renvoyer ici : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,9852.0.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,9852.0.html)

De plus je pense que ce poste est mal placé, a moins que tu considère un animal comme du matériel... ;)


Amicalement
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: dolgan le 02 juillet 2009 à 16:19:18
De plus je pense que ce poste est mal placé, a moins que tu considère un animal comme du matériel... ;)

ça fait plusieurs centaines d'années (voir millénaires) que l'homme considère les animaux comme des outils (synonyme de matériel).

Si tu regardes un cheval de trait ou un chien de chasse par exemple, ce sont clairement des outils dont l'homme se sert. Ce sont des outils vivants, c'est tout.

En survie, l'un des outils vivant que je voudrais avoir c'est un âne: intelligent, prudent, compagnon agréable, capable de porter de lourdes charges, rustique. Et dans un ultime recours  :'( , une source de nourriture abondante.
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: treant2 le 02 juillet 2009 à 16:35:00
Pour le portage je suis d'accord, d'ailleurs un ado l'a prouvé en faisant la traversée du pays avec une vache.

Par contre, c'est moins discret qu'un chien...
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 02 juillet 2009 à 16:46:04
salut,

le soucis avec le fait de prendre un animal vivant comme matos de survie, c'est que hormis
le fait que l'idée ne me plaise pas pour des raison de respect, mais c'est personnel, tu sais pas
quand tu va te retrouver en situation de survie, ni où.
Donc déjà le choix va pas être simple. Un âne sur la banquise ça doit attirer les ours blanc, un chien
à 4500m d'altitude c'est moins efficace... ect
Ensuite faudra le dresser, le nourrir, s'occuper de lui correctement sinon le moment venu peut être il
préférera te laisser crever  ;)

Maintenant si tu prends le problème à l'envers, j'ai un animal avec lequel je partage mes activités, alors
oui il peut te sortir d'un mauvais pas, déjà par sa présence.
Mais il peut te mettre dans un mauvais pas, aller taquiner l'ours ou la meute de loup.... et comme il t'aime bien il te fait partager.

J'ai pas d'expèrience ni de retour sur la capacité des animaux à prendre des décisions par eux même, pouvant te sortir d'une situation de survie, hormis les chiens qui peuvent te signaler en hurlant, mais là c'est que tu es déjà en train de refroidir je pense.
Les animaux qui font du sauvetage travail sur ordre, pas d'ordre pas de travail.

a+  :)

 
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 02 juillet 2009 à 16:46:56
Citer
Par contre, c'est moins discret qu'un chien...

en montagne au milieu d'un troupeaux de vache non  ;D
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Aerazur le 02 juillet 2009 à 16:48:57
Le cochon, je ne pourrais le voir que comme réserve de bouffe sédentaire :doubleup:. Ne compte pas sur un goret pour te trouver la graille: il la mangera avant que tu n'aies eu le temps de t'interposer. Et t'interposer devant un cochon adulte qui a la dalle, il te faudra etre vaillant, car non seulement il fera 2 a 4 fois ton poids, mais il peut te broyer le fémur d'un coup de machoire.
A la rigueur pour les truffes, ou il est excellent, mais su tu ne comptes que là dessus pour te sustenter, j'aime autant t'annoncer que tu vas mourir.

Le chien, bien sur! Excellent compagnon, batard à souhaits si possible (j'ai un faible pour les sangs-mêlés, rustiques et bien souvent aussi roublards qu' attachés à leur maitre). Le furet pour amuser les gosses (ou chasser les lapins sous terre, mais là c'est un art délicat à maitriser), le chat pour la déco de ton campement uniquement.

Sinon, pense aux mûles, qui sont un excellent animal de bat, et qui se mangent aussi, notament en Corse ou l'on se bourleche les babines sur une charcuterie épanouie et un plateau de fromages qui relègue Adriana Karembeu au rang de passe temps accessoire...
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Outdoorsman le 02 juillet 2009 à 17:43:28
Une anecdote qui m'est arrivée il y a quelques années : on ouvrait une voie d'escalade en hiver avec des copains. Sortis au sommet de la montagne, on voulait redescendre par la voie normale, c'est à dire le chemin le plus facile mais on a été pris dans le brouillard et on arrivait plus à se sortir d'un système d'arêtes ininterrompu pour trouver le chemin de descente.

En désespoir de cause on a fini par suivre des traces de chamois dans la neige et ces traces nous ont conduit vers le chemin le plus facile pour descendre.
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 02 juillet 2009 à 18:31:53
ah ouaih Outdoorsman, tu nous conseilles donc d'effectuer des lachés de chamois,
avant de partir en cas de brouillard...  ;D
En même temps ces bestioles elles empruntent des chemins pas toujours
évident. Peut être prendre aussi des gros corbeaux, si jammais tu glisses tu peux t'accrocher
à ses pattes  :blink:

Bon j'arrete, même si je vois pas le rapport avec le sujet, je partage l'idée que savoir lire
les indices laisser par les animaux peut donner de nombreuses infos.


a+  ;)
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: nemesys le 02 juillet 2009 à 18:40:55
...charcuterie épanouie et un plateau de fromages qui relègue Adriana Karembeu au rang de passe temps accessoire...
En même temps c'est aussi assurer la survie de l'espèce que ce passe temps !!

sinon plus sérieusement, comment expliquez vous la longévité des "bâtards" ?
c'est une choses que j'avais déjà remarqué, mais je n'ai pas la moindre explication....
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 02 juillet 2009 à 18:56:23
Citer
comment expliquez vous la longévité des "bâtards" ?

le mélange génétique inter race limite les tares.


mélangez vous, mélangez vous  :lol:
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 05 juillet 2009 à 12:35:48
Bonjour,

Je suis peut-être dans l'erreur, mais l'animal comme outil de survie, je n'y crois pas.

Comme compagnon qui peut rendre service, YES, surtout qu'il ne faut pas oublier qu'une bonne part de la survie se passe dans la tête et qu'une présence vivante avec laquelle on partage des choses, ça fait du bien au morale.

Mais là, n'importe quel compagnon fait l'affaire, même un animal sauvage qui accepte d'apparaitre régulièrement, même si c'est juste pour partager quelques miettes (expérience vécue). Dans les moments de trop grande solitude, j'ai eu l'impression d'exister pour quelqu'un, pour un petit rat. C'est con, mais ça aide à ne pas sombrer.

Si c'est un animal qu'on connait, qui est notre compagnon, méfiance, sa présence peut-être un plus indéniable mais c'est une arme à double tranchant, quant tout part en vrille et que le moral est dans les chaussettes, la disparition prématurée du compagnon de "toujours" peut être le coup de grace.

La vie c'est l'envie.

Vagabond
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: fabsah le 07 juillet 2009 à 19:21:31
J'ai observé qu'en rando, pour dormir, mon chien trouve toujours l'endroit le plus frais si il a chaud et le mieux abriter si il a froid. Il ira jusqu'à se confectionner seul son trou dans la terre et les feuilles et le choix de l'endroit est toujours judicieux.
Il trouve de l'eau plus facilement que nous, humains.
Il donne l'alerte si d'autres randonneurs s'approchent alors que nous sommes en train de nous reposer (c'est encore arrivé ce week-end).
Même chose la nuit avec les sangliers.
Il peut se peletonner contre moi si j'ai froid. Si il est pas d'accord, je l'attache les 4 fers en l'air et le le prend comme bouillotte  ;D
Quand je vais pisser, la nuit, il me pique ma place dans mon sac de couchage et si je laisse traîner un morceau de nourriture plus d'une seconde, il l'englouti.

C'est un bien meilleur compagnon et il est bien plus intelligent que pas mal d'humains.

Beaucoup de ces comportements seraient utiles en situation de survie dans la nature.

fab
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 07 juillet 2009 à 19:50:48
Bonjour,

Je veux pas être un briseur de rêves, mais nous parlons bien de survie pas de randonnée.

J'y vois une grosse différence, en randonnée, rien de plus agréable que de partager avec son chien, son chat, son hamster ou que sais-je. De plus, ils sont beaucoup moins retord que bon nombre de nos semblables (pas tous, ne me faites pas écrire ce que je ne pense pas).

Mais, en survie, les conditions sont extrèmes, et assurer le quotidien d'un animal quelqu'il soit, je vois ça comme un handicap. Bien sur, il peut prévenir d'un danger et prévenir ainsi les zombies qui veulent faire un brin de conversation avec ma petite personne  :ohmy:.

Je peux comprendre que beaucoup pense le contraire, mais je réfléchirai à deux coups si je devais tailler la route avec un compagnon à quatres pates.

Vagabond
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: jilucorg le 07 juillet 2009 à 21:51:59
Mais, en survie, les conditions sont extrèmes, et assurer le quotidien d'un animal quelqu'il soit, je vois ça comme un handicap.

Quelle est ta représentation de la survie dont tu parles, avec ces conditions « extrêmes » ?


jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png)
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 07 juillet 2009 à 22:23:04
Celle qui m'a obligé a sauvé ma carcasse chaque jour, et je peux affirmer qu'un animal de compagnie aurait été un handicap.

Je vais être plus clair, quand on bouge, un compagnon à quatres pattes est une entrave à la liberté de mouvement, en effet comment profiter d'un train qui passe si un animal doit embarquer discrètement avec nous.

Si on a besoin de discrétion, un coup de gueule de trop et c'est foutu et il arrive des moments ou la discrétion est une chance de s'en sortir entier, car, malheureusement, tous les animaux à deux pattes ne sont pas serviables.

De plus, il y a le problème d'intendance, il faut filer chaque jour une gamelle au gentil petit copain, et ça, je considère que c'est un gros problème quand c'est moi qui porte.

Mais ça ne tient qu'a mon expérience, évidemment d'autre point de vue peuvent exister.

J'attend de lire ton point de vue.

Vagabond

Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Anke le 07 juillet 2009 à 23:15:50
Petite anecdote pro :
Une garnd-mère n'a pas donné signe de vie prendant plusieurs jours. Pesonne ne s'inquiète, elle était un peu sauvage de nature, viavnt avec deux chiens. Au bout de quelques jours, quand même les voisins s'inquiètent de ne pas voir signes de vie dans la baraque et apellent les genndarmes. Ouverture de porte, le sgendarmes découvrent que les chiens, en manque de croquettes avaient commencés à "entamer" la grand-mère décédée ( avant le festin évidemment). ensituation de survie, mon clébart qui commence à me regarder d'un drôle d'air, j'ai tendance à me méfier de son affection aussi débordante que brutale. Pareil que Vagabond, t'es moins mobile et l'animal, l'habitude aidant, te laisse subvenir à ses besoins, jusqu'au moment où t'assures plus suffisamment pour lui, alors, il se casse, va chercher sa bouffe tout seul et pas sûr qu'il partage...
C'est rien qu'une bêêêête hein ! Coller des sentiments huamins sur ceux que peut éprouver éventuellement un animal ( c'est ça l'anthropokekchose ?) c'est, amha, une chance de moins de s'en tirer en cas de pépin.
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: dolgan le 08 juillet 2009 à 10:36:14
Pas confondre survie urbaine et survie "sauvage". pas les mêmes contraintes, ni les mêmes opportunités. on peut aussi séparer les situations entre mobile ou fixe. Et ensuite, biensur en fonction du climat.

je trouve que ça tourne un peu beaucoup autour du chien. le chien, il y a déjà un post rien que pour lui. c'est pas juste pour les autres animaux.  :D

Je vais donc revenir à mon ane:
il mange pas la même chose que moi et est capable de se nourrir seul si l'environnement le permet.
il ne chassera pas à ma place, mais il portera mon matos ce qui me laissera plus de liberté pour chasser et me fatiguera moins. il peut aussi me permettre de chasser de plus grosses proies dont je pourrais (théoriquement) boucaner la viande et la transporter.
Le désavantage c'est qu'il est lent en général.
Si vous avez une famille à déplacer dans un environnement sans infrastructure ou simplement sans pétrole, ça prend tout son sens d'avoir un animal de bat.
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 08 juillet 2009 à 13:28:49
Pas confondre survie urbaine et survie "sauvage". pas les mêmes contraintes, ni les mêmes opportunités. on peut aussi séparer les situations entre mobile ou fixe. Et ensuite, biensur en fonction du climat.

Evidemment, mais si on commence à faire des comptes d'apothicaires, il faut aussi se demander si on doit fuir, se déplacer ou échaper à des prédateurs qui se tiennent debout (face aux autres, les chances de survie se réduisent irrémédiablement).

Sauf condition optimal, comme au cinéma, je persiste à dire qu'un animal est une entrave.

il ne chassera pas à ma place, mais il portera mon matos ce qui me laissera plus de liberté pour chasser et me fatiguera moins. il peut aussi me permettre de chasser de plus grosses proies dont je pourrais (théoriquement) boucaner la viande et la transporter.

Le jour ou je confierai mon matériel de survie à un âne qui peut se casser, dont je peux être séparé par un tas d'événements imprévisibles ou tout bêtement être tué dans un événement quelconque, je serai devenu imprudent.

Tout ce que je pourrai lui confier, c'est du matériel de confort en admettant que j'en dispose.

Il ne faut pas perdre de vue que des gens se sont retrouvés dans des conditions extrèmes avant nous et que leur expérience peut nous être précieuse : J'ai un oncle qui est née en 1922, qui avait donc 17 ans au début de la guerre, en age pour le STO, il s'est trompé de train et s'est retrouvé dans le maquis, pour un résistant de la première heure cela semble normal.

Ce que nous ne savons que très rarement, c'est qu'ils devaient tous survivre au quotidien avec des soldats énemis qui leur courraient aux fesses. Son récit de cette période est édifiant, tout faire soit même, sans compter sur rien d'autre que soi, parce que le camarade qui marche devant et celui qui est derrière peuvent mourrir dans l'instant qui suit sans oublier que l'on est aussi un compagnon qui marche devant quelqu'un et derrière un autre.

Dieu l'a rappelé, mais si je lui avais demandé ce qu'il pensait d'avoir un animal en condition de survie, il aurait regardé l'horizon et aurait répondu en souriant : Si tu as peur d'avoir faim, pourquoi pas, mais si tu dois faire vite, t'es cuit.

Un avis que j'échange contre un saucisson (d'âne bien sur  ::)).

Vagabond
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Humain le 08 juillet 2009 à 18:14:23
Et pourquoi pas comme apports protéiniques de qualité?
En situation de survie, qu'on soit en déplacement ou chez soi, connaître les bases de l'entomophagie (merci Gros Calou  ;) ) peut être un atout.

Éventuellement réaliser un élevage facile du style ténébrion (très, très simple et èconomique).

http://entomophagie.free.fr/insectes.html (http://entomophagie.free.fr/insectes.html)

Ne pas oublier les vers de terre non plus.
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,1050.0.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,1050.0.html)

  l'Humain
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: jilucorg le 08 juillet 2009 à 18:22:44

Ne pas oublier les vers de terre non plus.

En survie peut-être, mais en vie à long terme, gaffe :

Parce qu'ils ingurgitent des quantités considérables de terre et de débris végétaux pour se nourrir, les vers de terre concentrent la pollution. A proximité des routes on a trouvé dans les vers de terre des concentrations en plomb plusieurs dizaines de fois supérieures à celles du sol. La même chose a été observée pour le DDT, la concentration de ce polluant atteignant 150 fois celle observée dans le milieu. Ainsi les vers de terre jouent dans le milieu terrestre le même rôle de concentrateurs de pollution que l'on observe en milieu marin chez les mollusques.
http://dsne.chez-alice.fr/eau/RBVNET/RBV/FVDT.HTM


jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png)
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: treant2 le 08 juillet 2009 à 19:27:19
A vrai dire, je me posais la question des animaux comme matos de survie, car :

Est-ce que l'humain en situation de survie dispose des capacités pour survivre seul ? Et est-ce que l'animal peut combler ses lacunes sans en créer d'autres plus dommageables ?

Au fait, le ténébrion, c'est bon ? Je n'ai pas trouvé les sauterelles grillées géniales...


Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 08 juillet 2009 à 20:12:00
Éventuellement réaliser un élevage facile du style ténébrion (très, très simple et èconomique).

  l'Humain
Exellente idée si c'est une survie organisée sur le long terme, ou alors il faut semer des ténébrions partout.

Au fait, le ténébrion, c'est bon ? Je n'ai pas trouvé les sauterelles grillées géniales...

Je suis sur que c'est le genre de question que l'on ne se pose pas quand on a faim, elle n'éfleure même pas l'esprit.

Vagabond
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Humain le 08 juillet 2009 à 20:23:50

Au fait, le ténébrion, c'est bon ? Je n'ai pas trouvé les sauterelles grillées géniales...


Je ne trouve pas ça terrible personnellement. Un petit goût de noisette.
Les vers de terre sont fades à l'état naturel (aprés dégorgement).
Les sauterelles, j'ai bien aimé. Mais je n'en ai pas tenté l'élevage.

  l'Humain
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: treant2 le 08 juillet 2009 à 22:03:01
Je pensais "c'est bon", du point de vue gustatif ET toxicologique... En tout cas, nous pouvons toujours déterminer l'utilité des insectes "domesticables" en survie...
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: xzh le 08 juillet 2009 à 22:35:35
Salut tout le monde

"De plus, il y a le problème d'intendance, il faut filer chaque jour une gamelle au gentil petit copain, et ça, je considère que c'est un gros problème quand c'est moi qui porte."

Il existe des sacoches que le chien peut porter ainsi c'est lui qui porte sa bouffe.

Sinon je pensais au furet une fois j'ai vu des gens qui chassaient les lapins en introduisant un furet dans le terrier, le lapin finissait par sortir et se prennait dans un filet.

Il me  semble que l'on a pas encore évoqué les oisieaux (je pense plus au rapaces) certain savent même pécher.
Quelqu' un qui s'y connait peut il approfondir.

Une idée qui m'est venu comme ça c'est les reptiles je sais qu'il peuvent passer des mois sans manger(certain seulement) serait il possible de les "dresser" pour la chasse?

Connaisser vous des animaux capable de pécher hormis les poissons parce que pour le transport ;D
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 08 juillet 2009 à 23:05:35
J'ai grandi dans une campagne qui voyait régulièrement les anciens chasser au furet.

D'abord, c'est plus un art qu'une forme démocratique de chasse, cela demande des connaissances sur les lapins et les furets, sans parler des connaissances du biotope de ces charmantes petites boules de poils.

Il faut aussi savoir que les furets restent assez régulièrement collés. En réalité, le furet attaque le lapin à la carotide et se gave de sang, puis dort au fond du terrier.

Il faut être patient pour attendre le furet au bord du terrier.

Vagabond
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Orion le 12 juillet 2009 à 22:44:32
Néant
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Orion le 12 juillet 2009 à 23:01:13
Néant
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Orion le 12 juillet 2009 à 23:08:28
Néant
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: AdaMS7 le 19 juillet 2009 à 23:21:07
Vagabond, un chien est entierement capable de porter sa nourriture ainsi que de l'eau, il le fera sans problème. il peut également t'aider à alléger ton sac
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 19 juillet 2009 à 23:35:05
Vagabond, un chien est entierement capable de porter sa nourriture ainsi que de l'eau, il le fera sans problème. il peut également t'aider à alléger ton sac
Déjà, c'est un chien et pas un tracteur et effectivement ils sont capables de porter des charges, d'ailleur je connais l'histoire des chiens de contrebandiers qui servaient à passer les colis.

Mais là, nous parlons survie et qui dit survie dit conditions extrèmes, et je persiste à dire qu'en condition extrème cela représente plus, à mes yeux bien sur, d'inconvénient que d'avantage.

Tu veux un exemple, tu t'ai trouvé un trou pour te reposer, je ne parle pas de dormir car en survie c'est presque impossible, mais juste de somnoler. Que crois tu qu'il va se passer quand des congénères vont vouloir ton trou parce qu'il ont vu ton chien ?

Une autre question idiote, que crois-tu que va faire le meilleur ami de l'homme quand son "maître" ne pourra plus subvenir à ses besoins alimentaires ?

Bien sur, il y a tous les points de vue possible, mais mes expériences m'ont prouvé qu'un animal de compagnie est un handicap bien plus souvent qu'on ne le pense quand ta vie est hors des sentiers balisés que la société offre.

Et je ne parle pas des situations qui obligent à faire profil bas, quand on doit enterrer ses besoins et ne monter aucun bivouac, effaçant autant que possible toute trace de son passage.

Vagabond
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: AdaMS7 le 20 juillet 2009 à 00:07:25
oui je pense que en situation de survie proprement dite, ca risque d'etre une contrainte. notamment, comme tu dis, vis-a-vis de la faune sauvage :s

donc je suis assez d'accord avec toi

Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Aske le 20 juillet 2009 à 12:56:10
+1 pour toi jpdelx.
Les reptiles n'ont aucune "émotion" contrairement aux mammifères qu'on peut presque tous domestiquer (j'ai bien presque tous). Cela est dû a leur cerveau, et n'allez pas croire les imbéciles heureux qui mettent leur tête dans la gueule d'un crocodile ou qui font le "baiser de la mort" avec un serpent. Si le croco sent le moindre truc ... CLAC, le serpent, lui, attend pour tuer.

Je voulais savoir si les pucerons étaient comestibles, les fourmis mangent leur miela donc ils doivent être sucrés mais je ne suis pas une fourmi ... ::).

Et pour le chien, on peut le manger non ?
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 20 juillet 2009 à 13:42:24
Citer
et n'allez pas croire les imbéciles heureux qui mettent leur tête dans la gueule d'un crocodile ou qui font le "baiser de la mort" avec un serpent. Si le croco sent le moindre truc ... CLAC, le serpent, lui, attend pour tuer.

comprend rien, tu développes ou c'est juste un délire......


Pour ton chien, oui c'est de la viande, si tu passes le cap psychologique de tuer (comment?) l'animal
avec qui tu as passé X années et qui t'a accompagné jusqu'a cette situation là.....
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Humain le 20 juillet 2009 à 13:47:58

Je voulais savoir si les pucerons étaient comestibles, les fourmis mangent leur miela donc ils doivent être sucrés mais je ne suis pas une fourmi ... ::).

Et pour le chien, on peut le manger non ?
Salut  :)
Personnellement je ne m'amuse pas à enlever les pucerons des "salades" sauvages ou non que je mange. En revanche je ne prendrai pas le risque de les récolter sur des plantes non comestibles.
Quant au chien il est tout aussi comestible que le lapin, la poule, etc. Idem pour le chat.

  l'Humain
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 20 juillet 2009 à 18:24:12
Combien d'entre vous on déjà tué un animal de compagnie ?

Vagabond
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Clôtaire le 21 juillet 2009 à 08:27:07
Jamais !
J'ai déja du mal a tuer certains insectes ..
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 21 juillet 2009 à 08:45:04
Et c'est ma même chose pour le plus grand nombre.

Jeune homme, un éleveur de mouton m'avait gentillement donné le troisième agneau d'une portée, je l'ai élevé au biberon avec la ferme intention de le faire passer au four. Une fois sa taille adulte atteinte, ma petite brebis était devenu un animal de compagnie et je n'ai jamais réussi à la tuer. S'il lui était passé par la tête de se comporter en mouton, pas de problème mais comment tuer une petite bête qui vient systématiquement à ma rencontre et semble contente de me suivre partout !

Tout ça pour dire que je vois mal comment une mère de famille va dire à ses enfants : Aujourd'hui, c'est frugal festin parce que nous mangeons le chien que vous aimiez.

Je peux me tromper, mais j'ai quand même de gros doute sur le résultat.

Vagabond
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Humain le 21 juillet 2009 à 08:59:01
Combien d'entre vous on déjà tué un animal de compagnie ?

Vagabond
J'ai déjà eu à le faire.

De toute façon, si un jour les circonstances l'exigent, je pense que la majorité d'entre nous sauront faire ce qu'il faut pour mettre toutes les chances de survie de leur côté.
Acculés, nous trouvons des ressources insoupçonnées en nous.

Et c'est ma même chose pour le plus grand nombre.

Jeune homme, un éleveur de mouton m'avait gentillement donné le troisième agneau d'une portée, je l'ai élevé au biberon avec la ferme intention de le faire passer au four. Une fois sa taille adulte atteinte, ma petite brebis était devenu un animal de compagnie et je n'ai jamais réussi à la tuer. S'il lui était passé par la tête de se comporter en mouton, pas de problème mais comment tuer une petite bête qui vient systématiquement à ma rencontre et semble contente de me suivre partout !

Tout ça pour dire que je vois mal comment une mère de famille va dire à ses enfants : Aujourd'hui, c'est frugal festin parce que nous mangeons le chien que vous aimiez.

Je peux me tromper, mais j'ai quand même de gros doute sur le résultat.

Vagabond

Comment tuer une bête qui semble nous manifester de l'attachement?
En ayant le choix entre la tuer et mourir de faim par exemple (idem si la bête est condamnée et souffre, ou si tu tombes sur une portée de chatons abandonnés par un propriètaire qui n'est pas fichu de faire stériliser son chat)

Quant à la mère de famille, si elle a deux sous de jugeotte, elle ne dira pas à ses enfants que c'est le chien qu'elle donne à leur ventre affamé.
Je ne dis pas que c'est de gaieté de coeur, mais entre Médor et les joues creuses des gosses, mon choix est vite fait.

  l'Humain
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 21 juillet 2009 à 09:51:33
Acculés, nous trouvons des ressources insoupçonnées en nous.
A quel moment prend-on conscience que nous sommes acculés, je sais par expérience que la faim est pénible les premiers jours mais après c'est beaucoup plus gérable psychologiquement et physiquement. On perd du poids, beaucoup de poids mais on ne se rend pas compte que nos forces diminuent, et quand on en prend consience, on est déjà bien avancé dans la malnutrition. Et paradoxalement, le cerveau étant dans le même état, j'ai eu beaucoup de mal à avancer et à me prendre en charge surtout que chaque geste était devenu un exploit.

Je ne suis vraiment pas sur qu'il me restait assez de force pour me pousser à abattre l'animal qui m'a fait confiance et qui, en admettant qu'il soit resté, m'apporte son soutien au quotidien.

Dans mon histoire, pas d'animal de compagnie, et heureusement car je ne serai pas derrière ce clavier s'il avait fallu, en plus, que je gère aussi la vie d'un autre être vivant. Sans compter sur mes concitoyens pour me pourrir la vie.

Mais je comprend ton point de vue, et je te souhaite de ne jamais avoir la réponse à notre dilemme.

Vagabond

Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Clôtaire le 21 juillet 2009 à 11:12:49
J'ai déjà eu à le faire.

De toute façon, si un jour les circonstances l'exigent, je pense que la majorité d'entre nous sauront faire ce qu'il faut pour mettre toutes les chances de survie de leur côté.


Oui vu comme ca, dans une telle situation presque tout le monde ferait  le bon choix.
Aprés réflexion et quelques larmes si l'on est attaché, le choix sera vite fait ..
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Humain le 21 juillet 2009 à 11:40:26
Citer
je sais par expérience que la faim est pénible les premiers jours mais après c'est beaucoup plus gérable psychologiquement et physiquement. On perd du poids, beaucoup de poids mais on ne se rend pas compte que nos forces diminuent, et quand on en prend consience, on est déjà bien avancé dans la malnutrition. Et paradoxalement, le cerveau étant dans le même état, j'ai eu beaucoup de mal à avancer et à me prendre en charge surtout que chaque geste était devenu un exploit.

Oui, on s'habitue à la faim, et on ne se sent pas forcement diminuer au fil du temps.
Et si le cerveau s'englue on a du mal à agir. On pourrait se laisser mourir sans réagir!

L'observation sans complaisance de notre propre comportement aide a déjouer ce piège. Quand chaque geste devient un exploit, quand la pensée même devient lourde, il y a toujours cette flamme qui te pousse à continuer, à survivre envers et contre tout. Parfois fragile comme la flamme d'une allumette sous la pluie, parfois forte comme le feu d'une forge...
C'est valable pour tous les accidents de la vie, pas seulement pour la malnutrition.

  l'Humain
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: vagabond le 21 juillet 2009 à 12:06:49
La malnutrition a ceci de particulier est qu'elle attaque directement notre intégrité physique et par là notre intégrité intellectuelle.

Tous les coups de la vie sont dur comme des coups de poings, mais la malnutrition est comme une maladie qui s'insinue et détruit sans signe d'alerte préliminaire.

Je ne suis pas sur que ça aide a déjoué le piège, même en l'ayant vécu. Mais je souhaite que tu ais raison.

Vagabond
Titre: Re : Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Aske le 21 juillet 2009 à 13:12:19
comprend rien, tu développes ou c'est juste un délire......


Pour ton chien, oui c'est de la viande, si tu passes le cap psychologique de tuer (comment?) l'animal
avec qui tu as passé X années et qui t'a accompagné jusqu'a cette situation là.....

En fait je voulais dire que les reptiles fonctionnent à l'instinct, pour eux si on est une proie ils vont essayer de nous bouffer c'est tout...

Pour le chien j'en ai jamais eu donc peut-être que je suis pas le plus avisé pour en parler ;)
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chaton le 01 septembre 2009 à 21:38:17
LE CHIEN :
+ repère mieux à l'odorat et à l'ouïe que nous
+ peut aider à chasser des proies plus grosses et donc on peut le nourir ainsi
+ lien émotionnel
+ protection contre les bipèdes non armés assez intéressante
- rend plus voyant
- consomme de la bouffe aussi (même s'il peut la trouver seul)

perso, là, comme ça, je serais tenté de prendre le chien, quitte à l'abandonner s'il faut jouer seul (oui, je sais, c'est pas facile émotionnellement, mais si ma vie et celle du chien en dépendent je préfère qu'on soit séparés).

Pour le fait de le tuer, ma foi pourquoi pas, mais faut qu'il se laisse faire :)




j'aurais une question, cela dit, à tous ceux qui disent que le chien vous ralentit : en quoi cela est-il le cas ?
le chien peut pourtant se déplacer sans trop de souci à la même vitesse qu'un humain et aussi longtemps, non ?


ou alors ça se situe à un autre niveau dont j'ai une vague intuition, mais si vous avez des pistes je suis preneur
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Bison le 01 septembre 2009 à 21:52:44
Le chien résiste beaucoup plus mal que l'homme aux fortes chaleurs ...
Et ses coussinets ... pas terribles pour de longues marches au fil des jours sur des sols difficiles.

Oui, le chien peut se déclarer "out" longtemps avant un bon marcheur ...
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Anke le 01 septembre 2009 à 23:16:36
En terme de survie et en situation, je ne crois pas que l'on puisse se permettre d'avoir un animal de "compagnie" au sens commun du terme.
A confirmer par les mushers, mais il me semble qu'un chien est choisi pour ses qualités physiques et une place spécifique dans l'attelage. Le but étant au départ le rendement . Du genre, il me manque un chien de tête ou un chien en latéral gauche ( je dis n'importe quoi je n'y connais rien mis à part mes lectures et quelques films de N.Vanier), le but avoué étant d'abord d'avoir un attelage performant ou endurant selon la "mission" ( ou l'objectif) choisi. Les liens d'amitiés peuvent se créer éventuellement, mais je ne pense pas que ce soit obligatoire pour être efficace.
Je crois également que pour survivre avec un animal, il faut être "fort dans sa tête" car, je crois qu'il est difficile, en situation de crise, d'éviter le rapport dominant/dominé en se fondant essentiellement sur les rapports affectueux avec l'animal.
Je crois qu'avant de connaitre le cheval, les indiens utilisaient le chien comme animal de bas et ils en bouffaient aussi.
En terme de survie, l'animal "copain" n'a pas sa place ( je suis péremptoire hein !), je ne parle même pas du chien-chien à sa mémère.
Poussés dans nos derniers retranchements, nous savons parfaitement que nous sommes capables du pire... Si c'est possible. Là devant l'ordi tout va bien, je suis gentil-mignon-civilisé. Mais en situation extrème, allez savoir si je ne suis pas capable de pousser n'importe qui à ma place pour ne pas crever ? L'ame humaine peut être d'une noirceur extrème, nous le savons tous et personne amha ne peut prétendre faire exception à la règle.
Donc l'animal que je choisis ( ou pas d'ailleurs, je devrais peut-être "prendre ce qui vient !), doit être performant ( le plus possible) pour me servir et me faciliter la vie, dans le cas contraire, c'est de la viande sur patte, avec de la fourrure, de la graisse, des os, des poches naturelles ( vessie par ex) autant d'items qui me permettront de rester vivant. Je suis vraiment désolé de le reconnaitre et de le dire, car je peut froisser quelques uns d'entre vous, mais je suis persuadé que le sentiment ou l'affection vers un animal ( dans ses situations là hein, quand on est au bout du bout) sont handicapants, voire mettent même notre pronostic vital en jeu.
Donc savoir tuer proprement et rapidement un animal, sans gacher "la matière première" ( pardon) est surement ( pour moi) un atout de plus pour s'en sortir. Et que ce soit un lapin, un ane, mon chien ou la maman de Bambi, c'est pareil. Celui qui doit s'en "sortir", c'est moi d'abord. Mon chien fidèle depuis des années que j'aime passe après. C'est salaud, mais c'est comme ça.
Après on peut revendiquer tout ce qu'on veut, ce peut être légitime dans un processus de pensée, quand on est au calme. Mais je crois que la réalité est toute autre. En situation, les chimères et les fuites, le dénie pour n'importe quelle raison que ce soit sont des pas vers la mort.
Espèrer chasser avec un chien demande quelques années de dressage et quel chien pour chasser quoi et comment ?
Pour moi chasser avec le chien se résumera à appeller  : " Kiki, t'es où ?" J'aurais bonne mine. Perte de temps, pas d'efficacité, dépense d'energie inutile.
Avec l'ane, ce crétin là se barrera avec le matos et je n'aurai pas assez de "jambes" pour le rattraper, surtout si c'est une "tête de con" l'ane, il m'en fera voir !
Au bout du compte dépense d'énergie pour que dalle. Pas d'animal pour moi, sauf celui que je peux "couiquer", sans effort démesurés au cours d'une rencontre pour le bouffer après. Le rendement d'abord....
Hélas !
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: douyazen le 01 septembre 2009 à 23:24:05
Mon chien fut un temps , un akita  ;je l'ai eu quand il avait deux mois  et m'en suis séparé quand il  avait trois ans  ;
En survie urbaine ,  excelent chien , par sa taille déjà , très dissuasif , il avait plein de balafre sur la tronche qu'il portait comme  des trophées , souvenirs de baston avec ses congénères .  Il pouvait marcher longtemps , pas fragile , tres robuste , fidéle , et vraiment tres tres intelligent , il prenait ses décisions seul , sans collier , sans laisse et sans muselière...
Il monter la garde , porter mon sac , ma flotte  , sa bouffe , sa précense en a décourager plus d'un à me faucher le peu que j'avais...
Il est partit réellement "au charbon "  deux fois  , et je fais pas de dessin sur l'état physique et psychologique des cretins qui ont tenté leur chances .
Il m'a aussi permit de manger  , quand les gens donne de l'argent c'est tres souvent pour la bouffe du chien ... vous , vous pouvez crever...
Nous avions passé comme un contrat , je m'occupais de lui , il s'occupait de moi  , c'etait une compagnie , quelqu'un à qui parler , à qui se confier , un contact émotionnel impératif pour ne pas sombrer et garder la tete hors de l'eau psychologiquement.
Il m'a valut aussi quelque désagrément, baston avec des chiens de salons qui voulaient se la ramener , interdit dans certains hotels  , certain centres commerciaux , certains centres d'hébergements , les billets de trains sont payant aussi pour lui ,  il marquait ma condition social , un type un peu crade , avec un sac et un chien pas tres propre c'est un sdf  , à méditer , le sdf n'inspire  pas vraiment confiance dans l' inconscient des autres enfin voila je vais pas m'étaler , prendre un chien dans une optique "survie urbaine" c'est des avantages et des inconvénients .
La police m'a un peu emmerder qu'une seul fois , en me demandant ses papiers et ses vaccins , j'ai bien rigolé... ça c'est fini au poste .
J'ai connu un type qui avait un chaton , il s'en servait pour faire "la manche" le chaton grandissant , il sen séparait et en trouvait un autre  , et ça marchait tres bien , certains avait des rats ; un autre un perroquet , et j'ai même vu une sorte de corneille apprivoisée , pareil pour la même raison , faire que "la manche " marche mieux , qu'il y ait un attrait à donner de l'argent .
Pour les soins , la SPA à des dispensaires gratuits ,  le personnel est particulièrement sensible au condition de vie des animaux dans la rue et n'hésite pas à signaler toute maltraitance flagrante .
Ma conclusion : Un animal comme outils , en survie urbaine , il y a du pour et du contre , ce n'est pas une solution miracle , il faut faire des compromis .
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chaton le 02 septembre 2009 à 18:37:53
bah après y'a pas mal de paramètres qui font qu'on tombera pas tous d'accord...


premièrement : se trouve-t-on en situation de survie avec un chien qu'on a déjà entraîné avant ? ou alors l'adopte-t-on après ?

quel terrain ? (je suis pas sûr que le chien soit plus mauvais que l'homme en forêt, par contre sur des routes, oui, les coussinets peuvent morfler)

quelles ressources, etc...


Si tu te sédentarises, (ça peut être possible, même en survie, si tu dois rester un certain temps au même endroit pour raison X ou Y), le lien avec un chien peut en faire un gardien aussi...



Perso j'ai pas d'avis en fait, je serais partisan d'avoir un chien et de m'en séparer si ça tourne au vinaigre pour moi, ce qu'il n'hésitera pas non plus à faire
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Moleson le 02 septembre 2009 à 18:48:05
Un cochon!!! ;D

Ca bouffe les restes et tout est bon dans le cochon...

Moléson
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: douyazen le 02 septembre 2009 à 23:04:52
Le cochon vietnamien

Si vous n’avez pas déjà un cochon vietnamien, lisez attentivement ce texte avant d’en acquérir un, car beaucoup de nouveaux propriétaires se sentent dépassés. L’adoption d’un cochon comme animal de compagnie comporte beaucoup de défis (et de grandes satisfactions), mais un grand nombre de cochons arrivés à l’âge adulte sont amenés dans des refuges, ce qui indique que bien des gens ne connaissent pas dès le début les besoins particuliers de leur animal. Il existe de nombreux refuges pour les cochons abandonnés, mais la meilleure stratégie consiste à s’informer suffisamment avant d’adopter un tel animal.

Le cochon vietnamien est un animal très intelligent, actif et têtu, et il peut vous donner des heures de plaisir ou de stress, selon la manière dont il s’intègre à la maisonnée. À mesure qu’il grandit, ses besoins augmentent aussi et, s’il prend trop de place dans la maison, certains propriétaires le gardent à l’extérieur, dans une niche, au grand dam des voisins qui ne raffolent pas nécessairement des cris que l’animal pousse quand il est trop longtemps seul. En outre, cette solution est un peu cruelle, car le cochon souffre de l’absence du contact humain auquel il avait été habitué petit.


Malheureusement, la sélection des animaux n’est pas toujours rigoureuse. Certains cochons ont été vendus comme appartenant à la race du cochon vietnamien, mais à mesure qu’ils grandissaient, ils sont devenus beaucoup plus gros que prévu. Assurez-vous que l’éleveur avec qui vous faites affaire a d’autres animaux qui confirment que les petits sont de la race miniature, que les parents et les porcelets sont amicaux, habitués à la présence humaine et entraînés à la propreté. Cette précaution vous épargnera des déchirements plus tard. Allez aux expositions et visitez plus d’un éleveur. La personne qui vend des animaux de bonne qualité veillera à ce que vous compreniez les besoins de cet animal, elle vous remettra une trousse d’information et sera fière de vous montrer ses autres animaux. Les sources de bons animaux ne manquent pas.

Avant d’amener un cochon chez vous, renseignez-vous sur les règlements municipaux qui pourraient interdire la possession d’un tel animal.

Aspects biologiques

Entre le porc de boucherie et le cochon vietnamien, il existe une grande variété de races de porcs de toutes tailles. Le Kune Kune (180 kg) et le porc de Guinée sont des races intermédiaires. Il n’y a pas de race plus petite que le cochon miniature. Les sujets qui sont plus petits que la taille moyenne de leur race souffrent peut-être de malnutrition.

Le cochon vietnamien est originaire du
Viet Nam et de la Chine, et son introduction en Amérique du Nord est relativement récente. Tous les cochons, qu’il s’agisse d’animaux de boucherie ou de cochons miniatures, appartiennent à la même espèce et ce sont des omnivores, c’est-à-dire qu’ils mangent de la viande et des végétaux. Cela ne signifie pas qu’ils peuvent se contenter des restes de table. Ils ont besoin d’un régime équilibré, mais ne refusent pas quelques petits restes de table faibles en gras, comme les salades et les légumes. Évitez les gâteries riches en sucre, tout comme le chocolat, qui peut être toxique. Le respect d’un régime complet et équilibré garantit une croissance normale et une bonne santé. Il existe des aliments préparés pour les cochons, et l’éleveur devrait vous en fournir une certaine quantité pour que votre animal reçoive une nourriture à laquelle il est habitué quand il arrivera dans sa nouvelle demeure. Il arrive que des éleveurs conseillent de limiter l’apport alimentaire des cochons « pour les garder petits ». Ne suivez pas ce conseil. Bien nourri, un animal conforme à sa race ne connaîtra pas de croissance excessive. N’offrez pas de nourriture pour chien ou chat au cochon, car ce type d’aliment contient trop de protéines. Le cochon en santé ne présente pas de proéminences osseuses, mais il ne devrait pas être gras au point où il a du mal à se déplacer.

Le cochon vietnamien vit entre 12 et 17 ans. À l’âge adulte, son poids peut atteindre environ 57 kg et il peut mesurer entre 40 et 65 cm au garrot. Il est déconseillé de se lancer dans l’élevage, à moins de posséder une expérience et des connaissances approfondies dans le domaine.


Habitat

Votre maison est sa maison, un point c’est tout! Compte tenu de la rigueur du climat canadien, le cochon passe le plus clair de son temps à l’intérieur, mais il a besoin d’exercice régulier à l’extérieur. Si vous le laissez sortir sans laisse, il faut que votre cour soit clôturée. Une fois que l’animal est entraîné à marcher en laisse, deux promenades par jour vous feront le plus grand bien, à vous et à votre compagnon.
Méfiez-vous des températures extrêmes : le cochon ne supporte pas le froid et la chaleur intenses.

Fournissez-lui une litière moelleuse pour dormir et protégez-le des courants d’air.

Comportement et manipulation

La grande intelligence du cochon, sa capacité d’apprendre et sa nature enjouée en font un animal de compagnie très agréable.
Il adopte le comportement de son maître, et peut se conduire comme un jeune enfant, en se montrant irritable si ses besoins ne sont pas comblés et en criant jusqu’à obtenir satisfaction. Si vous prenez le temps de le dresser, il comprend clairement les limites d’un comportement acceptable. Il est important de le toucher régulièrement et avec douceur pour qu’il s’habitue aux contacts humains fréquents et qu’il y prenne goût. En fait, le cochon aime apprendre de nouveaux tours de sorte que, comme le chien, sa qualité de vie est rehaussée s’il passe un peu de temps chaque jour à maîtriser des tours. Avec un peu de patience et de constance, l’entraînement à la laisse et à la propreté est vite réglé.

Le cochon vietnamien aime-t-il fouir comme ses cousins de la ferme?

Oui, il aime que son maître enfouisse de la nourriture dans son aire de jeu, à l’extérieur. Sa curiosité le pousse toutefois à trouver dans la maison des choses qu’il ne devrait pas toucher. Gardez ces objets hors de sa portée, surtout les produits pharmaceutiques et les petits objets. En somme, comme vous le feriez pour un enfant, rendez votre maison sécuritaire. Le cochon peut apprendre rapidement à ouvrir les portes des placards, de sorte qu’il faut songer à installer des mécanismes de fermeture sécuritaires.

Santé

Comme les autres animaux de compagnie, le cochon vietnamien a besoin de consultations régulières chez le vétérinaire. Il doit être vacciné et, s’il vit à l’intérieur, ses sabots doivent être entretenus. Les tests fréquents de dépistage de parasites dans les selles sont importants; une peau anormale, des troubles respiratoires ou d’autres symptômes inquiétants doivent faire l’objet d’une consultation chez un vétérinaire qui connaît bien l’espèce.

Le cochon vietnamien est un compagnon fascinant et, si vous êtes prêt à consacrer du temps à son entraînement et à sa socialisation, il vous apportera beaucoup de joie.

source :  http://www.santeanimale.ca/contents/print.asp?id=478&cats=

http://www.groingroin.org/Lesorigines.htm


Je sais qu'il etait utilisé comme "pisteur " sur terrain marécageux , apprivoisé il trouve toujours le bon chemin , il vit dans les maisons comme un veritable  petit chien .
On peut ajouter la chasse aux truffes  a la longue liste de l'utilisation que l'on fait des cochons  , source de revenus non negligeable ...
 
;#

 
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chaton le 04 septembre 2009 à 00:20:22
euh...

question purement pragmatique... ça défêque beaucoup un animal comme ça ?
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: douyazen le 04 septembre 2009 à 19:47:32
C'est bien la peine  de faire des recherches et de poster des liens ....si personne les lis .

extrait :  " Les cochons nains sont très intelligents, affectueux, propres (eh oui!), rigolos et passionnants. Ils font de très bons animaux de compagnie SI ET SEULEMENT SI on leur  consacre énormément de temps et d'attention, qu'on en sache assez à leur sujet pour leur donner une éducation spécifique à leur espèce et un environnement adapté."

Dans certaine partie de l'Asie , le cochon est un animal de compagnie , comme le chien l'est pour nous , il vit dans la maison , et va déféquer ..... dehors  . Le cochon est victime de son  image voila tout , c'est un animal tres propre , pouvant etre eduquer a faire ses besoins dans une litiére , comme un veritable petit minou .

extrait de temoignage :
http://f4bvs.com/modules.php?name=News&file=article&sid=102

Plus d'info :  
http://f4bvs.com/index.php

Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: oneluffysan le 16 août 2010 à 18:13:21
Moi je suis parti une fois avec mon lapin nain (oui il a un petit harnais et une laisse :love:) ben il m'a plus fait chier qu'autre chose. Donc un grand - pour le lala
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 16 août 2010 à 18:21:59
Dis moi Oneluffysan, je rêve ou tu viens de remonter un post de septembre 2009, pour nous dire que tu es aller promener avec ton lapin nain???????

Parceque des infos comme ça sérieux, c'est limite du top secret defense là, tu devrais pas divulguer ce genre d'info sur un site public....

Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: oneluffysan le 16 août 2010 à 18:35:53
tout expérience est bonne a faire partager. je dis mon vécu avec un animal puisque c'est le theme :lol:
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: Chris-C le 16 août 2010 à 19:06:46
Tu trouves que c'est une expérience en rapport avec la survie et qu'elle peut profiter à quelqu'un ici?

Parceque si tu as vécu une expérience de survie avec ton lapin, il faudrait que tu développes un peu plus, parceque la
en l'état ça fait plutôt blague à plomber le signal.
Titre: Re : Animaux comme matos de survie
Posté par: oneluffysan le 16 août 2010 à 21:41:30
Ben écoute j'ai voulu prendre mon lapin pour tester. Peut être aurait il attiré des prédateurs que moi j'aurai pu capturer ou bien m'aider avec son flaire ou encore son excellente
ouie . Il faut avoir un lapin pour comprendre que c'est un très bon ami qui peut même t'aider.
Et ben en milieu de survie il ne vaut pas un clou car  comme c'est un endroit nouveau, il n'écoute rien et il gène plus qu'autre chose.
Je reste dans le thème, sa aurait était un chien c'était pareil. Donc si l'envie vous prends d'essaye d'amener votre lala pour du camping ok mais pour survie 0.