Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: tora le 20 février 2009 à 23:21:40
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>:( voilà le mercredi 18 février à 15h55 le magasin ou je travaillais s'est fait braquer moi j'étais à l'interieur, il etait 2 entre l'un est venu vers moi m'a pointe son pistolet à bout portant au niveau du visage j'ai temporé apres ils sont occupées des 2 cassiéres l'un pris un caisson et l'autre pris l'argent comme sa ils ont pris une certaines somme sa duré à 2 à 3 minutes il n'y a eu pas de blesser l'endroit à pricesé s'etait au lild de st-walburge aussi je parle de çà le fait on à l'impression que sa dure 30 minute et long et penible et aussi impuissant aprés les heures qui ont suivi j'avais l'envie de tous casser dans le magasin et hier j'étais bosse à l'endroit j'étais stresser et mal maintenant difficile à travailler et encore on peut etre balaise en bagarre etc... mais le jour ou te pointe à bout portant un pistolet niveau ton visage tu peux rien faire aprés tu vois la vie autrement plus nerveux dont du que ta plus de la colére et de l'haine ce que j'ai pour le moment je demande conseil est ce que il aurait des cours à gerer ça ou autres choses?
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Bienvenue, tout d'abord. (c'est pas l'endroit mais bon...)
Je crois (sans être catégorique je précise avant qu'on dise que je pose un diagnostic sans connaitre le cas) que tu as un syndrôme de stress post-traumatique
jette un coup d'oeuil là:
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/principales_maladies/ps_2562_stress_post_trauma.htm
Si j'en crois ce qu'ils disent le mieux c'est les psychothérapeutes, je crois qu'il y en à même qui se spécialisent là dedans.
a+
f2000
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voilà ce matin j'ai eu le psy de la sociéte mais sa fait du bien d'en parler je dois le revoir la semaine prochaine je suis quelqu'un de trés nerveux à l'intérieur de moi il faut que je defoule l'envie de recommençe des entrainements sinon s'est le faites de se faire pointe a bout portant sa me purtube et aussi les cours de self... sur désarment d'une arme s'est du bidon surtout quand le prof, etc... no jamais eu d'expériences de genre quand tu as faire à des gens no prepare ils sont beaucoup plus dangereux un coup peut partir
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et aussi les cours de self... sur désarment d'une arme s'est du bidon surtout quand le prof, etc... no jamais eu d'expériences de genre quand tu as faire à des gens no prepare ils sont beaucoup plus dangereux un coup peut partir
C'est du bidon, oui, mais à force d'apprendre les techniques et de les répéter jusqu'au moment qu'on les maîtrise "en automatisme"... je suis (quasi) sûre qu'on arrivera à réagir de façon adéquate, sans même réfléchir, dans une situation réelle.
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je sais pas surtout quand le stresse est intense tu reflechi plus sauf si on te prepare à se genre de chose là encore un agent de sécurite n'est pas un militaire niveau groupe operationnel spécial qui doit elimine un sentinel aux corps à corps et aussi on te prepare pas mentalement et physiquement quand tu fait les formations s'est des theories quand tu es sur le terrain là sa change beaucoup sa dépend du lieux, des gens, etc... enfin j'ai lu aussi faire des exercices réspiratoires sa peux aider énormement
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C'est du bidon, oui, mais à force d'apprendre les techniques et de les répéter jusqu'au moment qu'on les maîtrise "en automatisme"... je suis (quasi) sûre qu'on arrivera à réagir de façon adéquate, sans même réfléchir, dans une situation réelle.
On fait un test t'amènes la technique j'amène mon sig ;D
Tora, je penses que le mieux est tout d'abord de digérer l'évènement en considérant tout d'abord le fait que tu es vivant et que ton intégrité physique est préservée, c'est déjà une grande victoire non?
Maintenant les gars n'en avaient qu'après la caisse et le magasin est assuré pour ce genre de faits.
Risquer sa peau pour çà?
Je pense que tu as fait le meilleur des choix.
Risquer sa peau pour se sauser ou sauver un tiers OK mais pour du matériel??
Mes 2 cents
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C'est du bidon, oui, mais à force d'apprendre les techniques et de les répéter jusqu'au moment qu'on les maîtrise "en automatisme"... je suis (quasi) sûre qu'on arrivera à réagir de façon adéquate, sans même réfléchir, dans une situation réelle.
Je suis TRES partagé sur les désarmements... et surtout, je sais de quelle façon ils sont enseignés dans les cours de self de la région ::).
Je pense que Tora a tout à fait raison sur ce point précis: beaucoup de gens ne se rendent pas compte de ce qu'ils enseignent au niveau de la défense contre une arme, principalement une arme à feu.
Je me rappelle quand j'étais tout frais instructeur en Krav et super rapide sur les désarmements... après mon premier stage chez NDS j'ai tout simplement ARRETE d'enseigner les désarmements.
Pour le reste je te souhaite bon courage, Tora.
On est apparemment du même coin, si l'envie te dis tu peux toujours passer te défouler sur les paos au cours du lundi... ;)
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Bienvenue à toi Tora, même si c'est les conditions auraient pû être meilleures pour se rencontrer. ;)
Juste un petit post pour te souhaiter beaucoup de courage.
Je me doute que c'est dur (je sors moi-mm d'une situation de violence, mais tous les jours... à la maison entre mes parents...). Personne ne peut être à ta place, et donc comprendre tout ce que tu ressens. Mais je voudrais juste te dire que quelle que soit la situation, il y a des gens autour, et que la peur, la colère et la haine sont les pires des conseillères. Sans elles on se sent désarmé, mais aussi plus serein. En fait quand on y pense (et il faut du temps, beaucoup de temps), elles ne font que se nourrir elles-même: on se comporte mal avec les autres parce qu'on ne les aime pas, ils réagissent de même, et on s'enfonce dans un cercle vicieux. On se pourrit la vie, on se pourrit le moral...
Alors pour entamer un cercle vertueux, je me joins aux gens qui t'ont soutenu avec une rapidité remarquable et t'offre un grand sourire et plein d'encouragements!!!
:calin:
PS: pour la caisse, pas la peine de se faire trouer. ::) C'est que de la ferraille et du papier, et en plus c'est même pas la tienne. :down: C'est bien de penser à défendre "le bon droit", la justice... et c'est tout à ton honneur! Mais ne te déprime pas: personne ne peut tenir tête à une arme à bout portant. Tu as bien réagis, il faut maintenant t'en convaincre, parce que c'est vrai!
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:)je dis un grand merci à tous ceux qui m'encorage le faits de parle sa evacue sa fait enorme du bien :doubleup: pour le moment une chose que j'ai en tete s'est d'emprofite un maximun de bonnes choses, de s'oxygene, de bouger et alle s'entrainer surtout sa me fera énorment du bien ;)
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Pareil que la majorité, une caisse vaut pas de se faire trouer, et puis même avec le meilleur entrainnement du monde, imaginons que tu désarmes le type... et que son pôte pête un cable et plante une caissiére... ou que le coup parte pendant le désarmement et plante un client ou le môme d'un client...
Si je comprends bien tu es agant de sécurité, ta première mission n'est elle pas de protéger les employés et les clients ? t'as pas failli à la mission alors, en t'écrasant tu les as protégés, tu ne leur a pas fait courrir de risque suplémentaires, tu n'as pas excité la colére du nuisible...
Socialement c'est ok, professionnellement c'est ok, humainement c'est ok.
:)
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Comme tous le monde, je dis que tu as bien réagis face à cette situation. Contre une arme à feux, il n' y a pas grand chose à faire :-\. A part obtempérer et " calmer " les agresseurs, histoire d' évité les morts inutiles. De toute façon le magasin est assurer contre çà ;)
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En juin 2007, je revenais du centre ville pour rejoindre mon petit magasin dans la galerie d'un supermarché. Sur le parking, il y avait un drôle de cycliste qui déambulait. Il portait un anorak et un casque intégral. Comme je suis d'une nature confiante , j'ai pensé qu'il était en panne de scooter et qu'un copain lui avait prêté un vélo pour rentrer. L'anorak se justifiait par le temps pourri que nous avions cet été-là et le casque parce que la meilleure façon de le transporter c'est encore de l'avoir sur la tête.
Une demi-heure plus tard, j'entends du raffût venant de l'accueil du supermarché. Je me dis que c'est un client mécontent qui fait du barouf. Je m'approche pour prêter main-forte éventuellement à l'agent de sécurité, qui est un ancien de mon régiment, et là je vois mon cyclo-motard qui part en courant avec un pistolet à la main en direction de la sortie du personnel, poursuivi par le vigile. Je tente un coup de bluff en criant que le pistolet est un faux. Mon but est de déstabiliser le braqueur en lui faisant perdre l'avantage de la peur qu'il inspire (c'est très con). N'écoutant que mes hormones, je fonce vers la sortie du magasin dans le but de lui couper la route (c'est très con-2). Mon raisonnement est le bon puisque je le vois essayer d'enfourcher son vélo qu'il tient d'une main pendant que l'autre est toujours occupée par le pistolet. Bien sûr il n'y parvient pas et part en courant. Je le suis mais pas tout seul. Un ouvrier qui travaillait dans la galerie nous rejoint ainsi qu'un employé du supermarché. Nous sommes donc maintenant quatre derrière l'apache. J'ai lu le sujet sur la force surhumaine et je dois dire que je ne savais pas que j'étais encore capable de courir aussi vite à mon âge puisque en trente mètres je le rattrape et je le saisis par la manche. C'est du nylon, ça glisse. D'un mouvement du bras, le gars se dégage et tire la culasse du pistolet en arrière. A ce moment je me dis que j'ai été vraiment très con parce qu'il ne peut s'agir alors que d'un pistolet d'alarme dans le meilleur des cas, sinon c'est un vrai. Heureusement l'arme est vide et la culasse
reste en arrière. Nous marquons un temps d'hésitation et il en profite pour s'enfuir à en courant dans le quartier de l'autre côté de la rue. A ce jour, le braqueur n'a pas été pris.
Je sais que ma réaction a été stupide parce que :
1-Il n'a pris que de l'argent. Ce n'est pas le mien et de plus le supermarché est assuré.
2-J'ai une famille qui compte sur moi plus que sur mon assurance-décès.
3-Pendant toute l'action, le vigile nous a exortés à ne pas intervenir et il avait raison. Son métier consiste à assurer la sécurité et donc la préservation des personnes en priorité, pas à jouer au shériff.
Pendant les nuits qui ont suivis, je me suis rejoué la scène en recherchant ce que j'aurais pu faire parce que je suis persuadé que l'agresseur était à notre portée. Si, par exemple, (et là on rejoint le sujet sur l'attitude des gens) les autres clients lui avaient balancé leurs chariots dans les jambes ?..S'ils l'avaient bombardé de boîtes de conserves ?...
Si, au moment où nous l'avions rejoint, je lui avait foncé dessus pour le percuter ?...Une fois à terre, les autres poursuivants auraient pu facilement le maitriser.
En résumé, le plus idiot c'est que le sentiment qui domine est la déception pour ne pas dire la culpabilité ou la honte.
J'attends ma revanche. Si ça se reproduit, je sais que je serai assez bête pour y retourner.
Je pense que cette réaction est dûe à mon éducation de militaire. Je crois que c'est le sens du devoir qui prend le dessus.
Je n'emploirai pas le mot traumatisme, ce n'est pas à ce point. Disons plutôt un trouble ou une contrariété qui dure et ce pour une raison exactement opposé à celle de Tora.
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Tafdak avec tout le monde.
Tu as eu le comportement approprié : tu ne t'es pas mis en danger et tu as contribué à la préservation de tes collègues et des clients.
Moi je dis "chapeau".
Maintenant, le plus important (comme dit Trashmallow) c'est surtout que tu sois convaincu d'avoir bien réagi :doubleup:.
Courage à toi
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MURPHY A DIT :
REGLE NUMERO UN : VOUS N' ETES PAS SUPERMAN
En plus si vous avez des velléités de vous prendre pour lui imaginez l'air c** que vous auriez en portant votre slip par dessus votre pantalon
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Certains ont un pyjama Superman. Superman a un pyjama Mad Max.
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Pour info...
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Le stress post-traumatique (Quand le choc choque !)
Date: 16 septembre 2001
Sujet: Dossiers
Voyez notre plus récent DOSSIER Traumatismes et état de stress post-traumatique pour des renseignements sur ce trouble et, plus généralement, sur les réactions aux événements dramatiques.
DÉFINITION
SYMPTÔMES
DIFFICULTÉS ASSOCIÉES
ÉVOLUTION
QUE FAIRE?
QUAND CONSULTER?
AIDE
RÉFÉRENCES
DÉFINITION:
Qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?
Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.
Quiconque est exposé à un événement d'une telle intensité peut développer des symptômes caractéristiques qui comprennent : 1) le fait de revivre l'événement en pensée de manière persistante; 2) l'évitement des situations qui rappellent l'événement avec un émoussement des réactions générales (engourdissement, anesthésie émotionnelle); 3) une hyperactivité. Ces symptômes sont décrits plus en détail dans ce qui suit. Bien que certaines variables personnelles (par exemples, expériences durant l'enfance, traits de personnalité, troubles mentaux préexistants, etc.) peuvent augmenter la probabilité de développer un stress post-traumatique, il semble que le facteur le plus déterminant soit la gravité de l'événement vécu. Ainsi il peut se développer chez des personnes ne présentant aucune caractéristique prédisposante, surtout si le stress a été important. Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de leur vie d'un état de stress post-traumatique.
Précisons que nous parlons de stress post-traumatique lorsque la perturbation persiste plus d'un mois. Dans le premier mois nous employons plutôt le terme d'état de stress aigu.
SYMPTÔMES
Comment reconnaître les symptômes de stress post-traumatique?
Voici les critères définis par l'American Psychiatric Association et qui sont généralement utilisés:
A) La personne a été exposée à un événement traumatique tel que défini plus haut.
B) L'événement traumatique est constamment revécu, de l'une (ou de plusieurs) des façons suivantes:
1. souvenirs répétitifs et envahissants de l'événement provoquant un sentiment de détresse et comprenant des images, des pensées ou des perceptions. Note: Chez les jeunes enfants, jeux répétitifs exprimant des thèmes ou des aspects du traumatisme.
2. rêves répétitifs concernant l'événement provoquant un sentiment de détresse. Note: Chez les enfants, il peut s'agir de rêves effrayants sans contenu reconnaissable.
3. impression ou agissements soudains "comme si" l'événement traumatique allait se reproduire (incluant le sentiment de revivre l'événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs (flash-back), y compris ceux qui surviennent au réveil ou au cours d'une intoxication). Note: Chez les jeunes enfants, la remise en action peut se produire.
4. sentiment intense de détresse psychique lors de l'exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l'événement traumatique (par ex., les dates anniversaires, le temps froid ou le temps chaud, la neige, certains endroits, certaines scènes à la télévision, etc.).
5. réactivité physiologique lors de l'exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l'événement traumatique.
C) Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d'au moins trois des
manifestations suivantes:
1. efforts pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme.
2. efforts pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme.
3. incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme.
4. réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités.
5. sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres.
6. restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres).
7. sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie).
D) Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d'au moins deux des manifestations suivantes:
1. difficultés d'endormissement ou sommeil interrompu
2. irritabilité ou accès de colère
3. difficultés de concentration
4. hypervigilance
5. réaction de sursaut exagérée.
On parle de stress post-traumatique lorsque la perturbation entraîne une souffrance ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.
Le souvenir de l'événement est souvent d'une extraordinaire précision. Les gens disent revoir la scène comme s'ils y étaient. Les images, le souvenir des cris, des odeurs, etc; semblent plus vrais que la mémoire ordinaire. Luc, par exemple, nous racontait comment il n'a qu'à "regarder" ces images pour nous dire combien il a fait de pas pour aller vers les victimes, etc..
Les symptômes de stress post-traumatique sont, de l'avis de plusieurs chercheurs, le résultat de mécanismes d'adaptation de l'organisme. Par exemple, les symptômes d'hypervigilance et autres symptômes de suractivation physiologique se produisent comme s'il fallait rester en alerte pour s'assurer de faire ce qu'il faut et de prévenir tout autre danger. L'émoussement des émotions et l'amnésie permettent de doser le stress à gérer, etc.. Le problème, quand on ne se rétablit pas, est que ces mécanismes se maintiennent alors qu'ils ne sont plus nécessaires et qu'ils présentent trop d'inconvénients.
Il arrive que ces symptômes de stress post-traumatique soient accompagnés de symptômes physiques ou psychologiques d'anxiété ou de panique (il s'agit d'hyperventilation) tels que: palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensations de "souffle coupé" ou impression d'étouffement, sensation d'étranglement, douleur ou gêne thoracique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement, déréalisation (sentiments d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, sensations d'engourdissement ou de picotements, frissons ou bouffées de chaleur (reproduit du DSM-IV, Critères d'une attaque de panique). Ses symptômes apparaissent en raison du blocage de la respiration qui se fait lorsque nous sommes anxieux. Ils sont désagréables et souvent inquiétants mais ne sont pas dangereux. Pour les atténuer, prenez le temps de respirer lentement et profondément.
DIFFICULTÉS ASSOCIÉES
Les réactions qui constituent ce qu'on appelle l'état de stress post-traumatique ne représentent souvent qu'une partie de la souffrance et des difficultés des victimes de catastrophes.
Elles vivent souvent un pénible sentiment de culpabilité du fait d'avoir survécu, de ne pas avoir réussi à sauver des gens, par rapport à ce qu'elles ont dû faire pour sauver leur vie, pour ne pas avoir réagi comme elles auraient voulu, etc.. Lorsqu'elles sont victimes d'un acte criminel, elles vivent souvent de façon intense une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.
Les victimes souffrent souvent aussi d'un sentiment d'incommunicabilité. Leur expérience, les émotions vécues et leurs réactions sont tellement hors du commun, intenses et inconnues jusqu'à présent que les mots sont difficiles à trouver pour décrire ce qui est vécu, surtout pour les gens qui sont de nature un peu renfermée. Il est souvent difficile pour l'entourage de réaliser ce que la personne vit. Il vient souvent un temps où la victime se fait dire "reviens-en; oublie ça, secoue-toi." Nos clients souffrant d'un stress post-traumatique sévère nous disent à peu près tous que, même si l'entourage offre une bonne écoute, il vient un moment où ils ne veulent plus en parler, ils ne veulent pas imposer cette lourdeur à leur entourage. Le (la) psychologue est souvent la personne à qui on continue à en parler, à qui on réussit de plus en plus à exprimer tout ce qui a été vécu, tout ce qu'on a vu, pensé, ressenti et ce que l'on continue à vivre par rapport à ça. Pourquoi le faire ? Nous en parlons, dans la section Que faire ?.
La vision du monde et de la vie est souvent affectée. Le monde n'est plus aussi sûr. Il devient plein de dangers, de méchancetés, etc., selon le traumatisme vécu. Plus la vision du monde était incompatible avec l'événement, plus le choc est grand. Chez les gens qui ont vécu des traumatismes chroniques (abus, violence conjugale, etc.) particulièrement, les croyances qui se rapportent à soi et aux autres ainsi que la capacité de faire confiance sont très affectées.
Par ailleurs, mentionnons que les gens souffrant d'un stress post-traumatique doivent parfois vivre, en même temps, le deuil de personnes chères, le deuil de leur propre santé, des douleurs constantes, des problèmes financiers, des tracasseries judiciaires, etc..
ÉVOLUTION
Les symptômes débutent habituellement dans les trois premiers mois après le traumatisme bien que puisse exister un délai de plusieurs mois ou même de plusieurs années avant que les symptômes n'apparaissent. La durée des symptômes est variable avec une guérison complète survenant en trois mois dans environ la moitié des cas alors que de nombreux autres sujets ont des symptômes qui persistent plus de douze mois après le traumatisme.
Pour la majorité des gens chez qui les symptômes et problèmes persistent plusieurs mois après le traumatisme, le passage du temps n'amènera pas de rétablissement s'il n'y a pas de traitement. Ces gens risquent de développer une dépression (apparemment 25 à 30% des gens souffrant d'un stress post-traumatique), une consommation abusive de drogue, d'alcool ou de médicaments (environ 50%), un trouble panique, de multiples évitements phobiques et des problèmes de santé. Il est fréquent que ces diverses réactions interfèrent avec les relations interpersonnelles et mènent à de sérieuses difficultés conjugales et familiales. Elles mènent aussi parfois à la perte d'emploi.
Source:
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=print&sid=126
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Traitement de l'état de stress post-traumatique
Fiche d'information du National Centre for PTSD
La présente fiche d'information décrit les éléments communs à de nombreuses modalités de traitement pour l'ESPT, y compris la psycho-éducation, l'exposition, l'exploration des sentiments et des croyances, de même que l'entrainement aux habiletés adaptatives. De plus, on aborde les modalités de traitement les plus courantes, dont la thérapie cognitivo-comportementale, la pharmacothérapie, l'EMDR, la thérapie de groupe et la thérapie psychodynamique.
Composantes communes du traitement de l'ESPT
Le traitement de l'ESPT commence habituellement par une évaluation approfondie et l'élaboration d'un plan de traitement qui répond aux besoins particuliers de la personne ayant subi un traumatisme. On ne peut normalement pas entamer le traitement propre à l'ESPT avant que la personne n'ait été retirée, de façon sûre, d'une situation de crise. Si la personne est encore exposée au traumatisme (comme la violence conjugale ou communautaire, l'agression ou l'itinérance), qu'elle est gravement déprimée ou suicidaire, qu'elle éprouve de la panique extrême ou que sa pensée est désorganisée, ou encore qu'elle doit suivre une cure de désintoxication, il est important de remédier à ces problèmes au préalable.
* Il est important que la première phase de traitement comprenne la psycho-éducation des personnes ayant été traumatisées ainsi que leur famille sur la façon dont on devient en ESPT, sur les effets que cet ESPT a sur les personnes et leurs proches et sur d'autres problèmes connexes à l'ESPT. Si l'on souhaite que le traitement soit efficace, il est primordial de comprendre que l'ESPT est un trouble d'anxiété reconnu sur le plan médical et qui est diagnostiqué chez des gens normaux soumis à des conditions de stress extrême.
* L'exposition à l'événement par l'intermédiaire de la visualisation permet à la personne de revivre l'expérience en milieu sûr et contrôlé, de même que l'étude attentive de ses réactions et croyances par rapport à celui-ci.
* L'un des aspects de la première phase de traitement vise à aider la personne ayant vécu un traumatisme à surmonter ou calmer à tout le moins certains sentiments extrêmes tels la honte, la culpabilité ou la rage.
* Dans le cadre d'une autre étape de la première phase de traitement, on lui enseignera comment gérer ses souvenirs post-traumatiques, les événements déclenchants, ses réactions et ses sentiments sans être submergé ou émoussé par ceux-ci. Les souvenirs traumatiques ne sont jamais tout à fait éliminés par la thérapie, mais peuvent devenir gérables quand on maîtrise de nouvelles habilités d'adaptation.
Approches thérapeutiques courantes pour traiter l'ESPT :
La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) demande que l'on travaille la cognition de sorte à influer sur les émotions, les pensées et le comportement. La thérapie par l'exposition est une forme de TCC propre au traitement des traumatismes. Celle-ci fait appel à une visualisation prudente, répétée et détaillée du traumatisme (exposition) dans un contexte sûr et contrôlé de sorte à aider la personne à surmonter la peur et la détresse qui la submergeaient pendant le traumatisme. Dans certains cas, les souvenirs traumatiques ou événements déclenchants peuvent tous être abordés en même temps (immersion). Selon les personnes et les traumatismes, il peut être préférable de commencer par le traumatisme le plus léger et de progresser avec des techniques de relaxation, de commencer par des stress moins troublants ou d'aborder le traumatisme un élément à la fois (désensibilisation).
En plus de l'exposition, la TCC pour les traumatismes comprend ce qui suit :
* acquérir des habilités pour gérer l'anxiété (comme la rééducation fonctionnelle respiratoire ou la rétroaction biologique) et les pensées négatives (restructuration cognitive);
* gérer la colère;
* se préparer à réagir au stress (méthode d'inoculation contre le stress);
* gérer les symptômes traumatiques ultérieurs;
* remédier au besoin de consommer de l'alcool ou des drogues pour pallier les symptômes traumatiques (prévention des rechutes);
* communiquer et interagir efficacement avec les gens (habiletés interpersonnelles ou thérapie de couple).
La pharmacothérapie (médication) peut réduire l'anxiété, la dépression et l'insomnie qui sont souvent associées à l'ESPT et, dans certains cas, la détresse et l'émoussement psychique dus aux souvenirs traumatiques. Dans la majorité (mais pas la totalité) des essais cliniques, plusieurs types d'antidépresseurs ont permis l'amélioration de l'état du malade, et d'autres catégories de médicaments ont donné des résultats prometteurs. Actuellement, aucun médicament en particulier ne constitue un traitement définitif contre l'ESPT. Toutefois, la médication est manifestement utile pour soulager les symptômes de sorte à permettre aux personnes de participer à une psychothérapie.
L'EMDR est un traitement assez récent qui regroupe des éléments des thérapies cognitivo-comportementale et d'exposition, combinés à diverses techniques (mouvements oculaires, battement des mains, sons), de sorte à créer un mouvement d'alternance de l'attention d'un côté et de l'autre du plan médian de la personne. Bien que la théorie et la recherche par rapport à cette forme de traitement soient encore en développement, certaines données suggèrent que l'élément thérapeutique propre à l'EMDR serait l'alternance de l'attention ce qui faciliterait l'accès aux données traumatiques et leur traitement cérébral.
La thérapie de groupe est souvent un cadre thérapeutique idéal, car elle permet aux personnes ayant vécu un traumatisme d'échanger avec leurs semblables ce qui offre un environnement particulièrement sûr, cohésif et empathique. Plus les membres du groupe comprennent et résolvent leur traumatisme, plus ils se font confiance et font confiance aux autres. En discutant de la façon dont ils gèrent la honte, la culpabilité, la rage, la peur et le doute qu'ils ressentent depuis le traumatisme, les participants se préparent à se concentrer sur le présent plutôt que le passé. Raconter son histoire (récit du traumatisme) et affronter directement sa peine, son anxiété et sa culpabilité par rapport au traumatisme permettent à beaucoup de participants de gérer leurs symptômes, leurs souvenirs et d'autres aspects de leur vie.
La psychothérapie psychodynamique brève se concentre sur les conflits affectifs causés par l'événement traumatique, surtout quand ils sont liés à des expériences clefs de l'enfance. En racontant une nouvelle fois l'événement traumatique à un thérapeute calme, compréhensif, compatissant et neutre, la personne en arrive à une plus grande estime de soi, élabore une façon de penser et de s'adapter efficace, en plus d'apprendre à mieux réagir aux émotions intenses. Le thérapeute aide la personne à cerner les situations quotidiennes qui déclenchent des souvenirs traumatiques et qui accentuent ses symptômes d'ESPT.
Troubles mentaux concomitants à l'ESPT
Parmi les troubles mentaux qui sont souvent concomitants à l'ESPT, mentionnons la dépression, l'abus et la dépendance à l'alcool ou aux autres substances, le trouble panique et divers troubles d'anxiété. Bien que l'on doive d'abord traiter les crises qui mettent en danger la sécurité de quiconque, c'est en traitant à la fois l'ESPT et les autres troubles, plutôt que de les aborder séparément, que l'on obtient les résultats les plus probants. Cela est particulièrement vrai quand l'ESPT est doublé d'un problème d'abus et de dépendance à l'alcool ou aux autres substances.
ESPT complexe
L'ESPT complexe (parfois appelé « trouble de stress extrême ») touche les personnes exposées à des circonstances traumatiques prolongées, surtout à l'enfance, comme la violence sexuelle. Des recherches développementales ont démontré que beaucoup de changements cérébraux et hormonaux peuvent découler d'un traumatisme prolongé à l'enfance, et que ces changements contribuent à des problèmes associés avec la mémoire, l'apprentissage ainsi qu'à la régulation des impulsions et des émotions. Combinés à un milieu familial perturbateur et violent ne favorisant pas une interaction saine, ces changements cérébraux et hormonaux peuvent entraîner des troubles de comportement graves (comme l'impulsivité, l'agressivité, un comportement sexuel excessif, des troubles de l'alimentation, l'abus ou la dépendance à l'alcool ou d'autres substances et les comportements autodestructeurs), des troubles de régulation des émotions (comme des épisodes de rage, de dépression ou de panique) et des troubles mentaux (comme des troubles de la pensée, de la dissociation et de l'amnésie). On diagnostique souvent chez ces personnes, une fois devenues adultes, des troubles dépressifs, des troubles de la personnalité ou des troubles dissociatifs. Le traitement est souvent beaucoup plus long que dans le cas d'un simple ESPT; la progression peut être beaucoup plus lente; et demande un programme de traitement structuré et adapté offert par un spécialiste.
Source:
http://www.vac-acc.gc.ca/clientele/sub.cfm?source=santementale/fiches/traitement
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moi j'ai bien reagis dont mes supérieurs plus le gerant s'est de rien faire et aussi s'eviter le regard d'un ou des agresseurs dont sa peux degenerais heureusement que personne n'a etait blesse voila aussi j'ai parle avec d'autres agents sociétes il m'on dit heureusement que tu etait à l'intérieur si j'étais à l'extérieur serai pire etre blesser dont je connais 2 ou 3 personnes il y a 2 ils ont ramasse et un autre pris en otage lui il arrete dont un riot gun à la tempe et une chose que j'ai pas apprecie s'est quand la police m'a demande si s'était un vrai, à blanc, d'alarme ou à bille meme si il font leur boulot moi j'ai aucune connaissances d'arme à feu et aussi quand on fait une formation loi tobback, control de personne on t'as prend pas à distinguer un vrai ou faux meme tous les agents n'ont pas tous une connaissance à de la matiére enfin je dis un grand à tous ceux qui m'encourage maintenant je dois voir une fois par semaine le psy de la sociéte comme s'est la premier fois sur 6 ans ;)
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Une petite piste qui vaut ce qu'elle vaut... Peut-être pourrais-tu en parler avec les autres personnes qui on vécu l'évènement avec toi. ça permettrait :
De ne pas t'isoler.
D'entamer une dynamique de groupe par la parole ( un "médiateur" ou "rapporteur" est nécessaire pour mettre à plat les choses. Il est à chaque fois "l'écouteur" auquel vous pouvez raconter l'histoire avec vos éclairages propres)
De vous rapprocher tous et ainsi bénéficier de l'image et du regard des autres sur l'évènement.
Je crois que ce type de "débriefing" en commun est salvateur. L'appartenance au groupe...
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Au risque de paraitre chiant: Tora peux-tu s'il te plait utiliser de temps en temps des points dans ton texte?
C'est parce que j'ai un peu de mal à comprendre une phase de cinq lignes.
Et essaie d'être un peu plus clair aussi, j'ai du mal à comprendre certains passages.
Désolé d'être embêtant. ;)
f2000
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:)je sais fait beaucoup d'orthographe. Pour le moment je ne travaille pas je me voit mal de retourne plus avec les consignes que j'ai s'est pas etre familier avec le personnel à part si s'est ils sont d'accord de discuter avec les gens mais ils sont tres strictes comme il y a des histoires style du rentre dedans des 2 cotes les chefs sa derangent s'est trop long pour parle de sa (discremination envers les agents)
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>:(il y a encore un autre trucs qui me fait flipper je regarde le journal cote getry il y a eu braquage et une personne est mort plus ils disent qu'il y a beaucoup de braquages plus des faits violents moi j'ai pas envie de prendre une balle par des f... d.. p... qui ont aucun respect
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salut
si siewolf voulait expliquer sa pratique des calques en cas de coups durs , ce serait vraiment bien.
Le grand principe c'est que tu dois absolument associer ce qui c'est passé a une chose positive et inconsciemment quand tu y repenseras se sera en bien.
cette technique me sert depuis peux et j'ai des resultats tres positifs.il faut parler et parler et parler.
Ciao
jeff
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:D merci je vais le faire plus s'est d'en parle sa beaucoup de bien mais il y a des moments durs :'( apres >:(
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>:( voilà le mercredi 18 février à 15h55 le magasin ou je travaillais s'est fait braquer moi j'étais à l'interieur, il etait 2 entre l'un est venu vers moi m'a pointe son pistolet à bout portant au niveau du visage j'ai temporé apres ils sont occupées des 2 cassiéres l'un pris un caisson et l'autre pris l'argent comme sa ils ont pris une certaines somme sa duré à 2 à 3 minutes il n'y a eu pas de blesser l'endroit à pricesé s'etait au lild de st-walburge aussi je parle de çà le fait on à l'impression que sa dure 30 minute et long et penible et aussi impuissant aprés les heures qui ont suivi j'avais l'envie de tous casser dans le magasin et hier j'étais bosse à l'endroit j'étais stresser et mal maintenant difficile à travailler et encore on peut etre balaise en bagarre etc... mais le jour ou te pointe à bout portant un pistolet niveau ton visage tu peux rien faire aprés tu vois la vie autrement plus nerveux dont du que ta plus de la colére et de l'haine ce que j'ai pour le moment je demande conseil est ce que il aurait des cours à gerer ça ou autres choses?
Bienvenu au club ;D
Bon avec le temps celà passe ^-^.
Le plus insurportable c'est le sentiment d'impuissance et d'être totalement à la merçi d'un agresseur. >:(
Et ceci fait que tu as envie de te faire le prochain qui se permet se genre de privauté.
Dans le cas de l'arme à feu l'idée de désarment ne doit être évoquée que lorsque l'on est sûr que l'agresseur veut vous tuer. Autrement faut laisser faire.
Une chose que l'on retient, il y a des tarés sur terre et il faut se préparer pour éviter d'être une victime.
Moleson
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Le fait d'avoir une petite arme a feu sur sois mais ne la sortir que si on ai menacer physiquement lors d'un braquage, derrière la caisse, et de ne pas la sortir (sauf cas extreme qui remplacerais le desarmement), juste donner au braqueur ce qu'il veut, serait un bon conseil ?
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C'est dingue le nombre de personne ayant eu un pistolet sur la tempe..
je dirai pour ce que j'ai vecu,
en parler ne pas rester fermer sur le sujet,
positiver car tu est vivant et une balle pres de la tempe c'est tres rapide et on ne peut rien faire ...
tu vas surement rejouer la scene, mais n'essaye surtout pas de la changer en imaginant que tu aurais pu mieux faire. il faut l'accepter.
cela risque de prendre du temps et c'est une experience traumatisante mais qui vaut malheureusement son pesant d'or pour des situation critiques a venir.
aprés il y a la gestion personnelle et la c'est le moral et la force de caractere de l'individu. seul c'est tres dur. il faut savoir vider son sac. mais le sac sera toujours la.
courage.
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Je n'ai jamais été confronté à cette situation.
Mais le sentiment d'impuissance qu'exprime Moléson, peut-être que l'on peut s'en défaire ( j'ai dit peut-être, je ne donne qu'une piste de réflexion.. ;).
Je m'explique :
Bon, le mec est menaçant, et en fait pour moi, si il menace c'est qu'il a peur de ce qui est en train de se passer. En effet, le mec armé qui n'en a rien à foutre, il te tue d'entrée de jeu, il ne supporte pas d'obstacle sur son chemin.
Toute proportions gardées, on peut peut-être comparer la situation du gars à celle d'un ados qui cherche à s'affirmer et qui va se mettre ( involontairement, et on a tous été comme ça à une certaine époque de notre vie... héhé...) dans une situation, un conflit où le retour en arrière eput être interprèté par son interlocuteur comme un "capitulation". Pour le gars en question, c'est inenvisageable. En fait à la réflexion, il ne contrôle plus grand-chose, il est déjà allé trop loin... Et là, c'est bel et bien lui qui est impuissant, pas le type mis en joue.
Le type mis en joue, il lui reste plein de choix à faire, il est en position de décideur et du coup, son sentiment d'impuissance est faux, car c'est bel et bien lui qui, en aménagenat une "porte" de sortie ( vazy mon gars prends les sous, allez, baisse ton arme, si t'as pas tiré déjà, tu le feras jamais, on le sait tous les deux, mais ça reste entre nous. Tu vois, je cède, tu ne perds pas la face, allez prends les sous et va-ten !)
Je pense que dans ce type de situation, il faut faire tout ce qu'on peut pour que le mec armé ne se mette pasà flipper et commence a être débordé par des trucs qu'il n'a pas enviseagé, imprévus face auxquels il réagira n'importe comment.
Un braquage, c'est un scénario préparé, éventuellemnt minuté.
Mais aujourd'hui, nous n'avons plus affaire à des gangsters "pro", à des équipes bien rodées, mais plus à ce que les bandits d'autrefois qualifieraient de demi-sels, des braqueurs de superettes... Pour peu qu'ils soient un poil "chargés" ou "stoned"...Ils ne maitrisent pas grand-chose.. Impuissants les victimes ? Amha, c'est tout le contraire...
Ce ne sont juste que des pistes de réflexion hein, pas des affirmations péremptoires.
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Posté le: Aujourd'hui à 02:23:42Posté par: foxus666
Citer ce message
Le fait d'avoir une petite arme a feu sur sois mais ne la sortir que si on ai menacer physiquement lors d'un braquage, derrière la caisse, et de ne pas la sortir (sauf cas extreme qui remplacerais le desarmement), juste donner au braqueur ce qu'il veut, serait un bon conseil ?
non
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non
Donner au braqueur ce qu'il veut, oui. Avoir une arme sur soi, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, mais alors pas du tout (même si tu l'as sort, le mec va s'énerver et va surement tirer)(ou alors toi tu tire, et c'est toi le coupable...)
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Donner au braqueur ce qu'il veut, oui. Avoir une arme sur soi, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, mais alors pas du tout (même si tu l'as sort, le mec va s'énerver et va surement tirer)(ou alors toi tu tire, et c'est toi le coupable...)
c'est toi le coupable mais tu prendra peu, si lui aussi est armé, et je préfére de loin des problemes penaux que medicaux, sans hésiatations.
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Le probleme avec deux personnes armées et a surtout tres faible distance, ben il risque de ne plus avoir de probleme du tout ni penaux ni meme medicaux, mais purement funebre.... car chacun se sentira fort et agressé.
tandis que malheureusement si un seul a une arme il ne sentira pas d'opposition et donc pas de danger envers lui.
la situation est toujours delicate a evalué sur le coup et a moins d'avoir été tres entrainé pour ce genre de situation le genre "OK Coral" peut tres vite degenrer.
moi je ne prendrai pas ce risque de fausse securité et surtout pour du materiel ou de l'argent.
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salut
anke j'aime bien ta façon de voir, mais ce uniquement car tu es foncièrement bon et tu crois sincèrement que tous le monde est bon et peut etre aidé.
Nous vivons dans une société avec ses lois et qui sont sensiblement les mêmes dans tous les pays du monde et toutes les cultures.Ainsi partout tu ne dois pas voler le bien de ton prochain.
Donc cette personne bien que perdu et mis a part si elle vient d'arriver dans notre monde, son premier truc sera de nous rencontrer et pas de braquer le l'idl du coin.
Ensuite apres avoir prevu de braquer avec une arme, il a fallu qu'il en trouve une, c'est facile mais avec une certaine sphère uniquement.
Apres il a du y aller avec tous ce que cela implique de stress, et si ça m*rde, bref il a cogité et il l'a fait.
Ainsi il savait tres bien ce qu'il faisait sinon il aurait tirer dans le tas pleurer et crier que c'etait pas sa faute mais babar qui lui a dit de le faire(ça c'est du vecu :'()
Plusieurs chois se sont offert a lui, gaganer de l'argent pour subvenir a ces besoins par tous les moyens legaux que l'on peut connaitre et ce malgre les nombreuses portes qui se ferment au nez et le gagner autrement par des moyens illegaux.
Son choix etant fait.
En l'occurence il a choisi la deuxieme voie et la le choix se pose de l'aider et imaginer pourquoi ce pauvre homme en est arrivé la, qu'elle vie dure il a du avoir, donner ce qu'il veut et point barre pour minimiser les degats et en dernier selon sa formation ne voir que l'arme et tout mettre en œuvre pour que celle ci ne soit plus un danger pour personne.
tu vas surement rejouer la scene, mais n'essaye surtout pas de la changer en imaginant que tu aurais pu mieux faire. il faut l'accepter.
justement non ne pas rester bloquer sur ce traumatisme car tu en est sorti blesser interieurement, et ce n'est pas la partie physique qui est la plus blessante mais l'avant et l'apres agression.
Il faut absolument la refaire et voir comment cela aurait put mieux terminer.
Et comme mot de la fin je pense que tu n'as pas beaucoup de travail a faire car tout c'est terminer le mieux possible ;)
tandis que malheureusement si un seul a une arme il ne sentira pas d'opposition et donc pas de danger envers lui.
100% des personnes qui non rien tenté sont mortes lors de confrontation avec un psychopathe, si vous etes capable de dire qu'une personne armé ne veut pas vous tuer juste en le regardant :akhbar:, cela doit permettre d'etre tres zen lors des confrontation.
a+
jeff
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Je me permets juste de repréciser que mes propos n'étaient pas d'excuser ou légitimer de quelque manière que ce soit un braquage, mais j'essayais juste de dire qu'un braqueur de superette n'a pas le controle de ce qu'il fait, à l'inverse de mecs dont c'est le métier. Auquel cas, il est amha inutile de développer un sentiment d'impuissance vis à vis de ces mecs là( je faisais suite à l'intervention de Moléson).
Ce sont eux qui sont impuissants et par conséquent sont capables du pire ne serait-ce que parce qu'il sont incapables de s'adapter à une nouvelle situation. Si ça ne se passe pas comme ils ont prévu( dans leur tête) c'est là que ça devient extrèmement dangereux, car incontrolable, l'action sort du cadre prévu.La victime ou le gars mis en joue, doit amha faire tout pour que le scénario se passe comme l'agresseur l'a prévu. Auquel cas, c'est la victime qui mène la danse. Faire en sorte que l'agresseur ne dérape pas ( dans le cas d'une menace par arme à feu et dans le cas précis de "défendre" la caisse, par pour d'autres situations, juste celle évoquée par ce fil).
Je ne veux souligner que ça : on peut aborder ce type de pb sous cet angle là pour contrer le SPT. Ce n'était que le but de mon propos : le debriefing, et une des manières de le mener. Je ne me situais pas dans l'action. Mais j'ai du mal à être clair, j'aurais du être plus précis. ;)
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Je recadre mon propos dans son contexte car mes phrase sont sorti de leur contexte.
Tora a t'il bien agit en ne faisant rien : oui.
pourquoi : car il n'est pas seul, il y a lui, des caissieres et surement des clients. il tente quelque chose et tout le monde morfle.
dois t-il en parler pour evacuer: oui
mais il en rejouant la scene il ne faut pas qu'il essaye d'en changer la fin et s'imagine qu'il aurait pu agir autrement car cela amene plus de frustration, de colere et de culpabiliité et risque dans une situation ulterieure de modifier un comportement qui pourrait mettre en danger sa vie et celle d'autrui et le çe n'est pas bon.
100% des personnes qui non rien tenté sont mortes lors de confrontation avec un psychopathe, si vous etes capable de dire qu'une personne armé ne veut pas vous tuer juste en le regardant ,
contre des psycopathes la dicussion non agressive, voir aucune reaction est la meilleures façon de désamorcer une situation en tout cas de ne pas l'envenimer. ils sont deja porter sur la violence gratuite et les pousser un peu est le resultat est garanti.
et c'est bien en ce sens que lui laisser le role de dominant dans une situation extreme est dangeureuse est une solution de survie.
celui qui est capable en une fraction de seconde de voir que deux agresseurs dont au moins un armé sont des psychopates et qu'il a des chances de les faire fuir sans le moindre mal pour plusieurs vie est un as. ce n'est pas mon cas et dans ce conditions je prefere "jouer" profil bas. tres peu de braquage se terminent avec des coup de feu si il n'y a aucune reactions de ceux qui en sont victimes. plus souvent il y a prises d'otage avec fuite et apres relache.
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Pour résumer: selon moi, le mieux à faire est de la fermer, le mec qui braque un magasin est très pressé, ce qui fait qu'il n'à aucune envie de discuter.
Ce qui fait que dans le meilleur des cas il nous dit un truc comme "ta gueule" et dans le pire il panique et nous colle une balle.
Les braqueurs (sauf professionels avec un long stage) sont aussi très stréssés et en les fesant sortir du schéma d'action qu'ils ont prévus, on risque d'obtenir des réactions innatendues.
Le mieux à faire lorsque les mecs n'en ont qu'après du papier qui ne nous appartient même pas c'est de coopérerer, de faire ce que le braqueur demande et de ne parler que s'il nous le demande
Par contre si c'est après vous/votre famille/d'autres personnes qu'ils en ont il n'y à aucune raison de ne pas se montrer très méchant (surtout pour vous et la famille vu que dans le 3ème cas le gène égoiste se met en marche)
Deuxième chose: on ne peut pas discuter avec un psychopathe vu qu'ils tirent d'abord et discutent après, si ils viennent dans un magasin c'est pour se trouver des victimes pas pour faire la caisse
Autre chose: il peut être utile de parler dans le cadre de prises d'otages, les statistiques prouvent que si le preneur d'otages veut executer des otages il privilégie ceux avec qui il n'a pas eu de contacts.
Bien sur tout ceci est à prendre avec des pincettes, chaque cas étant unique
f2000
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Voilà le moment qui s'est passer quand il m'a pointe à bout portant avec le pistolet j'ai n'est pas eu peur s'est à se moment là tu es impuissant et tu peux rien faire la seul à chose à faire s'est de coopérerer, de pas parler et ne regarde pas eux sinon change là situation. Quand des gens qui braque ne sont pas des prof sont plus dangereux moindre tillement sa peut bascule au pire une balle perdue fera une victime ceux-là vise des petits trucs lids, aldi, superette etc.... pour peux d'argent pour la came tandis ceux qui sont preparé il y aura toujours un qui petera à cause de la monter d'adreline et prendre des drogues mais ceux-là viseront des banques ou des grandes surfaces commerciales ou là plus d'argent en jeu des millions d'euros. Maintenant s'est pensez positives en profiter un max de bonnes choses enfin une chose est sur que moindre intercation je peux pete un cable >:( mais la chose la plus important qu'il n'y eu pas de blesser et que je sois vivant.
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Tu avances beaucoup de choses sans trop les étayer par des sources crédibles
et/ou une expérience vécue.... "facta non verba"
Je sais mais j'essaie justement de généraliser (donc je ne donne pas de cas particulier) en précisant qu'il peut y avoir de (nombreuses) exceptions (j'ai dit: "à prendre avec des pincettes")
Par ailleurs je pense que le fait de ne pas avoir vécu ce genre d'expérience est un plus car il me permet d'analyser froidement la question en me servant uniquement des données et témoignages que j'ai pu recuillir (entre autres ici, sur le forum)
Bien sur je suis à l'écoute des critiques mais il me semble que mes idées "collent" assez bien avec ce qui est courrament entendu sur le forum (low profile, préférer se faire voler que de risquer sa vie, préférer se défendre une fois que l'on a plus le choix)
(pour ce qui est de l'avis sur les prises d'otages, je l'ai lu de nombreuses fois déjà dans un contexte ayant l'air sérieux et c'est pour ça que je le cite)
a+
f2000
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Par ailleurs je pense que le fait de ne pas avoir vécu ce genre d'expérience est un plus car il me permet d'analyser froidement la question en me servant uniquement des données et témoignages que j'ai pu recuillir (entre autres ici, sur le forum)
Heu, le prend pas mal, mais tant qu'on l'a pas vécu, et tant qu'on n'a pas vu les dégats que peuvent infliger un "simple" grenailles, c'est un peu aisé d'en parler.
Après les prises d'otage / mass-killer / ninjas qui font des roulés-boulés / psicopattes c'est une autre histoire.
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Ouaipe. Rien de perso, @pl, mais tu devrais peut-être arrêter de pianoter et lire un peu plus ;)
David
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Hummmm, @pl, ce que tu dis n'est pas complètement faux.
Autre exemple ( qui n'a rien à voir) : faut-il nécessairement s'être casser les deux jambes pour comprendre que ça puisse faire mal ? Faut-il nécessairement avoir perdu un proche pour comprendre que cela puisse être douloureux.
Attention j'insiste sur le fait que j'emploie la formule suivante : " comprendre que cela puisse...." et non pas ressentir. C'est vachement différent.
Dans ce contexte là, je suis d'acord qu'une opinion et seulement dans le cadre d'une discussion postérieure à l'évènement et avec le groupe qui l'a vécu est surement utile( voire essentielle), mais pas pour dire :" il aurait peut-être fallu faire ci ou ça...", mais pour donner un éclairage "différent" ( avec toutes les retenues que l'on puisse y mettre) dans le but de tirer un bénéfice de l'évènement en question pour celui qui a subi.
Je pense pour ma part qu'il est extrèmement important ( et c'est relativement récent hélas, mais mieux vaut tard que jamais...) que l'on s'interesse enfin aux STP sous toutes les formes qu'ils puissent revètir( je pense également aux professions exposées à ce genre de trucs). Mais attention, on ne peut s'auto-proclamer "écouteur" et encore moins donneur de conseils. La mécanique spychique est complexe et délicate, la plus grande prudence doit être de rigueur. Un oreille attentive, une écoute, des pistes, une rflexion commune, je pense qu'à notre niveau c'est déjà une bonne direction. Ce sera à Tora de concrétiser tout ça, s'il en ressent le besoin, s'il en a envie.
Je retiens dans cette histoire qu'il y a eu des vies de sauvées et que toi Tora, ben tu y est pour quelque chose.
la seul à chose à faire s'est de coopérerer, de pas parler et ne regarde pas eux sinon change là situation.
( ça je n'y aurais pas forcément pensé)
Dieu sait ce qui se serait passé si tu n'avais pas été là !
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Hem, je me relis et trouve mon ton un peu sec.
Et surtout ne pas croire que je pense qu'il y aie quoi que ce soit de noble à subir une agression.
Je m'explique.
J'ai personnellement été victime d'agressions, et j'ai fait profil bas.
Entre autres un grenailles sur la gueule, un couteau.
Une autre fois avec ma femme. Elle n'a rien eu, moi, on m'a laissé pour mort, défoncé à coups de casques par une 10aine de jeunes. Bilan léger: Trauma crânien, bras cassé, dents en moins, etc...
Et quelques autres moins marquantes.
Systématiquement, mes connaissances me sortent leur ninjutsu virilisant, leur réflexions "Ha, moi à ta place...", en prônant des coups de pied Texas Ranger.
J'ai totalement digéré les évènements, mais j'encaisse plus ces réflexions.
Alors, quand ça part en fantasmes de films d'action... ;)
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Systématiquement, mes connaissances me sortent leur ninjutsu virilisant, leur réflexions "Ha, moi à ta place...", en prônant des coups de pied Texas Ranger.
J'ai totalement digéré les évènements, mais j'encaisse plus ces réflexions.
Alors, quand ça part en fantasmes de films d'action... ;)
Ben le prochain coup, tu pourras dire à tes connaissances que les coups de pieds à la texas rangers, c'est comme les strings apparents des gamines qui veulent imiter leur idoles: c'est bon pour la scène, pas pour la vie de tous les jours. Dans le premier cas on risque d'en prendre plein la gueule, dans l'autre... je laisse à votre imagination la suite de la phrase...
...
Comme la plupart des gens, je miserai plutôt sur le profil bas (comme le disait l'un des membres c'est que du papier et de la ferraille... ça vaut une vie?)
...
Avoir une arme, la dégainer et s'en servir... moui à Tombstone...
...
Quant à savoir si on a à faire à psychopathe, dur, dur; suffit d'un gars qui pète les plombs façon Michael Douglas dans "chute libre"... Est-il psychopathe pour autant? Ne devient-il pas peut-être tout simplement le seul et unique fanatique de sa cause, même s'il ignore qu'elle est-elle?
-
J'ai totalement digéré les évènements, mais j'encaisse plus ces réflexions.
Faut pas trop se formaliser... Typiquement, c'est le genre de truc qu'on sort quand on veut maîtriser sa propre peur. On se projette en héros, style super warrior de la morkitue pour se convaincre soi-même plus qu'autre chose. Les gens qui ont vraiment vécu le truc et qui donc savent bien qu'il n'y a pas grand chose de glorieux et qu'on agit surtout comme on peut... ben eux ils la ramènent pas trop en général.
Dans la vraie vie, on a tous super peur. Dans la vraie vie, on est prêts à accepter pas mal de choses pour ne pas avoir trop mal. Dans la vraie vie, les héros sont souvent assez peu intelligents/conscients du danger, et ils ne vivent pas vieux. Mais avec la gueule, tout est super facile...
Bref. C'est facile de reconnaître ceux qui n'ont jamais vraiment eu peur de crever, ceux qui n'ont jamais senti que leur destin était entièrement entre les mains d'un autre être humain et de sa folie/connerie.
Ciao ;)
David
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http://www.youtube.com/watch?v=E1vsmpGfB9Q
:)
David
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La peur n'est qu'un mot qui se rapporte à une valeur.
On peut voir les choses de deux manières : J'ai faillit ( j'ai fait une erreur, j'ai eu peur, quelle honte, etc...le verre à moitié vide en quelque sorte).
Je préfère de loin l'autre versant : je suis perfectible, je me construit un "demain", j'évolue, je m'adapte ( le verre à moitié plein !).
La peur est un sentiment louable, c'est un fusible, rien de plus, rien de moins. Je préfère être un "couard" intelligent, qui va peser le pour et le contre; plutot qu'un "courageux" débile ( qui mettra éventuellement sa vie et celle des autres en danger.) qui réagira avec des hormones ou des références ollywoodiennes.
" La morale, c'est toujours la morale des autres..."
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La peur est une de nos fonctions de base les plus utiles pour survivre. Point barre. La peur est une réaction normale, et une preuve de lucidité, bien souvent... simplement y'a des fois où même si on a peur faut y aller quand même. Quand on est un pro, un flic, un gendarme, un videur. En tant que simple civil on a un immense privilège : on a le droit de se replier.
Faut pas se priver ;)
David
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mise au point
Par contre si c'est après vous/votre famille/d'autres personnes qu'ils en ont il n'y à aucune raison de ne pas se montrer très méchant
J'ai bien relu et si j'ai bien compris c'est là dessus que vous tiquez, non?
Le message c'était surtout que défendre l'argent, on s'en fout un peu contrairement à défendre les gens.
Je ne prétends pas qu'il faut sortir des trucs de Chuck Norris, juste que si la vie de quelqu'un est en jeu il peut être (eventuellement) envisageable d'être violent
Comprenez moi bien, j'ai beaucoup de respect pour les gens qui ont réussi à sauver leur peau d'une situation difficile (Tora, Karl et une bonne partie du forum en fait) et je ne vais jamais faire de remarques qui commencent par: "moi j'aurais..."
Voila
f2000
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Le moment que le gars est venu vers moi quand il m'a braque avec son pistolet je sentais rien je suis sourtout reste bete s'est apres que tu flippe quand j'ai ete a terre assis je me senti mal que le temps vient long les 2 à 3 minutes comme si s'etais 1 heures que au tours de moi s'était vide tu pense à des choses que tu as pas faits et tu pense à des choses negatifs si te frappe avant de partir ou tire dessus et tu dis aussi m*rde j'ai 28 ans j'ai encore plein de choses à faire à decouvrir aprés qu'il sont parti j'ai commencais à trembler pas bien et aussi une envie de colére envie de tous casser quand je suis rentre chez moi j'ai perdu l'appetit plus mal dormi et quand tu reviens le lendemain des faits dans le magasin j'ai ete stresse et mal comme si mon energie se vide là encore maintenant je dors mal entre 4h à 5 h de sommeil et aussi difficile à manger mais de retravaille dans des magasins je serais plus stresser et la peur est là si un braquage se fait là ou je suis encore une fois dans un autre magasin >:(
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STP Ne laisse pas trainer, va trouver une aide psychilogique..
on l'a tous fait plus ou moins selon les temoignanges sur ce forum et cela n'a rien d'une faiblesse.
il faut evacuer sinon tu va tourner cela sans cesse et c'est tres mauvais.
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Je vois le psy une fois par semaine :) plus d'en parlant sa fait du bien mais le faites de bouger de prendre l'air aussi seul souci moindre tillement j'ai envie pete un cable
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@pl
Ce qui casse un peu les bonbons, c'est le blabla thérorique dans une situation on ne peut plus simple.
TU TE TROUVE DU MAUVAIS COTE DE L'ARME, T'AURAIS DU RESTER CHEZ TOI.
Dans ce cas de figure ta vie dépend de 800g de pression sur la détente de quelqu'un qui ne te veut pas nécéssairement du bien.
Ben ça fait tout bizarre de savoir que "ce "censuré >:(" peut décider que ta vie s'arrête là. Tu te pose des questions existentielles du style (si je me prends un pruneau, est-ce que je vais survivre, est-ce que je vais à ce moment réagir?).
Alors le temps passe tout doucement.. tout doucement. T'essaye de pas respirer, même de pas penser trop fort au cas au l'autre le prendrais mal.
Et après ouias t'as des grands donneurs de leçon, qui te disent mais moi j'aurais.....
Je vais te dire quelque chose, j'ai porté des flingues, je sais m'en servir et je sais comment désarmer quelqu'un (merçi Fred).
Eh bien dans la situation décrite par Tora, t'as beau avoir une mitrailleurse lourde planqué dans le slip, 2 grenades dans les poches, et un couteau taktikotueur de Speznatz, tu te tient tranquille et regarde cet ENORME CANON et tu fait tout gentiment ce que de dit le Monsieur...
Le problème c'est après, le sommeil reste un peu perturbé dans les semaines qui viennent, tu ne vois plus vraiment la vie de la même façon et tu as une rage ou tu aurais envie de crucifier ce genre déchet de l'humanité.
Et gentiment les choses se tassent, mais tu n'oublie jamais...
Moleson
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:) Salut Tora, j'espère que ton moral va bien.
Je pense expérimenter le PST... J'explique.
Avant de partir pour l'armée, je vis encore chez ma mère, laquelle est mariée à un ex-militaire. Ce bonhomme en question, j'ai jamais pû le saquer, je l'ai jamais senti... mais bon ma mère étant heureuse avec, je me suis pliée de bon coeur à toutes les règles, toutes les critiques... (que tous les démons soient témoins que je m'en suis pris plein la gnache!!!!) >:(
Il y a de ça plusieurs mois (été dernier), il s'est mis à aller voir la pupute de mon patelin. Jeune, mince, moche et surtout aimant être payée en monnaie sonnante et trébuchante. Quand ma mère a trouvé une facture d'ordinateur portable livré au domicile de la demoiselle, elle a interrogé le beau-père.
A partir de ce jour là, on a vécu comme sur une bombe. Selon son humeur, il insultait ma mère, la secouait (alors qu'elle souffre de hernies discales multiples), et comble du comble il s'est mis à la violer. Pour ne pas choquer mon petit frère de 10 ans qui dormait dans la chambre d'en face, elle ne disait rien et serrait les dents. Face à moi elle ne disait rien parce qu'elle se doutait que je réagirais violement...
Un soir j'ai plus tenu. On avait l'impression qu'il battait du linge sur le sol de la chambre, sauf que c'était ma mère. Je suis montée au premier, rythme cardiaque de 200BPM, sueurs froides, tremblements des mains... Et j'ai été prise d'un grand calme: je l'ai dévisagé (interrompu), puis sorti: "vous me dégoutez... non, en fait TU ME DEGOUTES"
Avec un calme que je ne me sentais pas, j'ai tourné le dos, et puis j'ai descendu les escaliers, et je suis allée attendre dans ma chambre qu'il vienne se venger. (C'était le but: le déconcentrer de sa "manoeuvre"). Ah ben je la lui avait coupée sur ce coup là! *rigole* Au bout de 3 minutes, il est descendu, a fait semblant d'aller au toilettes, puis à la salle de bain (tout près de ma chambre). Moi je feignais de lire.
Finallement il est entré en vociférant comme un possédé, en me traitant de grosse coche, de grosse c*nne, etc etc (j'ai même pas tout retenu). J'ai répondu "mhm" à tout ce qu'il me disait, afin de ne pas trop le provoquer. Je sais pas ce qui m'a pris, mais finallement j'ai eu envie de lui répondre, aussi, à ce sale type.
Lui: "De toute façon j'ai payé ta saloperie de voiture uniquement pour que tu aies la même chose que ta soeur!
-Alors il me manque l'air conditionné et la direction assistée..."
Au moment où il tournait le dos j'ai rajouté (le diable en bouche):
"Ah et la peinture métalisée manque aussi!"
[NB: ma soeur a eu 3 voitures qu'elle a pétées... une super5 qu'elle a démolli dans un accident, une 306TD avec toutes options idem, puis une Seat Ibiza toutes options qu'elle a embouti mais qui roulait encore]
Depuis on a quitté le domicile "familial", qu'il doit être en train de mettre en pièces. Le jugement de divorce d'urgence, évidemment, prend son temps à arriver. Et moi j'attends pour mon intégration (que j'ai repoussée exprès pour ne pas laisser ma mère et mon petit frère seuls avec ce cinglé).
Donc ces temps-ci, je dois reconnaitre que j'ai des symptômes de traumatisme... j'essaie de ne pas y penser, j'ai une attention complètement défaillante, une envie de rire/pleurer qui m'arrive pas vagues... Évidemment (car telle est l'habitude chez moi), "je vais bien et je dois arrêter de me plaindre". Mon copain n'y comprend rien... une fille ça lui semble déjà un truc incompréhensible, alors choquée, laissez tomber.
Franchement, je me reproche plein de trucs (ne pas avoir réagi avant, quitte à ce qu'il me mette un pain... au moins la procédure aurait été rapide!!), et j'en ai des palpitations rien qu'à y penser.
Pour moi la "guérison" de ça, c'est accepter la façon dont ça s'est déroulé. NON, je n'ai pas agit autrement, et OUI, au final, on va s'en sortir comme ça. La vie c'est pas un jeu vidéo, on peut pas "charger une partie enregistrée". On y va, et c'est tout. Et puis comme pour tout (parce que pour moi c'est aussi à ça que ça sert, la vie), j'ai appris. Je suis encore un peu "hypersensible" sur le sujet, mais je vais intégrer ça. J'ai appris à guetter le moindre bruit, à dormir d'un seul oeil... J'ai même réalisé que j'apparait incroyablement calme quand vient le moment d'agir!
J'essaie de voir ça du "bon côté". Je suis en vie, je me suis même pas faite démolir, idem pour ma mère et mon petit frère... J'ai appris des choses, je vais les digérer, et ça va aller mieux.
En espérant que ma (pauvre) expérience puisse t'aider, Tora. Il faut que tu saches que tu as bien agi. Moi j'ai agi comme une suicidaire pour essayer d'aider ma mère, parce que c'est la seule qui s'est jamais occupée de moi. Je me serais faite boxer la tête s'il l'avait fallu. Pour une caisse de pognon, franchement... ça vaut même pas de se péter une jambe. ;)
Remets-toi bien et stresse pas (trop) ;D
:calin:
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Que veut dire "PST"?
Et sinon, bin... glock pour ton histoire, c'est sur qu'une expérience du genre te change, et te bouleverse pas mal...
Mais apparement, tu t'en es remis, c'est bien...
C'est assez étonnant le nombre d'histoire du genre, sur ce forum par exemple, alors que en dans la vie réelle, on en entend pas parler... Ce qui es un peu normal, remarque, vu l'épreuve difficile que c'est, et c'est plus facile devant un écran, sans le regard des gens.
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SPT Syndrome Post Traumatique (pardon pour les lettres dans le désordre...) :-[
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slt merci :) mais sa va moyen ceux que je fais j'en parle autour de moi je vider mon sac plus je vais m'entraine alle à la boxe thai surtout de cogner sur le sac sa fait énormement du bien s'est comme une drogue mais la seule chose qui me pertube s'est moindre tillement l'envie des exploser les types >:( s'est le plus dur et aussi je suis plus attentifs à moindre geste, etc... le plus imprtant s'est que j'ai rien mais voilà s'est chose là s'est marque à vie meme aprés des années sa peut faire un effect de bombe
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Ce que je dis ici n'est qu'un conseil, issue de mon expérience. :)
Ne vois pas tout le monde comme un ennemi. :down:
Sois en "mode jaune" (merci pour cet excellent post sur les codes couleur!!!) Tu peux vivre "tranquillement", mais tu es attentif à ce qui t'entoure. Tu ne te sens pas opprimé, ni sous tension... c'est une façon "animale" (selon moi) de toujours avoir un peu d'attention pour ce qui t'entoure. Ainsi tu te feras moins facilement surprendre la prochaine fois.
Rappelle-toi ce qui s'est passé, même si on coeur s'emballe: as-tu vu des signes avant-coureurs? Comment aurais-tu pû réagir autrement? Ne garde pas de regret, juste les connaissances que tu as tirées de cette expérience. "Apprends"-les en y pensant calmement, et reconstruits-toi en faisant un sport qui aiguise ton attention et te calme. Trop d'agitation et de stress empêche de voir clair.
Sois toujours convaincu que dans les conditions dans lesquelles tu as agi, tu as bien fait.
Et puis si tu as de la rage à sortir, sors-la. C'est le seul moyen que je vois pour ne pas l'intérioriser. Ne la vois pas comme "normale" non plus, ce n'est pas ce que je veux dire. Mais bon si elle est là, exprime là à travers du sport: ça ne blessera personne. ;)
:calin:
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voilà je travaille comme agent de sécurite le probleme s'est le boulot m'envoye mon horaire et l'endroit du mois mars là sa va pas le faire je vais faire une connerie l'endroit en question il ya plusieurs mois que j'ai deja ete j'ai eu des petits commentaires désegreables voir des insultes que soi devant les caisses, dehors et rondes dans le magasin par la clientele beaucoup de toxes, voleurs, plus il ya en qui mandie... >:( moi je fais mon boulot, tu es polie avec les gens te traite comme de la m*rde, insultes, etc... je dois me retenir mais l'état ou je suis sa va pas le faire mais je vais demande des conseils au syndicat et le psy ou je travaille serai mieux pour moi
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Agent de sécurité, pas facile comme taf...
Ton travail c'est d'assurer la sécurité, c'est ingrat, les gens n'ont pas envie de voir que tu es un humain comme eux: tu es juste l'*mm*rd*ur qui empêche de se servir dans les rayons et de foutre le bordel.
Tu dois autant que possible "désamorcer" tout conflit. Je ne suis pas psychologue, je ne peux donc pas assurer de la réaction des gens autour de toi. Pour ça c'est toi le juge. (Et je ne donne que des conseils issus de MON expérience, lors des camps vikings, et aussi petite lorsque j'aidais à tenir des stands... je regardais les gens et j'ai appris)
Si tu ne t'en sens vraiment pas capable, il n'y a pas de mal. On peut pas être au top de la patience tout le temps hein! ::)
Si tu te sens d'attaque (le psy de ton travail peut t'aider à le savoir), il faut que tu prennes les gens "dans le bon sens". Quoi que tu fasses, pour eux tu seras toujours "le chienchien de garde"...
Ceux qui sont nerveux, les tox' par exemple, tu ne dois jamais les acculer, mais les "pousser" vers la sortie. Ne les bloque jamais si tu ne veux pas voir des réactions imprévisibles. D'ailleurs en général, ne les prends pas à rebrousse-poil. Essaie de les "manipuler" (s'ils délirent par exemple) pour les sortir dans le calme, en discutant.
Sache que, quoi que tu fasses, tu ne peux pas être infaillible: dès que tu seras occupé, il y en aura qui essaieront d'abuser.
Les "petits marrants", les jeunes, ceux qui chouravent, épingle-les en leur collant la honte. N'hésite pas à dire bien haut et fort, en les acculant: "Et, les 2 lycéens en pull rouge et t-shirt vert! posez les [nom de l'objet] qui sont dans vos manches!" Là tu peux marcher "sur" eux, leur coller la honte, et ça les calmera un temps. Mis à part leur coller une branlée (primitive et illégale), je ne vois pas comment les empêcher de chourrer. (Je dis en plaisantant que casser la gueule est la seule solution parce que c'est la seule que j'ai vue marcher!)
Les voleurs "de base", ceux qui volent pour manger/parce qu'ils ont pas de thune... il suffit en général de leur montrer que tu guettes ferme (en les regardant dans les yeux, en ayant une posture attentive), et souvent ça les décourage. Si tu es convainquant, ils iront prendre ailleurs.
Voilà mes observations. :) Bon courage, et quoi qu'il en soit, ne te force à rien, comme ça tu ne te traumatiseras pas plus que tu ne l'es déjà. ;) Et puis protège les gens avant de protéger la marchandise... les pertes sont comprises dans les marges, pas l'assurance-vie!
:calin:
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Agent de sécurité, pas facile comme taf...
pourquoi ? tu connais des métiers faciles ? ;)
ce qui est dur c'est la facon dont les gens te considèrent : soit comme un empecheur de tourner en rond , soit comme une grosse m****. je pense que la police ou la gendarmerie doivent eux aussi ressentir cela .
Cependant ,en tant qu'agent de sécurité , si tu te sens en danger sur le site ou ton patron t'as envoyé , tu peux toujours exercer ton droit de retrait .http://www.guide-du-travail.com/lexique/droit-de-retrait.html (http://www.guide-du-travail.com/lexique/droit-de-retrait.html)
Que dit ton patron ? et le CHSCT ? ta société peut refuser de mettre un agent si sa vie est en danger .( a bien explquer au client ) ou alors mettre un ou plusieurs agents en plus .
remarque : pour te remettre pose des congés , ca devrait te laisser respirer .
courage
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Je parlais de "pas facile" évidemment face aux réactions des gens. :) Et puis tout travail est "facile" quand on l'aime... même s'il n'y a pas que de bons moments. :closedeyes:
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on va dire que sa depend de l'endroit, lieux, le quartier, etc.... se qu'il manque dans les formations des agents sait de parle de discute avec les bonnes phrases le bons mots clés etc... mais il y a aussi des expections voilà à moi avoir les bonnes reactions temps que me touche pas sa va et pour çà je vais temps au cours de rod qui est trés intéressant
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http://www.cofat.terre.defense.gouv.fr/TTA150_2008/default.htm
TTA150 2008
5 - AGIR FACE A UNE PERSONNE EN ETAT DE STRESS POST-TRAUMATIQUE
Le stress post-traumatique se définit comme une perturbation psychologique aiguë ou chronique survenant à la suite d'un évènement traumatique hors du commun.
Il peut s'agir de situations durablement traumatisantes, vécues jour après jour, mais c'est toujours à la mort que le sujet est confronté.
- Risque de mort.
- Blessures avec séquelles.
- Mort d'un camarade.
- Cadavres d'enfants, massacres.
- Prise d'otages, torture…
5 1. Manifestations du stress post-traumatique :
Dans la phase aiguë, des troubles du comportement peuvent apparaître rapidement (quelques semaines ou mois) et nécessitent le rapatriement.
Le plus souvent, les troubles liés au stress post-traumatique se manifestent beaucoup plus tard (des mois voire des années) et se traduisent par :
- troubles du sommeil et cauchemars à répétition se rapportant au traumatisme ;
- troubles du caractère : repli sur soi, irritabilité, conduite d'échec, agressivité ;
- état dépressif avec abus d'alcool, de médicaments, de toxiques ;
- syndrome d'évitement :
- efforts faits pour éviter de penser ou de parler du traumatisme,
- sentiment de détachement pour la vie en général ;
- sentiment d'avoir changé et de ne plus être le même ;
- sentiment de culpabilité (syndrome du survivant) ;
- symptômes physiques.
5 2. Prise en charge de la victime :
Elle est fondée sur :
5 2 1. Une prise en charge immédiate des personnes au combat qui permettra la plupart du temps de limiter les troubles et favorisera un retour rapide aux responsabilités antérieures. Cette prise en charge a pour but de faire verbaliser l'expérience traumatisante et de l'intégrer à sa personnalité.
5 2 2. Un soutien psychologique et un traitement médicamenteux.
La prise en charge rapide et complète du patient victime de stress post-traumatique a pour objectif :
- la diminution des symptômes ;
- la réhabilitation professionnelle et sociale.