Tu peux prendre si la taille te convient, c'est une qualité très honnête.
Zip, fermé, les dents imbriquées font 8 mm de largeur totale. Deux curseurs.
Zip central et boutons canadiens sont très bien pensés. Six poches, ça ne se néglige pas comme service.
Pour la rendre tous temps, j'ai dû monter à trois couches de siliconage. Quatre sur les épaules. Bien sûr le toucher a changé, le voici nettement caoutchouteux.
Mixed blessing, ces poches proéminentes et surtout cette grosse capuche à fil d'acier inox : ce smock est obligatoirement ta dernière couche extérieure.
Ce capuchon ne rentre dans presque rien, sauf les capuchons de certains ponchos authentiquement milis. Ou sauf si comme moi tu consacres des heures à élargir le capuchon d'une cape à bosse du commerce civil.
C'est pourquoi ce smock qui convient bien dans les sorties de ski ou de raquettes à la journée, je ne l'ai pas emporté en sortie de cinq jours, au profit d'un système de couches rigoureusement superposables, dont chacune était bien plus légère. Il faut dire que le mien est étroit, ce qui limite ce que je peux mettre dessous.
C'est un quasi-camouflage qui ne passe pas trop mal en ville, ni en montagne. En observations animalières, il est loin de convenir à toutes les saisons. Un chasseur te prendra volontiers pour un daim.
En montagne, c'est mieux fait et mieux pensé que les vestes d'alpinisme en coton que le VxCmpr nous vendait dans les années 60-70, qui ne tenaient aucune pluie durable.
Le problème c'est le poids et l'encombrement s'il faut mettre la veste dans le sac. Il faut la prendre pour les sorties où on l'aura sur le dos plus des 3/4 du temps, si possible tout le temps.
1290 g environ pour une 180-96, dont probablement 50 g de silicone.