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Auteur Sujet: Autosuffisance en cuisine sauvage  (Lu 6817 fois)

10 mai 2006 à 15:45:18
Lu 6817 fois

Ancien forum



Posté par Michael

Est il possible de se nourrir qu'en cuisine sauvage?


10 mai 2006 à 16:07:56
Réponse #1

Ancien forum



Posté par Pierrot

Tout dépends de ce que tu entends par cuisine " sauvage ", mais à priori je dirais oui.


10 mai 2006 à 16:15:34
Réponse #2

Ancien forum



Posté par Diesel

Si il pense aux chapatis, c'est non !  ;D

Peux-tu préciser un peu plus Michael ?.
Tu parles de uniquement de cueillette ou avec la chasse et la pêche en plus ?. :-?

10 mai 2006 à 16:23:19
Réponse #3

Ancien forum



Posté par Maximil

Nan c'est absolument impossible à long terme !!!!
L'Homme, dès le début, a conçu des plats lyophilisés, déshydratés, et micro-ondables pour se sustenter. La cuisine sauvage est trop sauvage. Elle n'offre pas grand chose à manger: heureusement que les supermachés sont là tu sais. Sinon, l'Homme n'aurait jamais pu se nourrir bien longtemps.
Comment veux-tu survivre en cuisine sauvage sans Snickers ou Grany, hein Diesel  ;) ;D

10 mai 2006 à 16:34:46
Réponse #4

Ancien forum



Posté par Diesel

Citation de: Maximil link=1147268718/0#3 date=1147270999
Comment veux-tu survivre en cuisine sauvage sans Snickers ou Grany, hein Diesel  ;) ;D
Tu es un sage Maxi  ;D
Je confirme, la  survie sans snickers est [size=14]impossible[/size][/i].  :D

10 mai 2006 à 16:38:38
Réponse #5

Ancien forum



Posté par kartoffel

Max, la différence entre maintenant et l'ère d'avant les Snickers, c'est que la nature avait moins de gens à nourrir. Si je me rappelle bien, il y a 2000 ans la population mondiale était d'environ 200 millions de personnes. Un milliard au début du XX ème siècle, et plus de six milliards aujourd'hui... et la croissance est encore exponentielle pour l'instant.

Si dans certaines contrées reculées des bushmen savent encore vivre exclusivement de chasse et de cueillette, je doute qu'une forêt quelle qu'elle soit puisse sustenter une population de cent personnes au kilomètre carré.

Sachant que l'agriculture a été inventée il y a quelque chose comme dix mille ans, on peut en déduire que déjà à l'époque le besoin s'en faisait sentir, que déjà il y a dix mille ans la pression sur les ressources naturelles justifiait de se décarcasser pour inventer l'art complexe de faire pousser les plantes en quantités industrielles.

Pour moi c'est net : si on devait tous d'un coup se nourrir exclusivement de chasse et cueillette, même si on était tous super compétents il y aurait une sacré sélection naturelle.

Je crois qu'il faut accepter l'agriculture comme un acquis ancestral et pas forcément mauvais, tant qu'elle reste un peu respectueuse. Le problème est là justement. Même le plus radical des agriculteurs bio est obligé d'occuper un certain espace pour ses champs, espace où la vie sauvage n'a plus cours. Tant que ça reste modéré c'est légitime, c'est la contribution humaine aux transformations de l'environnement, mais on sait bien que l'humain n'a rien de modéré, et avec le nombre que nous sommes, le simple fait de se nourrir est anti-écolo... enfin, je m'égare à mort, là  :o


Citer
La cuisine sauvage est trop sauvage.
;D ;D

10 mai 2006 à 16:52:51
Réponse #6

Ancien forum



Posté par Maximil

Bon trêve de plaisanterie.


Citer
Même le plus radical des agriculteurs bio est obligé d'occuper un certain espace pour ses champs, espace où la vie sauvage n'a plus cours.
Euh n'oublie pas que les champs sont quand même un lieu de vie sauvage pour bon nombre d'animaux: les forêts ne sont pas l'exclusivité de la vie sauvage. Combien de rats, mulots, taupes, insectes, oiseaux etc... vivent dans nos champs !!

Ne t'en fais pas pour la croissance exponentielle de la population: la première grosse épidémie ou catastrophe naturelle et ce problème est malheureusement résolu.

Citer
Sachant que l'agriculture a été inventée il y a quelque chose comme dix mille ans, on peut en déduire que déjà à l'époque le besoin s'en faisait sentir, que déjà il y a dix mille ans la pression sur les ressources naturelles justifiait de se décarcasser pour inventer l'art complexe de faire pousser les plantes en quantités industrielles
je pense que tu vas un peu vite pour tirer des liens de causalité.
Je peux te retourner le problème et te dire qu'ils se sont aperçus qu'il fallait moins d'effort pour faire pousser du blé que partir faire la cueillette tous les jours.
Ou bien que concentrer la ceuillette au même endroit était plus rapide.
Bref, je ne suis pas sûr que la causalité soit si évidente.

Citer
Pour moi c'est net : si on devait tous d'un coup se nourrir exclusivement de chasse et cueillette, même si on était tous super compétents il y aurait une sacré sélection naturelle
Laisse moi deviner, il y aurait ceux qui cherchent et trouvent les plantes, puis ceux qui défendraient les terres où se trouvent les plantes les plus abondantes, qui feraient payer en ramassages de plantes ceux qui viendraient en chercher là.... bon tu réinventerais le capitalisme avec comme loi première le pouvoir.

Citer
simple fait de se nourrir est anti-écolo
je trouve que tu éxagères: l'Homme n'a pas plus le droit d'être sur Terre que les autres animaux, mais il n'a pas moins le droit: tu crois que les castors ne modifient pas l'environnement ? ni les lapins, ni les fourmis etc... ? l'Homme faconne son environnement: connement certes, mais ce n'est pas un problème en soi. Beaucoup d'animaux font de même.

10 mai 2006 à 17:12:22
Réponse #7

Ancien forum



Posté par kartoffel

Re  :)

Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je ne voulais pas entrer dans un débat écolo, mais enfin puisqu'on y est... bien sûr que l'homme a le droit d'être là, comme les autres. C'est notre nombre qui pose problème, et le droit de l'homme à être là retire de plus en plus ce droit aux autres. On est des parasites, faut pas se leurrer.
Comme disait James l'autre jour : "j'ai un instinct de survie, je ne souhaite que la vie pour moi et les miens, mais d'un autre côté j'ai aussi un cerveau et je vois bien qu'on est de trop".

Au sujet du lien de causalité un peu trop vite établi, j'ai justement hésité avant de le faire. Mais même s'il y a forcément de la supposition là derrière, il me semble valable. Tiens pour l'anecdote, en Indonésie y'a des tribus d'anciens agriculteurs qui sont retournées à la vie de cueillette ; l'agriculture n'est donc pas forcément si avantageuse lorsque l'environnement est suffisamment riche.

Quant aux bestioles qui vivent dans les champs, je n'aurais qu'une seule chose à dire : laisse moi rire. Et pourquoi pas en ville ? Après tout y'a des rats, des moineaux, des blattes, des corbeaux, un ou deux vers de terre...  ::)

Citer
bon tu réinventerais le capitalisme avec comme loi première le pouvoir.
C'est clair. T'façons j'ai toujours dit que l'anarchie au sens littéral (et non pas celle de Proudhon et ses copains) est une forme de libéralisme  ;D


PS : j'ai à faire ce soir... on continue la bagarre demain si tu veux ;)

10 mai 2006 à 17:37:58
Réponse #8

Ancien forum



Posté par DavidManise

Salut :)

Mathias : d'après ce que j'en sais, l'agriculture a d'abord dû commencer par des mecs qui favorisaient certaines espèces qui leurs étaient utiles en leur faisant de la place et en favorisant leur développement dans des environnements naturels, non défrichés.  On créait ainsi de petits ilôts de telle ou telle plante, ce qui facilitait la cueillette et limitait les déplacements.  Puis de fil en aiguille on a rapproché ces "proto-jardins" des "villages", et puis on s'est sédentarisés peu à peu, parce qu'on se rendait compte qu'il était possible de cultiver la terre et d'élever des proies qu'on enfermait plus ou moins et qu'on abattait sans devoir courrir après sur des kilomètres...  le bétail était né.  Mais ce bétail il fallait bien le nourrir...  alors il a fallu faire un choix entre le potager et le nomadisme, pour suivre le bétail...  ou alors plan B : faire pousser des trucs aussi pour les bêtes.  Et voilà : les trois piliers de l'agriculture actuelle étaient nés : maraîchage, élevage, et fourrage.

Du fourrage, on a probablement dérivé les céréales...  et de là, la population mondiale a pu commencer à croître et la densité de population s'élever.

Pour répondre à la question : Un retour à une alimentation 100% sauvage est peut-être possible, écologiquement parlant, sur une base individuelle...  mais il faut être conscient du fait que des centaines de générations après l'apparition du blé et des farines diverses, nos métabolismes sont TRÈS LOIN d'être assez performants pour tenir un niveau d'activité important sans apport conséquent en glucides.  Ça dépend évidemment des personnes, mais bon.  Nos ancêtres subissaient une sélection impitoyable : les métabolismes moins performants et les plus gros gabarits, plus gourmands en énergie, mouraient de faim.  Les mecs étaient tous taillés comme des marathoniens : petits, minces, et avec de petits muscles économiques.

Pour avoir déjà tenté le coup, je peux affirmer sans crainte que la viande et les légumes, ça va quelques semaines, mais à force ça manque de carburant raffiné : des céréales.  Par contre pour avoir un corps d'athlète, rien de mieux que l'alimentation et la vie sauvage.  Plus une once de graisse, et que du muscle en quelques semaines...  Le cholestérol et tout ça, ça disparait...  mais on découvre la fatigue, la faim, la faiblesse...

Ce sont les céréales qui changent tout.  

Même si on trouve des glucides complexes, par moments et par endroits, dans la nature (châtaignes et noix diverses, certains tubercules, etc.), on est très loin du rendement et des capacités de conservation du blé, des patates ou du riz.

Bref, on a vite fait de dépenser plus d'énergie à cueillir, pêcher et chasser que ce qu'on obtient en le faisant.  Et à partir de là, c'est la famine...  

On idéalise souvent la vie nomade, mais il faut comprendre que les mecs bougeaient le ventre creux, avec les bébés qui hurlaient et les vieux qui crevaient...  ils bougaient parce qu'ils espéraient (sans en être sûrs) trouver de quoi bouffer un peu plus loin.  

La plupart des peuples dits "primitifs" (quelle connerie ce mot) pratiquent l'agriculture depuis des millénaires.  Moi, je n'ai aucun problème avec l'agriculture.  C'est la pollution des nappes phréatiques et les abus rendus possibles par la chimie, la mécanisation, et tout ça qui me fait gerber.  Mais il faut être honnête : j'en profite aussi.  Je bouffe du blé qui vient d'un peu partout dans le monde, comme vous tous, je pense.

Autre problème...  on commence à être vraiment trop nombreux.  C'est un fait.  Trop d'humains.  Mais bon je ne vais pas aller dire qu'il faudrait en buter la moitié ou les trois-quarts...  seulement le fait est là.  C'est un problème, et je n'ai pas de solution.

Ciao ;)

David

10 mai 2006 à 18:54:53
Réponse #9

Ancien forum



Posté par guillaume

Citation de: DavidManise link=1147268718/0#8 date=1147275478
Autre problème...  on commence à être vraiment trop nombreux.  C'est un fait.  Trop d'humains.  Mais bon je ne vais pas aller dire qu'il faudrait en buter la moitié ou les trois-quarts...  seulement le fait est là.  C'est un problème, et je n'ai pas de solution.

J'en choquerai chertainement certains en leurs disant qu'il faudrait peut-être un prédateur naturel de l'homme  :-? ?
a+

10 mai 2006 à 19:23:32
Réponse #10

Ancien forum



Posté par Demo

  j'ai comme l'impression que le meilleur prédateur naturel de l'homme est l'homme lui-même.

   Sinon, tafdak avec david et karto sur le nombre des hommes. Et encore, heureusement qu'ils ne consomment pas tous comme nous. Des fois, on se sent coupable d'être occidental et puis on se dit que cette culpabilité ne sert à rien, on est ce qu'on est, et tout ce qu'on peut faire c'est agir à son niveau.

   je sais que c'est un peu l'idée du développement durable et que cette solution n'est parfois que très moyennement satisfaisante, mais le problème est tellement global qu'il est impensable pour une personne seule d'en venir à bout... :-/

     pfff... déprimant, c'truc!  ;)

10 mai 2006 à 20:03:37
Réponse #11

Ancien forum



Posté par MARC

Citation de: DavidManise link=1147268718/0#8 date=1147275478
Nos ancêtres subissaient une sélection impitoyable : les métabolismes moins performants et les plus gros gabarits, plus gourmands en énergie, mouraient de faim.  Les mecs étaient tous taillés comme des marathoniens : petits, minces, et avec de petits muscles économiques.
Ce n'est pas entièrement exact. Une anecdote actuelle le souligne : Dans je ne sais plus quelle île du pacifique sud on constate aujourd'hui que des maladies telle le diabète frappent massivement la population. La sélection naturelle a fait survivre ceux qui avaient tendance à prendre rapidement et facilement de l'embonpoint, au détriment des "maigres"; seule la graisse stockée permettait aux hommes de survivre à l'hiver. Aujourd'hui, il n'y a plus de mauvaise saison, les magasins sont biens pourvus toute l'année et l'activité physique réduite au minimum rend néfaste les gènes qui avaient permis à cette population de survivre. Dans cette ile, les gens sont aujourd'hui gros, gras et malades.

10 mai 2006 à 20:31:14
Réponse #12

Ancien forum



Posté par DavidManise

Marc,

Tafdak : quand je dis que ceux qui survivaient étaient ceux qui avaient le métabolisme le plus efficace, je pense notamment à la capacité de stocker des graisses facilement et de tout assimiler sans rien gaspiller ou presque.  Mais dans un contexte de bouffe sauvage, ces mecs qui sont aujourd'hui obèses et diabétiques seraient tout juste en bonne santé, et loin d'être trop gras...  sauf éventuellement avant l'hiver, mais ça ne dure jamais longtemps.

Les indiens, au Québec, ont un peu le même genre de problèmes.  Et pas mal d'européens aussi, il faut le dire...

Notre corps est conçu pour une alimentation beaucoup moins riche que celle à laquelle nous avons actuellement accès.  Mais il faut tout de même un minimum...

Ciao ;)

David

10 mai 2006 à 21:16:43
Réponse #13

Ancien forum



Posté par Pierrot

Bon, après ma réponse laconique de cet après midi, je reviens sur le sujet.

Citer
Ce sont les céréales qui changent tout.  

Je confirme, je ne mange pas de viande et je n'aime pas les légumes sauf quelques crudités. Je me nourris donc de pates, de riz, de lentilles, de soja(tofu), pois chiches, champignons, arachides, dates, pommes de terre, semoule, boulghour, pain complet maison, et pas de fruits non plus sauf quand je peux les cueillir sur l'arbre, ce qui est rare.

Citer
Autre problème...  on commence à être vraiment trop nombreux.  C'est un fait.  Trop d'humains.

Une solution serait déjà de ne plus manger de viande, et je vous assure que l'on peut vivre sans.

L'animal ne donne qu'un kilo de viande pour seize kilos de céréales ingérées; en rétablissant l'équilibre, les carences alimentaires du monde entier pourraient être comblées à 100%.

Pour produire un kilo de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre, dans le même laps de temps.
 
Il faut 30 fois plus d'eau et 3,5 fois plus d'énergie aliment animal que pour un aliment végétal. L'alimentation carnée induit également un gaspillage des terres agricoles dans la mesure où, sur une même superficie, il est possible de produire en moyenne 16 fois plus d'aliments végétaux que d'aliments d'origine animale.

Si les ressources utilisées pour l'élevage servaient à cultiver des céréales pour nourrir la population mondiale, on pourrait nourrir beaucoup plus de monde. Un demi hectare d'avoine apporterait huit fois plus de protéines et vingt-cinq fois plus de calories, si cette avoine était destinée à l'homme plutôt qu'au bétail. Un demi hectare de brocolis apporte dix fois plus de protéines, de calories et de niacines que la même surface de terre destinée à la production de viande. Il existe beaucoup de statistiques de ce genre. On utiliserait plus efficacement les ressources mondiales si, sur la terre destinée à l'élevage, on moissonnait des récoltes pour la consommation humaine.

Un boeuf fournit la ration de viande de 1500 repas, mais les céréales qu'il a mangées représentent 18000 repas!


Citer
J'en choquerai chertainement certains en leurs disant qu'il faudrait peut-être un prédateur naturel de l'homme   ?

Homo hominis lupus est, le prédateur est tout trouvé.


10 mai 2006 à 21:39:48
Réponse #14

Ancien forum



Posté par guillaume

Citation de: Pierrot link=1147268718/0#13 date=1147288603

Une solution serait déjà de ne plus manger de viande, et je vous assure que l'on peut vivre sans.

L'animal ne donne qu'un kilo de viande pour seize kilos de céréales ingérées; en rétablissant l'équilibre, les carences alimentaires du monde entier pourraient être comblées à 100%.

Pour produire un kilo de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre, dans le même laps de temps.
 
Il faut 30 fois plus d'eau et 3,5 fois plus d'énergie aliment animal que pour un aliment végétal. L'alimentation carnée induit également un gaspillage des terres agricoles dans la mesure où, sur une même superficie, il est possible de produire en moyenne 16 fois plus d'aliments végétaux que d'aliments d'origine animale.

Si les ressources utilisées pour l'élevage servaient à cultiver des céréales pour nourrir la population mondiale, on pourrait nourrir beaucoup plus de monde. Un demi hectare d'avoine apporterait huit fois plus de protéines et vingt-cinq fois plus de calories, si cette avoine était destinée à l'homme plutôt qu'au bétail. Un demi hectare de brocolis apporte dix fois plus de protéines, de calories et de niacines que la même surface de terre destinée à la production de viande. Il existe beaucoup de statistiques de ce genre. On utiliserait plus efficacement les ressources mondiales si, sur la terre destinée à l'élevage, on moissonnait des récoltes pour la consommation humaine.

Un boeuf fournit la ration de viande de 1500 repas, mais les céréales qu'il a mangées représentent 18000 repas!


Je pense que tu as raison mais j'aurai bien du mal à me priver d'un bon steak de temps en temps  :-[. Et je pense ne pas être le seul  :(.
A mon avi, il faudrait changer beaucoup de mentalités. J'en suis un peu la preuve  :-[
Après, il n'est jamais trop tard pour changer  :)
a+

10 mai 2006 à 21:47:45
Réponse #15

Ancien forum



Posté par Demo

Citer
Je confirme, je ne mange pas de viande et je n'aime pas les légumes sauf quelques crudités. Je me nourris donc de pates, de riz, de lentilles, de soja(tofu), pois chiches, champignons, arachides, dates, pommes de terre, semoule, boulghour, pain complet maison, et pas de fruits non plus sauf quand je peux les cueillir sur l'arbre, ce qui est rare

    ben dis moi ton régime a l'air un peu carencé non? ça me paraît très glucidique ça, il manque peut-être quelques vitamines... Enfin je sais pas, si ça se trouve tu pètes le feu... :)

Citer
Une solution serait déjà de ne plus manger de viande, et je vous assure que l'on peut vivre sans.
 
L'animal ne donne qu'un kilo de viande pour seize kilos de céréales ingérées; en rétablissant l'équilibre, les carences alimentaires du monde entier pourraient être comblées à 100%.  
 
Pour produire un kilo de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre, dans le même laps de temps
.

    tu as raison à 100 % je trouve. Je suis moi même depuis peu végétarien léger encore, mais à terme, fini toute viande et tout poisson (en survie évidemment, les choses sont différentes, mais je parle de vraie survie, si ma vie est menacée càd si je risque de mourir de faim)
    et puis tu incrimines surtout l'élevage, pas tellement la chasse. Je suis plutot contre la chasse telle qu'elle est pratiquée actuellement, mais sinon je trouve que c'est une pratique naturelle pour un prédateur comme l'homme et qu'il n'y a pas lieu de s'en priver (attention quand même hein... ;))

Citer
 Si les ressources utilisées pour l'élevage servaient à cultiver des céréales pour nourrir la population mondiale, on pourrait nourrir beaucoup plus de monde

    c'est vrai que ce serait un beau rêve, mais je crois bien (corrigez moi si je me trompe) que les agricultures européennes, américaines et asiatiques suffiraient largement à nourrir les 6 milliards de personnes aujourd'hui même!!  Simplement, pour des raisons économiques et politiques, les surproductions de nos pays sont détruites (oui oui brûlées >:() parce que bien sûr, donner à ceux qui meurent de faim est un acte anti-marché mondial. Ca briserait le principe de la concurrence....

10 mai 2006 à 22:43:22
Réponse #16

Ancien forum



Posté par Pierrot

Citer
Je pense que tu as raison mais j'aurai bien du mal à me priver d'un bon steak de temps en temps  embarrassé. Et je pense ne pas être le seul  Triste.

Ben tu sais, jusqu'à l'age de 25 ans, mon alimentation a été carnassière, c'est en me rendant compte qu'une personne de ma famille ne consommait aucun produit animal, était en pleine forme et travaillait comme quatre que j'ai commencé à me poser des questions.Cette personne a aujourd'hui 80 ans et est toujours en pleine forme.

Il n'est pas question de se priver, pour moi c'est venu tout seul, et il m'arrive de craquer pour un saucisson de temps à autre, c'est la seule chose qui me fait vraiment envie.


Citer
ben dis moi ton régime a l'air un peu carencé non? ça me paraît très glucidique ça, il manque peut-être quelques vitamines... Enfin je sais pas, si ça se trouve tu pètes le feu... Smiley

Je te répondrai que je ne m'occupe pas du tout des glucides, protides, etc...
je pèse 89 kg pour 1m85, un léger surpoids dû au passage à une activité sédentaire et aussi à l'age, mais je suis en bonne santé.

La chasse en France n'a de chasse que le nom et n'a plus rien à voir avec l'activité ancestrale qui consistait à nourrir sa famille.

Pour ce qui est de la destruction des surplus agricoles, voila bien la preuve que pour faire du pognon les hommes sont prêts à tout, même à laisser crever des innocents.
Mais nous savions déjà cela, n'est ce pas?

Pardon à Michäel d'avoir pourri son post, si un modo veut déplacer les posts hors sujet.....


15 mai 2006 à 20:01:52
Réponse #17

Ancien forum



Posté par JOHN

Se nourrir dans la Nature?

Trés bonne question...

Observation et constat :

La Nature s'appauvrit chez nous (en france, forêt française.)

Se nourrir :

Il y a une différence entre remplir son bon ventre de bon vivant, et manger (c'est à dire manger ce qu'il est nécessaire pour son corps et sa tête, pas plus)..

En d'autre terme : se goinfrer est une illusion!

Manger peu (avoir encore faim) : oui, c'est possible. La sensation de faim est récurrente lorsque l'on reste longtemps dans la Nature, mais pourtant, il est possible d'avoir ce qu'il faut comme carburant pour notre corps. On a un creux qui se creuse de jour en jour, avec des "crampes" dans le ventre...une sensation désagréable, mais passable. Personnellement , mis à part cette sensation, je n'ai pas eu de vertige ou de trouble important lié à une soi-disante "sous alimentation" en pleine Nature.

Je m'explique : j'ai pu poursuivre mes actions (controlées / pas d'excès) sans réèlles faiblesses physiques. Par contre, léger trouble du transit (on fait moins kaka...ou plus "liquide", désolé pour le commentaire!), la faim se modifie...les sens aussi!on sent mieux, on goûte mieux...on digère mieux, et on dort mieux...plus léger!

Le plus dure est de varier son alimentation pour éviter les dérèglements. En forêt française, c'est assez difficile, surtout quand on a un grand respect pour la vie et que l'on ne souhaite pas tuer.

(Autrement, si vous prenez une vie, respectez là...Honorez là. Ne faite pas souffrir votre "proie". Tuez là sans hésitation, net. Utilisez la moindre partie, ne gaspillez pas. Saignez totalement la bête, ne consommez pas de sang (un conseil, pour éviter les maladies!). Faites bien cuir votre viande. Comme on dit chez moi, "UNE VIE, pour EN SAUVER UNE AUTRE...la vie est un cadeau, ne prenez pas la vie d'une créature si vous en avez pas besoin, en cas extrême!
Dans ma "culture", prendre la vie d'un animal est le dernier carra, au moment où on a plus le choix. Mais ce respect s'applique aussi avec les plantes : utilisez la convenablement, sans gaspiller. FIN de parenthèse)

Il est cependant plus facile de manger dans le bush, dans les grandes forêts comme en sibérie, ou à proximité d'un point d'eau (type étang, rivière, mer..). Cependant, il est nécessaire de bien identifier ce que l'on prend à manger, et de tester avant...(attention allergie / sensibilité et tolérance de chacun).

Une règle majeure : "ne pas prendre la mort pour sauver la vie"

Rien de mort (plante ou animal) ou de croupie (les eaux!) ne doivent être pris pour nourriture ou boisson. Ce qui est mort (sans vie / sans mouvement) n'apportera rien de bon, mis à part des maladies probables, ou des soucis digestifs, voir pire.

Cordialement JOHN

(à votre disposition)





30 mai 2006 à 20:05:41
Réponse #18

Ancien forum



Posté par dudu

Citation de: Pierrot link=1147268718/0#13 date=1147288603
.


Une solution serait déjà de ne plus manger de viande, et je vous assure que l'on peut vivre sans.

c'est sans doute vrai mais la recherche de nourriture carnée est intrinsèquement liée à notre évolution aussi loin que l'on puisse remonter dans le temps et donc fait partie" de nos gènes" oserais-je écrire.
en effet, nombre d'outils préhistoriques et d'ossements animaux montrent des traces évidentes d'usure en corolaire et ces preuves directes du régime alimentaire des hominidés , nous autorise à rejeter les modèles d'évolution humaine qui ne considèrent pas la recherche de viande comme une composante significative du comportement des premiers hominidés.
De plus, toujours dans le cadre de l'évolution, il a été démontré la réelle importance des protéines animales dans le développement du cerveau(synthétisation des acides aminés etc......)

13 juin 2006 à 14:19:53
Réponse #19

Ancien forum



Posté par werwolf

Citation de: guillaume link=1147268718/0#9 date=1147280093
J'en choquerai chertainement certains en leurs disant qu'il faudrait peut-être un prédateur naturel de l'homme  :-? ?
a+

Non au contraire tu a tout a fait raison, il faudrait un prédateur à l'homme, mais celui ci existe déja, s'est l'homme lui meme... Je pence que l'homme est vrai parasite de la terre

Je me trompe?

16 juin 2006 à 23:08:20
Réponse #20

Ancien forum



Posté par riketz

OUI! TU te trompe! Je voit plutot l'homme cpmme un enfant imature qui pleure dans les robes de sa mère(-nature ;) ) en les salissant, si seulement il murrissait un peu ca irait mieux!

 :D

 


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