J'ai grandis avec un chien (berger allemand) et j'en ai eu à moi par la suite (doberman), je n'ai donc aucune peur des chiens.
Si je dis ceci c'est que ma plus grosse attaque de chiens fut contre une quinzaine, (une vingtaine peut-être je n'ai pas eu le temps de les compter), de chiens livrés à eux mêmes (dans les coins déserts de la ville du Port il y a une quinzaine d'années pour ceux qui connaissent).
J'ai immédiatement compris que je ne pouvais strictement rien faire, je suis donc resté sans bouger, j'avais peur, mais pas la peur que les chiens ressentent apparemment.
Le chef de la meute, le plus grand en tout cas, à un mètre de moi, à décider d'aller voir ailleurs, les autres ont suivi.
J'ai pu regagner mon véhicule et avoir cette fois vraiment peur

Je raconte cette anecdote car apparemment les chiens ressentent une peur que je ne parviens à expliquer. Comme je l'ai dis j'avais peur car je ne pouvais vraiment rien faire, surtout pas courir.
Pour finir, une autre fois, à St-André, je me baladais un soir sans lune, un chien m'a surpris en me sautant à la gorge sans que je le vois venir.
Je n'ai strictement rien fais car je n'en ai pas eu le temps. Le chien n'a pas atteint mon coup, il s'est laissé retombé sans me mordre, et s'est enfuis en courant.
Comment a t-il pu décider que je n'avais pas "peur" en moins d'une demi seconde ? Ou alors est-ce autre chose ? Cette attaque, même s'il s'agissait d'un petit bâtard est celle qui m'a le plus marquée et que je n'ai jamais compris.
Peut-être qu'un professionnel des chiens a une explication rationnel ?