Ok. C'est vrai Maximil, tu as raison.
Salut LeBaron,

Selon moi, une vision humaniste est le fil directeur, le "fil d'Ariane" qu'il convient de tenir fermement pour garder le bon cap dans toute situation comme dans le sujet qui nous réunit dans ce post, à savoir : la chasse "loisir": le bien, le mal.
L'«
humanisme » est une conception philosophique qui place l'homme et les valeurs humaines au-dessus de tout. Parmis ces valeurs, je place
la volonté de survie de l'espèce humaine et les conditions nécessaires à sa concrétisation au premier plan.
Le «
développement durable » (Source Wiki:
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_durable) est, " selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement (Commission présidée par Madame la ministre Norvègienne de l'environnement Gro Harlem Brundtland)dans le Rapport Brundtland :
« Un développement qui répond
aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs .
" Deux concepts sont inhérents à cette notion :
1- le concept de "
besoins ", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité,
2- et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. » "
" Autrement dit,il s'agit d'affirmer une double identité:
Dans l'espace :
chaque habitant de cette terre a le même droit humain aux ressources de la Terre ;
Dans le temps :
nous avons le droit d'utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations à venir. "
Schéma du développement durable : à la confluence de trois préoccupations:
" Le développement durable est, en quelque sorte, l'aboutissement de la démarche de l'économie de l'environnement (
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27environnement) : il vise à trouver une solution à la fois économiquement et écologiquement viable. (...) Cette notion, elle donne une place importante à la notion de durée, c'est-à-dire au temps.
Car l'optimum qui doit être recherché dans le cadre présenté jusqu'à présent ne doit pas être efficace à un instant donné, mais dans la durée.On voit se dessiner ici la notion d'un principe intergénérationnel : les décisions d'aujourd'hui ne doivent pas menacer l'environnement de demain. La notion de développement durable va donc bien au-delà du simple principe de précaution. "
" Les hommes se sont toujours représenté la Terre comme une géante sur l'épiderme de laquelle ils s'agitaient, passants éphémères vivant d'elle mais incapables d'affecter sa vie. Pour la première fois de l'histoire de l'humanité, la Terre nous paraît petite. Et non seulement petite, mais fragile. " Bertrand de Jouvenel (1959) cité dans [Vallee_2002]
" La Terre étant par nature limitée (en taille, en ressources, ...), la croissance, pour ceux qui l'assimilent au simple développement industriel traditionnel, serait elle-même forcément limitée. Les problèmes qui amènent certains à parler de développement durable partent de l'idée que nous atteindrions rapidement ces limites. À notre rythme de consommation actuelle des ressources, elles seraient atteintes dans dix à vingt ans pour certaines ressources (
principalement, mais pas seulement, le pétrole), et cela au prix de désordres croissants au caractère largement irréversible (dérèglement climatique) ; d'où l'emploi du terme «
développement soutenable », qui met en évidence l'antinomie entre « développement » et « durable ». "
" De l'effet de serre au recul de la biodiversité en passant par la pollution des sols (...) les économies occidentales prennent progressivement la mesure du coût environnementale de la croissance : il s'agit d'une mutation profonde de la vision de l'environnement jusqu'alors considéré comme un réservoir illimité pour
les intrants et les extrants. Au contraire, l'environnement montre des limites tant en approvisionnement (sur-exploitation des ressources naturelles comme le pétrole ou les réserves halieutiques) qu'en débouchés (pollution des nappes phréatiques, par exemple). La croissance économique, en tant que conséquence de l'activité humaine, a manifestement un impact négatif sur notre environnement. "
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27environnementCerte, le développement ne doit pas seulement être durable d'un point de vue économique et écologique, il doit également être
soutenable tant sur le plan social que moral., MAIS, que la fin supposée des ressources énergétiques abondantes (qui suppose abusivement l'absence de nouvelles découvertes scientifiques en ce domaine) signe ou pas la fin de notre civilisation industrielle et son évolution vers un modèle post-industriel, il n'en demeure pas moins selon moi que parler de nos jours du
plaisir de la chasse est une abhération.
"Chasse" et "écologisme" ne sont pas antinomiques? Dans l'idéal NON.
Dans les faits : OUI ils sont antinomiques.
POURQUOI? Parce que même s'il existe un type de chasse essentielle car pragmatique qui favorise hautement l'équilibre chasse-forêt-nature,
l'activité de LA CHASSE et de LA PÊCHE EN GENERAL, replacée dans un contexte GLOBAL, PARTICIPE, à son niveau, au processus actuel de sur-exploitation des ressources naturelles. " Le rythme actuel de consommation des ressources naturelles (terres, énergies, forêts…) par l'humanité excède leur rythme de renouvellement, selon une étude publiée le 24 juin dans les Proceedings of the Proceedings of the National Academy of Sciences (Etats-Unis). Elle avertit qu'un échec dans la maîtrise de la consommation des ressources naturelles pourrait conduire à une faillite écologique.
Selon les scientifiques, la consommation des ressources naturelles par l'humanité a fait un bond ces 40 dernières années amenant à une situation où la planète mettrait un an et deux mois à restaurer ce que les hommes ont consommé en une année.
A titre de comparaison, en 1961, la consommation des populations correspondait à 70 % de la capacité régénératrice de la planète.
D'autre part, d'après les calculs effectués par les scientifiques, une personne habitant un pays industrialisé exerce une ponction sur la nature nettement plus importante que la moyenne.
L'étude a tenté de mesurer l' "empreinte écologique" des activités humaines telles que la pêche marine, la combustion du carburant fossile, la coupe des arbres… Comme n'importe quel responsable d'affaires qui suit
les dépenses et les recettes, afin de préserver le capital, il est nécessaire de tenir des comptes écologiques afin de ne pas dépasser le budget de la nature et de protéger le capital naturel (...). "
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_102.phpStéphen.