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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Animaux comme matos de survie  (Lu 18505 fois)

02 juillet 2009 à 12:33:44
Lu 18505 fois

treant2


Salut à tous.

Quelles sont les utilités des animaux de compagnie dans les situations de survie, tant urbain que rural, voir sauvage...

Ainsi que les bénéfices et les inconvénients.

Les principaux inconvénients sont sans doute variables selon les espèces, mais on pense tout de suite à la nourriture, aux parasites qu'ils peuvent transporter, et au fait qu'ils ne sont pas acceptés partout.

Tout le monde pense naturellement au chien, compagnon polyvalent s'il en est, puisqu'il est à la fois ami de circonstance, alarme sur pattes, voire arme de défense. Il peut en plus servir à la chasse. Le problème est de bien le choisir, un bâtard est peut être préférable pour les raisons de santé du chien (tout les chiens de race que j'ai eu ont eu une fin de vie pénible (Dalmatien sourd et aveugle, berger allemand incontinent et perclus d'eczéma), mais les bâtards ont mieux vieilli, en plus ils sont gratuits à la SPA [j'avais un croisé épagneul breton roublard pourrisseur de canapés qui avait encore la pèche à 16 ans, bon il commençait à devenir aveugle...]). si quelqu'un peut argumenter là dessus...

Mais qu'en est-il des furets, porcs, chats ?

Bon, le porc et le chat se mange, mais le porc peut aussi aider à trouver de la nourriture, et en plus il est facile à nourrir puisqu'il est omnivore. Un gros cochon peut aussi servir de moyen de défense, mais bon c'est quand même risible. Quoique, j'ai vu une fois un sanglier charger en plein patelin, il cassait tout sur son passage. Impressionnant, et il était vachement bon une fois que les chasseurs ont réussi à l'abattre, pour le plus grand bonheur du boucher.

Le furet et le chats sont de bon chasseurs de rongeurs, mais il sans doute possible de les dresser pour "marquer" le gibier. Par contre pour l'alarme et la sécurité, je ne vois pas...

02 juillet 2009 à 12:43:14
Réponse #1

Houroukaii


Ce que je sais, c'est que quand je me balade avec mon chien, il arrive à trouver de l'eau à des distances incroyables. Après l'inconvénient c'est que je ne suis pas près de croiser une vie animal avec lui...
Le chat est à mon avis trop indépendant pour se soucier du bien-être de son maître.
Si t'en reveux y'en rena!!

02 juillet 2009 à 14:20:46
Réponse #2

le-musicien


Pour le chien je ne peux que te renvoyer ici : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,9852.0.html

De plus je pense que ce poste est mal placé, a moins que tu considère un animal comme du matériel... ;)


Amicalement



02 juillet 2009 à 16:19:18
Réponse #3

dolgan


De plus je pense que ce poste est mal placé, a moins que tu considère un animal comme du matériel... ;)

ça fait plusieurs centaines d'années (voir millénaires) que l'homme considère les animaux comme des outils (synonyme de matériel).

Si tu regardes un cheval de trait ou un chien de chasse par exemple, ce sont clairement des outils dont l'homme se sert. Ce sont des outils vivants, c'est tout.

En survie, l'un des outils vivant que je voudrais avoir c'est un âne: intelligent, prudent, compagnon agréable, capable de porter de lourdes charges, rustique. Et dans un ultime recours  :'( , une source de nourriture abondante.

02 juillet 2009 à 16:35:00
Réponse #4

treant2


Pour le portage je suis d'accord, d'ailleurs un ado l'a prouvé en faisant la traversée du pays avec une vache.

Par contre, c'est moins discret qu'un chien...

02 juillet 2009 à 16:46:04
Réponse #5

Chris-C


salut,

le soucis avec le fait de prendre un animal vivant comme matos de survie, c'est que hormis
le fait que l'idée ne me plaise pas pour des raison de respect, mais c'est personnel, tu sais pas
quand tu va te retrouver en situation de survie, ni où.
Donc déjà le choix va pas être simple. Un âne sur la banquise ça doit attirer les ours blanc, un chien
à 4500m d'altitude c'est moins efficace... ect
Ensuite faudra le dresser, le nourrir, s'occuper de lui correctement sinon le moment venu peut être il
préférera te laisser crever  ;)

Maintenant si tu prends le problème à l'envers, j'ai un animal avec lequel je partage mes activités, alors
oui il peut te sortir d'un mauvais pas, déjà par sa présence.
Mais il peut te mettre dans un mauvais pas, aller taquiner l'ours ou la meute de loup.... et comme il t'aime bien il te fait partager.

J'ai pas d'expèrience ni de retour sur la capacité des animaux à prendre des décisions par eux même, pouvant te sortir d'une situation de survie, hormis les chiens qui peuvent te signaler en hurlant, mais là c'est que tu es déjà en train de refroidir je pense.
Les animaux qui font du sauvetage travail sur ordre, pas d'ordre pas de travail.

a+  :)

 

02 juillet 2009 à 16:46:56
Réponse #6

Chris-C


Citer
Par contre, c'est moins discret qu'un chien...

en montagne au milieu d'un troupeaux de vache non  ;D

02 juillet 2009 à 16:48:57
Réponse #7

Aerazur


Le cochon, je ne pourrais le voir que comme réserve de bouffe sédentaire :doubleup:. Ne compte pas sur un goret pour te trouver la graille: il la mangera avant que tu n'aies eu le temps de t'interposer. Et t'interposer devant un cochon adulte qui a la dalle, il te faudra etre vaillant, car non seulement il fera 2 a 4 fois ton poids, mais il peut te broyer le fémur d'un coup de machoire.
A la rigueur pour les truffes, ou il est excellent, mais su tu ne comptes que là dessus pour te sustenter, j'aime autant t'annoncer que tu vas mourir.

Le chien, bien sur! Excellent compagnon, batard à souhaits si possible (j'ai un faible pour les sangs-mêlés, rustiques et bien souvent aussi roublards qu' attachés à leur maitre). Le furet pour amuser les gosses (ou chasser les lapins sous terre, mais là c'est un art délicat à maitriser), le chat pour la déco de ton campement uniquement.

Sinon, pense aux mûles, qui sont un excellent animal de bat, et qui se mangent aussi, notament en Corse ou l'on se bourleche les babines sur une charcuterie épanouie et un plateau de fromages qui relègue Adriana Karembeu au rang de passe temps accessoire...

02 juillet 2009 à 17:43:28
Réponse #8

Outdoorsman


Une anecdote qui m'est arrivée il y a quelques années : on ouvrait une voie d'escalade en hiver avec des copains. Sortis au sommet de la montagne, on voulait redescendre par la voie normale, c'est à dire le chemin le plus facile mais on a été pris dans le brouillard et on arrivait plus à se sortir d'un système d'arêtes ininterrompu pour trouver le chemin de descente.

En désespoir de cause on a fini par suivre des traces de chamois dans la neige et ces traces nous ont conduit vers le chemin le plus facile pour descendre.
"On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du coté de la forêt. " Ivan Tourgueniev
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" Edward Whymper
"Dégaine toi du rêve anxieux des bien-assis" Léo Ferré

02 juillet 2009 à 18:31:53
Réponse #9

Chris-C


ah ouaih Outdoorsman, tu nous conseilles donc d'effectuer des lachés de chamois,
avant de partir en cas de brouillard...  ;D
En même temps ces bestioles elles empruntent des chemins pas toujours
évident. Peut être prendre aussi des gros corbeaux, si jammais tu glisses tu peux t'accrocher
à ses pattes  :blink:

Bon j'arrete, même si je vois pas le rapport avec le sujet, je partage l'idée que savoir lire
les indices laisser par les animaux peut donner de nombreuses infos.


a+  ;)

02 juillet 2009 à 18:40:55
Réponse #10

nemesys


...charcuterie épanouie et un plateau de fromages qui relègue Adriana Karembeu au rang de passe temps accessoire...
En même temps c'est aussi assurer la survie de l'espèce que ce passe temps !!

sinon plus sérieusement, comment expliquez vous la longévité des "bâtards" ?
c'est une choses que j'avais déjà remarqué, mais je n'ai pas la moindre explication....

02 juillet 2009 à 18:56:23
Réponse #11

Chris-C


Citer
comment expliquez vous la longévité des "bâtards" ?

le mélange génétique inter race limite les tares.


mélangez vous, mélangez vous  :lol:

05 juillet 2009 à 12:35:48
Réponse #12

vagabond


Bonjour,

Je suis peut-être dans l'erreur, mais l'animal comme outil de survie, je n'y crois pas.

Comme compagnon qui peut rendre service, YES, surtout qu'il ne faut pas oublier qu'une bonne part de la survie se passe dans la tête et qu'une présence vivante avec laquelle on partage des choses, ça fait du bien au morale.

Mais là, n'importe quel compagnon fait l'affaire, même un animal sauvage qui accepte d'apparaitre régulièrement, même si c'est juste pour partager quelques miettes (expérience vécue). Dans les moments de trop grande solitude, j'ai eu l'impression d'exister pour quelqu'un, pour un petit rat. C'est con, mais ça aide à ne pas sombrer.

Si c'est un animal qu'on connait, qui est notre compagnon, méfiance, sa présence peut-être un plus indéniable mais c'est une arme à double tranchant, quant tout part en vrille et que le moral est dans les chaussettes, la disparition prématurée du compagnon de "toujours" peut être le coup de grace.

La vie c'est l'envie.

Vagabond

07 juillet 2009 à 19:21:31
Réponse #13

fabsah


J'ai observé qu'en rando, pour dormir, mon chien trouve toujours l'endroit le plus frais si il a chaud et le mieux abriter si il a froid. Il ira jusqu'à se confectionner seul son trou dans la terre et les feuilles et le choix de l'endroit est toujours judicieux.
Il trouve de l'eau plus facilement que nous, humains.
Il donne l'alerte si d'autres randonneurs s'approchent alors que nous sommes en train de nous reposer (c'est encore arrivé ce week-end).
Même chose la nuit avec les sangliers.
Il peut se peletonner contre moi si j'ai froid. Si il est pas d'accord, je l'attache les 4 fers en l'air et le le prend comme bouillotte  ;D
Quand je vais pisser, la nuit, il me pique ma place dans mon sac de couchage et si je laisse traîner un morceau de nourriture plus d'une seconde, il l'englouti.

C'est un bien meilleur compagnon et il est bien plus intelligent que pas mal d'humains.

Beaucoup de ces comportements seraient utiles en situation de survie dans la nature.

fab

07 juillet 2009 à 19:50:48
Réponse #14

vagabond


Bonjour,

Je veux pas être un briseur de rêves, mais nous parlons bien de survie pas de randonnée.

J'y vois une grosse différence, en randonnée, rien de plus agréable que de partager avec son chien, son chat, son hamster ou que sais-je. De plus, ils sont beaucoup moins retord que bon nombre de nos semblables (pas tous, ne me faites pas écrire ce que je ne pense pas).

Mais, en survie, les conditions sont extrèmes, et assurer le quotidien d'un animal quelqu'il soit, je vois ça comme un handicap. Bien sur, il peut prévenir d'un danger et prévenir ainsi les zombies qui veulent faire un brin de conversation avec ma petite personne  :ohmy:.

Je peux comprendre que beaucoup pense le contraire, mais je réfléchirai à deux coups si je devais tailler la route avec un compagnon à quatres pates.

Vagabond

07 juillet 2009 à 21:51:59
Réponse #15

jilucorg


Mais, en survie, les conditions sont extrèmes, et assurer le quotidien d'un animal quelqu'il soit, je vois ça comme un handicap.

Quelle est ta représentation de la survie dont tu parles, avec ces conditions « extrêmes » ?


jiluc.

07 juillet 2009 à 22:23:04
Réponse #16

vagabond


Celle qui m'a obligé a sauvé ma carcasse chaque jour, et je peux affirmer qu'un animal de compagnie aurait été un handicap.

Je vais être plus clair, quand on bouge, un compagnon à quatres pattes est une entrave à la liberté de mouvement, en effet comment profiter d'un train qui passe si un animal doit embarquer discrètement avec nous.

Si on a besoin de discrétion, un coup de gueule de trop et c'est foutu et il arrive des moments ou la discrétion est une chance de s'en sortir entier, car, malheureusement, tous les animaux à deux pattes ne sont pas serviables.

De plus, il y a le problème d'intendance, il faut filer chaque jour une gamelle au gentil petit copain, et ça, je considère que c'est un gros problème quand c'est moi qui porte.

Mais ça ne tient qu'a mon expérience, évidemment d'autre point de vue peuvent exister.

J'attend de lire ton point de vue.

Vagabond


07 juillet 2009 à 23:15:50
Réponse #17

Anke


Petite anecdote pro :
Une garnd-mère n'a pas donné signe de vie prendant plusieurs jours. Pesonne ne s'inquiète, elle était un peu sauvage de nature, viavnt avec deux chiens. Au bout de quelques jours, quand même les voisins s'inquiètent de ne pas voir signes de vie dans la baraque et apellent les genndarmes. Ouverture de porte, le sgendarmes découvrent que les chiens, en manque de croquettes avaient commencés à "entamer" la grand-mère décédée ( avant le festin évidemment). ensituation de survie, mon clébart qui commence à me regarder d'un drôle d'air, j'ai tendance à me méfier de son affection aussi débordante que brutale. Pareil que Vagabond, t'es moins mobile et l'animal, l'habitude aidant, te laisse subvenir à ses besoins, jusqu'au moment où t'assures plus suffisamment pour lui, alors, il se casse, va chercher sa bouffe tout seul et pas sûr qu'il partage...
C'est rien qu'une bêêêête hein ! Coller des sentiments huamins sur ceux que peut éprouver éventuellement un animal ( c'est ça l'anthropokekchose ?) c'est, amha, une chance de moins de s'en tirer en cas de pépin.

08 juillet 2009 à 10:36:14
Réponse #18

dolgan


Pas confondre survie urbaine et survie "sauvage". pas les mêmes contraintes, ni les mêmes opportunités. on peut aussi séparer les situations entre mobile ou fixe. Et ensuite, biensur en fonction du climat.

je trouve que ça tourne un peu beaucoup autour du chien. le chien, il y a déjà un post rien que pour lui. c'est pas juste pour les autres animaux.  :D

Je vais donc revenir à mon ane:
il mange pas la même chose que moi et est capable de se nourrir seul si l'environnement le permet.
il ne chassera pas à ma place, mais il portera mon matos ce qui me laissera plus de liberté pour chasser et me fatiguera moins. il peut aussi me permettre de chasser de plus grosses proies dont je pourrais (théoriquement) boucaner la viande et la transporter.
Le désavantage c'est qu'il est lent en général.
Si vous avez une famille à déplacer dans un environnement sans infrastructure ou simplement sans pétrole, ça prend tout son sens d'avoir un animal de bat.

08 juillet 2009 à 13:28:49
Réponse #19

vagabond


Pas confondre survie urbaine et survie "sauvage". pas les mêmes contraintes, ni les mêmes opportunités. on peut aussi séparer les situations entre mobile ou fixe. Et ensuite, biensur en fonction du climat.

Evidemment, mais si on commence à faire des comptes d'apothicaires, il faut aussi se demander si on doit fuir, se déplacer ou échaper à des prédateurs qui se tiennent debout (face aux autres, les chances de survie se réduisent irrémédiablement).

Sauf condition optimal, comme au cinéma, je persiste à dire qu'un animal est une entrave.

il ne chassera pas à ma place, mais il portera mon matos ce qui me laissera plus de liberté pour chasser et me fatiguera moins. il peut aussi me permettre de chasser de plus grosses proies dont je pourrais (théoriquement) boucaner la viande et la transporter.

Le jour ou je confierai mon matériel de survie à un âne qui peut se casser, dont je peux être séparé par un tas d'événements imprévisibles ou tout bêtement être tué dans un événement quelconque, je serai devenu imprudent.

Tout ce que je pourrai lui confier, c'est du matériel de confort en admettant que j'en dispose.

Il ne faut pas perdre de vue que des gens se sont retrouvés dans des conditions extrèmes avant nous et que leur expérience peut nous être précieuse : J'ai un oncle qui est née en 1922, qui avait donc 17 ans au début de la guerre, en age pour le STO, il s'est trompé de train et s'est retrouvé dans le maquis, pour un résistant de la première heure cela semble normal.

Ce que nous ne savons que très rarement, c'est qu'ils devaient tous survivre au quotidien avec des soldats énemis qui leur courraient aux fesses. Son récit de cette période est édifiant, tout faire soit même, sans compter sur rien d'autre que soi, parce que le camarade qui marche devant et celui qui est derrière peuvent mourrir dans l'instant qui suit sans oublier que l'on est aussi un compagnon qui marche devant quelqu'un et derrière un autre.

Dieu l'a rappelé, mais si je lui avais demandé ce qu'il pensait d'avoir un animal en condition de survie, il aurait regardé l'horizon et aurait répondu en souriant : Si tu as peur d'avoir faim, pourquoi pas, mais si tu dois faire vite, t'es cuit.

Un avis que j'échange contre un saucisson (d'âne bien sur  ::)).

Vagabond

08 juillet 2009 à 18:14:23
Réponse #20

Humain


Et pourquoi pas comme apports protéiniques de qualité?
En situation de survie, qu'on soit en déplacement ou chez soi, connaître les bases de l'entomophagie (merci Gros Calou  ;) ) peut être un atout.

Éventuellement réaliser un élevage facile du style ténébrion (très, très simple et èconomique).

http://entomophagie.free.fr/insectes.html

Ne pas oublier les vers de terre non plus.
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,1050.0.html

  l'Humain

08 juillet 2009 à 18:22:44
Réponse #21

jilucorg



Ne pas oublier les vers de terre non plus.

En survie peut-être, mais en vie à long terme, gaffe :

Parce qu'ils ingurgitent des quantités considérables de terre et de débris végétaux pour se nourrir, les vers de terre concentrent la pollution. A proximité des routes on a trouvé dans les vers de terre des concentrations en plomb plusieurs dizaines de fois supérieures à celles du sol. La même chose a été observée pour le DDT, la concentration de ce polluant atteignant 150 fois celle observée dans le milieu. Ainsi les vers de terre jouent dans le milieu terrestre le même rôle de concentrateurs de pollution que l'on observe en milieu marin chez les mollusques.
http://dsne.chez-alice.fr/eau/RBVNET/RBV/FVDT.HTM


jiluc.

08 juillet 2009 à 19:27:19
Réponse #22

treant2


A vrai dire, je me posais la question des animaux comme matos de survie, car :

Est-ce que l'humain en situation de survie dispose des capacités pour survivre seul ? Et est-ce que l'animal peut combler ses lacunes sans en créer d'autres plus dommageables ?

Au fait, le ténébrion, c'est bon ? Je n'ai pas trouvé les sauterelles grillées géniales...



08 juillet 2009 à 20:12:00
Réponse #23

vagabond


Éventuellement réaliser un élevage facile du style ténébrion (très, très simple et èconomique).

  l'Humain
Exellente idée si c'est une survie organisée sur le long terme, ou alors il faut semer des ténébrions partout.

Au fait, le ténébrion, c'est bon ? Je n'ai pas trouvé les sauterelles grillées géniales...

Je suis sur que c'est le genre de question que l'on ne se pose pas quand on a faim, elle n'éfleure même pas l'esprit.

Vagabond

08 juillet 2009 à 20:23:50
Réponse #24

Humain



Au fait, le ténébrion, c'est bon ? Je n'ai pas trouvé les sauterelles grillées géniales...


Je ne trouve pas ça terrible personnellement. Un petit goût de noisette.
Les vers de terre sont fades à l'état naturel (aprés dégorgement).
Les sauterelles, j'ai bien aimé. Mais je n'en ai pas tenté l'élevage.

  l'Humain

 


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