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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Trousse de "bobologie urbaine"  (Lu 17950 fois)

29 janvier 2014 à 23:52:34
Réponse #25

Enid


Ouaip, préservatif dans la trousse de bobologie quotidienne. J'ai fait, et c'est une part de liberté que tu trimballes toujours avec toi. Quand j'ai oublié, j'ai eu Miochette. Alors ouaip, capote.
"Personne n'interdit à qui que ce soit de vivre sa vie comme un voyage ou comme autre chose qu'il se choisit. Y'a des contraintes, mais elles sont quand-même vachement larges. Faut juste pas avoir l'ambition de prouver à belle-maman qu'on est sain d'esprit." Karto

Ancien pseudo : lourse

29 janvier 2014 à 23:55:19
Réponse #26

Patapon


Ouaip, préservatif dans la trousse de bobologie quotidienne. J'ai fait, et c'est une part de liberté que tu trimballes toujours avec toi. Quand j'ai oublié, j'ai eu Miochette. Alors ouaip, capote.

Du coup, dans le portefeuille, c'est plus sûr: aucune chance de l'oublier ou de le laisser dans la bagnole parce qu'encombrant ;)

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

30 janvier 2014 à 00:07:12
Réponse #27

fry


(si mes souvenirs sont bon, le paracétamol n'est pas très bon pour le foie, alors que l'aspirine c'est plutôt pour l'estomac ou les reins).

C'est ça, mais les précisions ont une importance car:

- Les effets indésirables gastriques de l'aspirine sont très fréquents et pour des doses normale, avec strict respect des prescriptions.
- Les effets indésirables hépatiques du paracétamol se font en revanche par effet seuil, pas par effet-dose, c'est à dire que chez quelqu'un de normal ( toi, moi ), prendre 1g de paracétamol si douleur et utiliser correctement le médicament et la dose max par jour ne posera jamais de problème hépatique. En revanche dépasser le seuil toxique déclenchera le risque de survenue d'effets indésirables.

Ce qui fait du paracétamol un médicament mieux toléré et plus sûr d'usage. Mais les arguments d'efficacité individuelle de chaque médicament selon la personne se tiennent. 

30 janvier 2014 à 15:30:37
Réponse #28

Cocoeau


Merci à ceux qui replacent les choses dans leur contexte ; je ne suis pas médecin (même si je me suis récemment formée aux premiers secours) et je ne prends pas de risques incroyables au quotidien.
L'idéal serait quelque chose de PETIT, vraiment orienté bobologie, avec possibilité d'appeler des secours / d'aller chez un médecin / de filer à la pharmacie. C'est "en attendant" : mal de crâne un dimanche, pharmacie fermée, inutile de filer aux urgences.

Je ne veux pas trimballer d'articles de secourisme d'abord parce que c'est carrément volumineux, ensuite parce que je n'en ai pas l'usage.

Je n'utilise plus de capotes, ayant une contraception et un chéri régulier, mais sinon j'aime bien l'idée :doubleup:
Les pastilles pour la gorge, très bonne idée.

Mes anti-douleurs, je les ai choisis sur conseil du médecin et je les prends avec discernement, pas d'inquiétude ;)

Le sucre c'est pas pour recharger totalement mes batteries mais pour un cas de faiblesse brutale, pour réussir à aller jusqu'au resto universitaire sur mes deux pieds. J'aime bien l'idée du petit carré de chocolat pour le réconfort :D

L'arnica, c'est une bonne idée aussi, j'ai tendance à avoir souvent des courbatures et/ou à me cogner sur tout ce qui bouge (ou ne bouge pas) :lol: (comme quoi, pour les enfants... Mais aussi les grands).

J'ajoute aussi quelques comprimés antihistaminiques en cas de crise d'urticaire.

PS : Hier, coupure en hachant des poireaux, j'ai pas désinfecté parce que je n'avais qu'une dosette de désinfectant et que je voulais pas l'entamer pour si peu. J'en rajoute une 2eme ! (cela dit, je vous rassure, mon doigt va très bien.)

30 janvier 2014 à 17:48:45
Réponse #29

Bison


Citer
Hier, coupure en hachant des poireaux, j'ai pas désinfecté parce que je n'avais qu'une dosette de désinfectant et que je voulais pas l'entamer pour si peu. J'en rajoute une 2eme !

Tu connais les "cicatryl"?? Moins encombrant que les dosettes d'isobétadine que j'ai trimballées pendant longtemps - en rando, je précise!
« Modifié: 30 janvier 2014 à 20:55:34 par Bison »
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

30 janvier 2014 à 18:43:45
Réponse #30

musher


Avant j'avais 2 sachets avec une lingette de Chloréxidine dedans. Régulièrement quand je voulais m'en servir, la lingette avait séchée.

Tu as pas ce souci avec le cicatryl ?

30 janvier 2014 à 20:20:37
Réponse #31

Oim


le cicatryl est une pochette souple de pommade et non une lingette imprégnée, donc, a priori, ça ne sèche pas.
" The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt. "  GrandMaster B.R.
"tous les survivalistes ne sont pas paranoiaques, mais b*rdel j'ai l'impression que tous les paranoiaques deviennent survivalistes..." Le taulier

30 janvier 2014 à 23:37:44
Réponse #32

Magic Manu


Hope for the best, expect the worst...

31 janvier 2014 à 04:32:32
Réponse #33

Enid


En vrai, j'en ferais bien deux douzaine (surtout si je peux les faire naître à la maison), c'est trop bien la vie avec les mômes !

Mais j'en ai tiré quelques leçons pour la bobologie quotidienne :
- y'a jamais trop de compresses
- le morceau de savon de Marseille te permet de laver Miochette (ou le boulet adulte), ses bobos et ses chaussettes
- y'a jamais trop de sérum phy, pas pour les poussières, mais parce que Miochette (ou le boulet adulte) se met du savon dans l'oeil rien qu'en le regardant


"Personne n'interdit à qui que ce soit de vivre sa vie comme un voyage ou comme autre chose qu'il se choisit. Y'a des contraintes, mais elles sont quand-même vachement larges. Faut juste pas avoir l'ambition de prouver à belle-maman qu'on est sain d'esprit." Karto

Ancien pseudo : lourse

31 janvier 2014 à 09:51:17
Réponse #34

Phil67


C'est malin : maintenant tous les survivors vont se sentir obligés de rajouter dans leur trousse de bobologie urbaine quotidienne au moins un kit complet pour gérer un accouchement improvisé dans la rue ! ;#


Puisqu'il y a des experts dans la salle : quid de la bonne vieille recommandation d'éviter l'aspirine en cas de saignement ou de risques de se retrouver sur le billard (p.ex. traumatologie) ? Légende urbaine ou toujours d'actualité ?


Merci pour l'idée du Cycatril en mini-pochette en mode "1ers secours" et non pas en bobologie dans mon cas : je coupe rarement des poireaux (ou autres) au boulot ou en déplacement en journée et n'ai pas envie de me transformer en service médical ambulant. ;)

[mode chambrage]
Certain(e)s ont apparemment des vies sacrément exposées :blink: : ma pharmacie à domicile doit contenir la moitié de certaines trousses de bobologie urbaine quotidienne. Pourtant rien ne manque vraiment et il faut plutôt faire gaffe aux péremptions ! En 2 ans je n'ai du avaler que quelques paracétamols standards (mais j'ai eu une longue période à devoir bouffer quotidiennement du paracétamol codéiné aux limites des seuils en étant évidemment suivi). Même le désinfectant arrive à péremption maintenant que les gamins s'écorchent moins (la pharmacie s'est effectivement bien réduite avec les années). Reste juste à réapprovisionner de temps en temps de l'élastoplaste et des pommades contre les contusions (hyperlaxe + activités style rugby).
[/mode chambrage]
Nous avons deux vies, la seconde commence lorsqu'on réalise qu'on en a qu'une.

31 janvier 2014 à 10:17:15
Réponse #35

h


le cicatryl est une pochette souple de pommade et non une lingette imprégnée, donc, a priori, ça ne sèche pas.
je l'ai utilisé en décembre sur une brulure au 2ème degré. Effet apaisant immédiat. C'est extrêmement gras... En pochette unidose de 2 gr, c'est pas mal dans une trousse de bobologie, mais en rando, ce n'est peut être pas aussi polyvalent que la biafine ?

31 janvier 2014 à 15:40:17
Réponse #36

musher


Puisqu'il y a des experts dans la salle : quid de la bonne vieille recommandation d'éviter l'aspirine en cas de saignement ou de risques de se retrouver sur le billard (p.ex. traumatologie) ? Légende urbaine ou toujours d'actualité ?

Dans un autre post pour le survivors artiques, on parlait de l'usage de l'aspirine pour fluidifier le sang afin de traiter les gelures lorsque les risques d'hypothermie ont été jugulés.
Donc je pense que l'aspirine est un bon fluidifiant sanguin (C'est pour ça que l'aspirine est interdit aux hémophiles.


31 janvier 2014 à 15:46:11
Réponse #37

musher


[mode chambrage]
Certain(e)s ont apparemment des vies sacrément exposées :blink: :
[/mode chambrage]


Peut être qu'il y en a qui sont moins doués que d'autres  ::)

01 février 2014 à 17:30:11
Réponse #38

Cocoeau


Je fais plutôt partie de la catégorie "pas doués" :D
Et j'ai plutôt tendance à me blesser ou à me sentir mal à des moments où je suis loin de toute pharmacie.

Je retiens l'idée du Cycatril, je ne connaissais pas ! En revanche les lingettes ça sèche, je confirme. J'avais des lingettes "lave-main" et j'ai eu le même souci.

J'ai des mouchoirs et du gel hydroalcoolique dans mon sac, hors "secours" (pour... Se moucher ou se laver les mains, simplement)

01 février 2014 à 23:06:00
Réponse #39

Patapon


Yo,

Légèrement HS par rapport à la demande initiale, mais je pense que sa a quand même sa place par rapport à ce qui a été dit précédemment:

Une idée pour celle et ceux qui voudraient mettre différents médocs dans leur kits, qu'ils soient urbain ou pas en faite, serait, une fois le kit terminé, de profité d'une visite chez votre toubib (ou chez votre pharmacien, mais c'est moins évidant pour eux) pour lui demander son avis sur le contenu, histoire d'éviter un médoc contre indiqué dans votre cas ou de savoir quel médoc ne doit pas être pris avec quel autre médoc...

Voilà, j'arrète le HS ;)

Bonne soirée

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

01 février 2014 à 23:11:43
Réponse #40

musher


Ou l'inverse, de profiter d'aller chez son médecin pour lui expliquer son projet et voir avec lui ce qu'il serait utile d'emmener, voir éventuellement lui demander ce qu'il pense de tel ou tel molécule pour tel cas.

Ca évite d'acheter des médicaments qui ne servent à rien ou qui serait dangereux.

02 février 2014 à 19:47:07
Réponse #41

fry


Cicatryl: oui, en particulier dans la situation que tu as décris ( 2nd degré ), en particulier dès qu'il y a rupture de phlyctène et effraction de la peau la biafine n'est plus indiquée car non stérile.

Le cicatryl étant à la fois un corps gras, et un produit a pouvoir antiseptique et stérile ( unidose fermée ), c'est l'idéal.

Dans tout ce qui reste premier degré ( coups de soleils simples, marque rouge sans plus de complication après avoir touché un tuyau brûlant... ), la biafine reste le plus simple.

Aspirine et saignements: oui, pour tout blessé les équipes médicales sont avides de savoir s'il est sous médicaments pouvant favoriser le saignement, l'aspirine en faisant partie. C'est bien pour ça que l'aspirine n'est plus indiquée en première intention pour soulager la douleur depuis presque 10 ans, le paracétamol et l'ibuprofène lui étant passé devant ( effet similaire, sans les effets d'altération de l'hémostase dû à l'antiagregation des plaquettes ).
Plus une blessure est grave, plus la présence d'aspirine dans la prise récente de la victime deviendra gênante, le pire restant de loin les traumas crâniens graves. On est d'accord que pour les blessures simples et estafilades ça ne représentera pas de grande importance.

03 février 2014 à 20:50:52
Réponse #42

Poseidonfm69


Bonjour,

Je lis ce blog depuis quelques temps. Je suis un peu loin de certains, proche d'autres, mais je trouve généralement les posts très instructifs.

Je m'excuse de ne pas m'être présenté par ailleurs.

Il se trouve que je suis médecin, responsable d'unités de soin dispersées géographiquement et pas toujours médicalisées mais il y a des infirmières), et parfois en déplacement. Je précise que nous ne sommes pas des urgentistes. Cette question du "kit urbain" a été largement débattue, sous une autre forme : que faut-il avoir à disposition pour les malades et les agents en cas d'urgence.

En règle générale, et s'il n'y a pas de très sérieux problèmes locaux ou généraux, il faut 15 à 20 minutes aux secours (SAMU, SMUR, à défaut pompiers) pour intervenir en milieu urbain. Le problème se décline alors selon deux axes : le matériel à avoir en attendant les secours et celui à avoir lorsque, de toutes façons, on les appellera pas (le confort, quoi).

Donc les urgences vitales : celles qui ne vont pas attendre tranquillement.

En premier lieu, il faut se former, et encourager ses proches, ses collègues, ses enfants à se former SERIEUSEMENT aux urgences vitales. Ca demande un temps d'argent, un peu de temps, mais c'est un excellent investissement sur la vie. Ne pas oublier le recyclage : les protocoles changeants parfois (j'ai lu dans ce post la question du masque de bouche à bouche : vu qu'à quelques rares exceptions, les enfants, on n'en fait plus, c'est inutile...) et la plupart d'entre nous ne fait pas de massage cardiaque (RCP) très souvent...

1 - Prévenir

Un téléphone, portable sur soi, c'est bien !

2 - protéger, se protéger

Un truc qui éclaire pour voir et se signaler
De gants en latex ou mieux en vinyle (j'en ai toujours sur moi)
Un masque et des lunettes (il existe des masques en papier avec un écran, c'est utile, petit, pratique, j'en ai toujours aussi sur moi) : une artériole qui pisse, ça va toujours sur le visage, et les accidents d'exposition au sang, c'est chiant, risqué et s'il faut prendre une trithérapie préventive, c'est pas très cool...)

3 - secourir

Savoir que faire en cas de patient inconscient qui ne respire pas, de patient inconscient qui respire (PLS), de patient polytraumatisé ou de patient hémorragique (on revient à la formation).
Un truc qui coupe, l'idéal sont des ciseaux de secouriste, a défaut, un couteau.
Les pansements compressifs style pansement israélien, c'est petit, pas lourd, et très bien en cas d'hémorragie (si vous êtes le seul secouriste, ça permet au moins d'avoir le temps de téléphoner). J'en ai un. J'ai aussi un champs stérile de 80x80 cm : pour emballer une fracture ouverte, un membre sectionné, un abdomen ouvert...


4 - immobiliser

En dehors d'une minerve (et c'est trop gros pour un kit), dans le cadre urbain, immobiliser est inutile.

5 - médicament d'urgence

Un seul : de l'adrénaline, et de quoi l'injecter (à réserver aux médecins et aux infirmiers formés)
Pour les pro : de quoi traiter un purpura fulminans

6 - le confort (c'est ce que tu souhaites)

Bobologie quotidienne : antiseptique incolore et sans alcool, qq compresses, des pansements (à découper, mais il faut penser à avoir de quoi les couper !) une bande de gaze, du sérum physiologique, du tape. J'ai une bande autoaggripante, mais je sais qu'elle ne me servira sans doute jamais dans ce cadre là.

Antalgique simple : (paracétamol)

7 - Le reste : en fonction de vous et vos proches

Chez moi, personne ne souffre de maladie chronique d'allergie, etc. Donc on en reste là (sauf, j'avoue parce que je suis douillet, un antalgique de niveau II+, mais logiquement on peut s'en passer).

Dans mon cadre professionnel, il y a plus de médicaments, adaptés à la population accueillie, mais on raisonne toujours dans le sens : quel risque ? quelle solution ? qui peut s'en servir ? ramené à l'individu et ses proches, c'est la partie à voir avec votre médecin de famille.


J'ai tâché de faire par ordre d'importance. J'ai toujours sur moi les 1 et 2, dans mon sac 3, 5 et 6. 4, jamais. Pareil dans les voitures et sur la moto. Plus à la maison. C'est emballé dans des sacs type ziploc : ils permettent de s'y retrouver, et peuvent aussi servir.

Si nous sortons du milieu urbain (voyage, rando), on adapte surtout le confort. Et on prend de quoi immobilier. Parfois (pays moins développés, voir, sur le plan pro, pays qui craignent) c'est l'étape intermédiaire qu'il faut mettre en oeuvre (entre les urgences et le confort), c'est plus compliqué et plus aléatoire. Il faut alors des connaissances cliniques, techniques et d'environnement plus précises (et surtout, toujours réfléchir en terme de risque). Personnelement : antibiotiques, matériel stérile, kit pansement et suture, réhydratation orale, et le reste à voir au cas par cas, et (pensez-y) en fonction de la législation du pays, en avion, ça va en cabine bien sur. J'ai aussi des ordonnances vierges et ma carte professionnelle (c'est un sérieux atout d'être médecin dans ce cas !).

En conclusion, les trois priorités :

Se former (on apprend surtout que moins on en fait, mieux c'est)
Se protéger (c'est bien de sauver, mais c'est bien de rester vivant et en bonne santé)
Ne prendre que du matériel dont on sait (et parfois auquel on est habilité à) se servir.

Un truc de plus : dans le cadre pro nous avons des défibrillateurs semi-automatiques. Je n'en ai bien sur pas à la maison, mais je sais où est le plus proche. Mes enfants aussi.
« Modifié: 03 février 2014 à 22:12:16 par Poseidonfm69 »

03 février 2014 à 22:55:00
Réponse #43

musher


D'autres ont-ils ça sur eux en permanence (hors secouristes professionnels) ?

J'ai pas le masque avec les lunettes, juste le masque respiratoire mais pour avoir déjà pris un jet de liquide organique dans le visage (et sur mes lunettes) en véto, j'en cherche un qui se range facilement et qui soit pas fragile. 

03 février 2014 à 23:17:49
Réponse #44

Mishkin


Salut,

C'est ça ?



http://www.massilia-sante.fr/Masque-avec-ecran

Tag Google : masque en papier avec écran


à+

Mishkin

04 février 2014 à 04:47:10
Réponse #45

Poseidonfm69


oui. Les miens ont un écran un peu plus petit.
C'est vrai. Je suis un peu sorti de la bobologie.

05 février 2014 à 11:38:36
Réponse #46

fry


4 - immobiliser

En dehors d'une minerve (et c'est trop gros pour un kit), dans le cadre urbain, immobiliser est inutile.

Alors attention sur ce paragraphe...

Parle-t-on d'immobilisation en terme de matériel ? Là je suis d'accord que dans une trousse de bobologie urbaine, il n'y a aucun intérêt à se trimballer avec un collier cervical ou tout autre matériel d'immobilisation de membre.

En revanche en milieu urbain au même titre que n'importe quel milieu, l'immobilisation instantanée est capitale, et au delà de ça, est opposable a tout secouriste ou professionnel de santé formé ( comprendre: c'est une faute que d'y manquer, si on a le bagage en terme de formation de secours à la personne sensé vous y sensibiliser, et en particulier pour le rachis les tribunaux sont très peu cléments ).

Si une personne a reçu un traumatisme avec une douleur du bras et une déformation, vous l'installerez au calme et l'encouragerez bien sûr à tenir son bras contre elle, et au possible calez des coussins, sacs, objets pour soutenir le bras sur un équivalent d'écharpe, c'est simplement la première étape de l'immobilisation sans matériel.

Mais bien, bien plus important qu'un bras ou une jambe, seront toutes les situations impliquant ou faisant suspecter l'implication d'un trauma du rachis. Un jeune qui cabre à scooter pour faire le malin dans un rond-point et se prend le terre-plein, chutant au sol conscient: " restez allongé monsieur, ne bougez pas la tête ", suivi au mieux d'un maintien de la tête en rectitude avec casque jusqu'à l'arrivée des secours et l'immobilisation et/ou l'évaluation médicale. Même principe pour la personne qui trébuche devant vous dans les escaliers du métro, en dévale une dizaine en roulant et se plaint du dos arrivé en bas, ou toute autre situation peu claire.

http://www.toujourspret.com/techniques/secourisme/lexique/D/immobilisation_tete.jpg

Souvenez-vous de notre discussion sur le topic des minerves improvisées... autour de 15% des traumas médullaires se font en pré-hospitaliers par des secours qui ne sont pas assez précautionneux ( témoins, pompiers, SMUR ).

Rappel du dit sujet des minerves:

- La minerve souple a une capacité d'immobilisation du rachis égale à zéro.
- Le maintien manuel est la première mesure sans matériel, parler à la victime pour lui expliquer l’intérêt de ce geste et rechercher sa coopération.
- Le seul relai efficace au maintien manuel, sera un collier cervical rigide, accompagné ( car seul il n'est toujours pas suffisant ) d'une immobilisation par cales de tête du back-strap.
- On assoit pas quelqu'un qui se plaint violemment du dos après un accident et qui s'est levé de son propre chef.

05 février 2014 à 12:13:24
Réponse #47

musher


De toute façon, la pose d'un collier cervical tout seul n'est pas possible ?
Il faut qu'il y ait une personne qui maintienne la tête dans l'axe pendant que l'autre pose le collier.
En secourisme montagne, on nous a appris à poser un collier, une attelle splint... mais on était toujours en duo. Un qui maintient, un qui pose.

05 février 2014 à 12:50:26
Réponse #48

fry


Un collier cervical se pose effectivement toujours à deux.

05 février 2014 à 16:29:54
Réponse #49

guillaume


- On assoit pas quelqu'un qui se plaint violemment du dos après un accident et qui s'est levé de son propre chef.

Désolé pour le HS mais du coup on fait quoi : on le laisse debout ?

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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