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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: INTO THE WILD  (Lu 21109 fois)

15 février 2008 à 21:21:10
Lu 21109 fois

crotale


http://www.intothewild.com/

Une superbe fresque sur le parcours d'un homme, qui a tout pour réussir confortablement une ascension sociale fulgurante, mais qui décide aprés une prise de conscience, de tout abandonner pour poursuivre un rêve et entamer une quête "initiatique" sans précédent.

Rarement un film n'aura atteint un tel degré de perfection dans la transmission et la pureté des émotions.
Sean Penn signe ici une de ses plus belles oeuvres, inspirée de la véritable histoire de Christopher J. McCandless :up:


Filmé à travers de somptueux et envoutants paysages naturels, la Nature rejoint celle de l'homme qui au gré de ses rencontres évolue et se redécouvre un peu plus.

Un film à voir de toute urgence, un véritable bol d'air pur, un régal pour les yeux, les oreilles et ce qu'il y a entre les deux :D :up:
http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

16 février 2008 à 09:56:31
Réponse #1

Jonathan


Je plussoie ma femme et moi avons aimé ce film dont la fin change des blockbusters habituels.
A recommander

Jonathan

17 février 2008 à 22:15:52
Réponse #2

kai


J'ai vu ce film avec ma femme, elle qui n'aime généralement pas ce genre de film a été comblée, moi de même bien entendu, ce film m'a durablement marqué pour le bien.

PS: Je ne suis pas très présent en ce moment mais je ne vous oublie pas :).

18 février 2008 à 10:59:40
Réponse #3

Cyrille


Et bien j'ai vu ce film... et je n'ai pas aimé.

C'est très bien fait, Sean Penn a sur mettre la nature en image et transmettre les émotions c'est certain.

Mais sur la question de survie dans la nature, c'est assez tragique. Je ne veux pas trop en dire pour ceux qui ne l'ont pas vu. Mais le sentiment qui ressort du film à la fin c'est plutôt l'échec... en milieu naturel.

Voilà c'est mon avis  :)


18 février 2008 à 11:02:28
Réponse #4

guillaume


Mais le sentiment qui ressort du film à la fin c'est plutôt l'échec... en milieu naturel.

Normal si on a pas un minimum de préparation je pense. Ce qui était pas le cas de McCandless.

a+

18 février 2008 à 14:59:13
Réponse #5

Sylvain74


Et bien j'ai vu ce film... et je n'ai pas aimé.

C'est très bien fait, Sean Penn a sur mettre la nature en image et transmettre les émotions c'est certain.

Mais sur la question de survie dans la nature, c'est assez tragique. Je ne veux pas trop en dire pour ceux qui ne l'ont pas vu. Mais le sentiment qui ressort du film à la fin c'est plutôt l'échec... en milieu naturel.

Voilà c'est mon avis  :)



Mon avis : ce n'est PAS un film sur la "survie", ce n'est PAS un film sur le bushcraft, ce n'est APS un film montrant des paysages grandioses.
Dommage de voir ce film avec ces yeux, à mon avis.  Je dis ça car il m'a vraiment marqué, dans la démarche.

Sylvain.

24 septembre 2008 à 12:45:57
Réponse #6

kaltan


+1

Ce n'est pas un film sur le survie mais sur une philisophie de l'Homme avec son environnement. Christopher en avait assez de ce côté matérialiste qu'on nous rabache 1000 fois par jour, il voulait vivre simplement, en parfaite autonomie avec la nature.
Cette histoire boulversante a fait ressurgir en moi l'idée de ce contact Homme-Nature tel que je l'avais lorsque gamin je m'inventais des expéditions en Bretgane durant mes vacances d'été. C'était fabuleux de sentir le vent, les arbres, l'eau, pour le petit parisien que j'étais.
Et ce chef d'oeuvre a ravivé cette flamme qui fait qu'aujourd'hui je feuillette votre forum, que j'essaye d'en savoir plus sur ce monde sauvage qui m'entoure au quotidien sans que jusqu'à présent je n'y prête attention.
Le livre est aussi bon que ce film, il pousse à la réflection sur notre société telle qu'on aimerait nous la vendre.

24 septembre 2008 à 14:02:44
Réponse #7

Anke


J'ai aimé et je n'ai pas aimé le film.
J'ai aimé cette démarche ( celle du héros) qui tente de retourner à l'essentiel, à cibler ses véritables besoins.
J'ai détesté aussi cette démarche qui mène à l'exclusion volontaire du monde dans lequel on est et des responsabilité que l'on a auprès de ses proches.
Ce gars à amha mal ciblé son environnement. Son biotope, c'est celui dans lequel il vit et pas un autre...
Ne pas donner de nouvelles, même sii ses parents sont les derniers des débiles, je trouve ça super cruel et limite inhumain. La bêtise des parents n'empêche pas leur amour envers leur fils. Je le trouve à cet égard bien ingrat en traitant comme des gens ne comptant pas ceux qui ont veillé sur lui quand il était malade, quand il était petit, eux qui ont pris soin de lui et qui fondaient leurs espoirs en sa réussite.
Je pense que le support de ce film est une crise d'ado mal digèrée, certes les parents ne sont pas au "top", il n'empêche que ce garçon( vu son intelligence) aurait pu choisir une autre voie, celle de faire comprendre à ses proches sa démarche, de leur faire accepter en se mettant à leur portée, en se donnant les moyens pour qu'ils comprennent, acceptent, respectent ses choix et l'aident !
C'eut été une démarche raisonnée.
Ce jeune homme choisit une autre voie, celle de la fracture, celle de l'isolement pour vivre SON rêve et son rêve uniquement et quoiqu'il en coute à qui que ce soit. Il ne fait aucune concession, ne fait aucun recul en arrière, reste ancré sur son désir.
Certes les rencontres qu'il fait l'émeuvent mais ce n'est pas suffisant ou tout du moins elles ne sont pas assez importantes à ses yeux pour qu'il se pose les question de la légitimité de ses choix et de la portée que ces choix ont sur les autres.
Sa rencontre avec l'artisan bourrelier en est l'exemple. Ils partagent pleins de trucs super sympa, le vieux bonhomme se projète sur le garçon( vu son passé on peut comprendre), mais ce dernier refuse car il veut réaliser son rêve.

Auquel cas, ce film pour moi ( et pour moi seulement hein) n'est pas l'exemple de ce qu'il faudrait faire en situation de survie. C'est juste l'exemple de ce qu'il faut faire pour envoyer tout le monde chier et vouloir vivre seul ( sans accepter les contraintes que l'entourage pose), donc tout le contraire de ce qu'il faut faire pour survivre ( amha !) . Même l'ours à la fin a compris !
En définitive, ce sont les gens qui l'ont aimé qui pleurent ! C'est regrettable qu'il ne l'ait pas compris, surtout pour eux....
Ce film montre que seul, on va pas très loin....Donc c'est un bon film !

24 septembre 2008 à 14:17:53
Réponse #8

Olcos


J'ai beaucoup aimé ce film, et je ne suis qu'a moitié d'accord avec toi Anke. Certes, Cristopher Maccandless est parti en laissant tout et tout le monde derriere lui. Mais on voit aussi qu'il est bourré d'humanité (ses études porte sur les souffrances et les injustices que l'homme s'afflige a lui même, il laissera sa bourse d'etude a une ONG...), je n'ai pas eu l'impression que sa demarche etait volontairement egoïste, j'y ai plutot vu une quête de lui même ou  de son bonheur où la solitude est indispensable.
D'ailleurs (Attention spoiler), son voyage se conclue par cette phrase "le bonheur n'existe que s'il est partagé".


(spoiler) La fin tragique de sa vie est l'élément dramatique qui rend son message si fort. Mais, comme Guillaume, je mets ca sur le dos d'un manque de preparation et d'une vision romantique de la nature. Il cite a plusieurs reprise Thoreau et Emerson, les chanvres du transcandantalisme americain, qui ont certes vécues "into the wild" mais on ajoutés a leur propos une bonne couche de philosophie et de spiritualités. Ils ont inspirés bon nombre de mouvements hippies  (sans aucune critique pour les hippies qui peuvent s'averer être de sacrés baroudeur des bois), mais pour un type tout seul, jeune, sans experience et rêveur la nature du grand nord est sans doute trop implacable.
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

24 septembre 2008 à 14:47:44
Réponse #9

alexr


Si vous avez aimé le film, je vous invite à lire le récit dont il est tiré. Il a été publié en anglais par Jon Krakauer sous le titre Into the Wild. La traduction française s'intitule Voyage au bout de la solitude.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_au_bout_de_la_solitude

http://www.amazon.fr/Into-wild-voyage-bout-solitude/dp/2258075769/

Ce bouquin fournit pas mal d'informations supplémentaires sur Christopher McCandless, son histoire et sa personnalité. A la lecture de ce récit, j'ai moi aussi été frappé par le côté romantique du personnage.

Une belle histoire quoi qu'il en soit.

24 septembre 2008 à 15:01:57
Réponse #10

Meow


+1 pour dire que j'ai adoré ce film qui m'a transporté pendant deux heures de bonheur.

Maintenant pour le défendre je vais, comme dit plus haut, insister sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un film sur la survie. Il porte un sac à dos et traverse des étendues plus ou moins sauvages, soit, mais en aucun cas le thème n'est dédié à la survie. La nature n'est que le cadre du film. Comme le dit Olcos, c'est une quête spirituelle, pas un gars du forum qui se serait dit qu'il allait tester toutes les techniques apprises en condition réelle.

Ce film est comme un poème : on y vise pas une quelconque morale, c'est une démarche purement esthétique et romantique.
Avec ces derniers critères il est difficile de porter un jugement sur le caractère égoïste, solitaire, irresponsable et j'en passe du héro...pour la simple et bonne raison que l'on s'en fout, ce film n'est ni un documentaire, ni un spot de prévention de l'état en vue de responsabiliser qui que ce soit.  :)
DON'T PANIC !

27 septembre 2008 à 17:13:02
Réponse #11

Joca


Salut!
sa fait longtemps que  ce film m'a marquer. Mais cela vas au-dela du film, car cette histoire a réélement été vécu! N'oublions pas!
Autre chose, Cris ne voulais pas de réel préparation, c'est ce qui le motivait: le risque. C'est pourquoi il est tant controversé et considéré comme un idiot, kamikaze, gamin...

En tant que film, étant étudiant en Cinéma, du haut de mes deux ans, je considère qu'il est très bien, Penn tante quelque technique de montage intéressante, et les plans sont géniaux. Tout sa pour un budget relativement modeste 3 millions (j'ai bien dit relativement... les prix sont toujours exésif... C'est le plus grand défault du cinema... honteux...). Mais ce n'est que mon opinion...

A propos du livre c'est une enquête réalisé par Jon Krakauer sur son aventure, il y a plusieurs mois que j'ai écrit cet article sur le http://www.davidmanise.com/mediawiki/index.php/Voyage_au_bout_de_la_solitude.
Bonne lecture je vous le conseil vivement
Récits de voyages et de rencontres : https://noteslointaines.wordpress.com/

30 septembre 2008 à 18:52:34
Réponse #12

Chris-C


Salut,

j'ai trouvé le film sympa car bien fait, mais j'ai gonflé ma copine tout le long avec des trucs du genre,
"mais qu'est ce qui fou la, y va crevé"
"mais y va ou avec ses bottes en caoutchouc ce gland"
"mais pourquoi il reste dans son bus pourri"

bref j'ai eu du mal a me distraire  :lol:

sinon dans le style jeune qui crache dans la soupe et qui veut sauver le monde en montrant qu'il est plus malin que les autres, je conseil  Le dernier roi d'Ecosse

a+  :)

14 octobre 2008 à 12:42:44
Réponse #13

promeneur4d


Quelqu'un sait ou trouver les musiques du film?
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

14 octobre 2008 à 12:57:21
Réponse #14

Peyo


Deezer (mais en streaming pas en téléchargement - gratuit et légal)
http://www.deezer.com/fr#music/album/71407
Be Light - Be Alive

14 octobre 2008 à 13:16:43
Réponse #15

promeneur4d


Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

14 octobre 2008 à 13:17:11
Réponse #16

yeror


Citer
Quelqu'un sait ou trouver les musiques du film?
J'ai vu le CD à la FN*C samedi, 21€ ça fait mail, mais c'est vrai que la BO est géniale.

J'ai trouvé aussi le film génial maintenant l'aventure telle qu'elle a été réellement vécue, c'est plutôt du gâchis, amha. A priori, vu ses lectures et son intelligence, le héros aurait pu comprendre la nécessité du partage pour être heureux sans en arriver à une telle extrémité.
Il n'était pas obligé d'être aussi extrême. Finalement, pour moi ce qui résume bien son état d'esprit et la scène de la descente du Colorado.
Complètement dangereuse et inutile. Juste un shoot d'adrénaline, pour son plaisir.

Cordialement,

Yeror

14 octobre 2008 à 13:18:44
Réponse #17

Pics (Vincent.D)


Quelqu'un sait ou trouver les musiques du film?

Sur Itunes 9,99 roro en légal
Eddie Vedder, Into the Wild (Music for the Motion Picture)  :up: :up:

@++
« Modifié: 14 octobre 2008 à 13:27:14 par pics »
KISS

14 octobre 2008 à 20:06:50
Réponse #18

promeneur4d


ouaou autant de réponses! Merci

le site de Peyo est genial, il est pas bloqué par mon ordi.
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

14 octobre 2008 à 23:00:13
Réponse #19

alexr


Il n'était pas obligé d'être aussi extrême. Finalement, pour moi ce qui résume bien son état d'esprit et la scène de la descente du Colorado.
Complètement dangereuse et inutile. Juste un shoot d'adrénaline, pour son plaisir.

Je n'ai pas (encore) vu le film, mais j'ai lu le livre. La scène de navigation en eau vive n'existe pas dans le récit initial. Christopher a bien navigué sur le Colorado, mais dans une zone calme. D'ailleurs, le récit explique à un moment que Christopher avait peur de l'eau. Il ne se serait sans doute pas aventuré sur un parcours d'eau vive vraiment tendu. La scène a apparemment été rajoutée dans le film pour son côté spectaculaire (ou peut-être pour symboliser le côté casse-cou du personnage, comme tu le signales).

10 novembre 2008 à 21:55:09
Réponse #20

Grands-Pas


J'ai aimé et je n'ai pas aimé le film.
J'ai aimé cette démarche ( celle du héros) qui tente de retourner à l'essentiel, à cibler ses véritables besoins.
J'ai détesté aussi cette démarche qui mène à l'exclusion volontaire du monde dans lequel on est et des responsabilité que l'on a auprès de ses proches.
Ce gars à amha mal ciblé son environnement. Son biotope, c'est celui dans lequel il vit et pas un autre...
Ne pas donner de nouvelles, même sii ses parents sont les derniers des débiles, je trouve ça super cruel et limite inhumain. La bêtise des parents n'empêche pas leur amour envers leur fils. Je le trouve à cet égard bien ingrat en traitant comme des gens ne comptant pas ceux qui ont veillé sur lui quand il était malade, quand il était petit, eux qui ont pris soin de lui et qui fondaient leurs espoirs en sa réussite.
Je pense que le support de ce film est une crise d'ado mal digèrée, certes les parents ne sont pas au "top", il n'empêche que ce garçon( vu son intelligence) aurait pu choisir une autre voie, celle de faire comprendre à ses proches sa démarche, de leur faire accepter en se mettant à leur portée, en se donnant les moyens pour qu'ils comprennent, acceptent, respectent ses choix et l'aident !
C'eut été une démarche raisonnée.
Ce jeune homme choisit une autre voie, celle de la fracture, celle de l'isolement pour vivre SON rêve et son rêve uniquement et quoiqu'il en coute à qui que ce soit. Il ne fait aucune concession, ne fait aucun recul en arrière, reste ancré sur son désir.
Certes les rencontres qu'il fait l'émeuvent mais ce n'est pas suffisant ou tout du moins elles ne sont pas assez importantes à ses yeux pour qu'il se pose les question de la légitimité de ses choix et de la portée que ces choix ont sur les autres.
Sa rencontre avec l'artisan bourrelier en est l'exemple. Ils partagent pleins de trucs super sympa, le vieux bonhomme se projète sur le garçon( vu son passé on peut comprendre), mais ce dernier refuse car il veut réaliser son rêve.

Auquel cas, ce film pour moi ( et pour moi seulement hein) n'est pas l'exemple de ce qu'il faudrait faire en situation de survie. C'est juste l'exemple de ce qu'il faut faire pour envoyer tout le monde chier et vouloir vivre seul ( sans accepter les contraintes que l'entourage pose), donc tout le contraire de ce qu'il faut faire pour survivre ( amha !) . Même l'ours à la fin a compris !
En définitive, ce sont les gens qui l'ont aimé qui pleurent ! C'est regrettable qu'il ne l'ait pas compris, surtout pour eux....
Ce film montre que seul, on va pas très loin....Donc c'est un bon film !
Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Moi aussi j'ai trouvé le "héros" énervant de par son aveuglement. Il poursuivait son rêve d'Alaska à tout prix: couper absolument tous les ponts avec sa famille sans même aller au clash et expliquer ses raisons.
De même, malgré toutes les rencontres enrichissantes qu'il faisait au cours de son chemin long de plusieurs mois, il a toujours tourné le dos à ces personnes: le "grand frère" truand rattrapé par la police, le couple de vieux hippies ayant perdu un fils et le retrouvant dans Christopher, la jolie jeune fille qui le dévorait des yeux, le vieil artisan qui lui proposait de l'adopter. Tous sans exception, il leur a tourné le dos pour aller en Alaska, la tête pourrie de lectures de Jack London et autres qui avaient une plus grande trempe d'aventurier que cet ado intellectuel.
Ce qui compte, c'est le chemin que l'on parcourt, pas où on va. Il avait fait un sacré parcours (pays visité, rencontres diverses, expériences cuisantes comme le responsable de la sécurité du train,...) mais restait focalisé sur son Alaska...
Dommage ! :down:

10 novembre 2008 à 22:54:41
Réponse #21

Pierr


J'ai lu le bouquin et, malgré un à priori positif déclaré de l'auteur, pour moi c'est de la crise d'adolescence, rien d'autre. Crise d'adolescence d'une personne plus intelligente et charismatique que la moyenne peut-être mais c'est pas plus malin pour autant.

11 novembre 2008 à 09:58:00
Réponse #22

Gwangi


D'accord avec Sylvain74 et Kaltan : même si c'est abordé en toile de fond et par petites touches, le propos du film n'est pas réellement la survie. Plutôt une volonté d'osmose avec la nature au travers d'un road movie.

Au final, on retrouve toujours les mêmes propos des films de Sean Penn : une remise en question extrême des valeurs de son environnement. Ici, la société prise dans son ensemble, dans Crossing Guard, sa propre volonté de vengeance meurtrière, et dans Indian Runner, les liens fraternels du sang. Toujours un superbe moment de cinéma. Pour ma part, je place Into the Wild au-dessus de Crossing Guard mais je préfère toujours Indian Runner.

Et pour reprendre les expériences relatées ici de visionnage "en couple", moi ma douce n'a même pas voulu tester. Elle savait déjà comment ça finissait, elle a donc préféré s'abstenir. :-[

11 novembre 2008 à 16:57:56
Réponse #23

yeror


(HS: Yeror on se connais pas par zazard ton avatar me dit qq chose sur un autre site SI) :-\

C'est possible, mais j'utilise très peu cet avatar. Cependant, je pense que tu dois pouvoir me contacter par mail (cf mon profil)

@+

Yeror

11 novembre 2008 à 18:12:47
Réponse #24

basic


Je n'ai pas vu le film mais j'ai lu le bouquin. D'après l'auteur, les réactions qu'a suscitées la fin de Chris Mac Candless étaient assez du genre de celles que je viens de lire sur ce forum, crise d'adolescent romantique, tête farcie de chimères romanesques sur l'Alaska, impréparation, etc...  Mais apparemment, d'après Krakauer, Mac Candless, outre le fait qu'il y avait un pont "tout près" et des cabanes avec des vivres, dont il a malheureusement ignoré l'existence (plus que toute autre bêtise, la plus grosse était de ne pas avoir de carte de la région)  s'en sortait pas si mal, et tirait avec facilement du petit gibier (et même un élan) avec sa 22 long rifle. Il serait mort empoisonné à petit feu pour avoir consommé des racines qu'ils croyait comestibles. Songeait-il à rester réellement sur place plus longtemps que deux ou trois mois ? Personne ne le sait.
Personnellement je me garderai bien de le condamner pour avoir voulu aller jusque là.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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