De retour de ma semaine de vacances, je vous poste quelques photos vite fait, demain ou après demain je les situerai bien dans leur contexte ^^
Edit: allez hops, je m'exécute.
Alors, en premier, le cadre : ooooh les belles montagnes...
C'est décidé : pendant que les autres iront skier, j'irai vadrouiller dans la montagne avec mon chien. ( La petite est encore trop jeune^^)

Le lendemain, je joins le geste à la parole, et je grimpe, bien couvert:

Mon chien qui se prend pour Kazan

:
Arrivé sur la dernière crête avant le sommet, je me rends compte que la suite pourrait être dangereuse, vu que je suis tout seul. ça ne se voit pas vraiment sur les photos, mais ce vallon enneigé était très pentu et débouchait sur un goulet quasiment à pic en contrebas, le couche de neige était TRÈS épaisse et plutôt fragile. Je décide alors que je suis assez haut, et je mitraille un peu mon corniaud dans la neige :

Again, un angle légèrement différent:

Et c'est après que ça s'est gâté : après avoir avalé mon casse-croûte, profité de la vue et pris quelques dizaines de photos, je décide de redescendre. Et là, je me rends compte que mon chien, qui jusque là gambadait autour de moi, n'est plus en vue. Il est assez coutumier du fait quand on est dans la nature, alors je ne m'inquiète pas, je gueule un bon coup pour qu'il sache que je l'attends, et, justement, j'attends.
10 minutes plus tard, il n'est toujours pas là. Là, je commence à m'inquiéter un peu. Je redescend quand même, très lentement, en appelant toutes les minutes et en m'arrêtant fréquemment pour attendre ou pour écouter.
une heure plus tard, arrivé en bas, toujours pas de chien. Je m'approche d'un montagnard et lui demande si il sait si il y a des pièges et/ou des chasseurs un peu bigleux là haut, et à sa connaissance il n'y en a pas.
Pas non plus de crevasses, mais des isards en nombre.
Pas vraiment rassuré, j'attends en scrutant attentivement autour de la crête où je suis monté, jusqu'au moment où un des montagnards, qui cherchait avec moi, gueule de sa grosse voix :" Je le vois!"
En fait, cet andouille avait traversé le vallon ci dessus, s'était enfoncé dans la neige jusqu'aux oreilles et avait réussi à s'en sortir, mais avait tiré de cette mésaventure une profonde crainte de la neige et ne pouvait plus revenir.
Du coup, qui c'est qui a dû remonter en 4ème vitesse, escalader une pente à 60 degré mal/heureusement recouverte buissons épineux très épineux, s'aventurer dans le goulet enneigé, déployer des trésors de délicatesse pour décider le toutou à venir jusqu'à moi, pour enfin porter la satanée bestiole sur ses épaules sur une ou deux centaine de mètres, avec de la neige jusqu'au nombril ?
C'est bibi...
Et le pire, c'est qu'une fois sorti du goulet, j'ai dû forcer cet ingrat à m'attendre et à m'aider un peu

, parce j'étais vraiment, mais vraiment épuisé!
Et une fois arrivé en bas, je me suis effondré sur le sol, tel une pomme trop mûre tombant de son pommier sur la tête d'un physicien somnolant

J'avoue que le lendemain, j'ai préféré aller skier

( d'ailleurs, si vous me voyez sur une piste, fuyez, je suis un danger public

)
Quelques jours plus tard, en ballade dans la forêt cette fois, avec mon frère et les 2 clebs, on trouve une grosse souche et on décide de faire un feu, histoire de se réchauffer un peu avant de rentrer:
Et un quart d'heure après, ça chauffait tellement bien qu'on est resté là, à bavarder en alimentant le feu, jusqu'à une heure très tardive ^^

Et ma foi, ça chauffait!
Bien sûr, il a fallu que je m'amuse un peu avec l' APN, bien obligé...

Et le lendemain, à nouveau en ballade avec les 2 chiens, on découvre un sympathique ruisseau que les deux s'empressent d'aller essayer (trop froide pour moi, j'avoue

):


Et découvre des choses dans la forêt : Un autre jour, pendant une ballade avec mon padre dans la forêt, il se met à pleuvoir sec. On était franchement loin du foyer, et bien mal aux jambes.
Au bout d'un moment, mon père me demande un briquet, que je lui donne, et v'là t'y pas qu'il se met à allumer un petit feu, comme ça, sous la pluie !
je sais que pour la plupart d'entre vous c'est assez banal, mais moi j'ai pas l'habitude, et surtout, j'avais oublié que mon père a passé son enfance dans la nature, à vadrouiller dans les forêts champenoises et pyrénéennes...
Du coup, grâce à lui, je sais maintenant allumer un feu sous la pluie
