Salut,
l'hypothèse me semble assez sur-réaliste. il existe surement à plusieurs endroits dans le monde des générateur électriques qui sont suffisamment profond sous terre ou les océans pour être inatteignable par un phénomène solaire par exemple d'une intensité inférieur à l'éradication de toute vie sur la surface. (Mais je suis loin d'être un pro dans ce domaine, je me trompe peu être.)
Le premier mois déciderait de beaucoup à mon avis.
Si pour une raison X ou Y la production d’électricité mondiale s'arrête d'un coup, je pense que pour commencer la France est le premier pays a fuir, et très loin.
Entre la cinquantaine de centrales nucléaires où les dispositifs de sécurité vont devoir être activés manuellement( qui à envie d'aller tripoter des barres d'uranium pour les sortir du réacteur et les isolées les unes des autres pour éviter une fusion?) et les sites seveso qui se suivent à la queue leuleu, rapidement, une bonne partie de l'Europe sera irrémédiablement pollué et inapte à la vie humaine et pur certain endroit à la vie tout cours.
Tous les sites de production utilisant des produits dangereux si relâchés dans la nature devront être sous contrôle, des milliards de gens mourront de famine ou de la désagrégation des pouvoirs public.
En clair soit il y devrait y avoir une énorme prise en main par les autochtones.
Ce qui implique par exemple que tous les travailleurs du secteur industriel se mobilisent pour mettre en berne et contrôle les installations dans lesquelles ils travaillaient. soit tous les pays industrialisé seront les premiers à devenir invivables.
En partant de ce principe, ont peut imaginer un rapide control de la situation et la formation de groupe semi autonome procedant à des échange de proximité de compétences comme de biens et de services. On pourrait après une période de quelques jours à quelques semaines avoir un retour à une certaine normalité précaire. Les grandes villes seront désertées fautes de ressources alimentaires.
Si le tissus social arrive à passer l'hiver malgré les terrible disettes alimentaire sources de conflit, ça devrait pouvoir ce tenir avec un grand bouleversement de la société et une remise en cause complète des habitudes et pratiques.
Sachant que l'économie mondiale s'éffondrera avec la fin de l'informatique faute d'échelle et de contrôle tous redeviendra local, ce qui n'est pas très grave parce qu'il n'y aura plus rien de très cher à échanger.
Dans le cas où cette hypothèse ne fonctionnerait pas:
Les grands gagnants seront les pays les plus pauvres parce que ce sont les seuls qui savent encore vivre de manière plus où moins autonome face aux technologies post ère industrielle. bien sur ils auront aussi des pertes dues à l'arrêt des pompes dans certains villages ou l'isolement dû à l'absence de véhicules à moteurs par exemple mais elles seront bien inférieures a celle de région comme l’Europe occidentale, les USA ou le Japon. Les pays en voie de développement( je déteste ce terme mais il fait consensus) sont plus résilient que beaucoup d'autres sur le plan technique. sur le plan culturel, la question est plus complexe et nécessiterai un dissertation à part.
Ces pays ayant souvent des situations de conflits semi permanent, la diffusion des armes y ai plus importante et ils ont de meilleurs moyens de défendre leurs réserves, si faibles soient elles,comme d'aller se servir chez les autres, mais aussi partager. Dans des structures sociales de type tribal, cela pose moins de problème moraux, matériels et idéologiques que dans des sociétés habituées à la démocratie libérale, puisque ce sont des systèmes déjà en place.
Les extrémismes religieux et politiques de tous les bord trouveront une occasion parfaite pour assoir leurs hégémonies dans les zones où ils sont en lutte face à d'autres.(Moyen-Orient, certaines partie de l’Amérique centrale, Asie du sud-est, Afrique, Yougoslavie)
En quelques mois des groupes militarisés et rompus à une guérilla quasi sans technologie pourront prendre le contrôle d'immense régions du globe, par la force mais aussi parce qu'un bon nombre de mouton préfèreront courbée l'échine et vivre sous l'apparente sécurité de la délégation du contrôle de leur destinées.
Les militaires étant les seuls organismes d'état qui ont les moyens de faire régner l'ordre dans ce genre de circonstances. Ont assistera surement à des juntes militaires localisées, avec le recours à des moyens de communications digne du moyen-âge (il parait que certaines armées ont encore des pigeons voyageurs, dont la France), là où les fanatiques n'auront pas pris le pouvoir, où en conflit avec ceux-ci.
Un grand retour à un certain autoritarisme nationaliste sera valorisé dans de nombreuses partie du globe.
Les sous marins nucléaires en activités partout dans le monde vont couler et au bout d'une décennie vont commencer à fuir, polluant de manière systématique les lieux de pêche donc encore plus de mort puisque l'océan est la première source de protéine animale mondiale.
Les centres des grandes villes tout en verticalité seront massivement abandonné faute d'entretien et de viabilité.
On peu cependant imaginer que certains scientifiques, ingénieurs et techniciens en petit groupes pourront se mobiliser pour tenter de reconstruire les installations de production et de distribution électriques mais il seront surement l'objet de convoitise de tous les groupes armés ci dessus qui tenteront de les asservir pour renforcer leur pouvoirs. tous cela avec l'objectif d'avoir une supériorité sur les autres et donc d'augmenter sa propre viabilité.
Au bout d'une période de une a plusieurs décennies on pourrait voir réapparaitre un certains échange entre ces groupes et une certaines stabilité avec l'épuisement des armes à feu et de leurs munitions (point positif de la destruction d'une part des stock de la guerre froide) rendant moins facile la conquête du voisin. Mais aussi par le truchement d'alliances et d’allégeances entre les groupes aboutissant à des interpénétrations
Le doux utopisme de la BAD sera complétement caduc et même les premières cibles quand tout viendra à manquer. Une par une elle seront rasée par des hordes qui n'auront de toutes manière rien à perdre, puisque autrement condamné. les seuls qui pourront résister seront les mieux cachés, mais il y a peu de chance qu'ils survivent sur le long cours dans un isolement social complet sans commettre des erreurs irréversibles les condamnant. de toute manière ce type de structure n’ayant pas de ressources illimités, il faudra sortir un jour et alors, ignorant de la situation et en proie a des besoins il n'auront d'autres choix que de se soumettre ou de soumettre les autres, ce qui n'est pas viable sur le long terme.
Les villages résilients, à moins d'être fortement difficiles d'accès, fortifiés, totalement autonome et très bien défendus seront les cibles à plus ou moins long termes de tous les autres car objet de convoitise. Même si dans un premier temps ils pourront accepter du monde rapidement la production ne pourra plus suivre et il y en aura toujours pour préférer récolter que produire donc ces lieux devront s'attendre à être confronté a des groupes sans pitiés impliquant de véritable massacres pour survivre. dans le monde de bisounours il est possible que certains arrivent à convaincre les autres de les aider à acquérir leur autonomie mais je ne crois pas que cela serait viable à très grandes échelles, des tensions politiques et territoriales apparaitront obligatoirement.
En bref, ce serait un peu comme la pire période la plus sombre du moyen-âge, avec toutes la connaissances techniques et tactiques d'aujourd'hui dans un premier temps (il existe des tas d'énergie alternative, la vapeur notamment et les ingénieurs actuels pourraient produire de sacrés balistes avec pointes chimiques ou explosives par ex.)
Ensuite, en quelques décennies ont arriverai à un recul des savoirs dû à la difficulté de maintenir l’éducation scolaire, la destruction d'une bonne partie des compilations de savoir (quelle part des développement actuels de la science existe sous forme de papier et est largement distribué à travers le monde?) et la réapparition de nombreux extrémismes spirituels limitant la portée de la science. Puis peut être tout recommencerais à partir de foyer locaux de avoir et d'humanisme ayant perdurer et résisté à la pression des autres... mais en combien de temps?
Je sais ça peut paraitre un peu pessimiste tous cela mais perso, je considère aujourd'hui que le plus grand gage de survie de l'humanité est précisément d'éviter de rompre le fragile équilibre institutionnel actuel, tous en essayant de le rendre plus juste et équitable.
mes 3 arc électriques...
A+