Quelle est "l'espérance de vie" d'une structure assemblée par brelages ?
ça dépend : de quelques secondes à quelques mois !

Le type se sollicitation me parait être du premier ordre : Une structure rigide mais "vibrant" avec une amplitude négligeable sollicite moins ses brêlages qu'une structure souple avec des déplacements de "grande" amplitude. La tolérance du lien aux variations d'hygrométrie et aux attaques du biotope semblent être les paramètres suivants.
Mais il a été retrouvé en archéologie des assemblages noués puis badigeonnés de poix ou de goudron et datant de plusieurs siècles. Idem pour des coques de navire "
cousues".
Pour les mouvements de jeunesse, le brêlage est normalement un assemblage temporaire (le temps d'un camp) et le lien utilisé est quelconque dans ce contexte.
Pour un "chef d'oeuvre" destiné à durer, mais pas forcément exposé aux intempéries, la protection d'un lien de qualité (lin, chanvre, etc.) par brai, goudron, cire, ou résine yc synthétique sera envisagé.
Pour du "long terme", la cheville ou la tige filetée est employée.
La règle est qu'il n'y a pas de règle : les "anciens" et primitifs refaisaient périodiquement des parties d'un habitat qu'ils savaient être temporaire, même à l'échelle de leur espérance de vie. "Tout passe, tout lasse, tout casse" était alors un mantra réputé.
Le nouveau : "Les diamants sont éternels", n'est connu que depuis quelques décades.

Chill.