Salut
Là cela devient limite métaphysique ton truc... 
@pluche
J.Phil.
Ben en fait on y est dés qu'on attaque ce genre de sujet, c'est pour cela qu'on ne peut vraiment se départager.
Au fond ce sujet pose les questions sur plusieurs étages, plus on avance, moins on saura répondre
- de la neuro biologique de l'expression du stress lié à la dégradation physique et de la douleur
- de la conscience de l'être vivant, conscience de lui même déja, conscience de la blessure, de l'agresseur
- de l'existence de l'affectif de l'être vivant et de sa souffrance affective
- de la situation de l'homme dans la nature dans toute sa complexité: animal, intelligence,
conscience et compréhension, condition humaine, considération d'autrui
( pour Albert Jacquard, on -devient- un homme c'est à dire apte d'humanité)
- de l'évolution de notre condition, de notre désir d'avancée sociale, philosophique et donc de ce nous voulons pour notre société et ce que nous décidons
acceptable ou non.
- de notre compréhension du monde qui nous entoure et l'objectivité, 'antropomorphisme que l'on porte au sujet "animal"
Bien des choses qui nous semblent difficile à répondre... mais au fond ce qui est posé c'est davantage comment peut on FAIRE cela, c'est à dire voire que notre conception de l'humanité est en fait détruite par certaines choses, on trouvera autant révoltant de convevoir qu'on puisse mettre une bombe dans une école, violer et tuer en série, etc. Le genre humain aspire à progresser et à sortir de la caverne mais ses racines animales sont toujours là...forcément.
Du coup cette dualité est forcément problématique et forcément on arrivera pas ici a conclure
Il faut tout de même avoir quelques notions de biologie et limiter la casse intellectuelle... un végétal est fonctionnel, un trouble ou une destruction est fonctionnelle point...