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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Si ça pète demain?  (Lu 12135 fois)

16 mai 2008 à 15:23:39
Lu 12135 fois

emile


Je ne sais pas trop où poster ce sujet, je vous laisse le soin de le placer au mieux.

Nous sommes tous prêts à prendre le baluchon en cas de coup dur. Quel est selon vous le risque majeur auquel nous serions confrontés au point de quitter nos habitudes de vivants pour devenir des survivants?
Le sujet est complexe et ne consiste pas à sauter dans la verte au moindre coup de pétard, il s'agit de quitter notre mode de vie actuel pour des lendemains plus durs.

Quel type de situation "inconfortable" serions-nous susceptible de subir?

Quelle serait votre attitude? Anticiper, se protéger, prévenir, attendre avant d'agir?

Une fois en situation, que faites vous, avec qui? Fuite avec des proches, seul (où); position statique avec une bonne connaissance du terrain, avec en corollaire la volonté de diriger un groupe plus large?

Bien sûr, ça implique de faire juste avec les connaissances que l'on maîtrise avec l'idée que l'on quitte le monde du loisir.

En gros, ça pète demain, vous faites quoi?

16 mai 2008 à 15:31:38
Réponse #1

raphael


je compléte un peu ton questionnement car je me pose aussi ce genre de question :

hypothese ca pete, "on" est un peu (beaucoup, passionement....) préparé car si on est sur ce forum c'est que ca nous travaille un peu. On a un BOB, des stocks de tout ce qui va bien.

MAIS après x semaines voir mois si la situation ne s'améliore pas ou pire c'est la chienlit definitive; comment vivre cette situation sur du long terme ?

Se connaitre et s'accepter


16 mai 2008 à 15:39:27
Réponse #2

piedsnussurlaterresacrée



16 mai 2008 à 15:39:41
Réponse #3

amgoun


je compléte un peu ton questionnement car je me pose aussi ce genre de question :

hypothese ca pete, "on" est un peu (beaucoup, passionement....) préparé car si on est sur ce forum c'est que ca nous travaille un peu. On a un BOB, des stocks de tout ce qui va bien.

MAIS après x semaines voir mois si la situation ne s'améliore pas ou pire c'est la chienlit definitive; comment vivre cette situation sur du long terme ?



Mad Max ???

16 mai 2008 à 15:45:25
Réponse #4

lambda


ben, c est un drole de vaste sujet la... :-\
Mais, je me dis que y a autant de facon de faire que de situation personelle...
Pour ma part, etant separe de mes parents et compagne/ami(e)(s) (ils sont en France, je suis en Hollande),
- j essaierai de les contacter (ensupposant que les moyens de communications soient au moins partiellement fonctionnels.
- une fois contactes, on reflechirait (vite) sur la meilleure startegie envisageable. mais en supposant que ca pete de facon globale, on va dire en Europe occidentale... Je leur conseillerait de "partir avec le BOB" et essairais de convenir d un point de RDV eloigne des gros centres urbains, une zone faiblement peuplees, boisees, avec dela flotte, encore agricole, avec au mieux de petits villages, ou une ou 2 petites villes qui peuvent "s auto-suffire", et ensuite.
- se rejoindre la bas pour ensuite tenter ensemble une autre migration, plus lointaine, hors frontiere, pays scandinaves ou autres...surtout pas aller dans un  autre pays "developpes" (proche economiquement et culturellement parlant du notre) qui sera sans doute lui aussi touche (tout est lie dans notre monde aujourd hui.... mondialosation de l economie, et des moyens de transports, entre autre...).
- tout ca pour repartir du bon pied dans un environnement avec du potentiel en terme de vie agraire en petite collectivites...ou en s integrant dans une petite communaute/village/ville eloignes de cette crise...

Si je suis tout seul.
je saute les etapes intermediaires et je me taille en Sacandinavie (ou ailleurs, apres c est chacun qui voit), bref, dans tous les cas:  (groupe ou seul), dans un endroit situe hors de la bande peuplee comprise (grossierement) entre +45 degres Nord et -45 degres Nord de notre monde, ou pour le moins hors d Europe de l ouest... en supposant que ca pete sur cette zone...

ma reponse est tres vague, excuse moi, mais comme lorsque tu dis "ca pete demain, vous faites quoi" implique un paquet de situation de crise en terme de surface et type de crise, ca juste reste mon canevas perso...

en tout cas, si ca pete vraiment, je conseillerai a mes proches de pas attendre "l aide du gouvernement" beatement, mais de se preparer et d etre sur les starting blocks, aide ou pas aide....

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

16 mai 2008 à 15:47:41
Réponse #5

raphael


http://www.scenariocatastrophe.com/


Résumé du scénario       
Résumé :
18 Novembre 2010 : Le jour J : un grand nombre d’actions terroristes détruisent le champ de Ghawar ainsi que plusieurs super tankers et de nombreuses raffineries de pétrole.
J+1 : Le prix du baril s’enflamme à la bourse.

J+2 : En quelques heures, les stocks des magasins et des stations services sont achetés à titre de prévention par les consommateurs avertis.

J+3 : Le prix à la pompe est immédiatement répercuté. En réaction à ces augmentations importantes du prix des carburants les "managers-comptables" envisagent d'affecter le jour même les futures factures.

J+4 : Pour la première fois, la majorité de la population prend conscience qu'un crash-oil est possible et qu'il peut être à l'origine de l'effondrement de l'économie libérale.

J+5 : Suite à la panique générale et aux stockages individuels, certains automobilistes et quelques transporteurs sont déjà en rupture de stock et ne peuvent refaire leur plein de carburant...

J+6 : Les médias sont mobilisés : la majorité du temps d'antenne est consacrée aux incidences et aux conséquences de la situation.
J+8 : Un grand nombre d’entreprises sont déjà dans l’impossibilité de travailler normalement : 1ères vagues de mise en chômage technique, 2ème valse des prix.
J+9 : La bourse qui était déjà en baisse vertigineuse plonge. Les cotations sont suspendues en attendant une normalisation de la situation.
J+10 : Face aux difficultés confirmées des approvisionnements à venir, le gouvernement décide de rationner les stocks de pétrole existants. Le monde découvre que l'autonomie est réduite à quelques jours !
J+11 : Explosion du chiffre d’affaire des entreprises travaillant dans les énergies renouvelables et dans la production d’objets indispensables. Rupture des stocks d'approvisionement.
J+15 : Les personnes les plus fragiles commencent déjà à être touchées par les difficultés d’approvisionnements alimentaires.
J+20 : L’inflation est galopante; incontrôlable; Le gouvernement décide de geler les prix. Mais rien n’y fait les prix continuent à grimper.
J+25 : Premières migrations de citadins vers la campagne : ceux qui le peuvent, qui ont un point de chute et des difficultés de survivance en ville.
J+28 : Les pays les plus riches et les plus puissants captent la plus grande partie des ressources en pétrole disponibles entraînant des tensions internationales.
J+29 : Effondrement des entreprises travaillant dans les énergies renouvelables : leurs stocks sont épuisés, leur renouvellement est incertain.
J+30 : Localement et partout la délinquance s’organise. Le vol, les agressions et le système D se développent.
J+35 : L’effet dominos est exponentiel. Toutes les entreprises sont touchées. Les groupes de pression protégés se mobilisent en vain.

J+36 : En ville, un grand nombre de personnes souffrent du froid avec l'impossibilité totale de pouvoir se réchauffer.
J+40 : Multiplicité des défaillances d’entreprises sous-traitantes. Par sécurité certaines centrales nucléaires sont arrêtées.

J+41 : Installation d’une économie parallèle : détournements d'eau, d'électricité, de pétrole, de nourriture…
J+42 : Les migrations continuent : Tous ceux qui possèdent une solution de repli à la campagne s’y rendent.

J+43 : Les pays producteurs de pétrole touchés par les attentats annoncent un prochain retour à la normale de la production.
J+44 : Malgré les annonces rassurantes sur l’avenir, les prix à la pompe ont été multipliés par 4.
J+44 : La Chine subit la crise de plein fouet, nombre d'usines ferment et cessent d’approvisionner le monde entier.

J+44 : La plupart des écoles sont dans l’impossibilité de fonctionner normalement, les enfants sont invités à rester chez eux.
J+45 : La multiplication des coupures d’électricité plongent les entreprises dans le chaos. Les services publics commencent à être touchés.
J+46 : 1er janvier 2011 : + de 50% des loyers, des échéances de prêts et des prélèvements automatiques se trouvent impayées.
J+47 : Les banques, les compagnies d’assurances, les mutuelles, les fonds de pension, la plupart des multinationales sont en cessation de paiement.
J+48 : Dans les campagnes, l'économie est démonétisée , le troc, les échanges de services et de moyens deviennent prioritaires face à une monnaie dépréciée.
J+50 : La radio, le téléphone, internet, la télévision font face à de nombreuses ruptures de services, la population devient partiellement sourde et aveugle.
J+51 : 1eres altercations graves entre ethnies. Quelques quartiers populaires s’embrasent. Le gouvernement décide d’envoyer l’armée.
J+52 : Les hôpitaux sont surchargés, débordés et pris d’assaut : manque de personnel, manque de médicaments, manque de moyens, les générateurs de secours sont hors services, les ascenceurs ne fonctionnent plus…
J+53 : Seules quelques professions indispensables captent les bas de laines : dentistes, éleveurs, chirurgiens, pépinièristes…

J+55 : Les principales grandes villes deviennent invivables : les nombreuses coupures en eau courante génèrent des nids bactériologiques.
J+56 : Les groupes de pillards s’organisent en bandes armées. les conflits ethniques se multiplient.

J+59 : Mise en place de milices locales pour pallier l’incapacité de la police et de l’armée pour lutter contre les bandes de pillards.

J+60 : Toutes les règles sociales sont mises au pas : dans les campagnes les enfants sont contraints au travail, le droit du travail ne peut plus être respecté.
C'est la loi du sauve qui peut...

J+65 : Les premières victimes de la malnutrition sont enregistrées malgré la multiplicité des initiatives des pouvoirs publics quelques peu impuissants et débordés.

J+70 : Constat alarmant sur la pérénité des institutions : les impôts ne rentrent plus, c'est la faillitte officielle de l'état providence, employeur et protecteur...
Se connaitre et s'accepter


16 mai 2008 à 15:56:48
Réponse #6

lepapat


Première chose que je fait, dans ce cas là, Je me CALME Et REFLECHIS  ;D
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


16 mai 2008 à 16:07:09
Réponse #7

emile


Je n'ai pas fermé la question sur la nature du "problème" et sa durée. J'insiste aussi sur le fait qu'une catastrophe n'a pas pour solution de sauter dans la verte.
Une simple semaine sans courant et on aborde un scénario de catastrophe, ensuite peuvent venir les extra-terrestres et les zombies.
Le postulat de départ est: C'est le bazar (lequel?) et on sait pas jusqu'à quand ça va durer. On fait quoi?

Mon premier réflexe serait de rester chez moi, en haut pour les inondations, en sous sol pour plein d'autres situations en attendant de voir plus clair.

16 mai 2008 à 16:10:46
Réponse #8

DavidManise


Le Papat, tu résumes parfaitement bien ma pensée :)

C'est l'histoire de la grenouille et de la marmite, ces histoires...  Les mecs qui attendent un coup d'éclat des méchants pour que les gentils se réveillent, ça me fait doucement marrer j'avoue :)

Avec le baril à 120$, moi je considère déjà que c'est grave la m*rde ;D

Du coup vous savez quoi ???  :ohmy:

Ben on se dém*rde, et on garde le sourire ;) 

Pour que je quitte ma piaule avec armes, enfants et baggages, faudra que j'y sois contraint.  Pour ce qui est des adaptations à faire pour survivre à une crise quelconque, je pense que ça se prépare dès maintenant en apprenant à se passer des grandes chaînes logistiques, et de tous les services qu'on prend aujourd'hui pour acquis.  Ca ne veut pas dire stocker des tonnes de poulet lyophilisé hein ;D  Ca veut dire faire son jardin, avoir trois poules, savoir tuer un cochon et le préparer sans RIEN perdre, savoir troquer avec ses voisins, se rendre utile et accepter l'aide des autres, et contribuer à avoir un tissus social sain et fort autour de soi, au niveau local...  s'impliquer dans sa commune...  avoir des amis sur qui on peut compter et ETRE soi-même un ami sur qui on peut compter... Bref vous voyez le tableau. 

Toutes les solutions à une crise majeure existent déjà dans la société.  Ces solutions sont là en mode plus ou moins larvaire ou dormant, mais c'est tout là.  En tout cas dans les petits villages et les quartiers où les gens se parlent encore et tout ça. La solution est là en fait : la survie à ce genre de pépin majeur ça se fait à plusieurs...  ;)

Et comme dans la vie de tous les jours, les problèmes potentiels, la violence gratuite, les relations de prédation et tout le même bordel existent déjà aussi...  ça serait juste exacerbé en l'absence de forces de l'ordre ou dans des contextes où tout le monde aurait vraiment les crocs...

Ciao ;)

David

P.S.: Je vois ici au village, les gens qui se bougent et qui sont actifs dans la commune et qui s'impliquent pour être utiles aux autres...  ce sont ceux qui sont dans le comité des fêtes, ceux qui se bougent pour monter des pièces de théâtre, qui font venir un conteur du Mali, qui se présentent au conseil municipal et qui se bougent pour essayer de sauver l'école...  Ceux là on les retrouve à la mairie, à la piscine, à la croix rouge, à machin, à bidule...  Ces gens là sont les pivots de la vie des communautés.  Et en situation de survie, spontanément ils continuent bien souvent à faire pareil, à organiser la distribution de couvertures au lieu d'organiser la distribution de tracts...  mais ils sont là, ils sont moteurs.  Ils représentent un petit pourcentage de la population...  et je pense qu'une des meilleures manières de survivre, c'est très exactement d'être comme ça.  Un pilier qui organise la survie sociale, qui tisse sans arrêt du tissus social, qui sourit aux nouveaux et leur dit bonjour... bref vous voyez le tableau.  Et ce qui me frappe c'est que ce forum est REMPLI de gens comme ça.  Regardez vous :)  Osez me dire que vous n'êtes impliqué dans rien et que vous ne bougez pas des choses à votre niveau ;) 
« Modifié: 16 mai 2008 à 16:18:12 par DavidManise »
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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16 mai 2008 à 16:22:06
Réponse #9

emile


Autre précision, j'axe ma question envers des "survivants potentiels", pas des mafieux ou des pillards qui apprennent déjà à vivre comme si c'était déjà l'apocalypse.
Comme déjà dit, une catastrophe peut-être une panne d'eau courante ou plus de téléphone, pas la peine d'inventer des terroristes.

David, c'est ce que je voulais entendre, ce qui me parait le plus raisonable et qui constitue déjà un mode de vie pour certaines personnes pour qui simplement vivre n'est plus possible, et qui donc survivent.





16 mai 2008 à 16:27:53
Réponse #10

DavidManise


Bah quelque part on survit tous, tout le temps...  simplement c'est facile parce qu'on a facilement accès à tout ce qu'il nous faut. 

Déjà de faire le tri entre ce dont on a besoin et de dont on a envie, c'est un bon pas en avant.  Ensuite, même "en situation de survie" (whatever that is), rien n'empêche de se marrer et de profiter de la vie...  Mes meilleures tranches de rigolades et mes instants les plus mémorables, perso, ça a été bien souvent dans les périodes les plus dures...  Faut jamais sous-estimer la capacité qu'on a de se poiler même dans les moments les plus hallucinants ;)

Bref...  l'idée c'est que la vie trouve toujours un chemin.  Faut la laisser faire, lui faire confiance, et se bouger les jambons dès maintenant pour être aussi libre, inépendant, autonome, et UTILE que possible.

Ciao ;)

David
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16 mai 2008 à 16:31:25
Réponse #11

lambda


En te lisant David, j avoue etre pas a cote de cette notion de maintien de tissu social et d entreaide...  :-[ c est vrai que ca reste fondamental, mais je maintiens quand meme le fait (pour ma part) qu etant separe de TOUTE ma famille et amis, pour des raisons professionnelles, et n ayant pas d attache dans ce pays (sauf l ami Vulpus, il faut le dire  :) ) il n en resterait pas moins, que j essairai dare dare deles rejoindre... mais tu as raison, qu en ce sens ils vivent dans un petit village en plein dans la foret landaise, et que finalement, il serait inutile, une fois rejoints, qu on cherche a faire "les nomades post apocalyptiques". et je pense, apres reflexion, en effet que rerprendre ta maniere de penser (ton PS inclu), une fois de retour chez moi, ben ca le ferait...

ps: desole, pour repondre a la question initiale, je peux pas etre generaliste et dire "on", ca depend tellement de chacuns de nous et de nos vies...  :-[
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

16 mai 2008 à 16:33:12
Réponse #12

DavidManise


Bah Lambda : tu avais déjà tout pigé puisque tu était déjà décidé à mettre exactement ça en pratique avec ta famille, non ? ;)

David
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16 mai 2008 à 16:34:02
Réponse #13

ipphy



Comme déjà dit, une catastrophe peut-être une panne d'eau courante ou plus de téléphone, pas la peine d'inventer des terroristes.


D'où l'utilité d'un minimum de préparation en fonction du lieu d'habitation.
La croix rouge appelle ça l'autprotection du citoyen. Un concept assimilé par les populations vivant dans des zones à risques (cyclones, neige...) mais oublié par une grande partie de la population vivant hors de ces zones...dommage et  la tempête de 99 montre bien que personne n'est à l'abri d'un événement exceptionnel.


16 mai 2008 à 16:35:12
Réponse #14

lambda


"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

16 mai 2008 à 17:10:01
Réponse #15

Fox


Vaste programme que la survie...
Beaucoup de gens mettent dans ce genre de scénarii leurs peurs et leurs pulsions (un peu comme la forêt la nuit...) 
Le crash total en fait rêver plus d'un. Je suis sur Robert aurai pas mal de choses à nous dire là dessus.

Ce qui me frappe, c'est que les solutions (si on peut les appeler comme ça) sont des choses simples, humaines et laborieuses. Par contre elle ne sont pas sexy, ne font pas appel à du matériel, (le quadruple générateur essence/diesel ne vous sauvera pas tout seul, ni la mitrailleuse en batterie sur le balcon), mais plutôt à des connaissances anciennes et une discipline de vie.
Quand on ne sait pas ce qu'on veut, a dit le portier, on finit par se retrouver avec des tas de trucs qu'on veut pas.

"if you dont know what you want", the doorman said, "you end up with a lot you don't".

16 mai 2008 à 17:13:35
Réponse #16

Kilbith


Salut,

C'est amusant ce genre de scénario catastrophe qui revient régulièrement....

Pour ceux qui ont plus de trente ans, notre jeunesse a été baigné par le risque d'un "échange thermonucléaire massif" relativement probable. Pour autant je n'ai pas passé les vingt première années de ma vie à creuser un abris anti atomique, ni mon voisin d'ailleurs.  ::)

Celui qui l'aurait fait, aurait SUREMENT gâché sa vie dans le but d'échapper, quelques temps, à un danger HYPOTHETIQUE. La plupart des gens a opté pour l'option la plus rationnelle : vivre.

Depuis que le vrai gros danger massif a disparu, on invente plein de nouveaux dangers. Enfin nouveaux, c'est à voir. Le saturnisme a décimé les romains, on a eu les grandes invasions, la grande peste a éliminé un tiers de la population en quelques semaines, la syphilis décimé les élites...et j'adopte une vision ethnocentrique. :D

Notre société est extrêmement résiliente : Nous avons collectivement accumulé des siècles et des siècles de savoir immatériel qui ont propulsé ce cap de l'Asie, et ses extensions, jusqu'à la Lune. Modestement, ce forum participe à cette thésaurisation.  Alors franchement, je suis assez peu inquiet. Quoiqu'il arrive nous trouverons le moyen de faire face, comme cela a été le cas par le passé. Ce n'est pas pour autant que je me repose sur mes deux oreilles, au contraire, je dirais même justement.

Survivre, y compris pour les civilisations n'est pas un acquis...la liste est longue des peuples et civilisations rentrés définitivement dans l'histoire.


Pour nous, je ne suis pas inquiet. AMHA, l'enjeu réel est plutôt de ne pas sauver notre peau au détriment du reste de l'humanité.

 ;)

"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

16 mai 2008 à 17:14:48
Réponse #17

Kilbith


Fox : pour moi nous disons la même chose. seulement moi je suis trop long.... :-[
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

16 mai 2008 à 17:32:18
Réponse #18

raphael


je suis d'accord avec ce qui est dit, je donnais ce lien pour montrer que dans nos société de luxe et de confort , la descente peut aller vite.

d'après vous quel % de la population est aussi préparé que vous en connaissances, en prise de conscience ?

c'est ça aussi qu'il faut prendre en compte

on s'adapte c'est l'essence de l'homme

ça pète ? au liban en irak,  ça pète déjà, ils font comment ? demandez leurs, ça sera beaucoup plus instructif que des scénarios inventés par des gens qui n'ont pas connue de troubles grave depuis 2 générations ou qui se préparent à une guerre nucléaire en oubliant d'apprendre a se défendre, a bâtonner, ou à s'adapter à l'inconnue   :-\

je suis d'accord mais nous on vit dans le confort depuis 50 ans
Se connaitre et s'accepter


16 mai 2008 à 18:34:55
Réponse #19

Anke


On est déjà en situation de survie. Vous ne l'aviez pas remarqué ?
Bon, pour moi, j'appelle mes gosses ( mais ils auront fait le tour avant moi !). J'appelle mes potes, je laisse un mot sur le forum avec mon tel ( des fois qu'il y aurait des gars un peu perdus qui ne savent pas où aller).
Si ça pète( dans le genre boum la bombinette !) par chez moi, Pnslts et moi, ben on est morts ( centrale nucléaire juste à coté) faut p

16 mai 2008 à 18:37:25
Réponse #20

piedsnussurlaterresacrée


aqrrrrrrggggghhhheueuuuuu chuis mort
humour bruyant

16 mai 2008 à 18:39:04
Réponse #21

Anke


Oups, faut pas rêver! (Pnslts tu n'es qu'un @*+£@, et encore, je reste poli !  :lol:)
Donc reflexion et organisation avec les gars d'ici ( regroupement ?) en tous cas discussion, on fait marcher le réseau vie sauvage et survie. Pour moi, ça ne fait pas de doute.
Mais c'est déjà ce qu'on fait....

16 mai 2008 à 18:54:45
Réponse #22

lepapat


Citer
d'après vous quel % de la population est aussi préparé que vous en connaissances, en prise de conscience ?

1, 2 % a tout casser  :-\

Citer
Avec le baril à 120$, moi je considère déjà que c'est grave la m*rde


Je viens d' apprendre que le barril est à 127 $, aujourd' hui. Et j' ais lus dans un journal que ce mêmme barril risque, dans 10 ans, de monter à 300 $  :o ( Se qui feras du 2,5 euro au litre ). On peut déjàs se préparer a voir partir en c*uille, notre petite " vie luxueuse "  :-\
« Modifié: 16 mai 2008 à 19:03:53 par lepapat »
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


16 mai 2008 à 19:09:26
Réponse #23

raphael


un site très intéressant, plein d'infos et d'analyse sur la crise énergétique et le réchauffement. Tout ca rédigé par l'exxxcccccelllllent J.M Jancovici

http://www.manicore.com/
Se connaitre et s'accepter


16 mai 2008 à 19:37:38
Réponse #24

le tordeur


je suis d'accord avec le grand manitou, même si on est pas dans un village, le sourire et tout le reste ca permet un peu de solidarité, même si on connais pas trop les personnes qui nous entoure.
nous somme une espèce grégaire. c'est notre nature, il ne faut pas trop l'oublier. d'ailleurs nous être "regroupé" ici le montre bien.
en cas de pénurie ou de problème, l'information devient capitale, et être ouvert et en échange avec les autre ca aide...

avoir un truc a apporter ou a échanger est aussi une bonne base...

perso j'suis tordeur, dans le sang, dans le coeur, et dans l'ame :D

"en situation" critique les gens (res)sentent vite ce qui est essentiel, mais ils ne sont pas forcé préparé a une réaction adapté.
avec une peu de préparation ça permet d'apporter un peu d'organisation.
un truc de plus a apporter/échanger...



mais bon reste un cas de figure très désagréable : être le "gibier"...  et là c'est plus délicat...


PS: le gros problème c'est quand même la flotte... non ?


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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