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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Définition de la survie urbaine?  (Lu 15847 fois)

30 mars 2006 à 10:33:20
Réponse #25

Ancien forum



Posté par strider

aujourd hui 30 mars 2006
10h27
un coup de tel d'un bon ami et eleve
a un stop, un coursier trop pressé claxon mon pote
ne pouvant passer a cause de la circulation mon pote ne peut avancer
le type s enerve
claxon encore et encore
mon pote lui montre qu il ne peut pas passer...
le type descend et commence a tapper contre la voiture de mon pote
il hurle tout ce qu il peut
mon ami fini par descendre et demande au mec de se calmer
le type fonce sur lui
les mains en avant
lui griffe le visage en le poussant dons a sa voiture et commence a etre de plus en plus violent
coup de genoux genitaux, coup poing visage, le type se baisse mais ne tombe pas
il sort de son angle fort passe sur son coté, 2 e coup de poing a la tempe... "fin du match"
mon pote reprend sa voiture et continue son chemin...

comment pensez vous que cela va se terminer ?  ::)

la suite dans quelques jours !

aurait il du se laisser faire ?
comment d apres vous aurait il du reagir ?
se contenter de le repousser ?
s arrter au 2 premiers coups au risque que le type revienne plus fort ?

ah oui, j ai oublié de preciser : mon pote, 1,67 , "chat maigre" et tonique
le type, une armoire a glasse... !

30 mars 2006 à 10:34:07
Réponse #26

Ancien forum



Posté par Corin

Citation de: strider link=1143125115/15#23 date=1143706010
sortir une lame parce que ton agresseur en sort une, et mets le hors d'etat de nuire et tu vas te rendre compte du gouffre qu il exciste entre ce que disent les textes et ce qu il t es possible de faire !
bien entendu qu'il faut reagir en fonction du niveau de danger ou de violence de l'agression (je suis assez bien placé pour en parler je pense) MAIS ce n est pas toujours aussi simple !
uns simple altercation peut parfois tourner a la cata meme si l on n avait pas l intention d'envenimer les choses !
Citer
je ne dis pas qu il ne faut pas se defendre, ou demolir son "agresseur" a chque altercation, ni meme ne pas respecter les lois,... mais les choses sont vraiment compliquees en France...

Effectivement, toutes les situations ne sont pas linéaires et la tendance des magistrats est de donner plus facilement tord à celui dont ils estiment qu'il aurait dû mettre fin à l'incident ou s'abstenir.
Autrement dit, dans certains cas, si tu es bien sous tout rapport, on te fera reproche de ne pas avoir pris tes jambes à ton cou.
Le problème, c'est que lorsque l'on est pris à partie à proximité immédiate de son domicile, on se retrouve dans une situation qui peut deveir vite inextricable et qui pose une question intéressante en matière de survie urbaine, c'est celle de la gestion de l'espace.

Plonky a évoqué un peu le sujet sur le plan des déplacements.
Citer
Je définis le territoire de ma personne en milieu urbain à la sphère que je peux dessiner avec mes bras. Cela est similaire à la notion de distance rapprochée dans les arts martiaux.  

Pour aller plus loin, on peut considérer que la survie en milieu urbain nécessite un sanctuaire. Le concept de la sanctuarisation existe chez tous les stratèges. Pour simplifier, on dira que tu dois trouver l'est l'endroit où tu es hors d'atteinte.
Je sais que je risque d'en choquer certains en disant cela mais si tu n'es pas tranquille et rassuré à ton domicile, tu dois en changer. C'est une question de survie pure. Si tu es menacé (et combien de gens ressentent cela!) jusque chez toi, tu es en danger à long terme. En tout cas, tu dépenses une grande part de ton énergie à trouver des parades à des événements, menaces et autres que seule une solution radicale: un déménagement.
Beaucoup de gens le font naturellement sans se poser de questions. Ils changent de quartier quand ça ne va pas.
A mon avis, la première étape de la survie urbaine est d'établir son sanctuaire.
Quant aux règles qui doivent présider à son choix. Je n'ai pas d'idée préconcue. Je vous propose d'en débattre (si ça n'a pas déjà été fait 8-)).

A+

30 mars 2006 à 10:37:57
Réponse #27

Ancien forum



Posté par strider

Pour HE,

oui tu n as pas tord !
mais ce qui m a surtout fait monter en pression c est le manque de respect qu il a eu envers mes proches qui etaient la pour m aider !
aurait il ete plus normal de ne rien dire alors que le type insultait egalement me pere (72 ans et la forme olympique  ;)) ou celui de ma compagne...

il est EVIDENT que le mieux aurait ete de passer son chemin, faire la sourde oreille et partir... rapidement...

mais, la nature humaine est ainsi faite...

apres coup on se dit, "quel c..n, je n aurai pas du... !"
mais je me suis dis cela pas vis a vis de la loi et d un eventuel pb que je voyais se profiler suite a cet evenement non, mais a cause de la co...rie humaine (la sienne mais aussi la mienne) c est certain !

30 mars 2006 à 11:02:33
Réponse #28

Ancien forum



Posté par Corin

Citation de: strider link=1143125115/15#27 date=1143707877
aurait il ete plus normal de ne rien dire alors que le type insultait egalement me pere (72 ans et la forme olympique  ;)) ou celui de ma compagne...
il est EVIDENT que le mieux aurait ete de passer son chemin, faire la sourde oreille et partir... rapidement...

La difficulté est que ce type de situation est aujourd'hui en hausse constante. Les altercations entre automobilistes ou faisant suite à des échanges verbaux ont connu un développement hallucinant ces dernières années. Pour autant, même si ça coûte et tant que c'est possible, la meilleure solution reste l'esquive.

30 mars 2006 à 11:11:27
Réponse #29

Ancien forum



Posté par strider

et ouais...
mais faire profil bas sans cesse n est pas forcement une bonne chose non plus... meme si je suis d accord avec toi !

30 mars 2006 à 11:32:20
Réponse #30

Ancien forum



Posté par Pierrot

De toute façon il existe certains individus qui ne cesseront pas de chercher la confrontation quelle que soit ta réaction.
Pour ceux là, le fait de ne pas réagir les excitera encore plus et il n'y aura qu'une alternative, la fuite ou la castagne ......

30 mars 2006 à 11:43:41
Réponse #31

Ancien forum



Posté par EH

A contrario, il y a aussi des personne qui ont l'attitude pour (de façon consciente ou inconciente).
On oublie un peu trop vite ce que la posture, la façon de regarder, la façon de marcher, etc... peut induire comme réaction.
Nous restons aussi assujetti à des réactions instinctives.  ::)

 ;)

30 mars 2006 à 11:59:19
Réponse #32

Ancien forum



Posté par Corin

Parfaitement d'accord. La seule difficulté est celle de l'appréciation de la situation qui est a priori stressante. Mais il vaut mieux se défiler ou... gueuler.
Rien de plus angoissant pour un mec qui veut en agresser un autre que de l'entendre appeler "au secours". Je sais que ça paraît vieux jeu mais ça marche. C'est ce qu'on conseille aux femmes. Si tu hurles, ton agresseur se retrouve dans une situation qu'il n'avait pas prévu et qui le menace. En fait, ça change les règles du jeu parce qu'à ce moment-là, tu élargis le champ des personnes qui peuvent intervenir à ton profit et ton agresseur se retrouve en situation de ne plus maîtriser l'action.
Cela dit, toutes les situations ne sont pas comparables. Heure, nombre d'agresseurs et d'agressés, lieu, autant de paramètres qui jouent.
En fait, c'est indém**dable  :-?. Donc le seul conseil qui tienne à mes yeux, c'est la fuite (dernier et ultime stratagème. Le plus noble pour les Chinois. Je vous renvoie à la lecture de ces pages http://afpc.asso.fr/wengu/wg/wengu.php?l=36ji&lang=fr&no=36).

A+

30 mars 2006 à 12:08:23
Réponse #33

Ancien forum



Posté par Corin

Citation de: EH link=1143125115/30#31 date=1143711821
On oublie un peu trop vite ce que la posture, la façon de regarder, la façon de marcher, etc... peut induire comme réaction.
Tu as posté plus vite que moi. Je n'avais pas vu l'échange que je trouve très pertinent. En fait, la prudence est mère de sûreté. Adopter une attitude neutre qui n'attire pas l'attention est donc l'idéal.
Mais pafois, au détour d'une injure d'automobiliste ou autre, notre nature profonde d'ours mal lêché peut ressortir... D'autant que les statistiques sont là. Les "violences non crapuleuses" (dont le vol n'est pas l'objet) ne cessent d'augmenter.
Pour apporter des éléments chiffrés, je vous joins ce doc:http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr/documentation/communiques/fichiers_pdf/2005/stats_delinquance_juin_2005.pdf

30 mars 2006 à 12:16:12
Réponse #34

Ancien forum



Posté par strider

c est une façon de faire en effet... MAIS qui pose cependant de gros pb a l'heure actuelle !!!!
d'ou, le facilitée qu'ont certains individus a agresser, voler, piquer, bruler, entrer par effraction, comettre tout un tas de mefaits sous les yeux de nombreux temoins qui ne bougent pas d un pouce !
la violence engendre la violence mais le fait de ne pas la contrer (que ce soit de maniere violente ou plus... civilisée) ne fait que de la laisser se developper..
c est ce qui se passe en France a l'heure actuelle ou le politiquement correct regie une partie de notre vie ! (pas la mienne en tout cas)
on n ose plus dire NON ! Que se soit a son voisin, son chef, ou un type qui vous pique votre place sur un parking, ou le mec qui descend de son vehicule pour mettre une tarte a ta copine parce qu elle lui a coupé la route (c est du vecu ca aussi et manque de bolel je suivais mon amie ce jour la...)
il faut eviter a tout prix d'en venir aux mains, c est evident mais cela n empeche que de partir la queue entre les jambes a chaque conflit n est pas la solution (a tous les conflits)...

l'attitude (evoquée plus haut), votre regard, votre determination suffit dans 95% des cas a eviter le conflit... encore faut il avoir les c...e de la faire...

de mon coté, pour eviter de monter en pression inutilement dans certaines situations, je pense a quelque chose d agreable : ma nana qui m attend chez moi, un we agreable, de jolis paysages, un moment agreable, un souvenir...

pas mal du tout le lien... ! je vais explorer ces pages  ;)



30 mars 2006 à 12:50:38
Réponse #35

Ancien forum



Posté par jeannot 76

Citation de: Maximil link=1143125115/0#10 date=1143638397

Quelques questions:
En général, les lieux de manifestations sont localisés (sinon c'est de la guérilla urbaine).
- pourquoi n'as-tu pas dévié ton chemin pour éviter cette zone ?
- si les rues étaient barrées, comment y es-tu allé ?
- pourquoi n'as-tu pas fait demi-tour dès que tu as vu que cela s'agitait au loin ?
- avais-tu sur toi de quoi te défendre (spray oc)?
- pourquoi ne t'es-tu pas réfugié de suite dans un hall d'immeuble ?
Bonjour Maximil,
En réponse à tes questions:
1/et 2/ :Si je me suis retrouvé en plein milieu c'est que les conducteurs du métro,bloqué devant les affrontements ont ouverts les portes et ont fait évacuer toutes les personnes se trouvant dans les rames....
3/ Demi tour ,oui j'aurais pu et me réfugier dans un tunnel du métro ?Pourquoi pas ,c'est vrai je n'y ai pas pensé  :'(
4/ Non sur moi je n'avais aucun moyen de défense. :(Mon boulot ne me permet pas d'avoir quoique ce soit sur moi -à part mon couteau suisse- !
5/ Me réfugier dans un hall d'immeuble ,j'aurais bien voulu mais il aurait fallu en trouver un d'ouvert et comme les immeubles du secteur ou je me trouvais sont pourvus d'un code!!!! :-? :-? :-?et que les commerces fermaient en urgence pour ceux qui étaient encore ouverts,j'ai agi en urgence comme je le pouvais.
Vous  pouvez certainement me donner quelques conseils pour ne pas me retrouver dépourvu dans de telles situations
 :)Merci à tous


30 mars 2006 à 14:38:06
Réponse #36

Ancien forum



Posté par Maximil

Citer
1/et 2/ :Si je me suis retrouvé en plein milieu c'est que les conducteurs du métro,bloqué devant les affrontements ont ouverts les portes et ont fait évacuer toutes les personnes se trouvant dans les rames....

Bon admettons.  ;D

Citer
3/ Demi tour ,oui j'aurais pu et me réfugier dans un tunnel du métro ?Pourquoi pas ,c'est vrai je n'y ai pas pensé  :'(
C'est une option comme une autre. Mais il est dur de penser "différement"

Citer
4/ Non sur moi je n'avais aucun moyen de défense. :(Mon boulot ne me permet pas d'avoir quoique ce soit sur moi -à part mon couteau suisse- !
Explqieu moi quel boulot te permet d'avoir un couteau suisse et pas un spray oc par exemple

Citer
5/ Me réfugier dans un hall d'immeuble ,j'aurais bien voulu mais il aurait fallu en trouver un d'ouvert et comme les immeubles du secteur ou je me trouvais sont pourvus d'un code!!!! :-? :-? :-?et que les commerces fermaient en urgence pour ceux qui étaient encore ouverts,j'ai agi en urgence comme je le pouvais.
Il ne faut pas en trouver un d'ouvert mais en ouvrir un: en sonnant à tous les interphones (au pire) ou en l'ouvrant avec la clé (au mieux)


30 mars 2006 à 16:21:37
Réponse #37

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

Citation de: EH link=1143125115/30#31 date=1143711821
A contrario, il y a aussi des personne qui ont l'attitude pour (de façon consciente ou inconciente).
On oublie un peu trop vite ce que la posture, la façon de regarder, la façon de marcher, etc... peut induire comme réaction.
Nous restons aussi assujetti à des réactions instinctives.  ::)

 ;)
Cela s'appelle les messages non verbaux et c'est ce que perçoivent en bon mammifères que nous sommes, nos congénères. Nous signifions ainsi notre crainte, notre agressivité, notre désir sexuel, mais aussi nos forces et faiblesses.

30 mars 2006 à 16:23:48
Réponse #38

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

Citation de: Corin link=1143125115/30#32 date=1143712759
En fait, c'est indém**dable  :-?. Donc le seul conseil qui tienne à mes yeux, c'est la fuite (dernier et ultime stratagème. Le plus noble pour les Chinois. Je vous renvoie à la lecture de ces pages http://afpc.asso.fr/wengu/wg/wengu.php?l=36ji&lang=fr&no=36).

A+
Je préfèrerais le repli, qui lui est un choix stratégique alors que la fuite est dictée par la panique voire la lâcheté.

30 mars 2006 à 22:51:46
Réponse #39

Ancien forum



Posté par Corin

Citation de: Patrick 3 C link=1143125115/30#38 date=1143728628
Je préfèrerais le repli, qui lui est un choix stratégique alors que la fuite est dictée par la panique voire la lâcheté.
Le terme de "fuite" est celui de la traduction. Il faut y voir le repli. Tu as raison car il ne s'agit en aucun cas d'une action liée à la panique et à la lâcheté mais une action réfléchie face à une situation désepérée puisque le stratagème est libellé ainsi "Fuir devient le meilleur choix. En évitant la défaite aujourd'hui, vous gagnez l'opportunité d'une victoire demain" ;).

A+

31 mars 2006 à 15:25:00
Réponse #40

Ancien forum



Posté par strider

Premier retour concernant l'agression de mon pote hier matin :

comme je lui avait proposé de le faire il a ete faire une main courante au poste de st ger...
cet apres midi, un policier lui tel en lui signalant que pour le moment le mec n'a pas porté plainte mais a terminé a l'hosto....
si d'ici 3 jours le type n'a pas deposé alors ça devrait etre ok...

a suivre...

07 avril 2006 à 08:52:00
Réponse #41

Ancien forum



Posté par DavidManise

Citation de: AlexB link=1143125115/30#41 date=1144369085
PS : après avoir fait un tour au supermarché du coin (en se frayant un chemin "à coup de 12" bien entendu)

Je pense que t'as oublié deux ou trois ";) ;) ;)" après ta dernière phrase...  ou alors on risque de pas être potes du tout, malheureusement :(

David

07 avril 2006 à 09:04:05
Réponse #42

Ancien forum



Posté par Maximil

Pour info (et rappel:

CHERBOURG (AP) -- Le corps d'un Cherbourgeois de 46 ans a été retrouvé mutilé, un couteau dans la gorge, à Cherbourg-Octeville tôt jeudi matin. L'auteur présumé, âgé de 30 ans, a été appréhendé vers 4h du matin à côté du cadavre, entièrement nu.
La victime, un homme de 46 ans, et père de cinq enfants, a été retrouvée émasculée, les deux yeux arrachés, une partie des doigts des mains et des pieds tranchés. Il habitait dans le même quartier populaire que son agresseur présumé.


Ca peut arriver à çà, la survie urbaine...


07 avril 2006 à 09:09:23
Réponse #43

Ancien forum



Posté par Pierrot

Là quand même le meurtrier est vraiment un malade....

07 avril 2006 à 09:11:17
Réponse #44

Ancien forum



Posté par Diesel

Citation de: AlexB link=1143125115/30#41 date=1144369085
Ma définition de la survie urbaine ...

En un mot comme en mille : "L'EXTRACTION"

PS : après avoir fait un tour au supermarché du coin (en se frayant un chemin "à coup de 12" bien entendu)
Je comprends. ::) L'extraction  ............. de douilles vides évidemment. Il s'enraille souvent ton 12 ??.  ;D
Mon conseil, ne tire plus comme un malade, comme ça tu ne surchaufferas pas ton calibre. Adieu le problème comme ça.  ;D ;D ;D

[size=9]Oui, je sors .... rhaa, vous comprenez pas l'humour tôt le matin ici ... :D[/size]

07 avril 2006 à 09:26:43
Réponse #45

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

Oui ça peut, n'en déplaise aux angelistes et autres démagos, la prédation (vol avec violence, viol), crimes de sang et violences gratuites augnmentent en Europe d'environ 8%/an (chiffres RG).

Ces violences peuvent se produirent à n'importe quel moment et dans n'importe quelle situation de départ.

Alors face à ça plusieurs attitudes :
* se planter la tronche en terre, le cul bien offert ;

* se dire que ce n'est pas possible que ça nous arrive et j'imagine que chacune des victimes pensait ça aussi ;

* que d'accord ça arrive mais que notre protecteur, l'Etat, assumera ses obligations régaliennes, alors que c'est tout simplement impossible au delà d'un très faible pourcentage (voir le taux d'intrepellation en flagrant délit et je ne parle même pas du taux d'élucidation des affaires criminelles)

* ou se dire qu'on n'est jamais mieux et plus surement servi que par soi-même ou ses proches et assumer sa propre prévention et protection dans le strict respect des lois.

Sauf que si la loi ne correspond plus à une réalité (forcément subjective car la perception est plus ou moins réelle ou supposée) et devient plus protectrice pour le prédateur que pour la victime, il commence à y avoir un problème entre la loi et la justice et dans ce cas là on se retrouve vite fait dans la catégorie du citoyen hors la loi.

Proprement insoluble, à mon avis de façon collective au niveau d'un société. Comment le législateur qui habite le plus souvent dans une zone privilégiée pourra apprécier la légitimité de l'ouvrier de banlieue ou du lycéen de ZEP.

Je suis très pessimiste quant à notre futur, en la matière.

07 avril 2006 à 13:02:11
Réponse #46

Ancien forum



Posté par DavidManise

Alex,

Merci de "rectifier le tir" si je puis me permettre ce jeu de mot bien ciblé ;D

Je suis content de t'avoir laissé le bénéfice du doute.

La plupart des "survivalistes" sérieux ici ont pris le parti de plutôt stocker des conserves et de faire la rotation (eat what you stock, stock what you eat) toute l'année.  Ça permet d'avoir un stock "tampon" de quelques jours à quelques semaines de bouffe et autres produits de première nécessité...  et surtout ça évite de devoir aller faire ses courses avec un Mossberg en guise de carte bleue ;)

L'idéal, en cas de crise, est de pouvoir éviter les points chauds, comme tu le soulignes implicitement.  J'ajouterais qu'il est sage de ne pas habiter à proximité, dans la mesure du possible.

Pour ma part, je n'ai pas de Mossberg pour la simple et bonne raison que je m'oblige à prévoir et à structurer les choses de manière à ne pas en avoir besoin.  Après, pour paraphraser chai plus qui, si jamais j'en arrive à vraiment avoir besoin d'une arme, je n'aurai plus qu'à me baisser et à en prendre une.

Quant à ce qu'on a vu dans les médias...  BIEN SÛR que ce genre de scènes peuvent arriver.  J'ai juste vu, après le 11 septembre, la vitesse à laquelle les supermarchés à Lyon se sont vidés des denrées de base : farine, sucre, chocolat, conserves, eau en bouteille, etc.  Les petits vieux étaient prêts à se mettre sur le gueule pour le dernier kilo de pâtes du rayon.  J'ose à peine imaginer ce que ça donne en cas de crise réelle...  :(  Ceci dit les médias US proches du "régime" Bush ont depuis longtemps compris que ce qui fait faire de l'audimat, ce ne sont pas les débats de fond ni les informations utiles, mais bien le sang, les larmes et la violence.  On contrôle, convainc et entube mieux une population qui a peur de sortir de chez elle.  Il faut donc apprendre à voir ce genre d'images avec le recul nécessaire...  

Donc Pat, si ça peut te rassurer, je suis loin d'être le genre à exposer mes sphincters aux quatre vents en enfouissant la tête sous le sable...  simplement j'ai pas non plus envie que ce forum devienne un endroit où on fait la pub de ses intentions belliqueuses.  En l'occurence, c'était une blague à laquelle il manquait un clin d'oeil, donc pas de bobo.  Mais ça pourrait être très mal interprété...  donc restons explicites et évitons que nos blagues soient reprises à notre encontre, ne serait-ce que pour salir notre réputation.

Parmi les plus grands pacifistes que je connais, certains sont armés jusqu'aux dents et espèrent de tout coeur ne devoir jamais utiliser leur arsenal.  Ça ne veut pas dire qu'ils ne soient pas prêts à le faire, mais ils prennent des mesures pour NE PAS.  Je me considère plutôt comme faisant partie de cette catégorie là : pacifiste par choix, et non pas par dépit ou absence de moyens.

Après, il y a ceux qui sont armés (jusqu'aux dents ou pas), et qui en viennent presque à espérer que les troubles éclatent pour pouvoir justifier leurs investissements en armes et munitions, et pouvoir enfin chasser l'homo sapiens.  Ceux là, et je veux que ça soit clair, ne sont PAS les bienvenus ici.  Je les invite d'ailleurs à aller fréquenter de manière très intime les troupeaux de taureaux siphyllitiques qu'ils pourront trouver là où ils le souhaiteront.

Bon allez ciao ;)

David

07 avril 2006 à 13:33:03
Réponse #47

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

Citation de: DavidManise link=1143125115/45#48 date=1144407731
Parmi les plus grands pacifistes que je connais, certains sont armés jusqu'aux dents et espèrent de tout coeur ne devoir jamais utiliser leur arsenal.  Ça ne veut pas dire qu'ils ne soient pas prêts à le faire, mais ils prennent des mesures pour NE PAS.  Je me considère plutôt comme faisant partie de cette catégorie là : pacifiste par choix, et non pas par dépit ou absence de moyens.
Je fais aussi partie de celle-là.

Citation de: DavidManise link=1143125115/45#48 date=1144407731
Après, il y a ceux qui sont armés (jusqu'aux dents ou pas), et qui en viennent presque à espérer que les troubles éclatent pour pouvoir justifier leurs investissements en armes et munitions, et pouvoir enfin chasser l'homo sapiens.  Ceux là, et je veux que ça soit clair, ne sont PAS les bienvenus ici.  Je les invite d'ailleurs à aller fréquenter de manière très intime les troupeaux de taureaux siphyllitiques qu'ils pourront trouver là où ils le souhaiteront.
Ceux-là sont très très dangereux.

07 avril 2006 à 14:05:33
Réponse #48

Ancien forum



Posté par Maximil

Citer
Selon moi il y a en France une bonne vingtaine de millions d'armes de tout type (de la 9mm Flobert à la MG 42 en passant par le 12 de pépé) qui traînent ...
Tu peux nous dire sur quoi tu te bases pour faire ces calculs ? ca ferait une personne sur 3 qui est armée ?  :o Une personne sur 6 si tu considères que tous ceux qui ont accès aux armes en ont au moins 2...


Citer
Le professeur Gary Mauser(1) de l’Université Simon Fraser en Colombie-Britannique publiait récemment une intéressante étude comparant le Canada, l’Australie, la Grande-Bretagne, avec les États-Unis en ce qui a trait à la criminalité et à la possession d’armes à feu, dont j’aimerais rapporter ici les faits saillants en y ajoutant des commentaires et informations additionnels.  
 
Il est d’abord important de souligner que l’étude examine la criminalité dans son ensemble, en particulier le taux d’homicide, non seulement le taux d’homicide par armes à feu comme le font généralement les partisans du contrôle des armes à feu. En effet, comme je l’ai déjà démontré pour les cas de suicides(2), c’est le taux global que nous devons utiliser dans nos comparaisons afin d’éliminer l’effet de substitution entre les divers moyens de suicide ou d’homicide; on ne peut pas dire non plus qu’il soit plus marrant de mourir étranglé plutôt qu’au moyen d’une arme à feu.  
 
Certains événements tragiques ont servi de justification à des législations de plus en plus strictes sur les armes à feu. C’est le cas au Canada, en Angleterre, en Australie. Les médias se sont emparés de l’événement sans aller au fond des choses (par exemple l’incompétence policière est souvent un facteur). Pour bien paraître, les politiciens se sont crus obligés de répondre à une demande qui constituait une réaction purement émotive.  
 
Comme il était prévisible, les interdictions et contrôles n’ont pas conduit aux résultats escomptés. La raison est bien simple: c’est qu’ils ne
visent pas les criminels et que la grande majorité des propriétaires d’armes à feu avaient déjà un comportement responsable. Ces législations ont même produit des résultats à l’opposé de leurs objectifs car les criminels ont désormais le champ libre pour mener leurs activités.  
 
Quelques chiffres  
 
Même si aux États-Unis, en 2001, 63% des homicides étaient par arme à feu, l’accès facile aux armes à feu n’a pas d’influence déterminante sur la criminalité en général. Le port d’arme de poing pour la défense personnelle est permis dans 35 États américains en 2003. Or, c’est précisément dans ces États que les crimes avec violence (incluant ceux avec armes à feu) auraient le plus diminué. Certains États permettant le port d’arme, tels le Maine, le New-Hampshire, le Dakota du Nord et du Sud, ont des taux d’homicide moins élevés que le Canada.  
 
Aux États-Unis, le taux d’homicide est comparativement plus élevé qu’ailleurs (à 5,6 par 100 000 en 2001, soit 5,6 millièmes de 1%); toutefois, il a diminué de 42% depuis 1991. Il a atteint en 2001 son plus bas niveau depuis 30 ans. Si l’on tient compte de l’appartenance ethnique afin d’exclure (arbitrairement, faute de mieux) l’influence des facteurs socio-économiques, le taux américain est similaire au taux canadien; en 2000, le taux d’homicide était de seulement 2,76 chez les Blancs non-hispaniques, comparativement à 22,28 chez les gens de race noire(3).  
 
La violence est aussi un phénomème urbain. Aux États-Unis (voir la référence précédente), 68 des plus grandes villes totalisant 18% de la population américaine comptaient pour 42% des homicides.  
 
En Angleterre, bien que le taux d’homicide par armes à feu soit moins élevé qu’aux États-Unis, il a grimpé de 50% dans les années 90, passant de 10 par million en 1990 à 15 par million en 2000. La hausse des crimes avec violence en général est spectaculaire depuis la législation de 1988 et surtout celle de 1997. Leur nombre est plus du triple de celui des États-Unis. Les crimes contre la propriété y sont près du double du taux américain. En 1997, toutes les armes de poing ont été prohibées suite au massacre de Dunblane en Écosse, en 1996. Pourtant, les crimes avec armes de poing sont à la hausse.  
 
En Australie, malgré la législation de 1997 (qui a suivi le meurtre de 35 personnes à un site touristique de Tasmanie en avril 1996), le taux d’homicide global est demeuré stable jusqu’en 2002; cette année-là, on observe 20% plus d’homicides qu’en 2001. Le taux d’homicide y est de 2 par 100 000 comparativement à six aux USA. Les vols à main armée ont augmenté de 166% depuis six ans malgré la confiscation d’armes à feu acquises légalement (la confiscation a coûté 500 M$; au Canada, il n’y a eu aucune compensation. C’est le vol légalisé). Évidemment, ce ne sont pas les criminels qui ont remis des armes au gouvernement pour être détruites. Le taux des vols contre la propriété a augmenté en Australie et baissé aux USA; il a rejoint le taux américain. Finalement, même si on se suicide moins par armes à
feu en Australie, on s’y suicide plus (tous moyens confondus).  
 
D’après une autre source non citée par Mauser, les homicides par armes à feu dans le seul État de Victoria (Australie) ont augmenté de 300%.  
 
Au cours de la dernière décennie, le taux de crimes avec violence a augmenté au Canada alors qu’il a baissé aux États-Unis. Il est d’au moins 40% plus élevé au Canada. La baisse du taux d’homicide a été plus prononcée aux États-Unis (de 10,5 en 1991 à 5,6 en 2001). Depuis une quinzaine d’années, le taux de suicide est moins élevé aux États-Unis.  
 
Voici des chiffres non cités par Mauser(4): en 2002, le nombre d’homicides au Canada a augmenté de 29, passant à 582, alors qu’il y a eu 22 victimes de moins par armes à feu. Le taux d’homicide est maintenant de 1,85 par 100 000 de population, une hausse de 4%. Principales causes d’homicide: armes blanches (31,3%), armes à feu (25,6%).  
 
66% des homicides par armes à feu l’ont été par des armes de poing (98 sur 149).
72% des armes de poing trouvées sur la scène d’un crime n’étaient pas enregistrées alors que l’enregistrement est obligatoire depuis 1934.
62% des meurtriers et 50% des victimes avaient déjà un casier judiciaire.
68% des meurtriers avaient consommé de l’alcool et/ou des drogues au moment du crime.
Bien que les Autochtones ne forment que 3% de la population ils comptent pour 21% des personnes accusées de meurtre. Ces données ethniques ne sont plus collectées par la « police montée » (Gendarmerie royale), rectitude politique oblige. Si je croyais les sophismes des défenseurs des contrôles je conclurais, après cette lecture, qu’il nous faudrait aussi contrôler les couteaux, les cordes, etc.  
 
Pas plus de criminels chez les chasseurs et les amateurs de tir que chez les
policiers  
 
Au sujet de la tuerie de Polytechnique du 6 décembre 1989 (14 étudiantes tuées, 13 étudiants blessés dont 4 hommes), Mauser rappelle que Marc Lépine (de son vrai nom Gamil Gharbi, son père était algérien arabe et un batteur de femmes) a côtoyé environ une centaine d’étudiants et au moins trois professeurs, mais que personne n’a rien fait pour l’arrêter. « Most did what they were told ». La tuerie était terminée quand la police est arrivée sur les lieux; celle-ci ne savait même pas où se trouvait l’édifice de Polytechnique sur le campus de l’Université de Montréal. Marc Lépine avait le permis d’acquisition d’armes à feu (AAAF en français et FAC en anglais) émis
par la Sûreté du Québec. Ce sont les propriétaires d’armes à feu qui ont écopé.  
 
« La réalité est qu’il y aura toujours des criminels, que les policiers arriveront toujours en retard sur les lieux d’un crime et que nous devons d’abord compter sur nous-mêmes pour nous défendre. »  
 
Les données de Statistique Canada, dit Mauser, révèlent que le portrait du meurtrier n’est pas celui du membre d’un club de tir ou d’un amateur de chasse. Le meurtrier typique a déjà un casier judiciaire chargé, est sous une interdiction de posséder des armes à feu, est un consommateur d’alcool et/ou de drogues et est sans emploi.  
 
Or, il y aurait 131 000 personnes sous une interdiction de posséder des armes à feu, mais la police ne tient même pas compte de leurs changements
d’adresse. Comparativement, un détenteur d’un permis d’arme à feu doit aviser le Centre canadien des armes à feu à l’intérieur d’un délai de 30 jours d’un changement d’adresse, sinon il peut écoper d’une peine d’emprisonnement de deux ans.  
 
Une autre croyance populaire auprès des partisans des contrôles est que les armes utilisées pour commettre un crime ont, au départ, été acquises légalement. La réalité est tout autre. Au Canada par exemple, les armes de poing sont utilisées dans la majorité des homicides par armes à feu et seulement 28% des armes de poing trouvées sur la scène d’un crime étaient enregistrées; en Australie, le taux est de 10%.  
 
La conclusion de Mauser est celle-ci: « Clearly, there is no evidence that firearm laws have caused violent crime to fall. The firearm laws may even have increased criminal violence by disarming the general public. » La situation en Angleterre est particulièrement frappante à cet égard. Même pour la législation canadienne de 1977, une analyse statistique de Mauser tend à démontrer que si la législation sur les armes à feu d’alors a eu un effet sur la criminalité, cet effet a été positif en… l’augmentant.  
 
Les seuls gagnants ont été les bureaucrates et les politiciens qui se sont fait du capital politique en diabolisant les propriétaires d’armes à feu. La réalité est qu’il y aura toujours des criminels, que les policiers arriveront toujours en retard sur les lieux d’un crime et que nous devons d’abord compter sur nous-mêmes pour nous défendre.  
 
Le 12 décembre, le moine n’a fait que changer d’habit  
 
Il est peut-être déplorable mais néanmoins prévisible que les politiciens au pouvoir à Ottawa (et ceux qui les appuient dans l’opposition ainsi que le gouvernement
Charest à Québec) n’aient pas encore compris que la criminalité ne se combat pas par la prohibition. Ils propagent leur foi prohibitionniste à l’étranger, à l’ONU par exemple. Allan Rock, le père de la Loi sur les armes à feu de 1995, a été nommé par le nouveau premier ministre Martin le 12 décembre ambassadeur du Canada à l’ONU. L’ONU soutient le gouvernement socialiste du Brésil qui vient d’adopter une loi similaire à la loi canadienne, avec l’appui du Canada. La loi brésilienne impose jusqu’à six ans d’emprisonnement à une personne détenant une arme à feu non enregistrée (au Canada, la pénalité peut atteindre dix ans). L’enregistrement est la porte grande ouverte à la confiscation puisque la même loi prévoit un référendum en 2005 prohibant la vente des armes à feu.  
 
Ce même gouvernement avait remboursé les dépenses de Wendy Cukier (de la Coalition pour le contrôle des armes), pour sa participation à une conférence onusienne sur le contrôle des armes à feu qui s’était tenue au Brésil en décembre 1997.  
 
Paul Martin a aussi nommé Anne McLennan à la tête d’un super-ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile, en charge entre autres du contrôle des armes à feu (une fonction qu’elle a déjà eue en tant que ministre de la Justice) qui était sous la responsabilité du Solliciteur général.  
 
Les Canadiens n’ont pas eu un nouveau gouvernement le 12 décembre; il faudrait mettre de côté cette illusion. L’adage dit que l’habit ne fait pas le moine; le 12 décembre, le moine n’a fait que changer d’habit.  
 
1. Gary A. Mauser, « The Failed Experiment – Gun Control and Public Safety in Canada, Australia, England and Wales », Institut Fraser , Public Policy Sources, novembre 2003. Mauser a déjà publié, entre autres, « Misfire: Firearm Registration in Canada », Institut Fraser, Public Policy Sources no 48, 2001. >>  
 
2. Yvon Dionne, LA LÉGISLATION SUR LES ARMES À FEU: INUTILE, SCÉLÉRATE, INAPPLICABLE ET COÛTEUSE, le QL, no 116. >>  
 
3. Voir la page Gun Homicides sur le site GunCite.com. >>  
 
4. Source: Garry Breitkreuz, Homicide in Canada, 2002 Report. >>  

07 avril 2006 à 17:43:48
Réponse #49

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

« La réalité est qu’il y aura toujours des criminels, que les policiers arriveront toujours en retard sur les lieux d’un crime et que nous devons d’abord compter sur nous-mêmes pour nous défendre. »  

Tellement évident, mais il est toujours plus facile d'agir sur ce que l'on peut contrôler.

Ceal dit, je trouve la législation Française pas si restrictive que ça et plutôt équilibrée.

 


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