Bien d'accord avec vous: j'ai un vélo avec suspension à l'avant et frein à disque, honnêtement, j'en vois pas du tout l'intérêt. Les freins à patins était bien mieux à mon gout, et simple à réparer. Quand à la suspension, honnêtement elle ne me gène pas mais elle ne me sert à rien non plus.
Ca dépend de ton usage...
De mon expérience personnelle (Beaucoup de VTT en forêt à une époque, un peu de VTC/vélo de ville aujourd'hui), le frein à disque est vachement bien lorsqu'il faut freiner "pour de vrai". Pour des descentes un peu engagées, un freinage à disque hydraulique, c'est vraiment hyper confortable, rien à voir avec des patins. Le hic, c'est que c'est impossible à réparer sans beaucoup de matériel et de temps.
Pour la fourche et la suspension arrière, c'est pareil. J'aime bien le fait d'avoir une fourche, et une bonne suspension arrière (Pour les suspensions arrière, mieux vaut ne pas en avoir qu'en avoir une de mauvaise qualité. C'est un truc assez difficile à réaliser sur le plan physique, une suspension arrière. J'ai pas le niveau pour expliquer ça correctement, mais en gros une suspension arrière de mauvaise qualité va amortir la force liée au pédalage, et on va donc fournir un effort pour avancer qui va être amorti par la suspension.) Sur un terrain un peu merdique, on sent tout de suite la différence, les bras travaillent beaucoup moins, on gagne vraiment en confort. Mais bon... ce sont des équipements vraiment utiles pour faire du vélo en zone "engagée", qui demandent une certaines qualité pour qu'une différence soit visible, et qui ne sont pas utiles autrement.
J'avais à une époque un peu pensé à une évacuation en vélo, n'ayant pas de voiture. Si je devais prendre la fuite sur un vélo, j'aurai des sacoches à l’arrière d'un vélo tout simple, non suspendu.(Et un tout petit sac sur le dos), et je resterai sur les chemins de campagne. (J'éviterai les routes et les voitures qui vont avec mais resterai cependant sur des chemins, tout simplement parce que : Comme un grand nombre de gens ont une voiture, les chemins seront de toute façon déserts. Sur les chemins, il y a moins d'obstacles et moins de dénivelés, en général. (Les chemins sont conçus pour les limiter au maximum, dans de nombreux cas).) En suivant les chemins, je me fatiguerai peu, et j'abimerai moins mon vélo que si je roule hors sentiers^^
Pour une personne en condition physique correcte, avec un vélo "moyen", et sans dénivelé trop important, on peut prévoir une centaine de km par jour, et ce plusieurs jours d'affilée, discrètement (Sans bruit), sans dépendre d'essence. Option intéressante, surtout qu'en milieu urbain on ne craint pas les bouchons.
En matos de réparation, plusieurs chambres à air (Plus des rustines pour les réparer à la pause), et des câbles me semblent le minimum. (Plus clés allèles, pompe...)