Je ne sais pas si c'est en rapport avec le fil que Patrick a amorcé, mais autrefois au boulot ( smur) on avit des "interventions "comme ça.
Stress intense sur la route ( fallait aller vite, notamment sur les crises d'asthme "cognées") et découverte du patient en détresse vitale après avoir moné les 4 étages à fond les ballons.
Pas un mot, on déplie le matos. Pas un regard entre nous, les taches se répartissent seules entre nous ( rien de défini au départ, on est trois dont un toubib et les rôles peuvent s'interchanger, on est polyvalent), mais là, tout s'enchaine dans une logique bizarre. Mino tend la main, j'ai déjà préparé la sonde d'intub, le respirateur est prèt, Steph a perfusé le patient sur un grox tronc veineux; Mino tend la main sans regarder personne, le laryngoscope ( outil pour palcer la sonde d'intubation dans la larynx du patient) lui tombe dans la main, nickel pour sa main gauche, on a choisi d'emblé sans le savoir quelle lame ( gaucher ou droitier) il fallait lui donner. Les "drogues " sont prètes, aux bons dosages, aux bonnes dilutions. L'équipe, nous sommes "en phase" complète, totale. Un froncement de sourcil vaut mille mots. ENtre deux gestes, un sourire ( "tu m'as compris mon pépère ! On est bons, on va se le ramener vivant le loustic), en 7 ans ça m'est arrivé trois ou quatre fois, dont notamment Christine qui à fait un accouchement dans une bagnole toute seule( 1.64 m, pour 50 kg), ses "gorilles" ( 1.95 m pour 95 kg et des bêtes de guerre, vous pouovez m'en croire !) la servaient. Elle dit qu'on était de "robots", moi je dis qu'on avait ateint une symbiose rare entre nous, épidermique, totale. J'ai vécu ça également avec Guy en jouant de la guitare, on joue et chacunsit au préalable ce que l'autre va faire avant qu'il le fasse, l'attention est intense, la communion entre les être totale et sans faille. t on a se sentiment de simlicité d'évidence. On ne le comprend pas forcément, ça s'impose. On sort réellement transformé de ce genre d'expérience, pour le restant de ses jours je crois.
Ce sont des épisodes qui m'ont marqué profondément et c'est surtout le silence qui est frappant. On, est complètement "ouvert", receptif, j'allais dire en "communion" avec ses collègues ou se contemporains. Un autre épisosde : je viens e me faire larguer apr unpatient pour lequel je me suis vraiment dépouillé. Je suis déçu, très déçu, j'avais beaucpu donné moralement et physiquement, mais mon associée se barre sans crier gare, dujuor aulendemain et Maurice n'a même pas le curage de me dire qu'il préfère rester avec elle. Patoutnetvien le samesdi faire un peu de bordel avec moi dans l'atelier ( soudure et autre) silence, on bosse chacun dans notre coin, ça fait bien deux heures qu'on "bouine, lui sur sa moto, moi sur u polissage de lame quand tout à coup, on relève la tête de d'une seule voie : " quel enc*lé tout de même ce mec !" on en avait brièvement parlé quelques heures avant.
Je crois qu dans certaines situations ont ne peu que se "sublimer" en exlpoitant des automatismes qui deveinnent une seconde nature ou alors ells étainet dèjà là, ne demandant qu'à être exploitées. Enfait, jene me pose pas trop de qustion là-dessus, je prends comme ça vient et ma foi, ça me rends heureux quand ça arrive. Du coup, j'essais de m'ouvrir et de recevoir les émotions. La poignet de main du manitou qui t'attrape en te prenant l'avant bras en te tirant à l'intérieur de chz lui relève du même truc, l'accollade de Vincent, le regard de Stojk ( je sauraisj'avais l'ecride correctement, mais j'ai ton regard imprimé dans le ceour) c'st pareil;le ton de la voix du Gros Calou au tel, qui la gorge nouée d'un sanglot à peine retenu peste sur son imossibilité d'agir ou d'apporterune solution sont des moments remplis de Vie, de vai vie , sans faux semblants, avec les prises de risques de part et d'autre pour se réunir sur un moment fugace, imperceptble; mais qui donnent une veritable raison d'être. La vie, c'est comm ça qu je veux la vivre et soyez en convaincu, j' y trouve bien mon compte et mon content de bonheur ici...
En fait ce n'st palus de la conscience, je crois, c'est de la rencontre animale entre les êtres peu-être... ça me rend heuruex !
Voilà si un peu trop hs, je rectifie...