Je vois çà plus comme un travail préventif (mais indispensable) pour éviter l'enfermement dans le cercle vicieux du harcèlement.
C'est le parallèle avec la "protection personnelle" qui me gène. On n'est pas vraiment dans le contexte d'une agression classique ponctuelle. Ça ressemblerait plus à une situation de violence conjugale répétitive. Or dans ce cas la priorité absolue reste la mise à l'écart (même temporaire) du (de la) conjoint(e) violent(e) avant de commencer un travail d'accompagnement de la victime.
La protection personnelle, c'est analyser les risques auxquels toi et tes proches sont exposés et adapter son fonctionnement en fonction.
Et pas seulement dans un contexte d'agression classique comme tu dis.
Donc, je maintiens que celà relève de la protection perso, adapté pour les enfants certes mais de la protection perso. Je sais bien que ce n'est pas très courant en France mais il suffit de checker ce qui se fait au Québec ou en Suisse (cherche Patouch' dans le moteur) pour voir que c'est un axe de prévention très développé
Comme je dis plus haut, tout dépend à quel niveau tu te situes. En tant que parent, je n'ai strictement rien à branler de la situation du gamin qui vient faire chier mon gamin, rien à foutre des risques pour sa santé psychique. J'ai juste envie de le bouffer tout cru.
En tant que travailleur social, çà m'interroge, je le vois comme un gamin en souffrance et dont la famille a besoin d'un accompagnement éducatif.