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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Problèmes de demoiselle : frotteurs et pervers chuchotteurs  (Lu 69325 fois)

22 janvier 2014 à 12:14:31
Réponse #25

Patapon


Manque de bol, vu qu'il regardait derrière lui en marchant il a percuté un ours Québécois qui arrivait à sa rencontre.  Qui lui a fait un petit calin pour ne pas qu'il tombe à la renverse et qui lui a chuchoté "parle gentiment aux femmes sinon un jour il va t'arriver malheur".  L'ours l'a remis sur ses pieds, lui a souri en montrant les crocs, et est reparti...  De l'extérieur, personne n'a rien vu de la scène.  Ni de la scène des joggeuses, ni de mon calin pédagogique ensuite.  Mais notre homme d'affaires est reparti en titubant un peu, et a dû se taper une belle migraine pendant sa réunion ensuite.  De 5 km/h à zéro en une fraction de seconde, ça secoue quand même un peu ;#

Conclusion: adoptez un ours  ;#

Plus sérieusement, face aux problèmes que tu soulèves, je pense qu'il y a aussi une question de vigilance de la part de la gente masculine, histoire de calmer le jeu. Par exemple, une femme indisposée dans les transports en commun, rien ne nous empêche de lui proposer d'échanger de place avec nous, histoire que le frotteur se retrouve face à un poilu. Des gestes cons, en sommes, mais qui, discrètement, l'aire de rien, sans humilier personne, vont résoudre un problème...

Mes trois biftons!

Hugo
« Modifié: 22 janvier 2014 à 12:22:39 par Hurgoz »
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

22 janvier 2014 à 12:36:58
Réponse #26

musher


Autant l'insulteur, on peut le repérer, autant le frotteur est souvent très discret.

J'ai eu une amie parisienne qui a eu le problème devant moi et j'ai rien vu. Elle se tortillait comme si il y avait un sous-vétement qui la génait et me répondait "Pas de  problème" quand je lui demandai si ça allait.

22 janvier 2014 à 13:03:14
Réponse #27

Nävis


Dans une foule qui admirait une démonstration équestre, j'ai dû une fois reculer exprès très brusquement et en marchant sur les pieds du type bien_trop_trop_près derrière moi...  :-[
A peine arrivé au sol, pantalon pas tout à fait fermé, que 2 types ont débarqués et l'ont arrêté. Il y avait en fait des flics en civil qui travaillaient justement à surveiller ce salon. Et ils ne rigolaient pas les flics.
Ils avaient un discours calme mais très strict sur le fait que c'était une infraction sérieuse. Aucun mecs autour n'a osé dire une nullité ou minimiser... comme d'hab.
>:(
Merci à eux pour leur travail. Et pour les mots qui soignent.

22 janvier 2014 à 14:32:17
Réponse #28

Draven


Y'a quand même un sérieux problème de société derrière tout ça... Y'a encore quelques décennies, ce genre de comportements auraient été très sérieusement mal vu de la part des personnes autours. Maintenant les gens ferment les yeux et/ou tourne la tête.

J'aime bien le coup de l'épingle, mais comme tout " objet " de défense doit falloir de la place pour l'utiliser. Pas évident dans les transports en communs blindés des grandes villes.
Reste le " Non " ferme et définitif, comme dit précédemment faut s'entrainer a le faire, " l’œil du tigre " n'est pas une légende, le regard est très important...

J'ai le même gabarit que David ( moins de muscles cependant  :-[ ) et ma femme est du genre grande gueule en cas de problème. Mais c'est vrai qu'un jour ou l'autre je devrais en parler a ma fille... Même si on habite a la campagne.
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

22 janvier 2014 à 14:50:39
Réponse #29

Ulf


Et si la femme s'écarte et dit fort, dans le wagon: "arrêtez de me toucher !".

Quel est le bénéfice /risque ? Risque de se faire planter ? Risque de le tuer de honte ?


22 janvier 2014 à 14:56:05
Réponse #30

Enid


Citation de: Cocoeau
Si la demoiselle fait un scandale à base de "Non mais vous êtes malade !", ils se débrouillent pour jouer les victimes.

"Personne n'interdit à qui que ce soit de vivre sa vie comme un voyage ou comme autre chose qu'il se choisit. Y'a des contraintes, mais elles sont quand-même vachement larges. Faut juste pas avoir l'ambition de prouver à belle-maman qu'on est sain d'esprit." Karto

Ancien pseudo : lourse

22 janvier 2014 à 16:00:01
Réponse #31

fosa


Pas récent : Ma copine c'était en 1985...
Et ej pense que cela ne s'est pas amélioré d'après mes deux grandes filles...

22 janvier 2014 à 16:06:49
Réponse #32

musher


Je découvre, effaré, cette histoire de "frotteurs". Bien qu'ayant vécu de longues années dans la même ville que l'initiatrice du sujet, je ne connaissais pas ce phénomène. Maintenant, en campagne, on ne voit pas ça (évidemment, y'a po l'meutro !  ;D ). Je pense même qu'il est assez récent (qu'on me corrige si je me trompe. Récent = < 15 ans). Hallucinant.

L'histoire de l'amie parisienne, c'était dans les années 80
Les détraqués sexuels, ça a toujours existé.
Après les filles insultées en plein rue, c'était rare (et en général l'insulteur connaissait bien la fille style dispute de couple).
Maintenant, je vois des jeun'ss (et pas que des barbus), traitées de tous les noms une fille, comme ça, sans raison (et à la sortie d'un collège de campagne, pas dans une banlieue du 9 3 ou à Barbès).
[HS dinosaure con]
On avait un respect du sexe "faible" que nos parents nous inculquait, qui, visiblement, a disparu.
Quand je vois comment parlent certains copains de mon fils à leur mère, ça aurait été 2 baffes avec mon père.
[/HS dinosaure con]

Après pour le chien qui s'excite contre votre jambe, c'est pas un problème d'hormones, c'est un problème d'éducation et de respect de l'homme.
Un chien qui arrive dans la meute et qui fait ça sur moi, c'est au sol en position de soumission. Il doit me respecter. Et ma chef de meute, elle saillie tous les chiens qui rentrent (Mâles et femelles) et c'est pas une détraquée sexuelle. Elle marque sa domination.

Donc le frotteur ou le pervers, soit c'est un malade et il faut le soigner, soit il respecte pas les femmes et le respect, ça s'apprend.

22 janvier 2014 à 16:11:41
Réponse #33

sharky



Cà m'est arrivé deux fois d'en spotter un,

-une fois dans une grande surface, pour le coup, c'est moi discrètement qui lui ai chuchoté des gentillesses à l'oreille où il était question de c*u!lles, d'objets tranchants  :lol:. J'ai été assez convaincant pour qu'il se casse, je l'ai recroisé un peu plus tard avec sa femme et il a failli se pisser dessus.

-une autre fois lors d'une manifestation culturelle, je suis allé voir les agents de sécu qui lui ont gentiment demander de les suivre pour vérifier un truc ;#
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

22 janvier 2014 à 16:21:46
Réponse #34

Kilbith


Citation de: Draven
J'aime bien le coup de l'épingle, mais comme tout " objet " de défense doit falloir de la place pour l'utiliser. Pas évident dans les transports en communs blindés des grandes villes.

Enfin, j'aime l'idée de l'aiguille. Mais là encore ça s'entraine. Ne devient pas violent qui veut, même en situation de stress intense.

Je ne suis pas "l'inventeur du truc" il me semblait que la plupart des femmes connaissaient le truc (c'est un truc de nos mères). Et je rappelle que je parlais de traiter les "indélicats" pas les "scélérats". Ceux qui travaillent dans la zone grise entre ce qui est supportable et ce qui ne l'est plus.


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, se faire pincer les fesses ou les mains baladeuses c'était bien plus courant par le passé en ville. N'oubliez pas que les femmes étaient en robe ou en jupe et que la société de l'époque engendrait bien plus de frustration sexuelle que de nos jours. A cela s'ajoutait un statut social de la femme différent de celui ayant cours de nos jours.

En revanche, si les "frotteurs" ont toujours existé ils n'ont jamais été toléré. Par le passé le risque de se faire démolir était certainement assez élevé. C'est clairement un délit.

Pour l'épingle, j'ai du mal m'exprimer. L'objectif n'est pas forcément de "planter" l'importun. Il suffit de montrer l'épingle ou peut être de "piquer" plus ou moins fort (pas la peine d'enfoncer l'épingle jusqu'à la garde). C'est ce qui fait l’efficacité du truc : on peut gérer la dose. Pas besoin d'élan un petit geste suffit, on peut l'avoir préventivement dans la main de façon discrète...ceci dit rien n'est parfait.

Un exemple : dans un bus un homme peut tout a fait "coller" une femme. Par sa taille plus importante il peut même, mine de rien, empiéter sur son "espace vital" et littéralement lui pomper l'air. Ce n'est pas franchement interdit, c'est juste être un malappris. L'épingle peut permettre de gérer ce type de problème, il suffit de la montrer, là aussi "mine de rien".  ;#


Certes, il faut un minimum "d'entrainement" mais c'est un outil courant que les filles (surtout par le passé) connaissent bien et peuvent se procurer pratiquement partout. Et précisément il permet de ne pas être "violent par nature" pour être utilisé. Il suffit de ne pas accepter de subir, nuance.

Si on est violent(e) par nature, le pouce dans l’œil, l'ongle qui griffe ou le talon aiguille incrusté dans un orteil sont bien suffisants.   ;)

« Modifié: 22 janvier 2014 à 16:49:22 par Kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

22 janvier 2014 à 16:38:21
Réponse #35

Oim


Citation de: Draven
J'aime bien le coup de l'épingle, mais comme tout " objet " de défense doit falloir de la place pour l'utiliser. Pas évident dans les transports en communs blindés des grandes villes.
Ca me fait penser à un p'tit truc (©GHC) :
Une aiguille à matelas ou de seringue, glissée dans le bas de la doublure d'une veste/ blouson sur le devant.

Elle ne dépasse pas mais si on appuie le tissu sur quelque chose elle pique d'où réaction instinctive de recul...
Idéal "milieux confinés".

A nettoyer entre chaque frotteur pour éviter de propager des maladies.

 ;# im
" The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt. "  GrandMaster B.R.
"tous les survivalistes ne sont pas paranoiaques, mais b*rdel j'ai l'impression que tous les paranoiaques deviennent survivalistes..." Le taulier

22 janvier 2014 à 16:41:11
Réponse #36

Enid


Ne pas rester à portée et ne pas donner l'occasion de recommencer, ça me paraissait tellement évident que j'ai zappé de l'écrire, mea culpa.

"Personne n'interdit à qui que ce soit de vivre sa vie comme un voyage ou comme autre chose qu'il se choisit. Y'a des contraintes, mais elles sont quand-même vachement larges. Faut juste pas avoir l'ambition de prouver à belle-maman qu'on est sain d'esprit." Karto

Ancien pseudo : lourse

22 janvier 2014 à 16:43:58
Réponse #37

Patapon


Yo,

Je trouve l'idée de l'aiguille intéressante. Juste un ou deux points qui me passent par la tête à prendre un considération:
  • Préventivement, il n'est pas conseillé de tenir l'aiguille en main pour rien, au cas où un importun pointerait le bout de son nez: dans les transports en commun, il n'est pas rare que sa se bouscule, ou que les changements de vitesse ou les virages entrainent les usagers les uns sur les autres, sans pour autant que les intensions soient nuisibles: autant éviter de blesser quelqu'un (homme, femme, enfant) ou soit même, par accident.
  • Attention à l'endroit où elle est rangée, surtout si la pointe n'est pas couverte. Il serait facheux qu'en cas de chute ou de bousculade ou finisse à l'hopital, planté par sa propre aiguille.

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

22 janvier 2014 à 18:28:27
Réponse #38

piero


Pas eu le temps de tout lire mais ça fait plaisir d'entendre ça:

il faudra être conscient que les garanties, quand on commence à se friter avec un adversaire plus fort que soi, n'existent pas...  ;)

Et même avec un plus faible que soit c'est pas évident. Pour peu que le mec soit taré, ultra violent, vraiment méchant, qu'il arrive à s'insinuer la où ça fait vraiment peur, une peur quasi physiologique. Où t'as beau garder tout ton courage pour rester lucide, bah tes jambes flageolent, tes gestes sont imprécis, t'as l'impression que tes bras se ramollissent, que t'auras la patate d'un chamallow, alors qu'à l'entrainement tu sais taper fort. Les muscles de ton visage se crispent et t'arrive pas à retrouver ton visage normal.

Alors prévention, prévention, prévention! Et s'aider, faire groupe. J'ai été deux fois confronté à des violences pour défendre des femmes, les deux fois personne n'a bougé.

La première, je fais court:
A côté de l'arrêt de tram Condorcet Lyon:
Une femme se faisait secouer contre l'arrêt de bus par un type. Je dis que je vais appeler la police. Le mec me court dessus, je le projette au sol, ai du mal à le maîtriser (pourtant je connaissais quelques techniques), pour autant je ne suis pas en mauvaise posture et pense "gagner", sa femme arrive, prend sa défense et me demande de le lâcher. Ce que je fais, il se barrent. A chaud, je ne ressent rien de spécial.
Je vais au tram le loupe, quelques minutes plus tard le type revient, il a enfilé des gants, ultra violent et tout, il m'insulte me pousse un peu, me demande si je connais la femme. Avec le recul le mec fait vraiment flipper. Je reste vigilant mais me sens incapable d'agir, ça doit être le contre coup de l’adrénaline un truc comme ça. Le tram arrive rapidement et je parvient à monter dedans. Ouf. Physiquement je tremble de partout, comme décrit plus haut. Sur le coup, j'ai un sentiment de dégout, de non achevé, peut-être même que la femme a dégusté à cause de moi.

Avec le temps, j'ai fait la part des choses et ai tiré des leçons de cette mésaventure.


La deuxième histoire beaucoup plus heureuse et touchante pour moi et qui c'est mieux finie aussi pour la "victime":
Sur le quai de la gare de Bourgoin Jalieu:
Une femme bourrée, en sale état, que j'avais repérée comme potentiellement "dangereuse", elle gueule dans son tel, les histoires de sa vie pourrie. On sent qu'elle cherche à se fritter. Elle s'en prend au bout d'un long moment à une fillette d'une quinzaine d'année qui fait plus que son âge. Le ton monte et personne ne réagit. Le train arrive, je pousse la fille dans le train en disant "c'est pas grave laisse tomber" et monte en même temps avec elle. La tarée reste sur le carreau. Dans le train la fille se met à pleurer, vraiment choquée. Elle m'a dit que je lui avais sauvé la vie (c'est à relativiser  :)), parce qu'elle ne parvenait pas à sortir toute seule du conflit. Sans doute figée par la peur, ou tout simplement, parce qu'il fallait un élément extérieur pour perturber la folle.

Voilà c'est un peu HS, mais je n'avais jamais évoqué ces deux aventures  avec des spécialistes avant. Je ne souhaite pas forcément qu'on étudie, les points à améliorer, je les ai posté plus comme un témoignage. Quelquefois de très petites actions peuvent avoir des conséquences très heureuses sur notre "prochain".

22 janvier 2014 à 18:41:07
Réponse #39

bpc


le truc de l'aiguille.........c'est prendre le risque de rentrer dans une escalade.

pas bon de nourrir un conflit.

22 janvier 2014 à 19:10:38
Réponse #40

Cocoeau


David, j'apprécie ta façon de remettre les choses en perspectives sur les violences "courantes" subies par les femmes mais je voudrais remettre les choses en perspective : je ne subis pas ça tous les jours ni même toutes les semaines. Ca tient plutôt du 2/3 fois par mois - cela dit, je vois souvent des filles être victimes de ce type de problèmes.

Concernant ceux qui s'étonnent que je vive cela, sachez que malgré des passages réguliers dans une banlieue de Lyon réputée "qui craint" je rencontre ces problèmes plutôt en centre ville, dans des quartiers parfois très bourgeois.

22 janvier 2014 à 19:12:05
Réponse #41

sharky


le truc de l'aiguille.........c'est prendre le risque de rentrer dans une escalade.

pas bon de nourrir un conflit.

D'un autre côté, un frotteur souhaite passer inaperçu en passant à l'acte au milieu de la foule alors s'il se sent identifié, il va aller voir ailleurs rapidement et pas faire un esclandre.

Et puis m*rde, çà reste une agression sexuelle alors un coup d'aiguille sur la main, c'est pas cher payer  ;#
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

22 janvier 2014 à 19:34:39
Réponse #42

bpc


Et puis m*rde, çà reste une agression sexuelle alors un coup d'aiguille sur la main, c'est pas cher payer  ;#

l'important est de rentrer chez soi....... pas de se venger ou de punir.

22 janvier 2014 à 19:50:07
Réponse #43

sharky


l'important est de rentrer chez soi....... pas de se venger ou de punir.

Rentrer chez soi, certes mais sans séquelles psy parce qu'on a rien pu faire tellement on était paniqué. Il suffit de lire les témoignages ici ou là de nanas victimes de frotteurisme pour voir que c'est çà qui revient le plus.

Qu'on ne se trompe pas de sujet, on parle de frotteur pas du mec avec un modus operandi qui va attendre la joggeuse dans un angle mort dans un chemin forestier.


Il n'est pas question de se venger ou de punir mais de faire cesser une agression.
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

22 janvier 2014 à 20:06:49
Réponse #44

bpc


en tout cas, répondre à une agression par une autre, est toujours un risque:

si ça continue, faut pouvoir suivre.....


enfin, je parle dans la généralité.

22 janvier 2014 à 20:07:54
Réponse #45

Zecrow


il faudra être conscient que les garanties, quand on commence à se friter avec un adversaire plus fort que soi, n'existent pas...  ;)
Ben ça dépend  ;#  ;) ;)
http://www.youtube.com/watch?v=SiMQIYIDVC4
« Le secret du bonheur ne consiste pas à rechercher toujours plus, mais à développer la capacité d'apprécier avec moins. »
Dan Millman

J'y travaille ! :-)

22 janvier 2014 à 20:11:38
Réponse #46

bpc



22 janvier 2014 à 20:20:20
Réponse #47

Nävis


Comme dit Lourse, les frotteurs ce n'est pas tout les jours. Mais cela fait bien partie d'un ensemble de situations qui font malheureusement le "quotidien". On le vit, on le voit autour si on reste attentive, on recueille des confidences... on y pense, on reste sur ses gardes, on se retiens de réagir pour ne pas envenimer les choses. C'est lourd. Et cela ne protège pas à 100%.
Le plus moche, c'est l'attitude de certains types autour. L'indifférence, c'est presque reposant en fait. Mais les ricanements, les commentaires misogynes et les injures qui fusent quand une femme se défend en faisant valoir haut et fort son refus... le message c'est que tu n'as aucune aide à attendre, que tu ne vaux pas la peine du minimum de respect et que tu n'es peut-être même pas encore en sécurité. Le message est également reçu 5/5 par les femmes présentes.

22 janvier 2014 à 20:52:14
Réponse #48

Cocoeau


Je pense, Nävis, que pas mal de femmes voient ce qui se passent. Plus que les hommes qui n'identifient pas si facilement ces pervers discrets, tout simplement parce que nous y sommes toutes confrontées.

Concernant le risque de se faire agresser plus gravement après un coup d'épingle, deux petites choses pour relativiser :
- Le frotteur ou le pervers chuchoteur, c'est un type con-con, qui sait pas dominer ses instincts, mais il n'est presque jamais dangereux. Il estime normal de se frotter à des filles ou de leur chuchoter des insanités mais il n'ira pas plus loin. Il sera peut-être même le premier scandalisé par une affaire de viol... Puisque je vous dit qu'il est con !
- Ces pervers sont discrets, et s'ils le sont au lieu de hurler "Hé sale p*te, suce ma b*te", c'est parce qu'ils font ça dans un lieu bondé. Sur une foule de 200 personnes (capacité d'une rame de métro lambda), je doute que toutes assistent à une agression violente sans réagir...

22 janvier 2014 à 21:00:30
Réponse #49

VERDUG0


la vache mais vous habitez ou pour avoir a faire a des hommes comme ça?!?
En IDF c'est pas courant, c'est systematique.
J'ai demandé a pas mal de jeunes filles, sous les 20 ans ca leur est toutes arrivé. Par des gars de 45 ans plus vieilles qu'elles aussi hein (15 et 60 ans: NORMAL)

Je me pose une question : dans la mesure où cette attitude est déjà en soit une agression, et non une simple menace de, ne vaut-il mieux pas pour la femme une réponse catégorique, et violente, sous peine de laisser l'autre recommencer?
face a plusieurs gars de cité: Une reponse aggressive verbalement fera souvent partir les aggresseurs dans l'escalade physique. Ca passe de "seduction" (... Ouais, seduction) a  "on me traite mal, je vais pas me gener pour me servir"

L'attitude que je conseillerai serait: gueule pas ouverte des le debut, contexte coherent (tenue, lieu, heure, ambiance).
Les predateurs vont naturellement vers ceux qui communiquent la faiblesse.

La video de David: le gars a une sale gueule et une expression de porc. Genre le gros cliché, celui que meme les mecs ils comprennent. En vrai c'est plus fin, souvent.
« Modifié: 22 janvier 2014 à 22:21:50 par VERDUG0 »
Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

 


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