Bien sûr. Mais on peut parler de ça avec les parents d'un gosse tué par arme blanche !
Je crois en tout état de cause que l'on se trompe en réagissant comme cela, ce type de réaction étant dictée par la souffrance. On cristallise son attention sur l'objet et non pas sur la main qui le tient et la volonté qui l'anime.
Encore une fois, on se trompe de discours. Nul besoin de couteau pour trancher son voisin, une bouteille brisée suffit largement.
Du coup, on peut toujours tout interdire( couteaux etc ....), cela resoudra-t-il le problème de cette mortalité ? Je n'en suis pas convaincu.
Comment ce type de problème est-il abordé, par qui et avec quelles questions ?
Que représente cette mortalité ( en terme de nombre) sur la mortalité juvénile globale ?
Elle apparait dans quelles conditions ? Quelle couche de population atteint-elle, interresse-t-elle un milieu social particulier ? Bref quelles en sont les causes ? C'est àmha en retrécissant et en ciblant au plus près son champ d'investigation que l'on risque le mieux d'identifier le(s) pb(s) et par conséquent de tenter au mieux de le(s) analyser et le(s)résoudre. Surement pas en prenant des résolutions aveugles et générales.
Aller vers un permis de port de couteau, peut être éventuellement une piste vers une solution. Encore faut-il définir ce qu'est un couteau. Je ne me vois pas demander un permis pour possèder un couteau à désosser le poulet dominical ( 20 cm de lame bien tranchante) par ex !