http://www.scenariocatastrophe.com/Résumé du scénario
Résumé :
18 Novembre 2010 : Le jour J : un grand nombre d’actions terroristes détruisent le champ de Ghawar ainsi que plusieurs super tankers et de nombreuses raffineries de pétrole.
J+1 : Le prix du baril s’enflamme à la bourse.
J+2 : En quelques heures, les stocks des magasins et des stations services sont achetés à titre de prévention par les consommateurs avertis.
J+3 : Le prix à la pompe est immédiatement répercuté. En réaction à ces augmentations importantes du prix des carburants les "managers-comptables" envisagent d'affecter le jour même les futures factures.
J+4 : Pour la première fois, la majorité de la population prend conscience qu'un crash-oil est possible et qu'il peut être à l'origine de l'effondrement de l'économie libérale.
J+5 : Suite à la panique générale et aux stockages individuels, certains automobilistes et quelques transporteurs sont déjà en rupture de stock et ne peuvent refaire leur plein de carburant...
J+6 : Les médias sont mobilisés : la majorité du temps d'antenne est consacrée aux incidences et aux conséquences de la situation.
J+8 : Un grand nombre d’entreprises sont déjà dans l’impossibilité de travailler normalement : 1ères vagues de mise en chômage technique, 2ème valse des prix.
J+9 : La bourse qui était déjà en baisse vertigineuse plonge. Les cotations sont suspendues en attendant une normalisation de la situation.
J+10 : Face aux difficultés confirmées des approvisionnements à venir, le gouvernement décide de rationner les stocks de pétrole existants. Le monde découvre que l'autonomie est réduite à quelques jours !
J+11 : Explosion du chiffre d’affaire des entreprises travaillant dans les énergies renouvelables et dans la production d’objets indispensables. Rupture des stocks d'approvisionement.
J+15 : Les personnes les plus fragiles commencent déjà à être touchées par les difficultés d’approvisionnements alimentaires.
J+20 : L’inflation est galopante; incontrôlable; Le gouvernement décide de geler les prix. Mais rien n’y fait les prix continuent à grimper.
J+25 : Premières migrations de citadins vers la campagne : ceux qui le peuvent, qui ont un point de chute et des difficultés de survivance en ville.
J+28 : Les pays les plus riches et les plus puissants captent la plus grande partie des ressources en pétrole disponibles entraînant des tensions internationales.
J+29 : Effondrement des entreprises travaillant dans les énergies renouvelables : leurs stocks sont épuisés, leur renouvellement est incertain.
J+30 : Localement et partout la délinquance s’organise. Le vol, les agressions et le système D se développent.
J+35 : L’effet dominos est exponentiel. Toutes les entreprises sont touchées. Les groupes de pression protégés se mobilisent en vain.
J+36 : En ville, un grand nombre de personnes souffrent du froid avec l'impossibilité totale de pouvoir se réchauffer.
J+40 : Multiplicité des défaillances d’entreprises sous-traitantes. Par sécurité certaines centrales nucléaires sont arrêtées.
J+41 : Installation d’une économie parallèle : détournements d'eau, d'électricité, de pétrole, de nourriture…
J+42 : Les migrations continuent : Tous ceux qui possèdent une solution de repli à la campagne s’y rendent.
J+43 : Les pays producteurs de pétrole touchés par les attentats annoncent un prochain retour à la normale de la production.
J+44 : Malgré les annonces rassurantes sur l’avenir, les prix à la pompe ont été multipliés par 4.
J+44 : La Chine subit la crise de plein fouet, nombre d'usines ferment et cessent d’approvisionner le monde entier.
J+44 : La plupart des écoles sont dans l’impossibilité de fonctionner normalement, les enfants sont invités à rester chez eux.
J+45 : La multiplication des coupures d’électricité plongent les entreprises dans le chaos. Les services publics commencent à être touchés.
J+46 : 1er janvier 2011 : + de 50% des loyers, des échéances de prêts et des prélèvements automatiques se trouvent impayées.
J+47 : Les banques, les compagnies d’assurances, les mutuelles, les fonds de pension, la plupart des multinationales sont en cessation de paiement.
J+48 : Dans les campagnes, l'économie est démonétisée , le troc, les échanges de services et de moyens deviennent prioritaires face à une monnaie dépréciée.
J+50 : La radio, le téléphone, internet, la télévision font face à de nombreuses ruptures de services, la population devient partiellement sourde et aveugle.
J+51 : 1eres altercations graves entre ethnies. Quelques quartiers populaires s’embrasent. Le gouvernement décide d’envoyer l’armée.
J+52 : Les hôpitaux sont surchargés, débordés et pris d’assaut : manque de personnel, manque de médicaments, manque de moyens, les générateurs de secours sont hors services, les ascenceurs ne fonctionnent plus…
J+53 : Seules quelques professions indispensables captent les bas de laines : dentistes, éleveurs, chirurgiens, pépinièristes…
J+55 : Les principales grandes villes deviennent invivables : les nombreuses coupures en eau courante génèrent des nids bactériologiques.
J+56 : Les groupes de pillards s’organisent en bandes armées. les conflits ethniques se multiplient.
J+59 : Mise en place de milices locales pour pallier l’incapacité de la police et de l’armée pour lutter contre les bandes de pillards.
J+60 : Toutes les règles sociales sont mises au pas : dans les campagnes les enfants sont contraints au travail, le droit du travail ne peut plus être respecté.
C'est la loi du sauve qui peut...
J+65 : Les premières victimes de la malnutrition sont enregistrées malgré la multiplicité des initiatives des pouvoirs publics quelques peu impuissants et débordés.
J+70 : Constat alarmant sur la pérénité des institutions : les impôts ne rentrent plus, c'est la faillitte officielle de l'état providence, employeur et protecteur...