Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Walk le 06 septembre 2008 à 12:37:31
-
Bon on ne vous cache rien, pendant la traversée du Vercors avec marmoz, tout s'est bien passé! Mais alala ya des moments on s'est retrouvés vraiment tout bêta... :lol: On peut en rire ou en pleurer au choix :)
Exemple:
>>Il nous a fallut 3/4 d'heure pour cuire des nouilles 3 minutes....faut dire qu'on a renversé par 3 fois la casserole pleine d'eau sur le feu par inadvertance, ce qui la complètement éteint, on avait pas l'air malin...Surtout quand y a une bestiole qui est passée pas loin en grognant ;D
>>J'ai réussi à casser mon pied d'appareil photo en m'asseyant dessus (il lui reste plus que deux pattes)...haa oui la vie d'un photographe outdoor est bien dure :'( ;)
>>J'ai coupé mon hamac en deux en rangeant la machette dans son étui: ça fait tout drôle ;D
Alors bon allez y , on met dans ce fil toutes les anecdotes du makin' bivouak: les trucs inmangeables, les situations comiques...
Walk
-
Houla mais j'ai moins ralé que lorsqu'on a du manger ce truc là:
(http://images4.hiboox.com/images/3608/a9211ee90be293dc5b8ce175cda473ba.jpg)
De la purée en poudre avec du chocolat en poudre avec très peu d'eau....Ca donne un truc d'une consistance :glare: et inmangeable :blink:. Même qu'on a dû enterrer ce qui en restait tellement c'était pas net.. :lol:
-
Le pire qui me soit arrivé est un truc que tu fais alors que la petite voix qui habite à l'intérieur de toi te dit de ne pas le faire.
J'étais avec un binôme qui approchait les 60 ans. Son sac, c'était un vrai camping-car. A l'ancienne, c'était tout juste s'il n'avait pas le presse-purée.
On va pour partir et à ce moment-là, il récupère une bouteille d'eau. Il regarde son sac et me fait ses yeux de cocker. On est pressés, j'ai envie d'en finir. J'attrappe sa bouteille et je la glisse sur le dessus de mon sac. Je ferme la poche caméra et roule.
On va pour finir notre périple, on trouve une petite source. J'essaie de boire, trop dur. Je pose mon sac contre un arbre et m'approche au plus près du filet d'eau. A ce moment-là, j'entends dans mon dos "oh, elle est super ton idée". Je finis de me désaltérer et lui laisse la place.
Je retourne à mon sac. Il avait posé le sien dessus pour l'appuyer contre l'arbre. On finit le périple et en arrivant, j'ai découvert le carnage. Sa bouteille d'eau avait explosé et toute la flotte s'était répandue sur mes affaires...
A+
PS: Michel, si tu lis ces lignes, je suis passé chez toi au pays Basque. Je t'ai laissé une horloge à réparer sur ton établi. Sois pas surpris par les fils qui dépassent. T'as le bonjour de tout le monde. :D
-
PS: Michel, si tu lis ces lignes, je suis passé chez toi au pays Basque. Je t'ai laissé une horloge à réparer sur ton établi. Sois pas surpris par les fils qui dépassent. T'as le bonjour de tout le monde. :D
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
-
J'aime bien l'idée d'un endroit pour poster les "BAVURES"... :up:
@++
-
Pour les anecdotes nature foireuses, style vous vous êtes loupés, ça a chié, ça a pas marché, c'était merdique ;D
Ciao ;)
David
-
C'est fait, et je l'ai épinglé ;)
David
-
En kayak... au Québec. Rivière Bonaventure. Y'a un rapide qui, au printemps, est assez... secouant. On l'appelle le cheval blanc, parce qu'il y a un gros caillou en plein milieu qui fait une put**n de vague en forme de dos de cheval, et si tu passes dessus tu te fais un bon rodéo. Bref. Je suis avec des potes, ils sont tous passés et ils ont tous chaviré dans le rapide... du coup ils sont tous sur la plage à gauche, et moi j'arrive. Tout le monde regarde alors je veux faire bien... je pagaie un grand coup, un rocher, hop, évité, un autre, eeeeeehhhh m*rde non ça passe... je slalome jusqu'à arriver sur un truc où je dois virer vraiment sec et là comme je commence PLAF ! Je pète une pagaie ! Alors une pagaie de kayak, avec une seule lame, ça va direct moins bien. Le temps que je percute ce qui m'arrive et que je me mette en mode aviron, j'ai fait demi tour et je dévale le rapide à reculons. J'entends des cris, des A GAUCHE, A DROITE ! J'essaie de voir où je vais, et finalement je me paie le cheval blanc. Pile dessus. YEEEEHAAAAA... Je retombe la proue en l'air, j'entends des craquements, des cris, j'y vois plus rien, je ressors de là... Tout le monde est EXPLOSE de rire sur la rive. J'ai les lunettes de soleil dans le dos, la casquette est partie... si j'ai pas chaviré ni bouffé de rochers c'est parce que le rapide l'a bien voulu, sans plus. Y'a des fois où les rétros, ça peut être utile ;D
Dans le même style, au milieu d'un rapide, un gros sapin douglas couché par dessus la rivière. Il bloque tout, à environs 1m au-dessus de l'eau. Ses branches font comme une grille. J'arrive vite, j'ai juste le temps de me faufiler là où une branche a été coupée par d'autres kayakeurs avant. Sauf qu'avec l'habitude je tiens ma pagaie à l'horizontale devant moi. La pagaie se bloque sur les branches, le kayak poussé fortement par le courant continue. Et c'est là que je me retrouve suspendu par le dessous du nez à ma pagaie. Arrêt brutal. Yeux qui piquent... nez qui coule... :'(
Putaing :'(
David
-
Moins loin, mais aussi en kayak, aux environs de Pâques, sur la Gartempe. Y'a des filles qui regardent, je veux faire le kéké avec une entrée "à l'américaine", deux mètres au-dessus de la rivière. Je bascule le nez du bateau, m'incline en arrière, et la jupe mal mise me fout un grand coup de poignée dans le nez, et le kayak se remplit d'eau jusqu'à l'hiloire. Je flotte comme un bouchon. Obligé de dessaler (eau à 6°...) devant les copains hilares et les filles que je n'ai même pas osé regarder...
Et c'était le matin à 9 heures, la journée a été longue...
-
Salut, content de voir que j'ai pas été le seul à manger cher en kayak, sinon je peux raconter la fois où j'ai partagé mon sac de couchage avec une sauterelle verte grosse comme mon pouce elle m'a mordu le mollet tellement fort que j'ai cru que c'était un serpent, jamais je suis sorti aussi vite de mon sac. Les potes réveillés par mon hurlement de douleur étaient pliés de rire après l'identification de mon agresseur, j'en ai été quitte pour payer ma tournée après coup @+
-
:lol:
-
:lol: :lol: :lol: :lol:
Génial ce fil, j'adore !!
Il ne m'ai rien arrivé d'extraordinaire, ou d'aussi drôle que vous.
Quelques mésaventures sans trop de conséquences, camel bag éclaté dans le sac, bassine pliante 'attaquée' par un rongeur ...
-
pour ma part ,lors d'une sortie vtt (options freeride) ont se tire la bourre avec des potes et mon bof,dans une bonne descente
chacun cherchant la meilleur options pour arriver le premier en bas,chacun son tour on se double et à un moment
je vois une belle bosse avec un arbre pile dans l'alignement mais j'évalue la distance entre le saut de la bosse ,la
reception et l'arbre largement jouable .
le probléme c'est que mon apreciation était trés mauvaise résultat je double tout le monde avec un large sourire
je saute et m'écrase sur l'arbre qui était beaucoup trop prés :o
mes potes et surtout mon bof on tellement rigoler que j'ai cru qu'ils s'en remettrer jamais :lol: :lol:
encore maintenant le coup de l'arbre ressort ::)
je me suis quand même fait super mal sur ce "magnifique" saut sans parler du vélo >:(
maintenant je fais super gaffe au distance ::)
-
Dans le vercors on s'est pas lavé en 5 jours et du coup waaa on avait un nuage de mouches, mais quand je dis nuage, c'est nuage!! c'était affolant :lol: :lol:
Les bestiolent attaquent même l'appareil photo:
http://www.dailymotion.com/video/k4CgiuPrlR4X4dL4ID (http://www.dailymotion.com/video/k4CgiuPrlR4X4dL4ID)
-
Es tu un Troll de Troy ? :lol:
-
Nettement moins spectaculaire :
On s'en va buschcrafter avec l'ami Piednus.
Objectif : soupe d'ortie.
On s'en va faire notre récolte ( moi avec des gants en cuir hein, faut pas déconner, l'ortie ça pique !) avec un air très assuré, des vrai Ray Mears !
Nettoyage et choix des feuilles, on met ça à mijoter dans la grande gamelle à Piedsnus avec un bouillon cube. On touille, on touille et on partage. J'ai quelques feuilles qui nagent, on écrabouille le tout, on goute chacun de notre coté, on se regarde, pas un mot...
On regoute, puis je me lance : " c'est pas bon hein ! Nan, répond-il, et encore j'ai mis le bouillon cube, ça aide !"
On a balancé les feuilles et on a bu le bouillon... 'reusement q'on avait des trucs dans les sacs, sinon c'était le régime jockey !
Du coup, on en a "rabattu" un peu, on faisait moins les malins. Maintenant on emporte les repas et du coup, on se fait des "ptites bouffes" entre potes, c'est pas mal non plus !
-
rien de spectaculaire non plus. ( il a du m'en arriver, mais je m'en souvient plus.)
-Le coup de la canette de soda dans le sac à dos. Je l'ai bien traité, pourtant au bout d'une heure de marche je commence à sentir un la sueur qui me coule dans le dos. Sauf que c'était pas de la sueur: la canette était percée (genre un trou d'aiguille). Dans l'affaire j'ai perdu 1 sandwich (sur 3, j'ai survécu lol) et j'ai constaté que mon sac était bien étanche parce qu'il y avait une piscine olympique au fond. Au moins le coca zero ça colle pas trop.
-Le couteau suisse tout joli tout neuf. je joue avec comme un gosse et il se referme "tout seul" sur mon pouce. belle entaille put**n. sont bien aiguisés à l'usine.
-
J'en ai des montagnes de Bavures,........ :-[
Une des dernières en dates:
Lors de l'achat de mon Bushman pocket le vendeur me dit qu'il y a moyen d'ouvrir le truc d'une main version "coolman" mais qu'il
sait plus comment,.... ::) en rentrant alors que je suis sur l'autoroute n'y tenant plus je sort mon bushman et je tente de l'ouvrir d'une main rapidement, je passe la cordellette à mon pousse et je projet mon couteau vers le bas,...la lame s'ouvre et se referme sur un doigt :o :o
Résultat: j'ai du me faire un pansement en roulant à 120km/h dans une circulation assez dense,... je me suis mis du sang sur tout les habit, et sur la tapis de la caisse,..... >:( >:(
Y a des jours ou je m'autogifflerais avec un plateau de 4m avec des clous au bout,....... :glare:
-
A moi à moi !!
L'autre jour dans ma cuisine, je me mets en tête d'allumer de la sisal avec le fire steel d'athlon.
Bon, je galère un peu avec le dos de l'opinel... >:( Je sors le bushman et je commence à gratter comme un malade. De grosses gerbes d'étincelles qui partent dans tous les sens. Je me penche un peu trop ; l'une d'entre elles rebondit, vient se coller sur mon verre de lunette et continue à se consumer dessus : résultat ; une vilaine tâche de cramé sur mon verre, impossible à enlever, en plein milieu devant l'oeil. :o
C'est du verre organique, impossible à rattraper, il est foutu. :'(
ps : le côté positif : j'ai évité le pire à mon oeil je pense. ^-^ ^-^
Donc message à tous : gaffe aux gerbes d'étincelles du firesteel dans les yeux, surtout lorsque l'on se recroqueville juste au dessus de son amadou... :closedeyes:
A+
Alexis
-
Hello,
Etudiante j'avais emprunté le bouquin de chez Delachaud sur les plantes comestibles... du coup je testais un peu tout. Un jour, certainement pas bien réveillée, je repère des pousses vert tendre de conifère. Comme le guide disait que les pousses de sapin ne sont pas mauvaises, je décide de goûter... je mâchouille un peu mais ça n'a pas le goût citronné que ça devrait... là, je réalise qu'en fait c'était de l'if :'( J'ai bien bien craché le tout, et ça m'a servi de leçon: même quand on connaît bien les plantes, on peut faire des erreurs...
J'ai fait du scoutisme, et ai aussi pas mal gaffé: belle entaille dans le doigt le premier jour que j'ai eu mon opinel tout neuf, passage sur un tronc glissant au-dessus d'un ruisseau (marcher avec une bonne trempée dedans n'est pas une partie de plaisir)...
J'ai réussi à me perdre dans un bois de Haute-Loire, car un peu trop alléchée par des myrtilles, j'ai laissé mon vélo rouge vif sur le bord du chemin, en me disant qu'il était super visible... après avoir pas mal baffré de myrtilles, j'ai cherché mon vélo... et il était hors de vue!
J'ai un peu paniqué, décidé de chercher "en spirale"... toujours rien...
J'ai entendu une voix et des aboiements... j'ai appelé, et un berger allemand est venu à ma rescousse, accompagné d'un jeune garçon qui ne savait pas du tout où le chien l'emmenait, mais faisait confiance au chien. Chien qui nous a ramené à la voiture des parents du garçon, parents qui m'ont ensuite reconduite au chemin où était mon vélo...
Ce genre d'aventure sert aussi un peu de leçon :-D
K
-
Une qui m'est arrivée y'a qques temps...
Je marche en montagne. D'un coup je lève la tête sur ma gauche et je vois un chevreuil, vraiment pas loin alors je m'arrête net dans le sentier. Je chevreuil est sur la pente en face, à même pas 15m, et il me tourne le dos alors je m'accroupis doucement, je sors le filet camo, je me le fous sur la gueule tout doucement, je m'allonge au ralenti, style ninja hyper discret et tout... je sors les jumelles, je peux carrément compter les poils et tout. Un petit mâle de deux ans environs... je kiffe dans mon observation animalère et là j'entends ricaner derrière moi, style à même pas 5m... je me retourne tout doucement, un peu tendu quand-même. Y'avait un groupe de randonneur d'environs 9 personnes, tous habillés en rouge, e rose, en jaune et en vert fluo, qui me regardaient tous avec un sourire un peu gêné style "pauvre gars"... :-[
::)
David
-
Salut!
Février 2005, pointe de la Galloppaz (1600 et quelques mètres), 5mecs, 1 accompagnateur en montagne, ses deux fils, un pote au père et moi, vent fort, neige, très froid (j'ai jamais eut si froid aux mains...à en pleurer presque! :o), fatigué parce que les raquettes dans une masse de poudreuse c'est pas ça, tout ça pas aidé par le sac à dos de 15/20kg....
On trouve une sorte de grosse congère/butte de neige où on décide de se bâtir nos "igloos" pour la nuit. On devait faire deux abris, un pour deux (moi et mon pote) et l'autre pour trois (les autres). On creuse, on creuse, se forme une petie cavité, normal, jusqu'à ce qu'un mouvement brusque de mon pote fasse tout tomber le "toit"......
--> plan B : on se serre dans l'autre ;D
Autre pb : j'essaye d'aller pisser avant la nuit parce que j'ai pas trop envie de ressortir au mileu de la nuit....pas moyen....mais à 4h du mat c'est plus possible de tenir, je tient plus allonger, je suis obligé de rester accroupi....jusqu'au reveil....7h du mat....
-
Pendant ma dernière sortie (mi-aout). Je sort dans la nuit pour pisser, en caleçon, polaire et la frontale, trankilou. Le vent s'est levé et je me dit que je vais rabaisser le tarp. je vire le bâton et je retend la corde quand j'entends "Rhon Rhon" je me tourne lentement et je me retrouve nez à nez avec un marcassin aveuglé par la frontale. "Rhon Rhon" sur ma gauche, un autre marcassin. je tape par terre avec le bâton pour les effrayer et je scrute les alentours. Pas d'adultes, ouf ! Je me suis tapé un bonne grosse montée d'adrénaline.
PS: David :lol: :lol: :lol:, trop passionné par ce que tu faisais pour entendre arriver les 9 touristes derrière toi ?
-
PS: David :lol: :lol: :lol:, trop passionné par ce que tu faisais pour entendre arriver les 9 touristes derrière toi ?
Pire que ça : QUAND JE SUIS ARRIVE ILS ETAIENT DEJA LA !!!!!! :-[
David :lol:
-
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: J'ai failli tomber de mon fauteuil tellement je suis plié en 2.
-
(je viens de découvrir ce fil, excellent)
Quand j'étais gosse je faisais du scoutisme.
Une nuit je me lève pour aller pisser la tête entre les fesses.
J'avais oublié ma lampe, de mémoire j'évite les autres tentes.
Une fois arrivé assez loin du bivouac (impossible de retrouver les feuillets)
je sors mon petit truc et je commence à uriner.
C'est là que j'entends des bruits.
Mal réveillé je met ça sur le compte d'un petit animal que j'aurais dérangé.
TCHAK ! Je me prend deux ou trois faisceaux de torche dans la gueule.
Je gueule, les lumières se baissent.
Et j'ai devant moi 6 guides (des scouts filles) sorties de leur sommeil à l'improviste,
en train de se demander pourquoi un mec est en train de pisser devant leur tente.
-
Y'a de ça une quinzaine d'années, on voulait aller dans les Ecrins avec un pote. On arrive par le train en début de soirée à Grenoble et manque de bol on loupe le car allant à Bourg d'Oisans. C'est pas grave qu'on se dit, on va prendre les transports en commun pour sortir de la ville, marcher un peu et trouver un coin pour passer la nuit. Evidemment, il commence à pleuvoir. Pluie drue, grosses gouttes serrées les unes contre les autres, on sort de la ville les godasses déjà bien trempées. On hère ainsi pendant deux longues heures, Grenoble, on savait pas, c'est une grande ville avec ses banlieues pavillonnaires, etc... On arrive à sortir de l'agglomération, il fait nuit noire, il continue à pleuvoir comme vache qui pisse. A présent la route traverse une sorte de forêt entrecoupées de pâturages, d'après ce qu'on devine. Le problème c'est que tout est en pente et ruisselle comme pas possible. Il est presque minuit et on commence à désirer fortement un endroit plat de qq mètre carrés pour pouvoir planter la tente. Divine providence ! Moins de 5 minutes, plus tard, on trouve une belle plateforme en contrebas de la route, bien plate et confortable quoiqu'un peu caillouteuse et bien drainante. Aucune flaque malgré la pluie insistante ! On ne se pose pas plus de questions, on monte la tente rapidement et on règle le réveil à 6h00 du matin. Qq heures plus tard, le réveil sonne. Je me lève la tête dans le cul, satisfait qu'il ne pleuve plus. Je m'éloigne un peu pour faire pipi puis je me dis " 'tain le gens sont crados, y balancent plein de saloperie" avant de me rendre compte qu'on dormait sur une décharge à ciel ouvert et que la belle plateforme bien drainante, c'était du remblais... :-\
-
Peut-être pas vraiment de la survie, mais une anecdote de nature à rappeller que des fois la nuit on phantasme et qu'il faut parfois mieux bien vérifier avant d'agir...
Premiére sortie sur le terrain quand je faisais mes classes (5ième RI, camps de Beynes, c'est grand et boisé) ceci avant d'être reversé en HIA, on pose le camp dans un petit bois bien touffu, je me retrouve de garde avec un tour en pleine nuit bien (entre 2 et 4 je crois)... Un des sergent nous prévient qu'il est quasi certains qu'une autre compagnie, bien plus chevronnée (compagnie de combat, de retour de Yougo à cette époque), sur le terrain au même moment pourrait avoir l'idée de nous "attaquer" en pleine nuit... Bien sûr pendant mon tour de garde je suis pas fier mais je décide de tourner dans un périmétre autour du camp (on nous avait interdis de rester à côté du feu et au milieu du camps), l'autre sentiennelle fait pareil de son côté, forcement je me fais des films et finis par entendre du bruit, des bruits... et à voir des trucs puis je je repère une silhouette qui est dans un périmétre similaire au mien et qui s'accroupit, là je suis sûr j'ai bien vu... mon sang ne fait qu'un tour et je m'approche "silencieusement" (lol) de cette silhouette pour lui tomber sur le rable (bin oui je savais pas trop quoi faire, je nous voyais déjà encerclé et virtuellement massacrés), j'arrive dans son dos et le braque (canon sur la nuque) avec mon FAMAS (pas chargé et pas de chargeur bien sûr) et j'oublie toute les consignes pour lui balancer gentiment "t'es fait c*nnard" avant que j'ai put gueuler "alerte" , je découvre que mon assaillant c'est juste un des sergent de la section qui soulageait un besoin naturel de nature solide... j'ai juste pas été punis parceque mon approche avait été suffisament discréte (ou surtout lui pas suffisament attentif) pour qu'il ne s'en rende pas compte avant... mais j'ai été fort géné sur le coup...
-
au boulot,on a pas le temps de faire du feu et gnagnagna, d'habitude je mange un casse-croute ,mais là j'avais des merguez,je dis à mon patron :"je vais allumer un petit feu au-dessus de cette ornière" (comme ça après, pas repéré j'enterre tout,pas de risque d'incendie, d'autant plus que c'était très humide).
làs quand mon patron revient, (alors qu'il est particulièrement long pour la pause de midi) les merguez sont à peine cuites...j'ai été obligé de redémarrer la tronçonneuse pour refaire du bois,tant il ne voulait pas prendre,pareil pour le pin (spécialement maudit pour la circonstance)pas très bushcraft frisouillettes sur bout de bois au mora, tout ça! :-[
hou la honte,heureusement aucun commentaire malvenu...
-
Bonjour,
Il y a une vingtaine d'année je m'inscrivis à un stage de deltaplane l'idée me faisait rêver et surtout je voulais savoir si j'aurais les c...lles et si j'avais le vertige.
Pendant le stage on nous prêtait évidement l'équipement, un jour je mets un harnais et m'élance sur la pente d'entrainement un talkie fixé sur un montant du delta.
Immédiatement après que mes pieds aient quitté le sol une sangle me compresse le testicule gauche (uniquement celui-ci) durant l'intégralité de ce court vol (vous saviez que les débutants font leur vol en position assise). :o
Pour atterrir il faut pousser sur la barre de façon a faire décrocher la voile (ce que me hurlait le moniteur à travers le talkie), je peux vous assurer qu'à aucun moment je n'ai poussé quoique ce soit à part un cri, de peur qu'il n'explose.
Le delta décida donc tout seul ou il voulait aller et se poser.
Je remercie encore aujourd'hui, le casque, qui a protégé ma tête lors de son impact avec une traverse métallique de ce funeste engin volant, dont le nez se planta dans le sol après un atterrissage ventral (mon ventre). :lol:
Du coup a vouloir me prouver que j'en avais, j'ai failli en perdre une !!!!
:lol:
-
Salut!
Pas super spectaculaire, mais bon, m'est pas encore arrivé tant de choses...
En rando, plus trop de bouffe, et miracle, on tombe sur une épicerie. On rentre, on achète ce qu'y faut, puis un pote achète un paquet d'orval (bière trappiste, pour les incultes). Y dis qu'avec la chaleur, ça lui fait soif! Moi, je dis, "je ne bois plus, tu sais bien", du coup, on sort, et 30 secondes plus tard, je rentre acheter mes Orval à mon tour. Bonheur, la vendeuse se gourre et me compte le prix d'une choppe pour quatre. Je sors et emballe le tout dans mon pull de laine (pour les garder fraiches), mets le tout sous la capuche de mon sac. On repart... Plus loin, bardaf, un gros "SHPLOCK" horrible, atroce, les choppes qui tombent à terre, le verre qui déchire tout mon pull. Moi, attéré, limite de la dépression nerveuse (ceux qui ont déjà bu un(e) Orval me comprendront), sans réflexe, à contempler le divin breuvage s'écoulant...
J'ai fini la rando en me gelant tous les soirs, sans pull, et avec une odeur pire que le plus invétéré ivrogne. Ca fait tout de suite crédible quand on s'adresse aux gens avec un grand sourire heureux en leur demandant un peu d'eau...
Voilà...
@+
Jérôme
-
Un truc tout con, lors du montage du camp en forêt je décide de poser ma tramontina. Je regarde autours de moi et voie une bosse par terre avec de la mousse bref pour moi une souche d’arbre. Je décide alors de planter avec force ma tramontina dedans. CHBLING !!! m*rde c’était une pierre. Résultat des courses la tramontina bousillé.
Ciao
-
Salut un jour comme ça dans un coin désert (hors sentier) je me colle à l'ombre d'un méleize pour faire la sieste, sauf qu'il y avait une grosse fourmillière de l'autre côté du tronc que j'avais pas vue, me réveille avec des fourmis sous le chandail, du coup je me désape, et forcément je vois se pointer deux gus qui cherchaient des myrtilles...ptain...pouvaient pas se pointer à un meilleur moment ces deux-là...zont dû me prendre pour un barge @+
-
@ Dub:
Ah oui le coup de la pierre...(souvenirs, souvenirs de vélo 8))...je me souviens qu'elle avait une salle tronche après... :-\ Et t'as jamais réussi à récupérer le tranchant ? :ohmy:
Bon tu m'as convertis à la tramontina ;D Depuis elle est toujours dans un coin du sac...
Walk
PS: Bonjour à tous les gars que j'ai croisé là-bas ;)
-
@ Dub:
Ah oui le coup de la pierre...(souvenirs, souvenirs de vélo 8))...je me souviens qu'elle avait une salle tronche après... :-\ Et t'as jamais réussi à récupérer le tranchant ? :ohmy:
Bon tu m'as convertis à la tramontina ;D Depuis elle est toujours dans un coin du sac...
Walk
PS: Bonjour à tous les gars que j'ai croisé là-bas ;)
Salut Walk:
Voila ce qu'elle est devenue:
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,9734.20.html
Trop galère de récupérer jusqu' à 1cm :lol:.
Quand tu veux pour un trip en Sarthe.
Ciao
-
ya environ 6 mois,jour pluvieux, j'étais en train de tirer au lance pierre sur un piquet planté dans un champ quand mon portable sonne, ne sachant comment le prendre puisque que javais mes cailloux et mon lance pierre dans les mains je decide de mettre intelligemment mon lance pierre autour du coup, je decroche blblablab, racroche, et quand je veux reprendre mon lance pierre , ma main mouillé prend le manche tire l'elastic pour l'enlever de ma tete mais le manche a glissé de mes doigts et me me le suis pris juste en dessous de l'oeil , pour finir un beau oeil au beurre noir et une bonne marade entre pote
c'est ce qui ma fait changer d'avis quand a me mettre des truk elastic autour du coup , puisque je l'avais echappé belle :blink: ;D
voila ;)
a+
-
Samedi dernier. Je vais avec des voisins à la chasse aux girolles et autres trompettes.
Après 2 h de crapahut dans ma montagne (bah oui faut sortir des sentiers battus...) à remplir mon panier de "catrelles" et trompettes, je m'engage dans une zone plus touffue pour terminer la cueillette en beautée. Mon baton accroche une branche basse de jeune conifère, branche qui se libère violemment pour venir me brosser les yeux. L'action a été tellement rapide que je n'ai même pas eu le reflexe de fermer les paupières. Bilan de l'opération, une bonne galère pour rentrer à la maison, une soirée à chialer toutes les larmes de mon corps, et décision tardive d'aller aux urgences pour me faire vérifier l'oeil.
"Ulcère de la cornée", ça fait mal, c'est hyper génant mais à priori je ne devrais pas avoir de séquelles. Vivement dans 2-3 que ça passe !
--> Protégez vos mirettes, c'est précieux !! :love:
--> ca fait con, hein, comme accident... ::)
Sylvain.
-
Salut Sylvain,
Bon rétablissement à ton oeil!
Faut jamais hésiter à aller consulter quand une gêne à l'oeil persiste après ce genre d'épisode!
Un truc qui m'est arrivé, c'est un petit caillou coincé sous la paupière qui continuait à abîmer la cornée à chaque mouvement de l'oeil... :-(
Tiens ce fil me rappelle aussi une excursion dans les Alpes italiennes... pas super survivor, vu qu'on partait avec la voiture... mais on avait prévu de dormir sous la tente.... sauf qu'une fois arrivées en Italie, on a regardé dans le coffre, et on avait tout bonnement oublié la tente. Sur le coup on se sent vraiment très bête :-D
(heureusement finalement on a trouvé des plans dodo pas trop cher, chambres à pas cher et sortes de cabanes en camping...).
K
-
Dans le même ordre d'idées ... en plus c**, avec l'excuse de la jeunesse ...
Je devais avoir 7-8 ans ...
J'accompagne mon père en brousse, petite virée chasse au canard.
Pas le genre de mec, à cet âge, à partir les mains vides. Je suis armé! J'ai emporté avec moi une sorte de coupe papier en plastique, que je serre dans ma petite main, comme Rambo ...
J'y pense même plus, quand je porte la main au visge pour me gratter ... Et paf, la pointe dans le blanc de l'oeil!
Rien dit ...
Ma mère a vu le coup le lendemain matin. Pas trop grave, heureusement, après consultation en catastrophe!
-
Une qui m'est arrivée y'a qques temps...
Je marche en montagne. D'un coup je lève la tête sur ma gauche et je vois un chevreuil, vraiment pas loin alors je m'arrête net dans le sentier. Je chevreuil est sur la pente en face, à même pas 15m, et il me tourne le dos alors je m'accroupis doucement, je sors le filet camo, je me le fous sur la gueule tout doucement, je m'allonge au ralenti, style ninja hyper discret et tout... je sors les jumelles, je peux carrément compter les poils et tout. Un petit mâle de deux ans environs... je kiffe dans mon observation animalère et là j'entends ricaner derrière moi, style à même pas 5m... je me retourne tout doucement, un peu tendu quand-même. Y'avait un groupe de randonneur d'environs 9 personnes, tous habillés en rouge, e rose, en jaune et en vert fluo, qui me regardaient tous avec un sourire un peu gêné style "pauvre gars"... :-[
::)
David
:lol: :lol: :lol: :lol:
-
Salut,
13 ans, testostérone à fond... je grimpe avec un groupe d'adulte en direction du dôme des écrins... longue approche vers le refuge... la vision de rêve... au loin sur le toit du refuge une magnifique chevelure blonde, bronzage... raaaaaaaaaaa lovely...
Je bave tellement que un des adultes le remarque et m'en parle... il me chambre et moi je sais pas ce qu'il me prend, je lui dit que j'irai la rencontrer et lui proposer un verre... que nan je me déglonflerai pas...
On marche.... je transpire... mais cette chevelure m'enthousiasme.
Une fois arrivé au refuge... je grimpe sur le toit avec la ferme intention de papoter !
m*rde elle à 70 ans !!!!!!!
Bon le lendemain 4H du mat, départ pour le dôme... j'ai eu le droit à de la motivation de groupe : Vas y marche... il y a une blonde en haut... Tu veux boire une blonde ??
:blink:
-
Hi hi marrant comme des types qui veulent se préparer ne le sont pas des fois...
Avant hier dans un restau, j'invite ma Belle. Je me prends de bons rognon de veaux que je me refuse de couper avec le couteau à dents donner pour aller avec. Je sors mon p'tit Perceval liner-lock. Une merveille ce couteau, ça fait un mois que je l'ai et c'est surement celui de mes couteaux qui coupe le mieux.
On mange notre plat, mon couteau n'en a fait qu'une bouchée (moi aussi surtout).
La serveuse revient, mon coutelas sur la table dérange, je le sens dans ses yeux.
Du coup, en continuant à discuter à batons rompus (ou à couteaux tirés comme on veut), je prends le couteaux et le referme sans regarder... sur mon pouce. Je regarde les dégats par dessous la table.
Verdict, je viens de me circoncir le bout sur pouce sur 3 mm d'épaisseur, j'ai le bout du pouce cubique.
Je réfléchis (la bouteille de vin bue à deux m'aide pas mal) et décide que les points de sutures ne serviraient à rien. Je comprime bien la plaie avec ma serviette.
Serviette que je garderai jusqu'à chez moi, heure et demie plus tard. Et c'est à ce moment là seulement que je le dirai à ma Belle qui commençait quand même à se demander pourquoi je gardais en permanence cette serviette serrée.
Maladroit certes, couillon surement, vaniteux encore plus, ma fierté en a pris un coup.
-
une rando avec un âne il y a de ça une 10zaine d'année en Cévennes. Arrivé au gîte en fin d'après - midi, je laisse la bête dans un enclos, il rejoint deux autres ânes plus petits. Bon je vais casser la croûte.
Il y a une ribambelle de gamins avec des moniteurs. "Probablement sont ils venus avec les deux petits ânes" je me dit.
Plus tard j'entends de l'animation dehors. :doubleup:
Je sors et là spectacle :
-autour de l'enclos les gamins très interessés,
- dans l'enclos : notre âne avec un engin énorme genre bate de base ball :o :o en train de monter sur une ânesse. Le truc durait depuis plus d'une heure !
Le moniteur a du répondre aux nombreuses questions par la suite :lol:
tu radotes ;)
-
Salut Sylvain,
Bon rétablissement à ton oeil!
Faut jamais hésiter à aller consulter quand une gêne à l'oeil persiste après ce genre d'épisode!
Un truc qui m'est arrivé, c'est un petit caillou coincé sous la paupière qui continuait à abîmer la cornée à chaque mouvement de l'oeil... :-(
(...)
K
Merci merci ! Oeil quasi rétabli, je le rouvre depuis hier. Je conduis même comme un grand (un grand-père... ::)).
Pour l'histoire du p'tit caillou je compatis...
Du coup j'ai rajouté 3 belles doses de sérum-phy dans ma trousse "fond de sac" (mi "kit de survie", mi "pharmacie", le plus important (protections thermiques et poncho) étant ajoutées au cas par cas selon la balade). Trop important, les yeux... Sans vision, on est très très mal, je m'en suis rendu compte en tatonnant pour retrouver le sentier où m'attendait ma Douce.
Sylvain.
-
Tafdac JP !
Il y a environ 2 ans, on est en été, je suis en chemise (celle avec le boutons): affût dans un arbre pour pouvoir prendre en photo un cerf.
Le cerf se pointe comme prévu, je le photographie, il fait sa vie puis part.
Je décide de descendre de l'arbre pour aller manger. Arrivé sur la dernière branche, je décide de sauter.
Manque de bol, ma chemise n'était pas dans mon pantalon et l'arrière de celle-ci se coince sur un moignon de branche qui se trouvait sur la grosse branche de laquelle j'ai sauté.
Les boutons sautent un par un, sauf le dernier autour de mon cou. Je me retrouve pendu, sans toucher le sol, par ma chemise et ce dernier bouton. Petit coup de stress puisque l'air ne vient plus :D. Je prends les deux pans de la chemise que j'écarte violemment : boum je tombe à terre, ouf !
Morale, restez toujours propre et distingué dans les bois, ne négligez pas votre tenu vestimentaire :lol:.
a+
-
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
p*tin elle me fait trop marrer celle la Guillaume mdr
-
ça aurai été bête de mourir comme ça :blink:
-
1er aout il y a ... très longtemps ;)
Je n'ai pas encore 17 ans et moi qui ne rêve que de forêts et de montagnes je viens de passer tout le mois de juillet enfermé dans l'entrepot du supermarché local à ranger des paquets de couches et des boites de conserve ainsi qu'à passer le balais dans les allées du dit entrepot pendant que ma copine et tous mes potes sont partis en vacances.
Le but est de gagner suffisament pour pouvoir enfin acheter le super matos dont je rêve depuis longtemps en bavant sur les pages du catalogue été du vieux campeur et hier j'ai ouvert un compte à la banque pour pouvoir toucher mon chèque de paye :) Le SMIC de l'époque soit,si je me souviens bien, moins de 2200 francs net avec les heures sup.
Ma liste d'achats est faite depuis longtemps. Il y a trop longtemps que je galère avec un équipement trop léger donc j'ai prévu :
- Une veste d'escalade (une millet en toile de coton très résistante qui m'a duré des années en la portant quasiment tous les jours)
- Un gilet sans manches en duvet (que je garde encore au fond d'un placard même si il y longtemps que je ne rentre plus dedans :-[)
- Du petit matériel divers dont une bousole plaquette Silva qui était encore dans ma poche dimanche pour trainer en forêt
- Un SUPER duvet
Je ne m'étendrai pas plus sur le reste du matos (pas grand chose à en dire parce que finalement il était vraiment bien adapté à ce que j'en ai fait !) mais il faut que je vous explique un peu plus pour le duvet :
Cela fait plusieurs années que je me traine un vieux sac de couchage qui a dû servir auparavant à ma soeur, un truc tout bête, forme couverture, en synthétique de l'époque qui prends pas mal de la place sans être vraiment chaud, avec une fermeture métallique qui fait froid quand on la touche et qui n'est même pas protégée par un rabat :down: ... en plus avec son motif écossais façon plaid de ma grand mère le look est vraiment ringard !
Du coup cela fait des mois que j'étudie les catalogues et j'ai fini par trouver LE modèle qu'il me faut :
- en duvet TRES chaud
- forcément de forme sarco pour avoir encore plus chaud (et puis peut-être aussi un peu parce que c'est comme ça que doivent être les VRAIS sacs de couchage ::) )
- modèle spécial bivouac : encore mieux avec son dessous en toile imperméable pour ne pas craindre les terrains humides et pas de fermeture pour éviter les pertes de chaleur
Je claque donc presque toute ma paye en matos dont la moitié pour LE duvet et je pars fêter ça avec un combo rando dans les Pyrénées/remontée en vélo/rando en Vanoise ...
... pour découvrir qu'un duvet fait pour le bivouac en montagne ben c'est top pour bivouaquer en montagne (comme la fois où je me suis reveillé avec du givre sur le duvet et moi j'avais même pas mal ! ;D ) mais que le reste du temps c'est l'ENFER >:(
Dès qu'il faisait plus de quelques degrés je crevais de chaud dedans et avec l'intérieur en nylon je me retrouvais littéralement englué dedans par la sueur :'(. Comme il n'y avait pas de fermeture je n'avais alors pas d'autre choix que de me glisser dessous en essayant de ne pas trop bouger car sinon le duvet glissait et je me retrouvait sans aucune protection :'(
En fait énervé que j'étais par mon vieux sac de couchage je ne m'étais même pas imaginé qu'on puisse avoir trop chaud et j'avais voulu prendre le meilleur duvet au lieu de réfléchir à ce dont j'avais vraiment besoin.
Finalement je ne me suis quasiment jamais servi de ce duvet et je m'en suis vraiment voulu de ma c...ie parce que cela a été pendant très longtemps l'objet le plus cher que je me sois payé ... je n'en suis pas mort mais du coup j'ai retenu la leçon ;)
-
Devant moi un fossé de 1.5 m de large, 1.5 m de profondeur avec 1 bon mêtre de flotte. Je saute, mes pieds se prennent dans des racines de ronces ou chiendant, je plonge !
Gloups ! >:(
-
j'en ai une dans le même genre:
devant chez moi, il y a un fossé de chaque côté de la route. à un endroit, il y a un "pont" reliant les fossés. c'est plus un tunnel sous la route qu'un pont. d'ailleurs durant la guerre il y a un soldat français qui s'était planqué dans le tunnel pendant que les allemands passaient au dessus. bref , y a à cet endroit un rebord en pierre.
Moi je suis en vélo, et je viens caler ma roue juste sur le rebord. Freins de la roue avant serré. je me penche pour observer en bas. C'était notre coin de pêche favori: les épinoches et les tétard y pullullaient. On m'appele, je lache le frein....et..... plouf..... le gamin et le vélo avec. à l'époque à cet endroit l'eau m'arrivait au niveau de la taille et l'endroit était particulièrement bourliqueux.
direction la baignoire :D
Le vélo lui c'était pas trop grave: il était un habitué des fossés ::) .
-
Un petit souvenir, illustrant facilement qu on peut se mettre a mal tout seul t tout pres de chez soi... :-[
Il y a un bail, une quinzaine d annee...
- reveillon communal de premier de l an au village, tout va bien on s eclate bien. mes parents rentre vers 2 ou 3 heures du mat, moi, je continue avec les potes jusqu a 5, 6 heures...
- je rentre a pied (3 km) en chemise et fut de soiree. rien d autre... mais ca va... mais on est dans du negatif en temperature quand meme...
j arrive chez mes parents, pas de clefs... m*rde...
Etant un peu timide et ne voulant pas les deranger, ben je me mets sur une table de jardin et je roupille enroule dans la toile ciree de ladite table...ca caillait grave au tout petit matin, heureusement que je suis pas frileux, j ai pu dormir un peu... :)
... et me faire reveiller par ma mere vers 9 H00, et qui m a enguelee (avec raison) en me disant que j aurai pu cogner a leur fenetre pour qu ils m ouvrent, et que j allais attraper la mort... :-[
comme quoi, ce qu etre un peu timide peut nous faire faire, ou ne pas faire... trois heures sans abri, trois heures sans abri, trois heures sans abri...
a+,
Lambda
-
Un truc marrant...
C'était dans les années 70, je faisais une randonnée dans le parc national des pyrénées et j'étais très fier de mon sac beau sac vert à claie "Karrimor Totem senior de 60l". Le genre de truc qui pose un homme de 15 ans. :closedeyes:
A la descente, je me prends le pieds dans une racine, je chute en avant, le sac passe par dessus moi et se détache de la claie de portage (il était juste posé sur la claie en fait). Je me retrouve avec la claie sur le dos et le sac en vrac devant moi.
Inutile de vous dires que les copains pleuraient pas. :honte:
-
En foret l'ami avec qui je me baladais se coupe au doigt avec une fougère sèche ça saigne bien donc je sort les pansements et de l'antiseptique en l'occurrence du permanganate de potassium je fait donc vite fait le mélange dans un petit sac étanche je lui en met répare son bobo referme mon petit sac range le tout et plus tard pour changer le pansement je rouvre et découvre que le sac contenant le permanganate c'est percé toute la trousse est rouge sang :o tans pis je récupère un peu de ce qui restais en rapplique avec les mains mais ne me lave pas les mains ensuite une fois rentré je me lave les mains impossible de faire disparaitre le teinture pendant 2 jour avec les mains et le dessous des ongles rouge (me demande comment ça a fait pour se retrouvé sous mes ongles) :huh:
-
Parti tout seul là où on était allé avec Piedsnus. Hamac, petit feu, tranquillou... Petit matin, petit thé allongé sur mon poncho et visite de "Nénesse", un beau gros volatil doré avec une grande queue, un faisan pour sûr, genre grosse poule quoi !
Me lève, secoue mon poncho et là ce con de bestiau m'attaque ! Et vlan un coup de bec sur la main, ailes dépolyées, le bétail agressif ! La main ça saigne bien, je me fait un pst sommaire avec rinçage préalable à la chlorexidine, se faisant le machin remet ça, j'essaye de lui envoyer un méchant coup de savate, mais mes cours avec BruceLee sont loin ! Je plie rapido et je me casse... L'animal m'aura suivi jusqu'à la départementale...
Anke terrassé par une grosse poule !.... >:(..........
J'ai honte....
-
C'est probablement un faisan avec un adjectif un peu snob (je n'arrive plus à m'en souvenir!)
Pas un faisan doré, un faisan "resplendissant" ou quelque chose comme cela ... (sérénissime?)
C'est même pas un vrai gibier ... et c'est "collant" c'te bestiau, effectivement!
-
ça se mange ? ( mode Gargamel On : J'm'vengerais ! Mode Gargamel Off)
-
Normalement, non ... mais pourquoi pas?
Je vais rechercher des photos ... il y a un an, on a été pris à partie par un couple de ces trucs infâmes, ma femme et moi!
C'était des évadés d'un élevage! Joli quand même, je recherche les photos ...
Peur de rien, le face à face ...
(http://img293.imageshack.us/img293/77/dscn5730hu9.jpg)
Voici les bestioles ...
(http://img293.imageshack.us/img293/2669/dscn5707gz7.jpg)
-
Ça doit être faisan vénéré.
C'est ça tout juste!
D'après mon cousin chasseur actif au vu des photos!
-
Je viens de relire sur ggl ce que mon cousin me disait, comme quoi c'était un animal "exotique" qui en fait ne pouvait pas être "lâché" volontairement dans la nature ...
Statut un peu bizarre ... pas un vrai gibier, mais il serait quand même "chassable?" ...
En tous cas, ce jour là, j''ai pris une vingtaine de photos, sous tous les angles ... mais ma femme n'était pas à l'aise!
-
Au niveau des bavures, je remonte dans le temps ... presque 40 ans ...
Job d'étudiant : gardien de ballon publicitaire captif.
De ces "zeppelins" miniatures, retenus au sol par un long filin, qui hissent en altitude (30 à 100m) un panneau publicitaire en tissus.
A cette époque, c'était la mode lors des ouvertures des grandes surfaces. Pendant les vacances, je faisais de la pub aérienne (tractions panneaux) et donc j'étais "dans le business".
80 m³ d'hydrogène, pour porter l'enveloppe, la structure stabilisante, le filin et le panneau. Ce n'est pas beaucoup.
Hydrogène? Oui ... boulot délicat. Un de ces ballons est un jour tombé sur des fils électrique et a pris feu ... Waow!
Bon ... Fin de journée, février ... une petite neige se met à tomber. Le temps de sortir de la petite caravane qui nous servait d'abri, le ballon était déjà en train de perdre de l'altidude, on l'a ramené au treuil dans le champs voisin ... Rien à faire de plus.
Le lendemain matin, il fait grand beau, il faut le remettre en l'air, on est là pour cela. Seulement, il y a maintenant une sacrée couche de glace sur l'enveloppe, qui ne part pas facilement.
Alors, avec la lourde masse qui servait à enfoncer les piquets d'amarrage, j'ai tapé sur l'enveloppe ... la glace volait en morceau, par plaques entières ... et puis ...
Plouf, la masse est passée à travers l'enveloppe! Un trou de 30 cm qui laisse sortir l'hydrogène ... J'ai l'air malin!
Bon, crier "maman au secours", ou faire quelque chose d'intelligent, tout de suite?
On a vite retourné le ballon, et placé le trou au sol ... l'hydrogène est resté à l'intérieur. Le temps d'aller chercher de l'aide dans le garage du coin, d'improviser une rustine géante, de reforcer un max avec du tape ... on avait pratiquement pas perdu d'H2 ...
Ce fut quand même un sacré soulagement de voir le trou colmaté!
Le soleil a fini par faire fondre la glace, et le ballon était de nouveau en l'air dans l'après midi ...
A y réfléchir, travailler ainsi sans précautions particulières avec 80 m³ d'H2 tout doucement occupés à se mélanger avec l'air ambiant ...
Bison, il a reçu plus de vie qu'un chat!
-
Oui le faisan vénéré est laché par certaines sociétés de chasse.
En fait l'intéret de ces lachers est que le faisan vénéré ne s'hybride pas avec le faisan de colchide (le faisan classique).
Certaines sociétés de chasse cherchent à réimplanter des souches de faisan de colchide sauvages. Cela implique donc de ne plus le chasser pendant quelques années ce qui est généralement mal vu par les nemrods du patelin. La solution parfois retenue est d'implanter des faisans de colchide dont la chasse est temporairement interdite et de lacher en parallèle des faisans vénérés très reconnaissables qui permettent aux chasseurs d'avoir un peu de gibier à se mettre sous le canon.
A+
Bertrand
-
Il n'y a pas longtemps, j'ai eu l'intelligence de créer une piscine sous ma tarp. :down:
Vraiment le truc complètement stupide.
Une après-midi de marche et une petite frayeur le soir pour trouver un emplacement (à 10minutes près, je montais l'abri à la frontale).
Je monte mon tarp 3x3m D4. j'ai bien la place vu que je suis seul. Je le monte en mode canadienne avec une bonne hauteur pour être confortable. Pour finir le travail, pour la première fois j'ajoute un couverture de survie (une grosse) par ce que c'est humide et il y a pas mal d'épine. J'avais pas envie de flinguer mon auto-gonflant.
Je sort la frontale, la bougie et je commence à lire une heure avant de faire la popotte. 20 minutes après, le vent tourne et ça pluviotte très léger du côté ouvert. Je n'ai ni l'envie, ni la place de déplacer la tarp et si je ne fais rien, la bougie va s'éteindre et avec le P3RS ça va le faire moyen. Mais pas de souci, je sort le poncho et je me retrouve avec un vrai palace en quelque minutes. seule chose: j'ai mis le poncho à l'envers :lol: . Tant pis, de toute façon il est déjà humide, il est trop tard pour changer.
Je me remets dans le sac, je lis, je mange et je me couche. Je dors une heure et *BOUM!!!!* un énorme coup de tonnerre. Et c'est parti pour l'orage. Je contrôle de partout pour être certain que ça perce pas. aucun problème, je me ré-endors donc tranquillement. 2h du mat, je suis réveillé mais je sais pas par quoi. il pleut toujours comme vache qui pisse, je balance un coup de frontale , tout a l'air sec ouf.
15 minutes plus tard, je sens l'humidité remonter entre mes omoplates. Je blasphème et récite mon chapelet d'injures. Je me redresse violemment, j'ouvre le sac et passe ma main. Je constate alors que mon matelas flotte sur 1cm de flotte :o. A tel point que l'eau a finit par traverser le matelas auto-gonflant.La chemise que j'avais mis en dessous du matelas est noyée. Sur un mètre de haut le sac de couchage est couvert d'eau, mais ça n'a percé que sur 2ou3cm². Là gros coup de panique: le portable et l'APN. je les sort de mes chaussettes épaisses en laine, qui sont bien trempées. ouf, ils fonctionnent encore.
Il me faut au moins 5 minutes pour comprendre par où est rentrée l'eau malgrès un toit à toute épreuve et un sol imperméable. J'avais simplement laissé la couverture de survie dépasser à l'extérieur. Je me récupérait donc la gouttière. Et les plis guidaient la flotte sous mon torse, là ou j'avais aplani les herbes et donc créé une sorte de cuvette. ça explique que tout le reste était sec quand je contrôlais à la frontale.
Une fois tout épongé et le linge accroché à la corde à linge tendue entre les piquet, j'ai fini ma nuit tranquillement.
Bilan:
plus de PQ (pas dramatique), chaussettes et chemise inondée (et pas de vêtements de rechange), l'APN a rendu l'ame 12h plus tard (ça fait mal au cul, je venais tout juste d'apprendre à m'en servir), une nuit pas du tout réparatrice.
-
ouai mais s'il a vraiment pris l'eau, ça sert plus à rien, il est kaputt. Par contre si c'est juste de l'humidité, c'est mieux de pas l'allumer et de le laisser sécher. C'est comme quand tu vas au froid avec et que tu passes d'un coup au chaud, ça peut sérieusement le foutre en l'air. J'en avais un, il faisait presque -10 dehors et je rentre dans la maison chauffée à 20, il faisait que de déconner après, plus rien à faire... :'(
-
Petite sortie à 4 avec les gars. On monte un énorme abri pouvant accueillir au moins 10 personnes. Au cours de la nuit on se rend compte qu'on est collé les un aux l’autres comme si l’on n’avait pas de place.
On dira qu'on est pas habitué au luxe :lol:.
L'abri:
(http://img514.imageshack.us/img514/2870/spa0033ti5.jpg) (http://imageshack.us)
Ciao
-
Normalement ces faisans font partie des espèces dites "d'ornement" ,je sais que certaines sociétés de chasse en ont lachés car j'en ai rencontré à la chasse il y a quelques années.
Je viens de vérifier, il est bien chassable.
bjr,
Il est chassable, et il est mangeable, c'est un oiseaux qui est plus destiné au peuplement des hautes futaies que des bois taillis, d'ailleurs il se branche plus facilement que le "commun".
certains coins en possèdent de belles populations depuis de très nombreuses années, il est recherché par les chasseurs pour ses longues plumes de queues et donc souvent naturalisé.
a+
PS Anke: tu étais clairement en état de légitime défense :lol:,d'ailleurs avec leur masque noir au niveau des yeux, on reconnait de suite le loubard qui va te chercher des noises :o
De si belles plumes à ton chapeau, y as tu pensé? :D
-
Ya une semaine environ, j'étais parti pour aller dormir en foret 8) , donc je m'installe (mal, terrain en ênte, tarp pas tendu because pas assez de place, bref la cata), je vais mon pti feu dans une cuvette laissé par un arbre déraciné, je fais ma soupe aux vermicelles, puis au moment de manger, je vois que j'ai oublié ma cuillere, je me dis tandisn je bois le bouillon avec je mange le reste avec les doigts tant bien que mal
ce n'est que environ 2heures plus tard que je me suis apercu que j'étais envahi par des asticots :o , je saute dont de mon sac de couchage et tout en essaynt de ne pas me rétamer, me débarasse de ces vils attaquants , qui n'était que la moitié des vermicelles que j'avais fait tomber sur moi en essaynt de les bouffer :lol:
donc si vous voyez un sauvage a peuré qui danse dans les bois en criant, ne tirez pas, c'est peut etre un amis ;D
bref, ce fut une mauvaise soirée pour finir, puisque je me suis barré vers 22h a cause d'une gros animal fou qui trainait autour de moi, ainsi que ma pitoyable préparation du camp :closedeyes:
-
Pendant mes années scoutes :
- Exploration de souterrains moyenageux, avec pour éclairage des torches maison, faites à base de tissue et de cire de bougie. On a failli s'asphyxier et sommes ressortis en toussant...
- Lors des "installs" je suis dans un arbre à construire une tente surelevée. J'ai la bonne idée de planter mon couteau suisse dans le boix pour attraper un bout de ficelle. Il se replie sur mon pouce, qui pisse le sang. Je descend de l'arbre et tombe dans les pommes une fois en bas. 3 points de suture...
- Nuit sur une plage en bretagne, je me suis recouvert d'un poncho militaire type "ciré". J'ai cru toute la nuit qu'il pleuvait. En fait c'était des puces de mer ou une bestiole du genre qui sautaient sur le poncho...
- Jeu dans les dombes en été, il fait très chaud, et plus d'eau. J'ai l'idée stupide en desespoir de cause de boire une bonne gorgée de vinaigre : ça m'a brulé et coupé le souffle de longues minutes...
-
Je me souviens d'un camp en corse, sur la plage... J'étais avec un ami et nous préparions la popote du midi, torses nus en short de bain, sous l'ombre protectrice d'un pin.
C'est alors qu'une guêpe, alléchée par l'odeur, est venue se glisser dans le short de mon ami et a commencé à lui mordiller les burnes !!!
(je précise, hein, alléchée par l'odeur de la popote, pas par celle des burnes de mon pote...)
:lol: :lol: :lol:
Je vous raconte pas la crise de rire que je me suis tapé en voyant mon pote hurler, sautillant, courant en direction de l'eau tout en se foutant a poil, sous le regard amusé des touristes ...
:lol: :lol: :lol:
-
une dernière toute chaude!
ce matin je vais en bord de loire essayer ma scie à cadre en bambou*,en faisant du bois pour mon feu. avant de partir je me dis que j'ai bien froid au pied gauche,je trouve 2 ridicules branchettes en y pour faire des fourches et une tringle . j'y pose ma double chaussette (j'en porte 2 paires dans ces cas là!) ,quand tout à coup je vois de la fumée monter le long de la tringle! une des deux socquettes s'est consummée ,l'autre ça va!
je suis rentré avec les doigts de pieds à l'air! :D
*qui marche pas!
-
Salut Flexo
Encore un cas inexpliqué de combustion spontanée ou tu avais fait un feu sous
les chaussettes ?
@pluche
J.Phil.
bin, en fait, le feu était un peu plus loin,elles ont fortement roussi,se sont consummées plutôt que brûlées, mais le résultat est le même!
-
tiens j'avais oublié: le même jour,pas de bâton adéquat pour façonner des fourches ,une tringle et suspente de billycan (d'où l'épisode des chaussettes!).làs, mon billy en vu d'autres! il était resté dehors moitié plein,j'ai donc fait le trajet en vélo avec le can plein de glace. bon faute de suspension honorable je laisse le billycan sur le feu,et ça n'arrive jamais, bin là, il se renverse! l'eau éteint un peu le feu qui était heureusement vaillant,il reste pas mal de glace et je complète avec de la neige et j'ai pu boire du thé sans avoir trop la honte,en fait j'étais tout seul! ;D
-
Bin voici une (grosse) bavure que j'ai fait étant petit:
Etant de nature curieuse, je fouillais toutes les armoires de la maison.
Un jour, au bout de l'ascension d'une grande armoire (pour un gosse de primaire c'est quelque chose!), alors que mes parents étaient de sortie, je suis tombé sur un truc insolite.
L'objet en question ne me rappelait rien de connu. Loin de me laisser décourager je me mis à lire le mode d'emploi.
Manque de bol! Celui ci est en anglais (à l'époque la langue de Shakespeare et le chinois c'était le même charabia pour moi)
Coup de bol! Il y à des images que je suivis à la lettre (enlever une goupille par-ci, tourner un méchanisme par là)
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque une fusée éclairante partit de l'objet pour rebondir contre un mur et incendier les poubelles.(incendie vite maitrisé par ailleurs à grand renfort d'eau du robinet)
Ce jour là je ne me fis même pas engueuler par mes parents tellement ils ont eu peur pour moi (si j'avais tenu le truc à l'envers je me prenais une fusée à plus mille degrés Celcius dans le ventre et je ne parle même pas de l'incendie...)
MORALITE(s):
-il est con de mettre des images sur les modes d'emploi des trucs dangereux (sans elles je n'aurais même pas enlevé la goupille de sécurité)
-si vous croyez empêcher vos gosses d'atteindre certains objets en les mettant en hauteur, vous avez tort, mieux vaut les mettre sous clé.
-la curiosité est un vilain défaut (si j'avais eu moins de chance ce jour la ^-^ . Quoique, on dit que les personnes nées un dimanche sont vernies...)
bonne soirée...
f2000
-
-si vous croyez empêcher vos gosses d'atteindre certains objets en les mettant en hauteur, vous avez tort, mieux vaut les mettre sous clé.
AAAAAAHHHHHHH ! Voilà une chose qu'elle est bonne ! +1
;)
-
Minesota a la frontiere vers le canada, on est 6 dans 3 canoé, apres 3 jours de pagayage (?) soutenu (j'aurais presque préféré rester avec l'autre groupe qui s'est laissé quasiment dérivé pendant 5 jours lol), on arrive a un portage, mais la on découvre un petit cour d'eau peu profond entre les lacs, avec un endroit ou ca accelere un peu mais rien de grave , le chef du groupe décide alors de ne pas faire le portage et de pousser les canoe dans le cour d'eau avec les affaires dedans et les bonshomme autour.
Perso je le sentait pas ce coup, et arriva ce qu'il devait arriver, a l'endroit un peu plus rapide (une minuscule chute d'eau) le canoe echappe des mains du "chef" se retourne et vas se coincer dans la largeur du cour d'eau de la pire maniere qu'il soit, le materiel lui suit le cour d'eau et on doit vite le rattraper, on a quand meme réussis a perdre de la bonne bouffe (des fruits et de quoi faire les crepes le matin sniff),et apres on a mis quasiment une heure a décoincer le canoe (un canoe coincé dans les rocher sous une chute d'eau qui se remplit en permanance d'eau... c'est lourd).
Apres ca moi creuvé je porte mon canoe (un gros en alu bein lourd)sur les épaules ,dans une pente je glisse sur une pierre et je m'éclate les fesses (enfin plutot la partie osseuse du bas du dos que la partie charnue) sur la pierre, j'ai eu mal a chaque fois que j'utilisait mon gros intestin pendant 6 mois :)
-
Il ya quatres ou cinq ans ,je suis dans le Vercors , je marche depuis je sais pas combien de temps et j'en ai plein le dos , je me trouve donc un coin pour passer la nuit , une sorte de plateforme qui se trouve au dessus du sentier , l'inconvénient c'est qu'elle se trouve vraiment tres proche du sentier . Je suis deja un peu sensibilisé au dangers de la montagne et des mauvaises rencontres qu'on peut y faire , je décide quand même de me poser là , je suis vraiment trop crevé pour ( reflechir ) continuer .
Je plante la tente , je grignote un truc vite fait , il est deja tard et je tombe de sommeil . Me faufile dans mon duvet , trop content de gouter enfin à une nuit de repos .
A peine la tete posée sur les godasses enroulé ds le blouson , que j'entend du bruit dans les feuilles qui entourent la tente , ça doit etre une bestiole , c'est rien , je m'en soucis pas . 1 minute après , pareil , le même bruit insistant de feuilles qui crissent . La nuit est tombé , autour de moi c'est tout noir , j'y vois rien .Le bruit revient régulièrement est au bout d'une demi heure d'ecoute attentive ; la tête posé sur mon " oreillet" , une idée me traverse l'esprit : " PuT***, Ya quelqu'un qui s'approche !!" .
Une idée qui s'incruste bien fort dans ma tete pleine d'eau .
Je guette maintenant , ma main glisse doucement vers la fermeture intérieur du duvet , et je l'ouvre doucement , je dors la tente ouverte , toujours , même quand il pleut , je me met en tailleur devant l'ouverture , tendu comme un ressort , le coeur qui bat a 200 ,je suis sur qu'il ya quelqu'un qui avance doucement vers la tente , je vois une forme au travers des arbres , ma vision c'est habitué a l'obscurité , je saisi fermement mon couteau d'une main prés a en découdre et j'attend qu'il approche ,j'ai la frontale sur la tete , des qu'il sera assez pres , je flasherais un bon coup et je me le ferais ce c** .
Je suis en tailleur depuis une heure maintenant , et j'ai mal aux jambes , j'ai froid et je commence serieusement a en avoir marre , le bruit a cesser depuis que je suis sortie de la tente , la forme humaine devant moi à pas bouger non plus , les yeux me piquent tellement que j'essaye de distinguer quelquechose , un mouvement , un signe , quelquechose qui trahirait la presence du type , mais rien , c'est une vrai statue . Je decide donc de m'assoir , le gars a decidé de jouer avec mes nerfs , il sait pas à qui il a faire , j'ai une patience de sioux et je peux attendre des heures un poisson a la peche ( je suis entrainé ^^) .
Plus de bruit maintenant , j'ai perdu la notion du temps mais je sens que la nuit est bien avancé , je decide de regarder l'heure sur mon cadran lumineux , je passe la main sous ma polaire et je regarde , 4h30 , je me suis rendu compte de rien , trop focalisé sur le bruit qui vient pas , et le type devant moi . J'en peux plus , j'arrete pas de bailler , je me leve d'un coup , et j'allume la frontale , rien devant , je regarde a droite , a gauche , je fais quelque pas devant moi , je vois que des troncs d'arbres aussi loin que porte le faisceau lumineux ,je suis presque deçu , et J'ai mal aux jambes aussi , je me suis levé trop vite .
Fais chie* , je regagne la tente , j'ai du le decourager , je suis trop fier de moi , de ma performance , de ma patience , je repli le couteau , le danger est ecarté , et je m'endors .
Reveillé par le champs des oiseaux et de la nature qui cherche la chaleur apaisante des rayons du soleil , j'ouvre doucement les yeux , encore dans un demi sommeil , je repense a cette nuit d'attente face au danger , et je suis tout fier de pas mettre "degonflé " .
Et là , a vingt centimètre de mon visage je vois un escargot qui joue au montagne russe dans les feuilles et je reconnais le bruit que j'ai entendu au debut de la nuit . La fatigue c'est nul .
-
Je trifouille dans les arcanes du forum et ça c'est trop bon ... :lol:
Alors up !!!
Ps: Je suis parfait donc je n'ai aucune anecdote ... pour le moment ;#
-
Rha les barres de rire !
Bon, y a pas de raison...
- Randonnée à vélo en Bretagne. J'ai un bon VTT, ça va. Sac léger, ça va. Lunettes de soleil, crème solaire, eau, pour une "ballade", franchement, il ne peut RIEN m'arriver. ET il n'arrive rien.
Jusqu'à cette descente, ridicule, à peine 15 mètres, mais un bon dénivelé et une sacrée ornière au centre, ornière qui attire mes roues. Pas grave, déjà vu, sur pire, je suis dans les rails...
Le *biiiip* de *biiip* de caillou traître aussi, blanc au milieu du blanc, pas bien visible avec ce sacré soleil (oui, ça arrive le soleil en Bretagne). Il a une odeur de tremplin, réflexe, je sers les freins, et pas le bon, je sers en frein avant, surtout. Donc je décolle et je me dis "oh pu*** ça va faire mal".
En fait même pas ! Un MAGNIFIQUE soleil, j'aurais voulu le faire, j'aurais pas pu. Superbe. Les promeneurs en contrebas ont confirmé, ils ont cru que je faisais exprès.
Sauf que comme non, c'était pas fait exprès, et comme j'étais convaincu que j'allais me vautrer sévère, je n'ai pas prévu de retomber sur mes roues. le choc m'a fait lâcher le guidon, je me suis viandé comme une bouse, lunettes de soleil pétées, T-shirt en lambeaux, bouteille dans le sac qui a éclaté pendant le roulé-boulé, bras en sang.
Et une roue voilée. Histoire de rendre bien ridicule les 3 kilomètres qu'il me restait pour retourner à mon campement...
- Je forge. J'ai les gants, tout va bien. Je fais la trempe à l'eau. Je retire les gants pour aller récupérer la lame dans le seau. Je sors la lame. J'attrape sans regarder les pinces qui m'ont servi lors de la forge pour les ranger, vu que je regarde ma lame (bien serrée dans des pinces froides, elle). Je m'attends à ce que ce soit un peu chaud, mais c'est pas comme si ça me gênait... tssst... Innocent, va...
Tssst c'est aussi le bruit que le bout de mes doigts a fait en touchant les pinces brulantes.
Coup de bol, gros coup de bol, il n'y a que la corne qui a cramée, un coup de Cicatral a arrangé le tout en moins de 24h.
Moralité : Ranger ses affaires AVANT de passer à une opération différente.
-
vraiment bien ce post, je me suis également bien marré :)
la pire, et qui aurait pu me couter cher:
un samedi soir, j étais tout jeune(20/22 ans).
une ou deux bierres de trop. on sort d un bar avec les potes et ma copine; a ce moment un gars fait du charme a ma douce qui lui demande pourtant d aller voir ailleurs..; alors je luis dis de se détendre. il devient agressif , me menace de me faire bouffer mes dents. jolie formule au passsage ;D
je lui demande de me montrer ( ah l alocool........), il me rate mais moi pas, je lui colle un méchant coup dans les parties; je suis tout content de ma connerie en le voyant au sol..; pas longtemps; je me sens subitement soulevé du sol, et me retrouve le crane fracassé sur le bitume.puis roué de coup par un paquet de types ...
En fait, le gars était un mili en permission, et les types qui étaient derriere moi et qui m ont défoncé la tete , étaient ses potes eux aussi mili, eux aussi en permission ;# donc une certaine solidarité c est exercée ..
j avais franchement trop bu, pour me préoccuper de ce qui se passait derriere moi... je n avais aussi pas imaginé que 6 ou 7 gars allaient s acharner sur un seul mec bourré.; mais j etais naif ;#
J ai été sérieusement touché a la tete ce soir la, grosse perte de cuir chevelu, contusion. une migraine pendant une bonne journée..heureusement que mes deux potes ont sauté dans le tas, pour calmer la bagarre, sinon j aurais tres mal fini...
:-[
Sinon une croustillante:
on part a l aventure sur un coup de tete avec un pote.
en pleine nuit et en voiture.une tres vielle Ford Sierra.
la jauge ne fonctionnait pas mais j étais persuadé que j avais mis du carburant..
donc 8 bornes plus loin, on tombe en panne .rase campagne. 2h du mat.
je dis a mon pote, t inquiete on va rentrer a pied jusqu a chez moi prendre le jerrican, et on va taxer du carburant au proprio (j habitais dans une ferme a l epoque).on est pas si loin finalement..
On part a pied. apres plus d une heure de marche on arrive chez moi. mais j avais laissé les clefs de ma piaule dans l auto ;# on a cherché partout pendant une heure et pas trouvé de foutu contenant pour mettre le gasoil..
alors on repart a la voiture récupérer les clefs de chez moi. au bout de plus d une heure, on arrive a la voiture, et je me rends compte que j avais oublié les clefs de bagnole sur le ptit banc pres de ma porte d entrée ;# ..
-
Je vois rentrer une marmotte dans son terrier. Comme je n'ai pas encore de photos de marmottes, je m'approche comme un sioux, à bon vent, pour être à bonne distance. Je suis enfin posté, il fait une chaleur insoutenable, j'attends une à deux heures avant qu'elle sorte du terrier et là enfin je lui prends son portrait. J'étais tout content d'avoir pu tirer son portrait à < 4m de distance, j'avais pris toutes les précautions d'usage, ... Pas deux minutes après qu'elle soit rentrée dans le terrier, des touristes hollandais, passent sur un chemin à une vingtaine de mètres et "appellent" la marmotte :o Elle sort comme une flèche du terrier et va leur manger dans les mains >:(
Après une sortie "spéléo", on mange un bout dans un self service le long de la route. Je remarque que tout le monde me dévisage et rigole en me voyant. Je me demande bien ce qu'il y a de rigolo à me voir. Mon pote se tord de rire, il n'est même plus capable de m'expliquer pourquoi tout le monde ri. Je vais aux toilettes et là je vois dans le miroir : un visage et les cheveux tout noirs et le contour des yeux tout blancs : ma lampe au carbure avait fortement fumé et mes yeux étaient protégés par des lunettes.