Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Le couteau: pas le meilleur ami du feu en contexte dégradé  (Lu 5369 fois)

08 octobre 2014 à 16:30:16
Lu 5369 fois

jeanjacques


Salut,

La discussion sur la remise en cause du batonnage et du firesteel m'a refait penser à cette réflexion que je n'avais jamais pris le temps de poster. En tant que MUL, l'absence de couteau dans nos paquetages ou la présence d'un truc ridiculement petit a toujours paru incongru ici et l'argument de son pouvoir de nous sauver de l'hypothermie fut très souvent avancé.

Pourtant, je fais d'innombrable feu dans tous les milieux sans jamais me servir d'une lame. Que ce soit lors de la traversée des Pyrénées lors d'une année pluvieuse avec un réchaud à bois ou encore cet hiver proche du 70eme parallèle. Et j'en viens alors à me demander si le couteau n'est pas plus nuisible qu'autre chose à la préparation d'un feu dans un contexte difficile.

Inconsciemment (ou non), la possibilité de faire des copeaux, de fendre du bois, etc, induit un choix moins drastique sur la qualité du bois. On tente d'utiliser de la matière que nous n'aurions pas choisi si nous n'avions pas une lame, comme virer l'écorce humide en pensant que le bois dessous sera acceptable.

Sans outil, le bois est choisi avec minutie et c'est souvent gage de succès en milieux humides et froids.

Cela incitera également à étaler le ramassage du bois dans le temps si on en a l'occasion. Avoir un couteau permet de diminuer le temps passé à cette tache et diminue par la même l'espace de collecte. Sans lui, on va avoir tendance à anticiper en chemin, cela permettra d'avoir plus d'occasion de trouver du combustible propice et de commencer son séchage dans ses couches thermiques.

Enfin, utiliser un outil tranchant lorsque nos capacités sont réduites n'est pas forcément une bonne idée. D'autant plus si l'on s'est persuadé par le passé qu'un feu ne pouvait être allumé que grâce à l'usage d'une lame et que toute la pratique derrière a été dirigé dans ce sens.

Avoir l'habitude de démarrer un feu en ramassant du bois mort de qualité, en connaissant les endroits les plus susceptibles d'en contenir et en sachant agencer le tout sans copeaux, ni hérissons, ni éclats fins ne me parait pas dépourvu de sens.

On notera également que je parle ici majoritairement du couteau. Je ne dénigre en aucun cas la présence d'outil plus important seul à même de débiter la stère de bois nécessaire à passer une nuit au chaud.
Adhérent Unpact.

08 octobre 2014 à 16:37:49
Réponse #1

Pit


Ton raisonnement est juste dans le contexte ou on sait qu'on doit faire un feu (collection de bon bois tout au long de la journée, etc.). Dans le cas ou on se retrouve coincé/paumé/blessé, on pourra profiter d'un couteau pour "améliorer" le bois présent.

Pit

08 octobre 2014 à 16:42:51
Réponse #2

jeanjacques


Si ta situation est vraiment merdique et que tu dois allumer un feu, tu aura toujours un bout de sangle, un sachet plastique, une doublure de poche ou un morceau de tissu synthé à bruler.
AMHA ce ne sera pas le moment d'aller bâtonner ou de faire ton petit hérisson ;) Le problème de l'allume feu étant réglé, tu n'aura qu'à collecter à la main du bois de qualité correcte.
Adhérent Unpact.

08 octobre 2014 à 16:47:51
Réponse #3

Arnaud


A qualité de bois égale, refendre permet d'améliorer le rendement.

De plus il y a des fois ou tu peux choisir et des fois ou tu es pris par le temps.
« When the last tree is cut, the last fish is caught, and the last river is polluted; when to breathe the air is sickening, you will realize, too late, that wealth is not in bank accounts and that you can’t eat money. »

08 octobre 2014 à 16:48:19
Réponse #4

Pit



08 octobre 2014 à 16:58:34
Réponse #5

Patapon


Yo,

L'idée de collecter le bois au fur et à mesure est intéressante et évite de se retrouver dans la situation où rien ne va comme on l'aurait voulu et qu'on a rien à brûler.

Parcontre, même pour cette collecte, une lame est intéressante: raccourcir du bois pour le rendre plus transportable par exemple.

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

08 octobre 2014 à 17:00:34
Réponse #6

Kilbith


Diable, deux sujets simultanés au coeur de nos pratiques inavouables... ;#

C'est vrai que durant des années j'ai fait du feu sans bâtonner (soit j'avais une hachette, soit seulement un pliant ou un couteau scout pas du tout prévu pour bâtonner) et sans firesteel (moi je suis de la génération "allumette". Les briquets jetables sont venus après. Les briquets c'était à essence et seulement pour les hommes, si possible en métal précieux ou nacre.).

Citer
Cela incitera également à étaler le ramassage du bois dans le temps si on en a l'occasion. Avoir un couteau permet de diminuer le temps passé à cette tache et diminue par la même l'espace de collecte. Sans lui, on va avoir tendance à anticiper en chemin, cela permettra d'avoir plus d'occasion de trouver du combustible propice et de commencer son séchage dans ses couches thermiques.Cela incitera également à étaler le ramassage du bois dans le temps si on en a l'occasion. Avoir un couteau permet de diminuer le temps passé à cette tache et diminue par la même l'espace de collecte. Sans lui, on va avoir tendance à anticiper en chemin, cela permettra d'avoir plus d'occasion de trouver du combustible propice et de commencer son séchage dans ses couches thermiques.

Ce passage met l'accent sur la pédagogie qui devrait s'imposer à tous : apprendre d'abord à faire correctement du feu.

Dans le même temps il nous indique qu'il faut anticiper pour "faire correctement". Or, si on est dans une utilisation "survie", par définition on ne peut être dans l'anticipation.

Tu poses une vraie question en filigrane : si on dispose d'un outil facilitant les tâches, ne risquons nous pas de perdre en compétence au point de devenir dépendant de l'outil? Ce qui s'oppose à la liberté d'esprit qui offre une réelle garantie de sécurité.

Et là c'est clair qu'il faut être rigoureux, les exemples sont multiples :
- Si j'ai une tarp, je fais attention à l'emplacement de mon camp. Avec une tente, je perd vite cette habitude.
- Si j'ai un sous vêtement en synthétique, je ne prend pas garde à me tremper durant l'effort. Avec du coton je dois mieux écouter mon corps.
- Si j'ai des chaussures avec du goretex : je n'évite plus les flaques d'eau.
- Si j'ai un smartphone, je n'emporte plus de sifflet, de boussole ou de couverture de survie. Et surtout je ne sais plus me diriger grâce aux astres.
- Si j'ai un GPS, je n'emporte plus de carte/boussole et surtout je ne sais plus "lire le terrain".
etc....

Quand on est un peu plus âgé, et qu'on a par conséquent randonné sans beaucoup de matériel on voit naturellement celui-ci comme un atout supplémentaire puisque l'on a pratiqué longtemps sans. La première fois qu'on a discuté ensemble de ce sujet, j'avais d'ailleurs du mal à comprendre le problème. ;)

Perso, comme j'ai longtemps pratiqué de la sorte : je pense d'abord à briser le bois et secondairement à bâtonner. Dans cet optique je trouve qu'une paire de gant de cuir c'est tout autant un outil utile pour le feu qu'un couteau.

C'est vrai que si on a connu QUE le bon matériel, ou si on s'y habitue trop : si on n'y prend pas garde, on peut devenir dépendant...et peut être même esclave.

Mais, cela ne m'empêche pas de chercher désormais à m'équiper d'un couteau léger, qui coupe ET qui puisse offrir une résistance maximale aux contraintes. Mais j'essaye de ne pas tomber, non plus, dans la facilité.
« Modifié: 08 octobre 2014 à 17:09:09 par Kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

08 octobre 2014 à 17:08:44
Réponse #7

Magic Manu


Le même sujet (intéressant, au demeurant!), lancé par Peyo et JJ, à deux minutes d'intervalle!!! Pas mon genre de croire à la parapsychologie et autres magiciens :D Mais là! C'est troublant!
Hope for the best, expect the worst...

08 octobre 2014 à 17:32:28
Réponse #8

Outdoorsman


Le batonnage et firesteel, c'est un peu comme la cuillère en bois : une technique de réchappe quand on a oublié ou perdu sa vraie cuillère.
Du coup, c'est bien de savoir faire une cuillère en bois alors on s'y entraine et puis ça devient un jeu, un art et c'est du bushcraft.

En situation de survie, il faut juste garder en tête d'aller au plus efficient (=rapport résultat obtenu/énergie dépensée/temps passé). Plus on maitrise de techniques, plus on a de choix, plus on est capable d'être inventif bref, plus on est adaptable.

Y'a pas LA technique, y'a DES techniques et plus on en connait plus on a de la ressource.

Mes 2 étincelles
"On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du coté de la forêt. " Ivan Tourgueniev
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" Edward Whymper
"Dégaine toi du rêve anxieux des bien-assis" Léo Ferré

08 octobre 2014 à 17:43:58
Réponse #9

Patapon


Yo,

En situation de survie, il faut juste garder en tête d'aller au plus efficient (=rapport résultat obtenu/énergie dépensée/temps passé). Plus on maitrise de techniques, plus on a de choix, plus on est capable d'être inventif bref, plus on est adaptable.

Y'a pas LA technique, y'a DES techniques et plus on en connait plus on a de la ressource.

Mes 2 étincelles

Caramba: plus rapide.....du coup +1 ;D

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

08 octobre 2014 à 18:06:41
Réponse #10

guillaume


À mon avis, il ne faut pas confondre techniques et principes.

Un des principes pour avoir du feu est d'avoir du combustible sec. Pour cela, il y a plusieurs moyens, dont le tient JJ.

Cela m'est arrivé dernièrement dans les Vosges, avec 2 copains : entre les prêts de matos, le changement de sac, etc, je sui parti sans lame fixe. Avec l'intention de faire un feu le soir sous une météo pluie/neige.  :o.
J'ai fais exactement la technique décrite par JJ : j'ai anticipé. Malgré cela le bois était mouillé en extérieur. Je l'ai donc "épluché" avec mon pliant et j'ai pu avoir du feu.

Bâtonner est un autre moyen d'arriver à avoir du bois sec.

Ne pas tomber amoureux du plan...

08 octobre 2014 à 20:44:52
Réponse #11

Ulf


AMHA

Un contexte dégradé implique une blessure ou un étant de santé invalidant. Dans ce contexte, pour "tenir" en attendant d'être "trouvé" (sinon j'aurai appelé les secours =) je m'appuierai plus sur une grosse polaire, un gros sac de couchage, d'importantes réserves d'eau et un réchaud à gaz / essence pour me faire des boissons chaudes très sucrées.

Le couteau, du silex au kukri, ça a été l'outil de survie, oui, mais la survie au quotidien dans un contexte de mode de vie plutôt traditionnel. D'ailleurs dans ce mode de vie, on a un accès limité aux items listés ci dessus.

Là où le bât blesse, c'est que selon les capacités d'emport de chacun, un kukri de 800g peut être avantageusement remplacé par un ou des items listés ci dessus.

Ps: je ne suis pas anti schlass. J'adore ça. Mais le kukri fait partie de la liste des items de loisir.

08 octobre 2014 à 22:57:18
Réponse #12

musher


De la même génération que Kilbith, j'ai appris à randonner sans outil moderne (GPS, GSM, synthétique efficace, Firesteel, Goretex...)

Mais j'apprécie aujourd'hui ces outils tout en gardant les habitudes d'avant.
Exemple, mes GPS perso sont des monochromes sans carte style EtrexH ou Foretrex 401 (Pour le boulot, c'est un autre histoire, c'est carrement un SIG sur ordi portable  ;D)

Le couteau, c'est pareil. J'ai appris à allumer un feu sans couteau. Mais un couteau va me permettre de faire des petits morceaux plus vite, d'éplucher plus vite...

Ensuite, il a couteau et couteau  ;D

Et un couteau ne sert pas qu'à batonner  :D

08 octobre 2014 à 23:29:33
Réponse #13

Ulf


Ohé.

J'attire votre attention sur le mot clef "contexte dégradé".

Bien sur qu'en loisir/travail/routine, on va utiliser une lame de 50 à 2000g.

Mais j'insiste, on parle de contexte dégradé:wife:

Vous pensez sérieusement pouvoir faire un feu alors que vous êtes physiquement (et intellectuellement) très diminué ?

Je ne vois qu'une seule situation où on pourrait d'urgence vouloir faire un feu: on tombe dans l'eau froide, votre matériel isolant est mouillé (sdc, vêtements etc.). La seule solution pour parer ce problème, c'est un allume feu d'urgence comme par exemple craquer un feu à main de signalisation et prendre le premier bois petit et moyen qui tombe sous la main.

Dans ce contexte dégradé (et dans bien d'autres), je ne me vois pas du tout utiliser un firesteel ou un couteau.

Citez moi un contexte dégradé, en dehors du bic qui ne fonctionne pas alors qu'on avait prévu de faire des grillades ;# , qui
1 nécessite de faire un feu
2 ET où le couteau / firesteel est un atout significatif

Je ne crache pas sur ces outils et je suis peut être dans l'erreur.

A vous.

08 octobre 2014 à 23:51:46
Réponse #14

musher


La question est peu être :

Le feu: pas le meilleur ami en contexte dégradé

Car en contexte vraiment dégradé (avec une perte importante de ses ressources) est-on capable d'allumer un feu ?
Ramasser du bois sur une grande surface, l'éplucher, le briser, gratter des allumettes ou utiliser un bic ?????

En situation de contexte vraiment dégradé avec une atteinte à mon intégrité physique (fracture, hypothermie, maladie...) qui m'handicape, j'aurai plus confiance dans des couches thermiques (polaire, sac de couchage...), voir un système de chauffage autonome (réchaud survie à alcool gelifié, pastilles Esbit, bougie...) que je pourrai allumer sans devoir me déplacer pour chercher du carburant.

Même chose pour l'hydratation, vaut mieux avoir une gourde pleine qu'un kit de purification qui nécessite de se trainer jusqu'à un point d'eau.

Après si on s'est perdu ou qu'on est en panne et qu'on attend tranquillement qu'on vienne vous chercher, Ok pour faire un feu, se ballader autour pour trouver du bois, aller chercher de l'eau. Faire du bushcraft en attendant qu'on vienne vous chercher.

Mon EDC vert (ou blanc) est conçu pour survivre en attendant les secours en ne pouvant me trainer que sur quelques mètres (donc sans tenir compte des ressources locales). Survie à très court terme aussi  :'(

09 octobre 2014 à 07:47:58
Réponse #15

guillaume


Citez moi un contexte dégradé, en dehors du bic qui ne fonctionne pas alors qu'on avait prévu de faire des grillades ;# , qui
1 nécessite de faire un feu
2 ET où le couteau / firesteel est un atout significatif

Lorsque Maxi est tombé à l'eau en sortie canoë sur la Loire ( ;)), le groupe c'est grosso-merdo divisé en 3 :

-Un qui récupèrait Maxi et ses affaires,
-Un qui préparait une boisson chaude et des vêtements secs
-Un qui préparait un feu.

Dans le groupe "feu", nous avons mutualisé nos forces, tout y passait pour avoir un feu le plus gros possible et le plus vite possible : allumes-feux divers et variés, batonnage, ramassage de bois sec, etc, etc.

a+

09 octobre 2014 à 10:12:03
Réponse #16

Al Bundy


Pourquoi diable vouloir énoncer une seule règle qui devrait régir les hommes?

Ceux qui ne prévoient pas de couteaux prévoient autre chose, quelle importance?
Tant qu'il y a une conscience suffisamment éclairée du risque dans son activité pour minimiser les chances de décès je ne comprends pas pourquoi il devrait y avoir qu'une seule règle.
De plus quel intérêt alors que du désert à la banquise, il y a une tonne de nuance qui amènera à s'équiper différemment.
Ou plus simplement: Il est encore plus logique d'avoir une multitude d'options pour une même situation française (projet, activité, milieu) que pour deux extrême opposés.

La mode se développe entre autre parce que le nombre de pratiquants explose, c'est mécanique, et si, par exemple, le fil outil coupant avait fermé comme il en était question à une époque, tout les nouveaux qui se posent la question du matos ne tomberait pas dans ce dilemme auto-alimenté.

A ceux qui vont me dire que les stages CEETS imposent le couteau, je rétorquerai que les stages ont vocation d'apprentissage, et non d'un sectarisme qui dicterait une règle de vie...je suppose  ;D

Edit pour les... ;)
« Modifié: 09 octobre 2014 à 13:19:53 par Al Bundy »
Être libre consiste dans le fait de tirer du seul exercice de notre vie le sentiment de contentement. N.G.

09 octobre 2014 à 11:50:49
Réponse #17

Ulf


Citer
Pourquoi diable vouloir énoncer une seule règle qui devrait régir les hommes?

Une règle ? non. Parmi X solutions à un problème donné, il en a des mauvaises, des bonnes et des optimales.

On cherche la solution optimale.

Ceux qui rétorquent que c'est un objectif impossible à atteindre sont priés de quitter le sujet puisqu'ils n'ont à priori rien à y faire.

Citer
De plus quel intérêt alors que du désert à la banquise, il y a une tonne de nuance qui amènera à s'équiper différemment.

C'est vrai, ça n'a pas été énoncé. On parle de la France, de la plaine jusqu'à la moyenne montagne.  En dessous de la limite des arbres...

Citer
Ceux qui ne prévoient pas de couteaux prévoient autre chose, quelle importance?
Tant qu'il y a une conscience suffisamment éclairée du risque dans son activité pour minimiser les chances de décès je ne comprends pas pourquoi on se demande quelle serait la règle alors que personne n'a énoncer le couteau comme règle (à la limite comme conseil)

C'est pas clair pour moi. Limite je trouve un sens contradictoire.
« Modifié: 09 octobre 2014 à 11:59:30 par Ulf »

09 octobre 2014 à 20:55:12
Réponse #18

Patapon


Yo,

Une règle ? non. Parmi X solutions à un problème donné, il en a des mauvaises, des bonnes et des optimales.

On cherche la solution optimale.

Ouais......mais comme la solution optimale va dépendre énormément de facteurs complètement variable, alors elle sera en fonction de chacun et de chaque situation... ;)

Ceux qui ne prévoient pas de couteaux prévoient autre chose, quelle importance?
Tant qu'il y a une conscience suffisamment éclairée du risque dans son activité pour minimiser les chances de décès je ne comprends pas pourquoi on se demande quelle serait la règle alors que personne n'a énoncer le couteau comme règle (à la limite comme conseil)

Si je comprend bien, ça veut dire que personne n'a jamais dit que le couteau était LA solution à tout les problèmes ;)

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //