Pas facile d'être simultanément coupant durablement, résilient et ceci même par température négative.
Qui plus est quand on part d 'une lime, n 'ayant aucune certitude quant à la composition exacte de cette dernière, je préfère faire une petit test sur un échantillon ou éprouvette. C 'est l 'avantage de ne pas être pressé. Donc j 'adapte ( plus ou moins ) les tth en fonction de qui j 'ai en face. Pas oublier que je suis débutant, donc loin de la perfection lol. On va commencer par la normalisation. J 'ai obtenu le meilleur grain ( je parle toujours pour moi, chacun à sa technique ) en utilisant la technique des trois trempes successives dans l 'eau, on ne laisse pas suffisamment la lame pour qu'il y ait trempe. Comme a dit Rémy B, La taille de grain a aussi beaucoup d'influence sur la résilience ;-) .
Directement après la phase normalisation, on passe au recuit de détente en laissant la lame reposé dans la vermiculite toute la nuit.
Pour la trempe, j 'ai tenté une trempe sélective par la technique de l 'épaisseur ( Greg delaunay ), non révélée, on distingue pourtant la ligne de trempe en fonction de l'orientation de la lame par rapport à l 'éclairage. Je ne voulais pas passer ma lame au prechlo. Je vais pousser un peu plus le polissage je pense.
Test de la lime pour vérifier si la trempe à pris ou pas.
On fini par le revenu, 2 fois un peu plus d 'une heure à 225-230 °c .
L 'affutage s 'est fait nickel, découpe nickel une feuille style rasoir, même après avoir gratouillé du bois.
A la base je m 'en servirai pas pour le batonnage, je me ferai une hache pour ce job.
S' il y a besoin de précisions , jsuis là