Hier soir, 20h00 ma femme m appelle en pleurant. elle me dit qu elle est allé demander aux nouveaux voisins (ils sont installés depuis 2 mois) de bien vouloir déplacer les voitures stationnées devant les nôtres.
Et le type bien alcoolisé, lui a gueulé dessus qu elle aille se faire fou**re. et l a menacée physiquement. Il a bien entendu aussi précisé qu on n était que des fainéants parce qu on ne travaillait pas .
Sur ce , moi qui venait de passer une journée entiere a poser du carrelage chez mon beau pere, je rentre chez moi et décide d aller parler a mon cher voisin.
Lui me dit que c est chez lui, et que notre proprio ne nous a pas dit la vérité quand au réel droit de passage..
je lui propose qu on l appelle ensemble. ce qu on fait.
Précision: il y avait une fiesta chez eux, et ils étaient une bonne vingtaines de types bourrés.
Pendant qu il s explique avec mon proprio, tous ses potes viennent vers moi, et arrive son pere, qui me hurle dessus et m envoi une gauche en pleine tête, puis ce fut l acharnement.
Il m a croché dedans, et moi je lui ai rentré l oeil dans son orbite, ce qui a eu pour action de me lacher.
Entre temps mon pote, est venu a ma rescousse (je l avais appelé sur la route, pour qu il puisse rester a la maison avec les miens, au cas ou )
mais entendant mes cris, il a sauté dans le tas, en mettant un grand coup de telesco dans la tronche d un des gars.
puis il a été débordé par le nombre et a été projeté dans les pierres devant chez moi.
moi quand j ai vu ça, j ai ressauté dans le tas.
donc tous ces débiles m ont sautés dessus (plusieurs d entre eux avaient l age d etre mon pere, pour vous donner une idée de l intelligence qui régnait hier soir), bref j ai pris cher. je me suis protégé comme j ai pu. un gros baleze m a pris par le cou, en étranglement. pendant qu un autre me tenait les bras et qu une petite hyenne de 18 piges me donnaient des coups de poings dans les cotes. d ailleurs ils ont tous frappés comme des jeunes filles . aucun des coups ne m a mis ko.l étranglement par contre je l ai sentis celui-a. d autant qu il gueulait que" j allais crever ce soir". charmant.
Pendant que je sentais l oxygene me manquer, j ai vu ma fille, dans mon entrée, hurler de terreur regardant cette scene. et je leur ai demandé de ne pas me tuer devant mes enfants.la il m a laché.
les femmes(les leurs) criant tellement, qu on a eu un répis pour rentrer chez moi. ma chienne les dissuadant de passer le portail.
puis j ai appelé un ami gendarme, qui bien que n étant pas en service, est venu pour les calmer.
puis les pompiers sont venus pour mon pote qui souffrait beaucoup; puis d autres gendarmes.
Bilan: a l heure ou je vous écris, j ai mal a la gorge, des bleus partout, une fille de 7 ans traumatisée.
Mon pote a eu moins de chance, il a des cotes brisées.a fini a l hopital.
Les pompiers se sont fait insultés, et le type a dit que si mon proprio venait, il le finissait au fusil. parce ces dégénérés la sont tous chasseurs, pour dire qu on donne une arme a n importe qui.
bref. j ai merdé grave, j etais loin d imaginer que sur 20 adultes, tous auraient laissé la situation dégénérer. pas une seule fois ils ont essayer de séparer ceux qui me cognaient.
je m en veux de ne pas etre rentré chez moi. sans rien dire; et bien sur j aurais baissé mon froc encore une fois.mais c est coutumier de nos jours.
Pourtant, j évite toujours les emmerdes quand je le peux.... ça fait deux mois que je dis a ma femme de se calmer pour leurs voitures mal garées. que ça allait mal finir tot ou tard..de toutes façons, on doit déménager..
Petite anecdote: mon pote et moi avons eu un test d alcoolémie. mais pas eux . c est fort ça

Dorénavant, je laisse couler. plein le c*l d etre entourer de malades mentaux. mais a ma décharge, je n ai a aucun moment entamé une bagarre,j etais simplement aller discuter.. mais discuter c est prendre des risques, alors restez chez vous. ne parlez a personne.
ps: Je ne représentais pas une menace , physiquement parlant. je mesure 1.65 pour 62 kilos. j ai l allure sportive certes, mais pas le look de bad boy, pas de provoc. ces types n avaient rien a craindre de moi. je n étais pas armé..je ne comprends pas..