Aucun des deux camps ne me fait bander. L'aliénation d'un côté, l’égoïsme de l'autre ...
Je continue de croire qu'il faut cultiver son lopin et filer la main au jardin du pépère voisin, trop vieux et trop cassé pour retourner ses patates.
Mailler les bonnes volontés. Avancer pour, résister contre.
Pour participer un peu,
Je reprends l'avis de Poucot, et pour préciser par rapport au sujet de base, je dirais que je n'ai rien écrit sur un potentiel plan "au cas ou" mais ça n’empêche pas d'y réfléchir "activement".
Le jour ou ça part en sucette, il faudra tout d'abord gérer l'humain, vos femmes, vos gosses, vos parents, vos amis proches. On est plus fort ensemble, donc autant s'organiser dès le départ. D'autres part, avoir ses proches et/ou un nombre de personnes connu/de confiance autour de soit et toujours un plus en situation de crise et un soucis en moins (savoir ou ils sont, comment ils vont).
Si un cercle élargi n'est pas possible, répartition géographique ou autres, il faut viser un cercle restreint, femme enfant, voisins. L'idée est d'être entouré de gens avec qui une vie en collectivité est possible sans problème immédiat et les voisins sont un exemple du quotidien. L’idée suivante est de ne pas passer par milles étapes, il faut viser une autonomie rapide, le jour ou le magasin est vide et ou la pompe à pétrole n'est plus approvisionné il n'y aura pas beaucoup de solution. Organisation avec des conserves sur un maximum de quelques semaines tout en préparant le terrain en vue d'une récolte ou autres et envisager d'autres moyen de se nourrir, chasse, cueillette.
Avec ce discours je ne parle pas de survivalisme qui pour moi tiens plus d'un delire que d'autre choses, mais plutôt d'une capacité d'adaptation à un changement radical. Et ça n'a rien a voir, ni dans l'esprit, ni dans les faits.
On ne sera jamais prêts le jour ou sa pétera, il faut bien l’accepter (ce n'est pas à souhaiter/espérer), et ce n'est pas les stock de nourriture pour plus de 6 mois qui feront quoi que ce soit, si ce n'est attirer une convoitise. L'idée est de maintenir ses compétences, sa logique, pour pouvoir s'adapter. Il faut vivre pleinement aujourd'hui et pouvoir continuer à vivre pleinement le jour ou sa saute. Prévoir un plan de rassemblement est pour moi une des premières choses à faire afin de pouvoir travailler mieux, et plus vite ensemble. La suite est liée aux compétences de chacun, et à l'organisation.
Après peu importe la situation, rester humain et être toujours prêts à aider son prochain nous mèneras toujours plus loin que se taper dessus à la première occasion venu.
Mais d'un point de vu terre à terre, même si penser à toutes ces choses est stimulant tant pour le cerveau que pour le corps et participe à une recherche de mieux; il faut rationaliser et bien comprendre qu'en France, avec l'Europe et les accords avec l’étranger (OTAN etc...) toutes ces choses on peu de "chances" d'arriver.
Comme dit plus haut, il vaut mieux craindre à mon sens, un problème météo plus ou moins étendu ou une épidémie ou autres problème bactériologiques.