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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: braquage  (Lu 21288 fois)

20 février 2009 à 23:21:40
Lu 21288 fois

tora


 >:( voilà le mercredi 18 février à 15h55 le magasin ou je travaillais s'est fait braquer moi j'étais à l'interieur, il etait  2 entre l'un est venu vers moi m'a pointe son pistolet à bout portant au niveau du visage j'ai temporé apres ils sont occupées des 2 cassiéres l'un pris un caisson et l'autre pris l'argent comme sa ils ont pris une certaines somme sa duré à 2 à 3 minutes il n'y a eu pas de blesser l'endroit à pricesé s'etait au lild de st-walburge aussi je parle de çà le fait on à l'impression que sa dure 30 minute et long et penible et aussi impuissant aprés les heures qui ont suivi j'avais l'envie de tous casser dans le magasin et hier j'étais bosse à l'endroit j'étais stresser et mal maintenant difficile à travailler et encore on peut etre balaise en bagarre etc... mais le jour ou te pointe à bout portant un pistolet niveau ton visage tu peux rien faire aprés tu vois la vie autrement plus nerveux dont du que ta plus de la colére et de l'haine ce que j'ai pour le moment je demande conseil est ce que il aurait des cours à gerer ça ou autres choses?

20 février 2009 à 23:31:18
Réponse #1

f2000@pl


Bienvenue, tout d'abord. (c'est pas l'endroit mais bon...)

Je crois (sans être catégorique je précise avant qu'on dise que je pose un diagnostic sans connaitre le cas) que tu as un syndrôme de stress post-traumatique

jette un coup d'oeuil là:
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/principales_maladies/ps_2562_stress_post_trauma.htm

Si j'en crois ce qu'ils disent le mieux c'est les psychothérapeutes, je crois qu'il y en à même qui se spécialisent là dedans.

a+
f2000

20 février 2009 à 23:56:38
Réponse #2

tora


voilà ce matin j'ai eu le psy de la sociéte mais sa fait du bien d'en parler je dois le revoir la semaine prochaine je suis quelqu'un de trés nerveux à l'intérieur de moi il faut que je defoule l'envie de recommençe des entrainements sinon s'est le faites de se faire pointe a bout portant sa me purtube et aussi les cours de self... sur désarment d'une arme s'est du bidon surtout quand le prof, etc... no jamais eu d'expériences de genre quand tu as faire à des gens no prepare ils sont beaucoup plus dangereux un coup peut partir

21 février 2009 à 00:07:10
Réponse #3

Elliot


et aussi les cours de self... sur désarment d'une arme s'est du bidon surtout quand le prof, etc... no jamais eu d'expériences de genre quand tu as faire à des gens no prepare ils sont beaucoup plus dangereux un coup peut partir

C'est du bidon, oui, mais à force d'apprendre les techniques et de les répéter jusqu'au moment qu'on les maîtrise "en automatisme"... je suis (quasi) sûre qu'on arrivera à réagir de façon adéquate, sans même réfléchir, dans une situation réelle.

21 février 2009 à 00:33:29
Réponse #4

tora


je sais pas surtout quand le stresse est intense tu reflechi plus sauf si on te prepare à se genre de chose là encore un agent de sécurite n'est pas un militaire niveau groupe operationnel spécial qui doit elimine un sentinel  aux corps à corps et aussi on te prepare pas mentalement et physiquement quand tu fait les formations s'est des theories quand tu es sur le terrain là sa change beaucoup sa dépend du lieux, des gens, etc...  enfin j'ai lu aussi faire des exercices réspiratoires sa peux aider énormement

21 février 2009 à 00:47:12
Réponse #5

littlebigman


C'est du bidon, oui, mais à force d'apprendre les techniques et de les répéter jusqu'au moment qu'on les maîtrise "en automatisme"... je suis (quasi) sûre qu'on arrivera à réagir de façon adéquate, sans même réfléchir, dans une situation réelle.

On fait un test t'amènes la technique j'amène mon sig ;D

Tora, je penses que le mieux est tout d'abord de digérer l'évènement en considérant tout d'abord le fait que tu es vivant et que ton intégrité physique est préservée, c'est déjà une grande victoire non?
Maintenant les gars n'en avaient qu'après la caisse et le magasin est assuré pour ce genre de faits.
Risquer sa peau pour çà?
Je pense que tu as fait le meilleur des choix.
Risquer sa peau pour se sauser ou sauver un tiers OK mais pour du matériel??
Mes 2 cents
Faire et Laisser braire

21 février 2009 à 00:50:45
Réponse #6

Eric Lem


C'est du bidon, oui, mais à force d'apprendre les techniques et de les répéter jusqu'au moment qu'on les maîtrise "en automatisme"... je suis (quasi) sûre qu'on arrivera à réagir de façon adéquate, sans même réfléchir, dans une situation réelle.

Je suis TRES partagé sur les désarmements... et surtout, je sais de quelle façon ils sont enseignés dans les cours de self de la région  ::).
Je pense que Tora a tout à fait raison sur ce point précis: beaucoup de gens ne se rendent pas compte de ce qu'ils enseignent au niveau de la défense contre une arme, principalement une arme à feu.

Je me rappelle quand j'étais tout frais instructeur en Krav et super rapide sur les désarmements... après mon premier stage chez NDS j'ai tout simplement ARRETE d'enseigner les désarmements.

Pour le reste je te souhaite bon courage, Tora.
On est apparemment du même coin, si l'envie te dis tu peux toujours passer te défouler sur les paos au cours du lundi...  ;)
Peace,

Eric.
*********************************
"...everyone's got their path brother.... choose wisely." - R. Dimitri
"La "baffe de gitan" j'imagine la grosse baffe de cow boy : c'est un moyen de dialogue qui peut permettre la syntonisation." - Kilbith


http://www.acdsbelgium.org/

21 février 2009 à 02:18:00
Réponse #7

Trashmallow


Bienvenue à toi Tora, même si c'est les conditions auraient pû être meilleures pour se rencontrer.  ;)

Juste un petit post pour te souhaiter beaucoup de courage.

Je me doute que c'est dur (je sors moi-mm d'une situation de violence, mais tous les jours... à la maison entre mes parents...). Personne ne peut être à ta place, et donc comprendre tout ce que tu ressens. Mais je voudrais juste te dire que quelle que soit la situation, il y a des gens autour, et que la peur, la colère et la haine sont les pires des conseillères. Sans elles on se sent désarmé, mais aussi plus serein. En fait quand on y pense (et il faut du temps, beaucoup de temps), elles ne font que se nourrir elles-même: on se comporte mal avec les autres parce qu'on ne les aime pas, ils réagissent de même, et on s'enfonce dans un cercle vicieux. On se pourrit la vie, on se pourrit le moral...
Alors pour entamer un cercle vertueux, je me joins aux gens qui t'ont soutenu avec une rapidité remarquable et t'offre un grand sourire et plein d'encouragements!!!

:calin:

PS: pour la caisse, pas la peine de se faire trouer.  ::) C'est que de la ferraille et du papier, et en plus c'est même pas la tienne.  :down: C'est bien de penser à défendre "le bon droit", la justice... et c'est tout à ton honneur! Mais ne te déprime pas: personne ne peut tenir tête à une arme à bout portant. Tu as bien réagis, il faut maintenant t'en convaincre, parce que c'est vrai!

21 février 2009 à 09:59:32
Réponse #8

tora


 :)je dis un grand merci à tous ceux qui m'encorage le faits de parle sa evacue sa fait enorme du bien  :doubleup: pour le moment une chose que j'ai en tete s'est d'emprofite un maximun de bonnes choses, de s'oxygene, de bouger et alle s'entrainer surtout sa me fera énorment du bien ;)

21 février 2009 à 11:08:21
Réponse #9

Berhthramm


Pareil que la majorité, une caisse vaut pas de se faire trouer, et puis même avec le meilleur entrainnement du monde, imaginons que tu désarmes le type... et que son pôte pête un cable et plante une caissiére... ou que le coup parte pendant le désarmement et plante un client ou le môme d'un client...

Si je comprends bien tu es agant de sécurité, ta première mission n'est elle pas de protéger les employés et les clients ? t'as pas failli à la mission alors, en t'écrasant tu les as protégés, tu ne leur a pas fait courrir de risque suplémentaires, tu n'as pas excité la colére du nuisible...

Socialement c'est ok, professionnellement c'est ok, humainement c'est ok.

:)


21 février 2009 à 13:34:07
Réponse #10

lepapat


Comme tous le monde, je dis que tu as bien réagis face à cette situation. Contre une arme à feux, il n' y a pas grand chose à faire  :-\. A part obtempérer et " calmer " les agresseurs, histoire d' évité les morts inutiles. De toute façon le magasin est assurer contre çà  ;)
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


21 février 2009 à 13:51:46
Réponse #11

Mad Max


En juin 2007, je revenais du centre ville pour rejoindre mon petit magasin dans la galerie d'un supermarché. Sur le parking, il y avait un drôle de cycliste qui déambulait. Il portait un anorak et un casque intégral. Comme je suis d'une nature confiante , j'ai pensé qu'il était en panne de scooter et qu'un copain lui avait prêté un vélo pour rentrer. L'anorak se justifiait par le temps pourri que nous avions cet été-là et le casque parce que la meilleure façon de le transporter c'est encore de l'avoir sur la tête.
Une demi-heure plus tard, j'entends du raffût venant de l'accueil du supermarché. Je me dis que c'est un client mécontent qui fait du barouf. Je m'approche pour prêter main-forte éventuellement à l'agent de sécurité, qui est un ancien de mon régiment, et là je vois mon cyclo-motard qui part en courant avec un pistolet à la main en direction de la sortie du personnel, poursuivi par le vigile. Je tente un coup de bluff en criant que le pistolet est un faux. Mon but est de déstabiliser le braqueur en lui faisant perdre l'avantage de la peur qu'il inspire (c'est très con). N'écoutant que mes hormones, je fonce vers la sortie du magasin dans le but de lui couper la route (c'est très con-2). Mon raisonnement est le bon puisque je le vois essayer d'enfourcher son vélo qu'il tient d'une main pendant que l'autre est toujours occupée par le pistolet. Bien sûr il n'y parvient pas et part en courant. Je le suis mais pas tout seul. Un ouvrier qui travaillait dans la galerie nous rejoint ainsi qu'un employé du supermarché. Nous sommes donc maintenant quatre derrière l'apache. J'ai lu le sujet sur la force surhumaine et je dois dire que je ne savais pas que j'étais encore capable de courir aussi vite à mon âge puisque en trente mètres je le rattrape et je le saisis par la manche. C'est du nylon, ça glisse. D'un mouvement du bras, le gars se dégage et tire la culasse du pistolet en arrière. A ce moment je me dis que j'ai été vraiment très con parce qu'il ne peut s'agir alors que d'un pistolet d'alarme dans le meilleur des cas, sinon c'est un vrai. Heureusement l'arme est vide et la culasse
reste en arrière. Nous marquons un temps d'hésitation et il en profite pour s'enfuir à en courant dans le quartier de l'autre côté de la rue. A ce jour, le braqueur n'a pas été pris.

Je sais que ma réaction a été stupide parce que :
1-Il n'a pris que de l'argent. Ce n'est pas le mien et de plus le supermarché est assuré.
2-J'ai une famille qui compte sur moi plus que sur mon assurance-décès.
3-Pendant toute l'action, le vigile nous a exortés à ne pas intervenir et il avait raison. Son métier consiste à assurer la sécurité et donc la préservation des personnes en priorité, pas à jouer au shériff.

Pendant les nuits qui ont suivis, je me suis rejoué la scène en recherchant ce que j'aurais pu faire parce que je suis persuadé que l'agresseur était à notre portée. Si, par exemple, (et là on rejoint le sujet sur l'attitude des gens) les autres clients lui avaient balancé leurs chariots dans les jambes ?..S'ils l'avaient bombardé de boîtes de conserves ?...
Si, au moment où nous l'avions rejoint, je lui avait foncé dessus pour le percuter ?...Une fois à terre, les autres poursuivants auraient pu facilement le maitriser.

En résumé, le plus idiot c'est que le sentiment qui domine est la déception pour ne pas dire la culpabilité ou la honte.
J'attends ma revanche. Si ça se reproduit, je sais que je serai assez bête pour y retourner.
Je pense que cette réaction est dûe à mon éducation de militaire. Je crois que c'est le sens du devoir qui prend le dessus.
Je n'emploirai pas le mot traumatisme, ce n'est pas à ce point. Disons plutôt un trouble ou une contrariété qui dure et ce pour une raison exactement opposé à celle de Tora.

« Modifié: 21 février 2009 à 14:25:01 par Mad Max »
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21 février 2009 à 14:13:42
Réponse #12

kathleen76


Tafdak avec tout le monde.
Tu as eu le comportement approprié : tu ne t'es pas mis en danger et tu as contribué à la préservation de tes collègues et des clients.
Moi je dis "chapeau".
Maintenant, le plus important (comme dit Trashmallow) c'est surtout que tu sois convaincu d'avoir bien réagi :doubleup:.
Courage à toi
\" Le coeur perçoit ce que l\'oeil ne voit pas. \"
Al-Gazal

21 février 2009 à 15:07:56
Réponse #13

littlebigman


MURPHY A DIT :

REGLE NUMERO UN : VOUS N' ETES PAS SUPERMAN



En plus si vous avez des velléités de vous prendre pour lui imaginez l'air c** que vous auriez en portant votre slip par dessus votre pantalon
Faire et Laisser braire

21 février 2009 à 16:50:23
Réponse #14

Mad Max


Certains ont un pyjama Superman. Superman a un pyjama Mad Max.
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21 février 2009 à 17:13:52
Réponse #15

Rouri


Pour info...

***
Le stress post-traumatique (Quand le choc choque !)
Date: 16 septembre 2001
Sujet: Dossiers

Voyez notre plus récent DOSSIER Traumatismes et état de stress post-traumatique pour des renseignements sur ce trouble et, plus généralement, sur les réactions aux événements dramatiques.

DÉFINITION
SYMPTÔMES
DIFFICULTÉS ASSOCIÉES
ÉVOLUTION
QUE FAIRE?
QUAND CONSULTER?
AIDE
RÉFÉRENCES

DÉFINITION:

Qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique ?

Il s'agit d'un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer chez une personne après qu'elle ait vécu, été témoin ou confrontée à un traumatisme, c'est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures et qui a suscité une peur intense, un sentiment d'impuissance ou d'horreur. Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d'otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.

Quiconque est exposé à un événement d'une telle intensité peut développer des symptômes caractéristiques qui comprennent : 1) le fait de revivre l'événement en pensée de manière persistante; 2) l'évitement des situations qui rappellent l'événement avec un émoussement des réactions générales (engourdissement, anesthésie émotionnelle); 3) une hyperactivité. Ces symptômes sont décrits plus en détail dans ce qui suit. Bien que certaines variables personnelles (par exemples, expériences durant l'enfance, traits de personnalité, troubles mentaux préexistants, etc.) peuvent augmenter la probabilité de développer un stress post-traumatique, il semble que le facteur le plus déterminant soit la gravité de l'événement vécu. Ainsi il peut se développer chez des personnes ne présentant aucune caractéristique prédisposante, surtout si le stress a été important. Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de leur vie d'un état de stress post-traumatique.

Précisons que nous parlons de stress post-traumatique lorsque la perturbation persiste plus d'un mois. Dans le premier mois nous employons plutôt le terme d'état de stress aigu.

SYMPTÔMES

Comment reconnaître les symptômes de stress post-traumatique?

Voici les critères définis par l'American Psychiatric Association et qui sont généralement utilisés:

A) La personne a été exposée à un événement traumatique tel que défini plus haut.

B) L'événement traumatique est constamment revécu, de l'une (ou de plusieurs) des façons suivantes:

1. souvenirs répétitifs et envahissants de l'événement provoquant un sentiment de détresse et comprenant des images, des pensées ou des perceptions. Note: Chez les jeunes enfants, jeux répétitifs exprimant des thèmes ou des aspects du traumatisme.

2. rêves répétitifs concernant l'événement provoquant un sentiment de détresse. Note: Chez les enfants, il peut s'agir de rêves effrayants sans contenu reconnaissable.

3. impression ou agissements soudains "comme si" l'événement traumatique allait se reproduire (incluant le sentiment de revivre l'événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs (flash-back), y compris ceux qui surviennent au réveil ou au cours d'une intoxication). Note: Chez les jeunes enfants, la remise en action peut se produire.

4. sentiment intense de détresse psychique lors de l'exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l'événement traumatique (par ex., les dates anniversaires, le temps froid ou le temps chaud, la neige, certains endroits, certaines scènes à la télévision, etc.).

5. réactivité physiologique lors de l'exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l'événement traumatique.

C) Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d'au moins trois des

manifestations suivantes:

1. efforts pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme.

2. efforts pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme.

3. incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme.

4. réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités.

5. sentiment de détachement d'autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres.

6. restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres).

7. sentiment d'avenir "bouché" (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie).

D) Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d'au moins deux des manifestations suivantes:

1. difficultés d'endormissement ou sommeil interrompu

2. irritabilité ou accès de colère

3. difficultés de concentration

4. hypervigilance

5. réaction de sursaut exagérée.

On parle de stress post-traumatique lorsque la perturbation entraîne une souffrance ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.

Le souvenir de l'événement est souvent d'une extraordinaire précision. Les gens disent revoir la scène comme s'ils y étaient. Les images, le souvenir des cris, des odeurs, etc; semblent plus vrais que la mémoire ordinaire. Luc, par exemple, nous racontait comment il n'a qu'à "regarder" ces images pour nous dire combien il a fait de pas pour aller vers les victimes, etc..

Les symptômes de stress post-traumatique sont, de l'avis de plusieurs chercheurs, le résultat de mécanismes d'adaptation de l'organisme. Par exemple, les symptômes d'hypervigilance et autres symptômes de suractivation physiologique se produisent comme s'il fallait rester en alerte pour s'assurer de faire ce qu'il faut et de prévenir tout autre danger. L'émoussement des émotions et l'amnésie permettent de doser le stress à gérer, etc.. Le problème, quand on ne se rétablit pas, est que ces mécanismes se maintiennent alors qu'ils ne sont plus nécessaires et qu'ils présentent trop d'inconvénients.

Il arrive que ces symptômes de stress post-traumatique soient accompagnés de symptômes physiques ou psychologiques d'anxiété ou de panique (il s'agit d'hyperventilation) tels que: palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensations de "souffle coupé" ou impression d'étouffement, sensation d'étranglement, douleur ou gêne thoracique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement, déréalisation (sentiments d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, sensations d'engourdissement ou de picotements, frissons ou bouffées de chaleur (reproduit du DSM-IV, Critères d'une attaque de panique). Ses symptômes apparaissent en raison du blocage de la respiration qui se fait lorsque nous sommes anxieux. Ils sont désagréables et souvent inquiétants mais ne sont pas dangereux. Pour les atténuer, prenez le temps de respirer lentement et profondément.

DIFFICULTÉS ASSOCIÉES

Les réactions qui constituent ce qu'on appelle l'état de stress post-traumatique ne représentent souvent qu'une partie de la souffrance et des difficultés des victimes de catastrophes.

Elles vivent souvent un pénible sentiment de culpabilité du fait d'avoir survécu, de ne pas avoir réussi à sauver des gens, par rapport à ce qu'elles ont dû faire pour sauver leur vie, pour ne pas avoir réagi comme elles auraient voulu, etc.. Lorsqu'elles sont victimes d'un acte criminel, elles vivent souvent de façon intense une grande révolte, de l'agressivité, un désir de vengeance et un sentiment d'injustice.

Les victimes souffrent souvent aussi d'un sentiment d'incommunicabilité. Leur expérience, les émotions vécues et leurs réactions sont tellement hors du commun, intenses et inconnues jusqu'à présent que les mots sont difficiles à trouver pour décrire ce qui est vécu, surtout pour les gens qui sont de nature un peu renfermée. Il est souvent difficile pour l'entourage de réaliser ce que la personne vit. Il vient souvent un temps où la victime se fait dire "reviens-en; oublie ça, secoue-toi." Nos clients souffrant d'un stress post-traumatique sévère nous disent à peu près tous que, même si l'entourage offre une bonne écoute, il vient un moment où ils ne veulent plus en parler, ils ne veulent pas imposer cette lourdeur à leur entourage. Le (la) psychologue est souvent la personne à qui on continue à en parler, à qui on réussit de plus en plus à exprimer tout ce qui a été vécu, tout ce qu'on a vu, pensé, ressenti et ce que l'on continue à vivre par rapport à ça. Pourquoi le faire ? Nous en parlons, dans la section Que faire ?.

La vision du monde et de la vie est souvent affectée. Le monde n'est plus aussi sûr. Il devient plein de dangers, de méchancetés, etc., selon le traumatisme vécu. Plus la vision du monde était incompatible avec l'événement, plus le choc est grand. Chez les gens qui ont vécu des traumatismes chroniques (abus, violence conjugale, etc.) particulièrement, les croyances qui se rapportent à soi et aux autres ainsi que la capacité de faire confiance sont très affectées.

Par ailleurs, mentionnons que les gens souffrant d'un stress post-traumatique doivent parfois vivre, en même temps, le deuil de personnes chères, le deuil de leur propre santé, des douleurs constantes, des problèmes financiers, des tracasseries judiciaires, etc..

ÉVOLUTION

Les symptômes débutent habituellement dans les trois premiers mois après le traumatisme bien que puisse exister un délai de plusieurs mois ou même de plusieurs années avant que les symptômes n'apparaissent. La durée des symptômes est variable avec une guérison complète survenant en trois mois dans environ la moitié des cas alors que de nombreux autres sujets ont des symptômes qui persistent plus de douze mois après le traumatisme.

Pour la majorité des gens chez qui les symptômes et problèmes persistent plusieurs mois après le traumatisme, le passage du temps n'amènera pas de rétablissement s'il n'y a pas de traitement. Ces gens risquent de développer une dépression (apparemment 25 à 30% des gens souffrant d'un stress post-traumatique), une consommation abusive de drogue, d'alcool ou de médicaments (environ 50%), un trouble panique, de multiples évitements phobiques et des problèmes de santé. Il est fréquent que ces diverses réactions interfèrent avec les relations interpersonnelles et mènent à de sérieuses difficultés conjugales et familiales. Elles mènent aussi parfois à la perte d'emploi.

Source:
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=print&sid=126

***

Traitement de l'état de stress post-traumatique

Fiche d'information du National Centre for PTSD

La présente fiche d'information décrit les éléments communs à de nombreuses modalités de traitement pour l'ESPT, y compris la psycho-éducation, l'exposition, l'exploration des sentiments et des croyances, de même que l'entrainement aux habiletés adaptatives. De plus, on aborde les modalités de traitement les plus courantes, dont la thérapie cognitivo-comportementale, la pharmacothérapie, l'EMDR, la thérapie de groupe et la thérapie psychodynamique.

Composantes communes du traitement de l'ESPT

Le traitement de l'ESPT commence habituellement par une évaluation approfondie et l'élaboration d'un plan de traitement qui répond aux besoins particuliers de la personne ayant subi un traumatisme. On ne peut normalement pas entamer le traitement propre à l'ESPT avant que la personne n'ait été retirée, de façon sûre, d'une situation de crise. Si la personne est encore exposée au traumatisme (comme la violence conjugale ou communautaire, l'agression ou l'itinérance), qu'elle est gravement déprimée ou suicidaire, qu'elle éprouve de la panique extrême ou que sa pensée est désorganisée, ou encore qu'elle doit suivre une cure de désintoxication, il est important de remédier à ces problèmes au préalable.

    * Il est important que la première phase de traitement comprenne la psycho-éducation des personnes ayant été traumatisées ainsi que leur famille sur la façon dont on devient en ESPT, sur les effets que cet ESPT a sur les personnes et leurs proches et sur d'autres problèmes connexes à l'ESPT. Si l'on souhaite que le traitement soit efficace, il est primordial de comprendre que l'ESPT est un trouble d'anxiété reconnu sur le plan médical et qui est diagnostiqué chez des gens normaux soumis à des conditions de stress extrême.
    * L'exposition à l'événement par l'intermédiaire de la visualisation permet à la personne de revivre l'expérience en milieu sûr et contrôlé, de même que l'étude attentive de ses réactions et croyances par rapport à celui-ci.
    * L'un des aspects de la première phase de traitement vise à aider la personne ayant vécu un traumatisme à surmonter ou calmer à tout le moins certains sentiments extrêmes tels la honte, la culpabilité ou la rage.
    * Dans le cadre d'une autre étape de la première phase de traitement, on lui enseignera comment gérer ses souvenirs post-traumatiques, les événements déclenchants, ses réactions et ses sentiments sans être submergé ou émoussé par ceux-ci. Les souvenirs traumatiques ne sont jamais tout à fait éliminés par la thérapie, mais peuvent devenir gérables quand on maîtrise de nouvelles habilités d'adaptation.

Approches thérapeutiques courantes pour traiter l'ESPT :

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) demande que l'on travaille la cognition de sorte à influer sur les émotions, les pensées et le comportement. La thérapie par l'exposition est une forme de TCC propre au traitement des traumatismes. Celle-ci fait appel à une visualisation prudente, répétée et détaillée du traumatisme (exposition) dans un contexte sûr et contrôlé de sorte à aider la personne à surmonter la peur et la détresse qui la submergeaient pendant le traumatisme. Dans certains cas, les souvenirs traumatiques ou événements déclenchants peuvent tous être abordés en même temps (immersion). Selon les personnes et les traumatismes, il peut être préférable de commencer par le traumatisme le plus léger et de progresser avec des techniques de relaxation, de commencer par des stress moins troublants ou d'aborder le traumatisme un élément à la fois (désensibilisation).

En plus de l'exposition, la TCC pour les traumatismes comprend ce qui suit :

    * acquérir des habilités pour gérer l'anxiété (comme la rééducation fonctionnelle respiratoire ou la rétroaction biologique) et les pensées négatives (restructuration cognitive);
    * gérer la colère;
    * se préparer à réagir au stress (méthode d'inoculation contre le stress);
    * gérer les symptômes traumatiques ultérieurs;
    * remédier au besoin de consommer de l'alcool ou des drogues pour pallier les symptômes traumatiques (prévention des rechutes);
    * communiquer et interagir efficacement avec les gens (habiletés interpersonnelles ou thérapie de couple).

La pharmacothérapie (médication) peut réduire l'anxiété, la dépression et l'insomnie qui sont souvent associées à l'ESPT et, dans certains cas, la détresse et l'émoussement psychique dus aux souvenirs traumatiques. Dans la majorité (mais pas la totalité) des essais cliniques, plusieurs types d'antidépresseurs ont permis l'amélioration de l'état du malade, et d'autres catégories de médicaments ont donné des résultats prometteurs. Actuellement, aucun médicament en particulier ne constitue un traitement définitif contre l'ESPT. Toutefois, la médication est manifestement utile pour soulager les symptômes de sorte à permettre aux personnes de participer à une psychothérapie.

L'EMDR est un traitement assez récent qui regroupe des éléments des thérapies cognitivo-comportementale et d'exposition, combinés à diverses techniques (mouvements oculaires, battement des mains, sons), de sorte à créer un mouvement d'alternance de l'attention d'un côté et de l'autre du plan médian de la personne. Bien que la théorie et la recherche par rapport à cette forme de traitement soient encore en développement, certaines données suggèrent que l'élément thérapeutique propre à l'EMDR serait l'alternance de l'attention ce qui faciliterait l'accès aux données traumatiques et leur traitement cérébral.

La thérapie de groupe est souvent un cadre thérapeutique idéal, car elle permet aux personnes ayant vécu un traumatisme d'échanger avec leurs semblables ce qui offre un environnement particulièrement sûr, cohésif et empathique. Plus les membres du groupe comprennent et résolvent leur traumatisme, plus ils se font confiance et font confiance aux autres. En discutant de la façon dont ils gèrent la honte, la culpabilité, la rage, la peur et le doute qu'ils ressentent depuis le traumatisme, les participants se préparent à se concentrer sur le présent plutôt que le passé. Raconter son histoire (récit du traumatisme) et affronter directement sa peine, son anxiété et sa culpabilité par rapport au traumatisme permettent à beaucoup de participants de gérer leurs symptômes, leurs souvenirs et d'autres aspects de leur vie.

La psychothérapie psychodynamique brève se concentre sur les conflits affectifs causés par l'événement traumatique, surtout quand ils sont liés à des expériences clefs de l'enfance. En racontant une nouvelle fois l'événement traumatique à un thérapeute calme, compréhensif, compatissant et neutre, la personne en arrive à une plus grande estime de soi, élabore une façon de penser et de s'adapter efficace, en plus d'apprendre à mieux réagir aux émotions intenses. Le thérapeute aide la personne à cerner les situations quotidiennes qui déclenchent des souvenirs traumatiques et qui accentuent ses symptômes d'ESPT.
Troubles mentaux concomitants à l'ESPT

Parmi les troubles mentaux qui sont souvent concomitants à l'ESPT, mentionnons la dépression, l'abus et la dépendance à l'alcool ou aux autres substances, le trouble panique et divers troubles d'anxiété. Bien que l'on doive d'abord traiter les crises qui mettent en danger la sécurité de quiconque, c'est en traitant à la fois l'ESPT et les autres troubles, plutôt que de les aborder séparément, que l'on obtient les résultats les plus probants. Cela est particulièrement vrai quand l'ESPT est doublé d'un problème d'abus et de dépendance à l'alcool ou aux autres substances.

ESPT complexe

L'ESPT complexe (parfois appelé « trouble de stress extrême ») touche les personnes exposées à des circonstances traumatiques prolongées, surtout à l'enfance, comme la violence sexuelle. Des recherches développementales ont démontré que beaucoup de changements cérébraux et hormonaux peuvent découler d'un traumatisme prolongé à l'enfance, et que ces changements contribuent à des problèmes associés avec la mémoire, l'apprentissage ainsi qu'à la régulation des impulsions et des émotions. Combinés à un milieu familial perturbateur et violent ne favorisant pas une interaction saine, ces changements cérébraux et hormonaux peuvent entraîner des troubles de comportement graves (comme l'impulsivité, l'agressivité, un comportement sexuel excessif, des troubles de l'alimentation, l'abus ou la dépendance à l'alcool ou d'autres substances et les comportements autodestructeurs), des troubles de régulation des émotions (comme des épisodes de rage, de dépression ou de panique) et des troubles mentaux (comme des troubles de la pensée, de la dissociation et de l'amnésie). On diagnostique souvent chez ces personnes, une fois devenues adultes, des troubles dépressifs, des troubles de la personnalité ou des troubles dissociatifs. Le traitement est souvent beaucoup plus long que dans le cas d'un simple ESPT; la progression peut être beaucoup plus lente; et demande un programme de traitement structuré et adapté offert par un spécialiste.

Source:
http://www.vac-acc.gc.ca/clientele/sub.cfm?source=santementale/fiches/traitement

21 février 2009 à 19:10:26
Réponse #16

tora


moi j'ai bien reagis dont mes supérieurs plus le gerant s'est de rien faire et aussi s'eviter le regard d'un ou des agresseurs dont sa peux degenerais heureusement que personne n'a etait blesse voila aussi j'ai parle avec  d'autres agents sociétes il m'on dit heureusement que tu etait à l'intérieur si j'étais à l'extérieur serai pire etre blesser dont je connais 2 ou 3 personnes il y a 2 ils ont ramasse et un autre pris en otage lui il arrete dont un riot gun à la tempe  et une chose que j'ai pas apprecie s'est quand la police m'a demande si s'était un vrai, à blanc, d'alarme ou à bille meme si il font leur boulot moi j'ai aucune connaissances d'arme à feu et aussi quand on fait une formation loi tobback, control de personne on t'as prend pas à distinguer un vrai ou faux meme tous les agents n'ont pas tous une connaissance à de la matiére  enfin je dis un grand à tous ceux qui m'encourage maintenant je dois voir une fois par semaine le psy de la sociéte comme s'est la premier fois sur 6 ans  ;)

21 février 2009 à 19:19:46
Réponse #17

Anke


Une petite piste qui vaut ce qu'elle vaut... Peut-être pourrais-tu en parler avec les autres personnes qui on vécu l'évènement avec toi. ça permettrait :
De ne pas t'isoler.
D'entamer une dynamique de groupe par la parole ( un "médiateur" ou "rapporteur" est nécessaire pour mettre à plat les choses. Il est à chaque fois "l'écouteur" auquel vous pouvez raconter l'histoire avec vos éclairages propres)
De vous rapprocher tous et ainsi bénéficier de l'image et du regard des autres sur l'évènement.
Je crois que ce type de "débriefing" en commun est salvateur. L'appartenance au groupe...

21 février 2009 à 19:22:05
Réponse #18

f2000@pl


Au risque de paraitre chiant: Tora peux-tu s'il te plait utiliser de temps en temps des points dans ton texte?
C'est parce que j'ai un peu de mal à comprendre une phase de cinq lignes.
Et essaie d'être un peu plus clair aussi, j'ai du mal à comprendre certains passages.

Désolé d'être embêtant. ;)

f2000

21 février 2009 à 19:34:14
Réponse #19

tora


 :)je sais fait beaucoup d'orthographe. Pour le moment je ne travaille pas je me voit mal de retourne plus avec les consignes que j'ai s'est pas etre familier avec le personnel à part si s'est ils sont d'accord de discuter avec les gens mais ils sont tres strictes comme il y a des histoires style du rentre dedans des 2 cotes les chefs sa derangent s'est trop long pour parle de sa (discremination envers les agents)

21 février 2009 à 19:40:56
Réponse #20

tora


 >:(il y a encore un autre trucs qui me fait flipper je regarde le journal cote getry il y a eu braquage et une personne est mort plus ils disent qu'il y a beaucoup de braquages plus des faits violents moi j'ai pas envie de prendre une balle par des f... d..  p... qui ont aucun respect

21 février 2009 à 19:41:47
Réponse #21

Leif


salut

si siewolf voulait expliquer sa pratique des calques en cas de coups durs , ce serait vraiment bien.

Le grand principe c'est que tu dois absolument associer ce qui c'est passé a une chose positive et inconsciemment quand tu y repenseras se sera en bien.

cette technique me sert depuis peux et j'ai des resultats tres positifs.il faut parler et parler et parler.

Ciao

jeff

21 février 2009 à 19:54:13
Réponse #22

tora


 :D merci je vais le faire plus s'est d'en parle sa beaucoup de bien mais il y a des moments durs  :'( apres >:(

21 février 2009 à 22:58:21
Réponse #23

Moleson


>:( voilà le mercredi 18 février à 15h55 le magasin ou je travaillais s'est fait braquer moi j'étais à l'interieur, il etait  2 entre l'un est venu vers moi m'a pointe son pistolet à bout portant au niveau du visage j'ai temporé apres ils sont occupées des 2 cassiéres l'un pris un caisson et l'autre pris l'argent comme sa ils ont pris une certaines somme sa duré à 2 à 3 minutes il n'y a eu pas de blesser l'endroit à pricesé s'etait au lild de st-walburge aussi je parle de çà le fait on à l'impression que sa dure 30 minute et long et penible et aussi impuissant aprés les heures qui ont suivi j'avais l'envie de tous casser dans le magasin et hier j'étais bosse à l'endroit j'étais stresser et mal maintenant difficile à travailler et encore on peut etre balaise en bagarre etc... mais le jour ou te pointe à bout portant un pistolet niveau ton visage tu peux rien faire aprés tu vois la vie autrement plus nerveux dont du que ta plus de la colére et de l'haine ce que j'ai pour le moment je demande conseil est ce que il aurait des cours à gerer ça ou autres choses?


Bienvenu au club  ;D

Bon avec le temps celà passe ^-^.
Le plus insurportable c'est le sentiment d'impuissance et d'être totalement à la merçi d'un agresseur. >:(

Et ceci fait que tu as envie de te faire le prochain qui se permet se genre de privauté.

Dans le cas de l'arme à feu l'idée de désarment ne doit être évoquée que lorsque l'on est sûr que l'agresseur veut vous tuer. Autrement faut laisser faire.

Une chose que l'on retient, il y a des tarés sur terre et il faut se préparer pour éviter d'être une victime.

Moleson


22 février 2009 à 02:23:42
Réponse #24

foxus666


Le fait d'avoir une petite arme a feu sur sois mais ne la sortir que si on ai menacer physiquement lors d'un braquage, derrière la caisse, et de ne pas la sortir (sauf cas extreme qui remplacerais le desarmement), juste donner au braqueur ce qu'il veut, serait un bon conseil ?

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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