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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Arrêter une glissade  (Lu 6319 fois)

20 juin 2006 à 21:20:37
Lu 6319 fois

Ancien forum



Posté par Kookaburra

Bonjour à tous.

Pour savoir ce qui motive ce post, je vous recommande de lire mon message de présentation ici : http://www.davidmanise.com/cgi-bin/yabb2/YaBB.pl?num=1150579055
C'est certes un peu long mais j'ai bien détaillé.

Bon certes l'idéal aurait été de ne pas commencer à glisser mais quand c'est fait c'est fait maintenant comment s'en sortir.


Petite mise en situation:
Le temps est sec, fin octobre. Il a gelé la nuit mais le soleil a déjà dégelé et séché l'herbe.

La glissade se passe dans un couloir herbeux. L'herbe n'a pas été broutée pendant l'été. Les graminées ont atteint environ 60cm ont séché et se sont fanées dans le sens de la pente. (vous commencez à immaginer le tobbogan...)

Sous l'herbe ke sol est vraiment mauvais: un peu d'humus du à l'herbe ici ou là sur une sous-couche de schistes pourris.

Le couloir fait 10m de large et on est en plein milieux.  Sur les cotés des buissons de noisetier... mais 5m c'est loin.

Au loin au pied de la barre, une futaie de frênes attend en rigolant que vous freiniez votre glissage d'un magnifique amorti des gonades sur leurs troncs...

Question : je fais quoi ?

accessoirement je précise que je n'ai pas de piolet : bin oui yapa de neige ... et que les cramons sont dans mon sac a dos (ou je sais c'est très con)

Merci d'avance pour vos réponses.


A+


Bertrand

20 juin 2006 à 23:03:00
Réponse #1

Ancien forum



Posté par Demo

  Ben franchement, je crois qu'il y a des fois où il n'y a plus grand chose à faire. Oui la survie est à mon avis en grande partie de la prévention. Pour se retenir dans la glissade, le plus sûr moyen est de prendre garde à ne pas glisser.

   Je ne dis surtout pas ça pour te blesser, mais comme tu l'as dit toi même, tu as fait un certain nombre d'erreurs selon toi, et sans doute que la meilleure chose à faire serait de toujours partir en montagne en pensant que le pire est vite arrivé. Je ne suis pas pour la paranoia générale, et je pense que ce n'est pas la peine de toujours s'attendre au pire, mais en montagne quand même, je crois qu'il faut être intransigeant.

   Ca me fait penser aux accidents de voiture : les statistiques montrent que c'est sur les trajets quotidiens que les accidents arrivent le plus fréquemment en proportion, et ce parce que les gens relâchent leur vigilance sur un terrain qu'ils croient connaître tellement bien qu'il ne peut plus rien leur arriver... :-/. Tu as quinze ans de montagne derrière toi, et il me semble donc que tu es peut-être un peu dans ce cas. D'autant que tu partais chasser et pas randonner (on prend peut-être plus de précautions quand on sait qu'on va dans la montagne uniquement pour marcher. Peut-être as tu été distrait par ton but, le gibier, au moment de ta préparation et pendant les événements... je ne sais pas)

   Maintenant, je crois que pour arrêter la glissade, ton corps fait instinctivement tout ce qu'il peut : tu enfonces tes doigts dans la terre, quitte à les retourner, tu freines des pieds, bref, tu t'agrippes avec les parties préhensiles de ton corps (réflexe de base je pense). Dans ton cas, je ne vois que le piolet, ou s'agripper à la végétation, mais comme tu l'as dit, ni l'un ni l'autre n'était possible. Ce que tu peux peut-être faire dans ce genre de circonstances, c'est te préparer au choc que tu vas inévitablement subir : te préparer à fléchir les jambes pour amortir sur les arbres, mettre ta tête entre tes bras pour éviter tout contact vraiment direct sur cette partie et essayer peut-être de viser...

    Facile à dire... :-/

21 juin 2006 à 12:53:56
Réponse #2

Ancien forum



Posté par French Kiss

Ben la, tu as 2 aspects dans la procedure:
- si tu parviens pas a t'accrocher a quoique ce soit, tu glisses sur le dos en plaquant ton sac a dos au sol, pieds l'un sur l'autre en avant (comme si on se preparait a atterir en parachute), les mains sur la nuque et les coudes qui encadrent le visage,
- tu pries tres fort pour toucher ton premier tronc autrement qu'a pleine vitesse  :D

21 juin 2006 à 13:30:50
Réponse #3

Ancien forum



Posté par Pierrot

Pour avoir glissé une fois sur une trentaine de mètres, je crois bien qu'une fois que tu es parti, il n'y a plus rien à faire........

21 juin 2006 à 13:45:24
Réponse #4

Ancien forum



Posté par Kookaburra

Bonjour !

Oui je conviens que je n'aurais pas du laisser s'accumuler les erreurs et quie l'idéal est de prévenir. Cependant j'ai été étonné pendant ma chute, de la lucidité que j'avais. Je n'étais pas capable d'improviser une conduite sur le coup, mais si j'avais connu une conduite à tenir, j'aurais été suffisament lucide pour l'appliquer très rapidement. L'adrénaline permlet au cerveau de toiurner à 100% de ses capacités dans ces moments alors que l'on ne l'utilise qu'à 10% en règle générale.

Me retourner sur le dos me parrais être à postériori une chose que j'aurais du faire en effet.
Le sac à dos bien attaché aurait protégé les apophyses épineuses (exposée sinon lorsque l'on glisse sur le dos) et cette position m'aurait permis de mieux utiliser mes talons pour bloquer la chute.
Le regard aurais été tyourné vdans le sens de la chute et j'aurias mieux été capable de me rattraper à une branche passant par là en la voyant mieux arriver.
En revanche il aurait fallu que je pense à me mettre en boule, ramassé lors du saut de la barre: ainsi le sac à dos absorbe le choc sur le dos, la tête est rentrée et protége autant que possible. Le jambes pliées ne peuvent pas faire levier sur les lombaires et peuvent être déployées pour amortir la réception si la position de chute fait qu'elles touchent en premier.

Je sais qu'il parrait insensé de penser à tout ça alors que l'on est en train de tomber, mais je vous assure que l'on a le temps de le faire, et de penser à bien d'autre choses...

Bon on avance on avance ....


Merci et a bientôt .


Bertrand

21 juin 2006 à 13:50:29
Réponse #5

Ancien forum



Posté par Looping

Ta question est bonne. J'ai manqué plus d'une fois de me ramasser.

Sur glacier ou pierrier ou avec des longueurs de couloir plus importante ce genre de chute est fatal. Dans de l'herbe c'est un peu moins dramatique parfois .

Voici la technique (doc Petzl)




l'utilisation de batons de marche permet souvent d'eviter ce genre de chute.

Note, je viens de lire aprés coup ton récit. J'en tremblais en en faisant la lecture. Tu reviens de loin.
Heureusement tu n'étais pas seul.

Ton expérience est précieuse, elle peut nous servir.

Ce récit est trés instructif. Il me montre une fois de plus la nécessité d'un bon kit de survie surtout quand on part en solo. Immobilisé, avec plusieurs fractures, seul, les chances de survies sont minces.

Bonne réeducation.
Merci pour ton récit. Tu peux d'ailleurs l'utiliser pour démarrer un petit scénario (version rando en solo) et tester ainsi nos réactions...

21 juin 2006 à 14:01:25
Réponse #6

Ancien forum



Posté par DavidManise

Salut :)

Les "herbes du diable" ça craint vraiment.  Sec, ça passe encore, mais sous la pluie, c'est l'horreur...  Faut faire vraiment gaffe à ça.

#1 -- Ne pas aller dans ce genre d'endroit ;)  On voit bien que ça craint sans matos.  Donc on n'y va pas.  Il y a un risque objectif, là.  C'est pas juste la peur du vide.

#2 -- Pour en sortir...  si t'es au milieu, ben c'est que t'as pu trouver des appuis jusque là, non ? :)  Donc soit tu continues (si possible) en sachant que tu pourras revenir par une voie plus facile, soit tu fais demi-tour.  Le plus délicat c'est de faire demi-tour...  Y'a toujours un moment où on ne sait pas où mettre un pied.  Il faut trois "marches" pour deux pieds.  Dans une pente vraiment raide, où on peut toucher la pente sans se pencher, on peut utiliser de grosses poignées de graminées pour s'aider un peu (les tester en tirant dessus pour voir si ça tient...).  Par grosses poignées parfois c'est assez solide (et parfois pas...).  Si tu peux garder trois points d'appui solides comme en escalade, c'est pas mal.  Il faut idéalement que chaque point d'appui puisse supporter tout ton poids.  Tu bouges ensuite UN membre à la fois, trouvant toujours un appui solide et sans te déséquilibrer.  À chaque pas, tu prends des carres avec les grosses semelles, et tu te fabriques au besoin une petite plate-forme pour le pied qui pourra supporter ton poids (en entier).  L'idéal est d'écarter les herbes, de creuser dans le sol, si c'est possible...

#3 -- en cas de glissade, soit tu peux t'arrêter dans le premier mètre, soit c'est parti pour la gloire et tu glisses...  Sans piolet ou bâton pointu pour se freiner, c'est extrêmement difficile voire impossible de s'arrêter.  Le tout consiste donc ensuite à essayer de glisser avec le moins de bobos possible, autrement dit sans rouler (rester à plat) et sans percuter d'objet fixe autrement qu'avec le dessous des pieds (et encore dans ton récit on voit bien que ça peut cogner dur !!! :().  On se retrouve souvent, à cause du sac, à glisser un peu sur le côté.  C'est pas mal.  Mais gaffe à ne pas planter une semelle de manière trop abrupte, ce qui t'envoie parfois en roulade...  Un frein doit idéalement être planté plus haut que le centre de gravité pour éviter l'effet catapulte...  (avec les crampons sur la glace, y parait que c'est mortel ! -- j'ai jamais testé et je n'y tiens pas...)...  mais bon ça reste de la théorie.  Dans le feu de l'action, je pense qu'on se démerde pour s'accrocher comme on peut à ce qui passe...  :(

Bref...  Prévention...  !  Voir #1 ;)

Ciao !

David

[edit]P.S.: Je viens de lire le récit (après avoir rédigé mon message...  sorry !)...  Ben on peut dire que tu l'as échappé belle !!!  En tout cas tu as lutté et tu as su agir sur ta destinée tout au long de te glissade, au lieu de simplement subir.  Tu as fait tout ce que tu pouvais faire dans la situation, et en cela je pense que c'est sans doute nous qui avons des choses à apprendre de toi ;)  Respect, gars.  T'as dû te payer un sérieux coup de flip, mais t'as survécu : preuve que t'as fait pour le mieux.

J'en connais un paquet qui se seraient simplment laissé aller en priant pour que leur mort soit la moins douloureuse possible...  toi avec des lames de vertèbres pétées et uen cheville en vrac, t'as continué à te battre pour survivre malgré la panique et tout...  Je pense que c'est la marque d'un vrai "survivor".  Tu sais...  Les teigneux qui n'abandonnent jamais même quand tout est foutu, apparemment.  Je ne m'inquiète pas pour ta rééducation.  Je pense que tu as le caractère qu'il faut pour regagner toutes les capacités que ton corps pourra t'offrir, et un poil plus encore.  J'espère qu'on aura la chance de te voir parmi nous régulièrement ![/edit]

21 juin 2006 à 14:15:51
Réponse #7

Ancien forum



Posté par Diesel

Je crois que mon 1er reflexe serait, dès que je sens que je glisse, de me laisser tomber sur les fesses pour agripper les herbes avant d'avoir pris de la vitesse. Avec, si possible, les talons planté dans l'herbe.
En second, de s'étaller sur le sol dans l'espoir de ralentir la chute en agrippant quelque chose au passage.
Enfin bon, dans un cas comme ça, si tu n'as pas quelques buttes de terre ou d'herbe pour te freiner, tu es mal très très vite.

Pour le reste, tu croises les doigts en essayant de garder les pieds devant en te protégeant du mieux d'un choc à venir. (enfin tu croises les doigts c'est une expression bien sûr). ;D

Bref, au mauvais endroit au mauvais momment. Y'a pas grand chose à faire en fait. :(

Dans des cas similaires, je peux dire merci à ma paire de baton de marche qui a rattrappé un nombre de fois incalculable des glissades (sur de la glace de la neige, de l'herbe, pierrier, feuilles, etc ...).
:-* mes Leki à moi que j'aime.

L'homme est trop instable sur seulement 2 pieds, je l'ai toujours dit.  :D

[edit] Looping a même mis des images, je suis grillé sur ce coup  ;D[/edit]
[edit]Et mêmes les autres ont posté pendant que j'écrivais. C'est ça le bras réactif ... sur le clavier  :D[/edit]

21 juin 2006 à 20:18:12
Réponse #8

Ancien forum



Posté par Kookaburra

Re-bonjour et merci pour vos réponses !

En effet il semble qu'il n'y ait pas grand chose à faire dans ce cas... et pourtant après 8 mois de cogitation intense j'en étais venu à décider que j'aurais du me débarrasser du sac à dos et je viens seulement de réaliser que j'aurais pu m'en servir de bouclier...
De plus en me mettant sur le dos j'aurais peut etre pu repérer un buisson capable de m'arrêter et essayer d'y rouler (au risque de partir en roulé boulé...) Ca parrait peut être de la masturbation intellectuelle mais y avoir réfléchi avant m'aurais permi d'être plus efficace.

Sinon pour David je tiens juste à préciser que je connaissait le danger de ces herbes et que je ne me serais jamais aventuré à traverser un tel couloir. Cependant tout à la chasse et à suivre mon ami je n'ai pas fait gaffe que le couloir s'ouvrait 2m plus bas. En fait le terrain était assez bizare et je suis tombé d'abord dans l'entrée du couloir où j'ai réussi à m'accrocher, puis tout est parti et là c'était fini ...

Sinon z'inquiétez pas vous allez me subir longtemps  [smiley=evil.gif]

Merci et à bientôt.

Bertrand

21 juin 2006 à 20:29:56
Réponse #9

Ancien forum



Posté par DavidManise

Citation de: Kookaburra link=1150831237/0#8 date=1150913892
Ca parrait peut être de la masturbation intellectuelle mais y avoir réfléchi avant m'aurais permi d'être plus efficace.

Je ne pense pas que ça soit de la branlette intellectuelle que d'essayer de comprendre et d'analyser un accident, et de voir comment on aurait pu faire pour l'éviter ou s'en sortir mieux...  C'est la base de la survie : trouver des trucs pour survivre, justement.

Je me permettrai juste de souligner que d'y réfléchir peut aider, mais de pratiquer (dans des conditions sécuritaires bien sûr) c'est mieux.  En situation de danger extrême comme ça, le corps agit en fonction de ce qu'il a déjà FAIT.  Plusieurs fois.  Je pense aux judokas qui font de jolis roulés boulés et qui sortent indemnes de chute à vélo spectaculaires, par exemple.  Leur corps sait tomber sans se faire mal...  question de pratique.  Intégrer la technique jusque dans les muscles, quoi...

Citer
Sinon z'inquiétez pas vous allez me subir longtemps  [smiley=evil.gif]

Bonne nouvelle ça  8-)

David

22 juin 2006 à 09:03:49
Réponse #10

Ancien forum



Posté par kilbith

Bonjour,

TAFDAK ! David

J'ai testé la roulade avant  à l'occasion "d'un abandon précipité de la moto" il y a plus de vingt ans:  Je suis sorti indemme d'une chute à une vitesse hautement répréhensible (sauf arrachement de l'insertion du pouce de la main qui a pris contact avec le sol). sans la réponse du corps, la gissade m'aurait transformé en Pizza géante. Même les vêtements n'étaient pas déchirés, ils étaient légerement rapés à l'épaule, au coude et au genoux...

Tout se passe lentement (perception accélérée) et le corps se conforme à l'habitude : impressionnant !

La Faucheuse devait éternuer à ce moment  :P

22 juin 2006 à 17:49:37
Réponse #11

Ancien forum



Posté par riketz

Citer
Je me permettrai juste de souligner que d'y réfléchir peut aider, mais de pratiquer (dans des conditions sécuritaires bien sûr) c'est mieux.  En situation de danger extrême comme ça, le corps agit en fonction de ce qu'il a déjà FAIT.  Plusieurs fois.  Je pense aux judokas qui font de jolis roulés boulés et qui sortent indemnes de chute à vélo spectaculaires, par exemple.  Leur corps sait tomber sans se faire mal...  question de pratique.  Intégrer la technique jusque dans les muscles, quoi...
TAFDAK aussi, ca m'a plsieurs fois "sauvé la vie" ou du moins ca m'a éviter de finir en chaise roulante.

Cepandant, a propos de l'entrainement, ne vous faites pas avoir en croyant que rouler quelque fois dans un dojo avec un prof a coté va vous l'apprendre comme il faut. Bossez la roulade sur le tapis, c'est bien, mais ensuite, passez a l'herbe, la terre, le béton, ...  On le fesait réguliérement en parkour pour amortir les sauts mais au début, malgré les huits ans de judo, ca m'a demandé beaucoup de temps avant de pouvoir chuter sur un sol dur comme il faut.

22 juin 2006 à 20:47:30
Réponse #12

Ancien forum



Posté par Kookaburra

Bonjour!

Oui c'est sur, s'entraîner c'est l'idéal, à condititon de ne pas se blesser en s'entraînant...

Bon moi de toute façon j'en ai pour un an avant de pouvoir m'entraîner donc en attendant je pense .... Les autres suivent si ils veulent  ;D

A+

Bertrand

27 juin 2006 à 13:10:49
Réponse #13

Ancien forum



Posté par ncome

il m'est arrivé un jour de décrocher sur 10 m en varap et de rester coincer aprés pendent une vingtaine de minute avec un mousqueton ouvert à 20 m du sol ,je sais qe ce n'ai pas pareil mais une chose et sure comme tu l'as dit même si ca parait court pour celui qui chute c'est trés long et on a le temp de de réfléchir ,heureusement pour moi,petit débutant, ce jour la le pot qui m'accompagné avait 20 ans d'expériene et fait parti du Pghm. Enfin bref je pourrait pas te dire comment faire ce que je sais c'est que on a généralement asse de reflex de survie pour chercher à s'en sortir,perso je sais qu quand je part avec des amis sur terrain peu sur on part toujours en cordée même si on fait pas de la roche mais une chose et sure c'est que ça nous a souvent servi jusque là!

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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