Ah, le terreau bio ... de quoi exercer notre culture !
ou comment éviter d'être au mauvais endroit, à la mauvaise heure, de la mauvaise façon ?
Parce qu'à part cela, on retrouve vite l'art de vivre en autarcie pour un temps plus ou moins prolongé, ou l'avantage de servir dans l'armée ou les services de secours spécialement formés ...
Remarques accessoires :
- tout ne se résume pas à des bactéries, il y a aussi des virus, entre autres. Le B de NBC gagne à être pris comme initiale de biologique donc.
- au passage, la substance citée par Bartlett n'a rien de biologique. Et je ne suis pas certain que les gens cités soient des modèles d'expertise.
- certaines choses relèvent du fantasme parce que certaines personnes s'emploient à ce qu'elles ne deviennent pas une réalité. Par bonheur, il y a des personnes qui s'occupent sérieusement de ces choses là, avec plus ou moins de crédits - Cf. conjoncture économique - et sous des angles différents et complémentaires. Merci à eux.
- Pour autant, je ne partage pas du tout la confiance exprimée a priori. Sur le seul plan d'organisation des secours, les propos du Dr M-C BARTHET, décorée pour son intervention dans la catastrophe toulousaine par une usine chimique, sont particulièrement intéressants.
- Et je pense qu'il n'est pas indifférent, de façon générale, de ne pas se reposer intégralement sur les pouvoirs publics. Certains consultants experts en gestion des risques intervenant pour former les secours ne me démentiraient pas. On peut aussi agir pour soi, et pour les autres. C'est d'ailleurs l'esprit du forum, non ?
- par bonheur encore, un certain nombre de trucs pas recommandables ont eux-mêmes une petite santé qui complique la tache des salopards (euh, les badegaïlles comme c'est qui faut dire nao).
Le statut de la tuberculose, de la coqueluche, des gastro-entérites, des grippes, sans parler des compulsifs de la crachouille en milieu urbain peuvent aider à considérer certains aspects épidémiologiques. Ce sont des pathologies pour lesquelles on dispose d'expérience, de compétence et de médicaments pourtant.
Si une attaque de ce genre se produisait et connaissait une extension épidémiologique, je ne suis pas sûr que les ruraux prévoyants, sans enfants scolarisés, ne travaillant pas à un guichet et n'ayant pas à faire leurs courses à l'hypersupermégamarché grandiose, et disposant d'une bonne constitution, je ne suis pas sûr donc qu'ils soient les plus défavorisés.
'lut.
P.S : pour la question de la durée des effets, il me semble qu'une île pas si lointaine sur laquelle les gibis ont fait des essais bio durant la GM2 ou peu après n'est toujours pas fréquentable. Je ne sais s'ils n'ont pu ou pas voulu la nettoyer, mais quoi qu'il en soit, on ne vous autorisera pas à passer vos vacances là-bas.