Bon, on va commencer par le commencement
Au niveau des risques les plus probables, tu as :
Risques mécaniques :Crevaison simple
Déchirure du pneu
Casse de rayons
Casse du dérailleur
Casse de cables (frein, dérailleur, plateau)
Casse de frein
Le reste est plus rare et en général quand ça casse, c'est que tu t'es pris une grosse grosse gamelle et t'es rarement en état de remonter sur le vélo.
Risques de circulationSe perdre
Rentrer de nuit
Rentrer par la route (même si c'est pas un risque vu que certains circuits VTT prennent la route mais le risque , c'est les voitures)
Tomber dans une battue de chasseur
Tomber sur un chien agressif
Risques physiques suite à une chuteBlessures ouvertes, hémorragie
Entorses/foulures
Fractures
Corps étrangers dans la plaie (chute sur le gravillon

)
Risques consécutifs aux risques précédents- pas pouvoir rentrer
- pouvoir avertir les secours et les proches
- pouvoir se faire repérer par les secours
- gérer une hypo (ou une hyper) thermie
La liste n'est pas complète (c'est juste les risques que j'ai rencontré ou aurait pu
rencontrer quand je faisais du VTT) A toi et aux autres à la compléter
Ensuite et seulement ensuite, tu priorises les risques (Cf Ulf)
ET là seulement tu commences à envisager les différentes méthodes de gérer ces risques en gardant toujours à l'esprit que :
- Le poids est ton principale ennemi (Désiquilibre en VTT, entraine fatigue et donc risque plus imortant d'accident)
- Le volume est ton 2ème ennemi
- La polyvalence est ton amie
Réflechis, en cas d'accident, à l'accès aux ressources externes nécessaires :
- Un firesteel et des oeufs de manise te serviront à rien si tu tombes dans un champ déchaumé (pas de bois à proximité). La polaire est plus volumineuse et plus lourde mais tout de suite utilisable.
Quand tu es bien blessé (Fracture, grosse entorse...) se trainer jusqu'à un point d'eau ou à du bois est parfois impossible.
Voila, à ton tableau Excel ou feuille de papier, tu as 6 h, je ramasse la copie en rentrant ce soir

Plus sérieusement, j'ai appris que cette méthode était la meilleure car on évalue d'abord tous les risques potentiels et ensuite, on emmène le matos le plus efficient suivant ses contraintes en terme de poids, volume, ressources externes dispo.
Si on attaque directement par le matos, on risque d'emmener du matos qui n'est pas le plus adapté et surtout on risque de s'apercevoir qu'on a oublié un risque une fois qu'on est le nez dans la m*rde.