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Le stress post-traumatique (Quand le choc choque !)Date: 16 septembre 2001
Sujet: Dossiers
Voyez notre plus récent DOSSIER Traumatismes et état de stress post-traumatique pour des renseignements sur ce trouble et, plus généralement, sur les réactions aux événements dramatiques.
DÉFINITION
SYMPTÔMES
DIFFICULTÉS ASSOCIÉES
ÉVOLUTION
QUE FAIRE?
QUAND CONSULTER?
AIDE
RÉFÉRENCES
DÉFINITION:Qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?
Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.
Quiconque est exposé à un événement d'une telle intensité peut développer des symptômes caractéristiques qui comprennent : 1) le fait de revivre l'événement en pensée de manière persistante; 2) l'évitement des situations qui rappellent l'événement avec un émoussement des réactions générales (engourdissement, anesthésie émotionnelle); 3) une hyperactivité. Ces symptômes sont décrits plus en détail dans ce qui suit. Bien que certaines variables personnelles (par exemples, expériences durant l'enfance, traits de personnalité, troubles mentaux préexistants, etc.) peuvent augmenter la probabilité de développer un stress post-traumatique, il semble que le facteur le plus déterminant soit la gravité de l'événement vécu. Ainsi il peut se développer chez des personnes ne présentant aucune caractéristique prédisposante, surtout si le stress a été important. Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de leur vie d'un état de stress post-traumatique.
Précisons que nous parlons de stress post-traumatique lorsque la perturbation persiste plus d'un mois. Dans le premier mois nous employons plutôt le terme d'état de stress aigu.
SYMPTÔMESComment reconnaître les symptômes de stress post-traumatique?
Voici les critères définis par l'American Psychiatric Association et qui sont généralement utilisés:
A) La personne a été exposée à un événement traumatique tel que défini plus haut.
B) L'événement traumatique est constamment revécu, de l'une (ou de plusieurs) des façons suivantes:
1. souvenirs répétitifs et envahissants de l'événement provoquant un sentiment de détresse et comprenant des images, des pensées ou des perceptions. Note: Chez les jeunes enfants, jeux répétitifs exprimant des thèmes ou des aspects du traumatisme.
2. rêves répétitifs concernant l'événement provoquant un sentiment de détresse. Note: Chez les enfants, il peut s'agir de rêves effrayants sans contenu reconnaissable.
3. impression ou agissements soudains "comme si" l'événement traumatique allait se reproduire (incluant le sentiment de revivre l'événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs (flash-back), y compris ceux qui surviennent au réveil ou au cours d'une intoxication). Note: Chez les jeunes enfants, la remise en action peut se produire.
4. sentiment intense de détresse psychique lors de l'exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l'événement traumatique (par ex., les dates anniversaires, le temps froid ou le temps chaud, la neige, certains endroits, certaines scènes à la télévision, etc.).
5. réactivité physiologique lors de l'exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l'événement traumatique.
C) Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d'au moins trois des
manifestations suivantes:
1. efforts pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme.
2. efforts pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme.
3. incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme.
4. réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités.
5. sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres.
6. restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres).
7. sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie).
D) Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d'au moins deux des manifestations suivantes:
1. difficultés d'endormissement ou sommeil interrompu
2. irritabilité ou accès de colère
3. difficultés de concentration
4. hypervigilance
5. réaction de sursaut exagérée.
On parle de stress post-traumatique lorsque la perturbation entraîne une souffrance ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.
Le souvenir de l'événement est souvent d'une extraordinaire précision. Les gens disent revoir la scène comme s'ils y étaient. Les images, le souvenir des cris, des odeurs, etc; semblent plus vrais que la mémoire ordinaire. Luc, par exemple, nous racontait comment il n'a qu'à "regarder" ces images pour nous dire combien il a fait de pas pour aller vers les victimes, etc..
Les symptômes de stress post-traumatique sont, de l'avis de plusieurs chercheurs, le résultat de mécanismes d'adaptation de l'organisme. Par exemple, les symptômes d'hypervigilance et autres symptômes de suractivation physiologique se produisent comme s'il fallait rester en alerte pour s'assurer de faire ce qu'il faut et de prévenir tout autre danger. L'émoussement des émotions et l'amnésie permettent de doser le stress à gérer, etc.. Le problème, quand on ne se rétablit pas, est que ces mécanismes se maintiennent alors qu'ils ne sont plus nécessaires et qu'ils présentent trop d'inconvénients.
Il arrive que ces symptômes de stress post-traumatique soient accompagnés de symptômes physiques ou psychologiques d'anxiété ou de panique (il s'agit d'hyperventilation) tels que: palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensations de "souffle coupé" ou impression d'étouffement, sensation d'étranglement, douleur ou gêne thoracique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement, déréalisation (sentiments d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, sensations d'engourdissement ou de picotements, frissons ou bouffées de chaleur (reproduit du DSM-IV, Critères d'une attaque de panique). Ses symptômes apparaissent en raison du blocage de la respiration qui se fait lorsque nous sommes anxieux. Ils sont désagréables et souvent inquiétants mais ne sont pas dangereux. Pour les atténuer, prenez le temps de respirer lentement et profondément.
DIFFICULTÉS ASSOCIÉESLes réactions qui constituent ce qu'on appelle l'état de stress post-traumatique ne représentent souvent qu'une partie de la souffrance et des difficultés des victimes de catastrophes.
Elles vivent souvent un pénible sentiment de culpabilité du fait d'avoir survécu, de ne pas avoir réussi à sauver des gens, par rapport à ce qu'elles ont dû faire pour sauver leur vie, pour ne pas avoir réagi comme elles auraient voulu, etc.. Lorsqu'elles sont victimes d'un acte criminel, elles vivent souvent de façon intense une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.
Les victimes souffrent souvent aussi d'un sentiment d'incommunicabilité. Leur expérience, les émotions vécues et leurs réactions sont tellement hors du commun, intenses et inconnues jusqu'à présent que les mots sont difficiles à trouver pour décrire ce qui est vécu, surtout pour les gens qui sont de nature un peu renfermée. Il est souvent difficile pour l'entourage de réaliser ce que la personne vit. Il vient souvent un temps où la victime se fait dire "reviens-en; oublie ça, secoue-toi." Nos clients souffrant d'un stress post-traumatique sévère nous disent à peu près tous que, même si l'entourage offre une bonne écoute, il vient un moment où ils ne veulent plus en parler, ils ne veulent pas imposer cette lourdeur à leur entourage. Le (la) psychologue est souvent la personne à qui on continue à en parler, à qui on réussit de plus en plus à exprimer tout ce qui a été vécu, tout ce qu'on a vu, pensé, ressenti et ce que l'on continue à vivre par rapport à ça. Pourquoi le faire ? Nous en parlons, dans la section Que faire ?.
La vision du monde et de la vie est souvent affectée. Le monde n'est plus aussi sûr. Il devient plein de dangers, de méchancetés, etc., selon le traumatisme vécu. Plus la vision du monde était incompatible avec l'événement, plus le choc est grand. Chez les gens qui ont vécu des traumatismes chroniques (abus, violence conjugale, etc.) particulièrement, les croyances qui se rapportent à soi et aux autres ainsi que la capacité de faire confiance sont très affectées.
Par ailleurs, mentionnons que les gens souffrant d'un stress post-traumatique doivent parfois vivre, en même temps, le deuil de personnes chères, le deuil de leur propre santé, des douleurs constantes, des problèmes financiers, des tracasseries judiciaires, etc..
ÉVOLUTIONLes symptômes débutent habituellement dans les trois premiers mois après le traumatisme bien que puisse exister un délai de plusieurs mois ou même de plusieurs années avant que les symptômes n'apparaissent. La durée des symptômes est variable avec une guérison complète survenant en trois mois dans environ la moitié des cas alors que de nombreux autres sujets ont des symptômes qui persistent plus de douze mois après le traumatisme.
Pour la majorité des gens chez qui les symptômes et problèmes persistent plusieurs mois après le traumatisme, le passage du temps n'amènera pas de rétablissement s'il n'y a pas de traitement. Ces gens risquent de développer une dépression (apparemment 25 à 30% des gens souffrant d'un stress post-traumatique), une consommation abusive de drogue, d'alcool ou de médicaments (environ 50%), un trouble panique, de multiples évitements phobiques et des problèmes de santé. Il est fréquent que ces diverses réactions interfèrent avec les relations interpersonnelles et mènent à de sérieuses difficultés conjugales et familiales. Elles mènent aussi parfois à la perte d'emploi.
Source:
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=print&sid=126***
Traitement de l'état de stress post-traumatiqueFiche d'information du National Centre for PTSD
La présente fiche d'information décrit les éléments communs à de nombreuses modalités de traitement pour l'ESPT, y compris la psycho-éducation, l'exposition, l'exploration des sentiments et des croyances, de même que l'entrainement aux habiletés adaptatives. De plus, on aborde les modalités de traitement les plus courantes, dont la thérapie cognitivo-comportementale, la pharmacothérapie, l'EMDR, la thérapie de groupe et la thérapie psychodynamique.
Composantes communes du traitement de l'ESPTLe traitement de l'ESPT commence habituellement par une évaluation approfondie et l'élaboration d'un plan de traitement qui répond aux besoins particuliers de la personne ayant subi un traumatisme. On ne peut normalement pas entamer le traitement propre à l'ESPT avant que la personne n'ait été retirée, de façon sûre, d'une situation de crise. Si la personne est encore exposée au traumatisme (comme la violence conjugale ou communautaire, l'agression ou l'itinérance), qu'elle est gravement déprimée ou suicidaire, qu'elle éprouve de la panique extrême ou que sa pensée est désorganisée, ou encore qu'elle doit suivre une cure de désintoxication, il est important de remédier à ces problèmes au préalable.
* Il est important que la première phase de traitement comprenne la psycho-éducation des personnes ayant été traumatisées ainsi que leur famille sur la façon dont on devient en ESPT, sur les effets que cet ESPT a sur les personnes et leurs proches et sur d'autres problèmes connexes à l'ESPT. Si l'on souhaite que le traitement soit efficace, il est primordial de comprendre que l'ESPT est un trouble d'anxiété reconnu sur le plan médical et qui est diagnostiqué chez des gens normaux soumis à des conditions de stress extrême.
* L'exposition à l'événement par l'intermédiaire de la visualisation permet à la personne de revivre l'expérience en milieu sûr et contrôlé, de même que l'étude attentive de ses réactions et croyances par rapport à celui-ci.
* L'un des aspects de la première phase de traitement vise à aider la personne ayant vécu un traumatisme à surmonter ou calmer à tout le moins certains sentiments extrêmes tels la honte, la culpabilité ou la rage.
* Dans le cadre d'une autre étape de la première phase de traitement, on lui enseignera comment gérer ses souvenirs post-traumatiques, les événements déclenchants, ses réactions et ses sentiments sans être submergé ou émoussé par ceux-ci. Les souvenirs traumatiques ne sont jamais tout à fait éliminés par la thérapie, mais peuvent devenir gérables quand on maîtrise de nouvelles habilités d'adaptation.
Approches thérapeutiques courantes pour traiter l'ESPT :La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) demande que l'on travaille la cognition de sorte à influer sur les émotions, les pensées et le comportement. La thérapie par l'exposition est une forme de TCC propre au traitement des traumatismes. Celle-ci fait appel à une visualisation prudente, répétée et détaillée du traumatisme (exposition) dans un contexte sûr et contrôlé de sorte à aider la personne à surmonter la peur et la détresse qui la submergeaient pendant le traumatisme. Dans certains cas, les souvenirs traumatiques ou événements déclenchants peuvent tous être abordés en même temps (immersion). Selon les personnes et les traumatismes, il peut être préférable de commencer par le traumatisme le plus léger et de progresser avec des techniques de relaxation, de commencer par des stress moins troublants ou d'aborder le traumatisme un élément à la fois (désensibilisation).
En plus de l'exposition, la TCC pour les traumatismes comprend ce qui suit : * acquérir des habilités pour gérer l'anxiété (comme la rééducation fonctionnelle respiratoire ou la rétroaction biologique) et les pensées négatives (restructuration cognitive);
* gérer la colère;
* se préparer à réagir au stress (méthode d'inoculation contre le stress);
* gérer les symptômes traumatiques ultérieurs;
* remédier au besoin de consommer de l'alcool ou des drogues pour pallier les symptômes traumatiques (prévention des rechutes);
* communiquer et interagir efficacement avec les gens (habiletés interpersonnelles ou thérapie de couple).
La pharmacothérapie (médication) peut réduire l'anxiété, la dépression et l'insomnie qui sont souvent associées à l'ESPT et, dans certains cas, la détresse et l'émoussement psychique dus aux souvenirs traumatiques. Dans la majorité (mais pas la totalité) des essais cliniques, plusieurs types d'antidépresseurs ont permis l'amélioration de l'état du malade, et d'autres catégories de médicaments ont donné des résultats prometteurs. Actuellement, aucun médicament en particulier ne constitue un traitement définitif contre l'ESPT. Toutefois, la médication est manifestement utile pour soulager les symptômes de sorte à permettre aux personnes de participer à une psychothérapie.
L'EMDR est un traitement assez récent qui regroupe des éléments des thérapies cognitivo-comportementale et d'exposition, combinés à diverses techniques (mouvements oculaires, battement des mains, sons), de sorte à créer un mouvement d'alternance de l'attention d'un côté et de l'autre du plan médian de la personne. Bien que la théorie et la recherche par rapport à cette forme de traitement soient encore en développement, certaines données suggèrent que l'élément thérapeutique propre à l'EMDR serait l'alternance de l'attention ce qui faciliterait l'accès aux données traumatiques et leur traitement cérébral.
La thérapie de groupe est souvent un cadre thérapeutique idéal, car elle permet aux personnes ayant vécu un traumatisme d'échanger avec leurs semblables ce qui offre un environnement particulièrement sûr, cohésif et empathique. Plus les membres du groupe comprennent et résolvent leur traumatisme, plus ils se font confiance et font confiance aux autres. En discutant de la façon dont ils gèrent la honte, la culpabilité, la rage, la peur et le doute qu'ils ressentent depuis le traumatisme, les participants se préparent à se concentrer sur le présent plutôt que le passé. Raconter son histoire (récit du traumatisme) et affronter directement sa peine, son anxiété et sa culpabilité par rapport au traumatisme permettent à beaucoup de participants de gérer leurs symptômes, leurs souvenirs et d'autres aspects de leur vie.
La psychothérapie psychodynamique brève se concentre sur les conflits affectifs causés par l'événement traumatique, surtout quand ils sont liés à des expériences clefs de l'enfance. En racontant une nouvelle fois l'événement traumatique à un thérapeute calme, compréhensif, compatissant et neutre, la personne en arrive à une plus grande estime de soi, élabore une façon de penser et de s'adapter efficace, en plus d'apprendre à mieux réagir aux émotions intenses. Le thérapeute aide la personne à cerner les situations quotidiennes qui déclenchent des souvenirs traumatiques et qui accentuent ses symptômes d'ESPT.
Troubles mentaux concomitants à l'ESPT
Parmi les troubles mentaux qui sont souvent concomitants à l'ESPT, mentionnons la dépression, l'abus et la dépendance à l'alcool ou aux autres substances, le trouble panique et divers troubles d'anxiété. Bien que l'on doive d'abord traiter les crises qui mettent en danger la sécurité de quiconque, c'est en traitant à la fois l'ESPT et les autres troubles, plutôt que de les aborder séparément, que l'on obtient les résultats les plus probants. Cela est particulièrement vrai quand l'ESPT est doublé d'un problème d'abus et de dépendance à l'alcool ou aux autres substances.
ESPT complexeL'ESPT complexe (parfois appelé « trouble de stress extrême ») touche les personnes exposées à des circonstances traumatiques prolongées, surtout à l'enfance, comme la violence sexuelle. Des recherches développementales ont démontré que beaucoup de changements cérébraux et hormonaux peuvent découler d'un traumatisme prolongé à l'enfance, et que ces changements contribuent à des problèmes associés avec la mémoire, l'apprentissage ainsi qu'à la régulation des impulsions et des émotions. Combinés à un milieu familial perturbateur et violent ne favorisant pas une interaction saine, ces changements cérébraux et hormonaux peuvent entraîner des troubles de comportement graves (comme l'impulsivité, l'agressivité, un comportement sexuel excessif, des troubles de l'alimentation, l'abus ou la dépendance à l'alcool ou d'autres substances et les comportements autodestructeurs), des troubles de régulation des émotions (comme des épisodes de rage, de dépression ou de panique) et des troubles mentaux (comme des troubles de la pensée, de la dissociation et de l'amnésie). On diagnostique souvent chez ces personnes, une fois devenues adultes, des troubles dépressifs, des troubles de la personnalité ou des troubles dissociatifs. Le traitement est souvent beaucoup plus long que dans le cas d'un simple ESPT; la progression peut être beaucoup plus lente; et demande un programme de traitement structuré et adapté offert par un spécialiste.
Source:
http://www.vac-acc.gc.ca/clientele/sub.cfm?source=santementale/fiches/traitement