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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Interview d'un violeur en série  (Lu 9561 fois)

27 février 2012 à 11:04:57
Lu 9561 fois

** Serge **


... parlant de ses stratégies, tactiques et préparation.

<a href="http://www.youtube.com/v/tuIGEIR0fYk?" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/tuIGEIR0fYk?</a>
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

27 février 2012 à 11:58:48
Réponse #1

Kilbith


Mon anglais ne me permet pas de saisir exactement les indications fournies par le type. Et la reformulation de l'interviewer n'est pas informative sur ce point.

Si une bonne âme, familière de l'accent américain, pouvait nous indiquer en quelques mots (c'est un témoignage TV, sur une seule personne : pas une parole d'évangile donc pas besoin d'être exhaustif) les points fondamentaux.

Selon son témoignage :
quelles sont les caractéristiques d'une proie "idéale" qui suscitent l'intérêt chez ce type ?
quelles sont les attitudes/habitudes à ne pas avoir, qui déclenchent la prédation chez ce type ?
quelles sont les attitudes/habitudes à adopter qui inhibent la prédation chez ce type ?

Merci.  :)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

27 février 2012 à 13:01:07
Réponse #2

flocondavoine


Avec mes 2 notions d'anglais, très probablement des inexactitudes voir erreurs (j'effacerais si/quand plus compétent traduira) :

- premier viol en 75, prison pour 2 ans, libéré sur parole, retour prison, libéré puis devenu "serial rapper"
- il a un temps de préparation assez long, deux à trois semaines pour repérer les endroits de la ville isolés aux quatre coins de la ville, au minimum 3 possibilités de s'échapper
- ensuite il recherche une victime, centres commerciaux ++, campus, (station lave ligne ?)
- il se ballade
- idéalement une femme seule dans un coin qui repart vers sa voiture, personne, sortie d'une arme (couteau), force à monter dans leur voiture
- souvent suffisamment terrifiée pour ne rien faire, parfois forcée à se blottir au sol si agitée
- il roule suffisamment vite pour dissuader de sauter en route
- fait mettre sac à mains et (vêtements ? je suppose manteau etc) à l'arrière pour éviter les mauvaises surprises (armes)
- le fait d'avoir ses affaires à l'arrière freinerait psychologiquement pour fuir
- une fois sur place le couteau à portée de main
- garde parfois la victime 3 à 5 heures
- mise beaucoup sur l'intimidation, il fait peur avant de pouvoir passer au viol
- pour faire peur outre l'agression première elle-même il sort le porte-feuille, permis de conduire etc pour trouver l'adresse et le dire clairement à la victime : je sais ou tu habites, travailles, ou vont tes enfants à l'école, si tu vas voir la police je reviens et te tue, toi, ta famille. Elles promettent que ca n'arrivera pas.
- une fois le viol accomplit il ramène la victime sur le parking ou a eu lieu le kidnapping, et reprend sa voiture pour repartir.
- il repart avec un trophée : collier, ring (bijou sur la main, je trouve plus le nom) ou autre objet afin de pouvoir se remémorer la victime
- pourquoi il viole : pas bien compris, en gros motivation première des problèmes avec son père, et surtout la société etc. Donc selon lui il viole car il est en guerre avec la société et que c'est un acte vu par la société comme fort détestable. Pas de problème avec sa mère.
- suivit programme de réhabilitation, se dit désolé de ce qu'il a fait aux victimes (condamné pour 3 il en aurait violé dit-il 22)
- il ne leur a pas fait mal physiquement, à part le viol, pour le mal psychologique "c'est une autre question"
- suivit le programme de réhabilitation, libération anticipée refusée, doit rester en prison - condamné à 44 ans réduit de moitié pour bon comportement il lui reste donc une année malgré le refus de libération anticipée

Je n'ai pas entendu-compris de phrase répondant aux questions de kilbith - donc hormis le fait d'éviter d'être seule et non-attentive à l'environnement (suivie), de garer sa voiture dans un endroit désert je crois qu'il n'y a rien d'autre à tirer niveau "ne pas être choisie"
« Modifié: 27 février 2012 à 13:18:00 par flocondavoine »

27 février 2012 à 13:21:30
Réponse #3

Kilbith


Je n'ai pas entendu-compris de phrase répondant aux questions de kilbith - donc hormis le fait d'éviter d'être seule et non-attentive à l'environnement (suivie), de garer sa voiture dans un endroit désert je crois qu'il n'y a rien d'autre à tirer niveau "ne pas être choisie"
Il me semble que tu as répondu à nombre de mes questions.  :)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

27 février 2012 à 14:21:28
Réponse #4

flocondavoine


Il me semble que tu as répondu à nombre de mes questions.  :)
Je précise : je n'ai pas entendu-compris de phrase répondant à tes questions que le traducteur en instantané que tu es n'aurait pu saisir ou à minima déjà connaître.

27 février 2012 à 14:28:20
Réponse #5

Duncan


H.S. :

Pour info, sur youtube, en appuyant sur "CC", on a les sous-titres qui apparaissent (approximatifs car reconnaissance vocale) -> "transcribe audio"
Ensuite, toujours avec "CC", on peut avoir une traduction automatique (elle aussi approximative  :huh:) -> "translate ..."
Mais finalement, on arrive à saisir une bonne partie de l'info, tout en écoutant la personne parler en anglais.  ;)

fin H.S.

N.B. : je m'en sert souvent pour les vidéos de serge  :-[  :D

27 février 2012 à 15:18:16
Réponse #6

kovaks


Insupportable, ce truc...  Prédateur de m*rde....
Instructif néanmoins. Peut peut-être servir à la gent féminine pour comprendre le risque, et les éventuelles portes de sortie qui de toute façon sont bloquées par ce genre de type.
« Modifié: 27 février 2012 à 15:23:18 par kovaks »

27 février 2012 à 18:33:16
Réponse #7

flocondavoine


Je suis tombé sur un site avec des éléments intéressants.
Pas d'interviews de violeurs mais de différents professionnels, si squattage de fil malvenu hésitez pas à virer (ailleurs).
Sélection personnelle, à base de non-compétence sur le sujet et donc de la pertinence des propos (re)tenus.

Origine (bien plus d'infos sur le lien) : http://www.pbs.org/kued/nosafeplace/interv/interviews.html

Citation de: Ron Sanchez, Ph.D. - Supervising Psychologist, Utah State Prison - Sanchez works with convicted rapists.
Q: Do rapists admit their crimes? Do they tell the truth?

Many of the rapists have what we call thinking errors, or criminal thinking patterns where they have a tendency to distort reality. In other words, they might interpret interactions with individuals differently than the rest of us. For example, as they interact with a female , they might interpret the way she responds to them in a very friendly manner by saying, "hi," they might interpret that as that they are interested in them as having sex with him to be blunt. They might see them dressed in a certain outfit and interpret that, there again, in a very different way than the rest of the population.

I think that more often in the group, in this group of people and rapists that you do see what we call antisocial personality, we see more of them in this group of people.



Citation de: Ron Sanchez, Ph.D. - Supervising Psychologist, Utah State Prison - Sanchez works with convicted rapists.
Q: How do rapists choose their victims?

From my experience there's a wide variety of reasons that sex offenders choose vicitms. I mean, they can range in age from very young to old, perhaps a focus on a particular eye color or hair color or body build, you know, or the type of clothing that they might wear. But certainly, there is no one female profile that they would go after. The variety is not related necessarily to dress or those kind of things.

One of the dynamics that we see operating is that as a rapist stalks their victim and eventually starts committing a rape, that one of the thins that they do is treat the victim as not a human being. As avaoiding any eye contact. Avoiding any emotional reaction to where they might begin to care for that individual about what they are doing. As you can imagine, committing that type of an offense against another human being, you know there's a tremendous amount of detachment, of dehumanizing that individual. They sometimes might put a pillowcase over the victim's head to avoid seeing them, to avoid seeing any facial expression, and by doing that they would avoid feeling.



Citation de: C.Y. Roby, Ph.D. -Director, Intermountain Specialized Abuse Treatment Center
Q: Is there a profile of a typical sex offender?

I don't think there's really a profile of an individual who rapes. I think by profiling what we really do, we really kind of do society a bit of a disservice. The vast majority of rapes are actually committed in situations that most people would rather not think are going to take place. In other words, date rapes. By far we have more date rapes than we do what we call blitz rapes, in which the individual is actually out there breaking into homes or attacking women in parks or in dark alleys.

By saying that we have a profile of a rapist, that makes people feel a false sense of security. It's though if this individual doesn't have hair growing on his palms, then he's not going to end up being a rapist. And that's just simply not the case. Like I say, most rape is committed by those who individuals do enjoy being with from time to time. They've accepted a date with the individual and then the individual ends up escalating the behavior, indoor rape situation.

I think that anyone is capable of rape and I think frankly anyone is capable of being a victim. I don't think that there's anything you can do to ultimately thwart being victimized, possibly with the exception of locking yourself in a room and you're the only one with a key.



Citation de: Abby Trujillo Maestas - Executive Director, Rape Recovery Center of Utah
Q: Who are the men who rape women?

I think it's very difficult to talk about who the rapists are in our society because as a society we want to feel safe, so we want to believe that rapists have a particular profile in terms of they're easy to identify, they wear trench coats, they live under the viaduct or they hang out in vacant buildings and have crazed looks in their eyes. And that's not true. What we have found through the clients that are served at the Rape Recovery Center, what we have found through studies is that a rapist can be anyone, a father, a grandfather, an uncle, a neighbor, a brother, a son, and it can be female as well.

The rapist, the perpetrator can be either gender, primarily it is male, and my understanding is that less that two percent of perpetrators are female, but the only common thread that we have been able to find in many studies is that rapists have a tendency to be a little bit more violent, if not a lot more violent. And we have to remember that there are several different kinds of rapists. There are power rapists, there are the sadistic rapists, there are several profiles available to us. And unfortunately we have a difficult time understanding that if we don't think of any time that we force ourselves sexually on another human being as being a type of pathological behavior, then we are putting the society in danger. We need to think of the rapist not as having a particular profile. But understanding that this is an illness and that it is violence and that we must deal with it accordingly.



Citation de: Jane Caputi, Ph.D. - Professor of American Studies, University of New Mexico and author of The Age of Sex Crime.
Q: You've said abusive men aren't abnormal or deviant, but the norm. Can you explain? What about rape in the home? You've made an interesting comment that these behaviors are not taboo, that it's talking about them which is taboo.

In that violence, it's not the norm in that everyone does it. It's just I think that there's some deception going on about it that we don't really want incest to happen. There's really an incest taboo. According to a 1992 government finance study, 36 percent of all rapes of women in this country are rapes by a family member. There's some deception going on. What is really taboo is speaking out about that, saying that the nuclear family is not really this haven of comfort and warmth, but that really according to the FBI women are nine times safer on the street than they are in the family. That's where you're most likely to be beaten, most likely to be raped. Eleven percent of all rapes take place of girls under the age, I mean, excuse me, 67 percent of all rapes are under the age of 18. About 29 percent of the girls under the age of 11 -- these are taking place in the home. Eleven percent of all rapes are rapes by a father or step-father. People who talk about family values, it's really a code word for a racist, sexist enforcement of family values, gender inequality, the idea that women and children are the property of the father. These are the values. It's really about control.



Citation de: Robert McGinnis - Director, Family Research Council, Washington, D.C.
Q: What do you see as the causes of domestic violence?

You have relationship factors and environmental factors. Relationship factors, one of the things that causes tension in any relationship where there's a male, a female, is sexual jealousies, whether or not you're cheating on someone, or if its inside of marriage, that can also be a factor. You have isolation and you have emotional immaturity. Some people aren't prepared for a relationship. And as a result, they respond in a physical or at least a verbal very derogatory manner. And so that is a major factor in a lot of domestic violence situations.

Then you have environmental factors. And where there's stress, if there's an unemployment or if there's a death in the family, a variety of things that contribute to stress in one's life, they react and in a close relationship, you're going to react against your partner in many cases. So that's a factor. You have alcohol and drug abuse which when you really aren't controlling yourself very well and you react to that person based on the substance abuse, our society has a lot of violence in it. If you look at the themes of a lot of movies, a lot of music today, certainly television, our magazines, pornography is a big promoter of violence against women. All of those factors are part of the environment in which we live and work every day and they contribute a major way to the problems that we have with not only domestic violence but violence against women.



Citation de: Michael Ghiglieri, Ph.D. - Biological Anthropoligist
Q: How should women respond if attacked? Should they fight back?

It's a really important question if you find yourself as a woman in the position that you are now, facing a rapist, oddly enough most women who are, are faced with a rapist take quite a while to figure out this guy is a rapist and that's why he's accosting me, but as soon as you figure it out, you do have a choice, the statistics that are fairly massive dealing with well more than a million victims show that if you resist, by fighting back, using every resource you can imagine at the time, your odds of being raped are cut in half. Your odds of being injured are raised by ten percent. So if you have ten women who do this, one of them will be injured more than she would be otherwise but all of them cut their odds of being raped, in half by resisting as aggressively as you can. Resisting works. Police departments often times won't promote this attitude and certainly social services will advise women not to resist but not resisting is exactly what the rapist is looking for and resisting is exactly what he hopes not to have happen, that's why women escape rape through resisting.


Extraits de http://www.pbs.org/kued/nosafeplace/interv/interviews.html

Are you in danger ?
http://www.pbs.org/kued/nosafeplace/danger/danger.html

Rape, the Most Intimate of Crimes - An examination of rape, featuring compelling interviews with victims and perpetrators
http://www.pbs.org/kued/nosafeplace/articles/rapefeat.html

Teacher's Study Guide
http://www.pbs.org/kued/nosafeplace/studyg/teach.html

27 février 2012 à 21:17:54
Réponse #8

BULLYSSON


Intéressant.

Les prédateurs (seul ou en groupe) traquent en 1er lieu ceux qui paraissent faibles (offriront peu de résistance), ceux qui sont isolés du groupe, ceux qui représentent ou détiennent ce qu'ils veulent (un objet, un physique) et qui satisferont à priori leur envie (l'objet de le désir). Ils emploieront différentes stratégie/schéma par "jeu", par facilité, par expérience ou par opportunité.

La loi est toujours la même et vaut pour tous les prédateurs quelque soit leur espèce (voir ET écouter le commentaire audio de ma vidéo de signature en dessous là)

« Modifié: 15 mars 2012 à 16:56:26 par BULLYSSON »
Une seule loi dans ce Monde :
http://youtu.be/41Q21B7ap9M

27 février 2012 à 22:03:18
Réponse #9

Patrick


Intéressant.

Les prédateurs (seul ou en groupe) traquent en 1er lieu ceux qui paraissent faibles (offriront peu de résistance), ceux qui sont isolés du groupe, ceux qui représentent ou détiennent ce qu'ils veulent (un objet, un physique) et qui satisferont à priori leur envie (l'objet de le désir). Ils emploieront différentes stratégie/schéma par "jeu", par facilité, par expérience ou par opportunité.

La loi est toujours la même et vaut pour tous les prédateurs (voir et écouter le commentaire audio de ma vidéo de signature) quelque soit leur espèce.
Non, on peut pas dire prédateurs pour des humains, c'est mal.  ;#

28 février 2012 à 04:08:47
Réponse #10

Meven


Citation de: Jane Caputi, Ph.D. - Professor of American Studies, University of New Mexico and author of The Age of Sex Crime.
(...) 67 percent of all rapes are under the age of 18.

C'est la deuxième fois en quelques jours que ce fait ressort sur le forum. Et force est de constater qu'il existe de monstrueuses lacunes dans l'instruction du public concerné, à savoir les adolescents de 12 à 18 ans, autant dans la qualité de l'information délivrée que de son accessibilité.


Il est en effet un peu alarmant de constater que :

- Le problème de la violence en général, et particulièrement celui des violences sexuelles, est totalement absent des préoccupations de l'éducation nationale, étant admis qu'il s'agit d'un problème ayant trait à la sphère privée.

- La sphère privée, se heurte elle le plus souvent à une gêne/frilosité/manque de connaissances sur le sujet en la matière et/ou aux problèmes de communications parents/adolescents.

- Les cercles d'instruction (RBSD et autres), ayant une réelle compétence et un savoir faire en la matière, refusent presque tous, du moins en France et à ma connaissance, d'instruire les mineurs.

- Les documents avec conseils pertinents sur le sujet sont soit peu disponibles, soit présentant une forme inadaptée à des adolescents.
REPERES 2 est d'ailleurs symptomatique de ce cas là, et même si à mon sens il est une sommité en termes de pertinence/diversité des sujets abordés/clarté/condensé de l'information délivrée, il parle relativement peu aux 12-18 ans car couvrant de trop larges problématiques, et qui sont souvent très éloignées de leurs préoccupations.

David travaille actuellement à une refonte de REPERES 2 sur la forme, afin d'être plus accessible au tout venant. Peut-être ne serait-il pas idiot d'essayer de développer une autre version, extrêmement simplifiée et ciblée sur la population 12-18 ans et ses problématiques particulières, et conçue et relue avec des adolescents ?

Si certains se sentent de monter un groupe de travail sur le sujet... je suis hélas trop peu compétent sur le sujet pour me lancer là-dedans tout seul...

Beaucoup de personnes sur ce forum ont des connaissances et de l'information de grande qualité sur la prévention du viol. Ne pas la transmettre plus largement à la population concernée est à mon humble avis le plus beau cadeau que l'on puisse faire aux futurs violeurs...


Mon gravier,

Meven
« Modifié: 28 février 2012 à 04:14:30 par Meven »

28 février 2012 à 09:15:32
Réponse #11

Patrick


- La sphère privée, se heurte elle le plus souvent à une gêne/frilosité/manque de connaissances sur le sujet en la matière et/ou aux problèmes de communications parents/adolescents.

- Les cercles d'instruction (RBSD et autres), ayant une réelle compétence et un savoir faire en la matière, refusent presque tous, du moins en France et à ma connaissance, d'instruire les mineurs.
Comment pour le commun des parents aborder le sujet alors que l'objectif de la plupart est de préserver ses enfants des laideurs de ce monde. Humain qui a beaucoup contribué à ce chapitre de REPERES2 a une approche saine de ce qui doit être refusé mais cette approche est rare et ne peut procéder que d'un long processus depuis le plus jeune âge pas de solutions clés en main à apporter aux parents.

Quand aux instructeurs il leur est difficile d'établir une communication de confiance. Il est déjà malaisé de faire des scénarios où on va "bouger" une femme à l'entraînement pour l'habituer à une certaine violence verbale et physique le faire pour des mineures par des hommes qui plus est extrêmement difficile.

Cela demanderait un encadrement pluridisciplinaire extrêmement pointu et synergique que je en crois pas possible de par les querelles de clocher et je ne crois pas que beaucoup de parents lèveraient le dénie.

28 février 2012 à 09:47:00
Réponse #12

Oim


Pour alimenter la réflexion je cite ici l'avant-propos du livre de Lee Morrison "the bogey man is real" / "le croque-mitaines existe vraiment" dont j'ai enfin fini par me procurer une version papier :

" Il y aura toujours des gens pour soutenir que les enfants ne sont pas assez matures pour appréhender des techniques dangereuses de self-défense et qu’ils pourraient les utiliser dans la cour de récréation, contre d’autres enfants, créant des blessures irréparables.
 Une autre opinion couramment répandue est que les enfants ne devraient pas être exposés à la vérité sur la violence et toutes les choses horribles qui deviennent de plus en plus fréquentes dans la société d’aujourd’hui. Au contraire ils devraient pouvoir grandir dans l’insouciance de l’enfance.
En réponse à de telles affirmations je dirais : Demandez à n’importe quel parents dont l’enfant a été victimes d’un assassin si il n’aurait pas préféré que cet enfant soit équipé de quelques techniques basiques et efficaces qui  puissent lui donner une chance de se dégager et de s’enfuir. Je pense qu’il répondrait oui à cette question.
"

Le débat est là je pense....
Il me parait difficile pour des instructeurs de former des enfants/adolescents à la protection personnelle .
Selon moi cela ne peut être fait que par les parents eux-mêmes.
Il est peut-être possible de se regrouper en groupe de plusieurs parents avec leur progéniture pour créer des ateliers de travail.
 Cela permet plus de réalisme, les "partenaires" des enfants lors des sessions pratiques n'étant pas des visages familiers, mais la partie prévention devrait selon moi être assurer par les parents afin d'assurer un dialogue de confiance au sein de la famille sur ces sujets importants et baser la nécessité de la prévention sur l'attachement des parents à leur enfants.
" The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt. "  GrandMaster B.R.
"tous les survivalistes ne sont pas paranoiaques, mais b*rdel j'ai l'impression que tous les paranoiaques deviennent survivalistes..." Le taulier

28 février 2012 à 10:42:56
Réponse #13

flocondavoine


C'est la deuxième fois en quelques jours que ce fait ressort sur le forum. Et force est de constater qu'il existe de monstrueuses lacunes dans l'instruction du public concerné, à savoir les adolescents de 12 à 18 ans, autant dans la qualité de l'information délivrée que de son accessibilité.


Il est en effet un peu alarmant de constater que :

- Le problème de la violence en général, et particulièrement celui des violences sexuelles, est totalement absent des préoccupations de l'éducation nationale, étant admis qu'il s'agit d'un problème ayant trait à la sphère privée.

- La sphère privée, se heurte elle le plus souvent à une gêne/frilosité/manque de connaissances sur le sujet en la matière et/ou aux problèmes de communications parents/adolescents.

- Les cercles d'instruction (RBSD et autres), ayant une réelle compétence et un savoir faire en la matière, refusent presque tous, du moins en France et à ma connaissance, d'instruire les mineurs.

- Les documents avec conseils pertinents sur le sujet sont soit peu disponibles, soit présentant une forme inadaptée à des adolescents.
Il faut aussi noter que le nombre d'agressions sexuelles déclaré est en deçà de la réalité, et je me demande si je n'avais pas lu quelque part que la non-déclaration était plus fréquente chez les adultes.
Ce qui n'enlève rien au (trop) grand nombre d'agressions sur mineurs.

Je ne suis pas sûr que l'éducation nationale ne fasse rien.
Je me souviens à l'école primaire avoir eu une information et de la documentation sur le respect du corps par les adultes etc (il y a plus de 15 ans). Initiative privée, locale, nationale je ne saurais pas le dire. J'ose espérer que l'information dans ce domaine n'a pas reculé.
Je sais que le même genre d'information à été délivré au filleul d'un de mes oncles assez récemment (3-4 ans ?), dans une autre région. Et que ce n'est pas sans effet, puisque quand mon oncle à voulu le passer sous la douche il c'est vu dire qu'il avait interdiction de laver certaines zones et qu'il fallait le laisser le faire par lui-même.

Quand à l'instruction aux mineurs la priorité est-elle à la défense physique ou à l'intégration de la notion de respect, limites, de la nécessaire communication avec les adultes (sans compter l'information de ces derniers) etc ?
J'aurais tendance à croire qu'il y a de nombreux prérequis à la formation physique, sans doute "plus facile à transmettre"* et peut-être d'importance égale voir supérieure. Du moins préalables.

*dans le sens convaincre les parents-encadrants, sans référence aux difficultés pédagogiques-psychologiques
« Modifié: 28 février 2012 à 10:56:50 par flocondavoine »

28 février 2012 à 12:34:48
Réponse #14

remy b


j'ai participé, il y a qq temps, à un projet de sensibilisation de jeunes en milieu scolaire.

pas évident, pour les raisons évoquées ci-dessus, et aussi parce que tu dois assumer auprès de tes collègues et des gens en général, que "tu as de drôles d'idées" ou une "drôle de vision des choses".

on a pu travailler un peu, mais rapidement, on a senti freiner des quatre fers, de la part des familles comme des collègues.

a savoir que j'étais en réseau avec la Polisse (écrit comme ça, comme dans le film).

bref, un projet quasi mort-né.

Rémy
rémy b
b-sharp

28 février 2012 à 23:08:16
Réponse #15

Meven


(...) pas de solutions clés en main à apporter aux parents.
Il me parait difficile pour des instructeurs de former des enfants/adolescents à la protection personnelle. Selon moi cela ne peut être fait que par les parents eux-mêmes.

Il me semble extrêmement important de différencier les enfants des adolescents :
- Un enfant interagit avec son environnement au travers du filtre analytique parental : si l'on reprend le schéma de la boucle OODA, l'enfant Observe. Ses parents Orientent, Décident, et l'enfant Agit ensuite.
- Un adolescent est quant à lui, un enfant qui s'est, dans une certaine mesure, affranchi de ce filtre parental, et qui peaufine chaque jour un peu plus son propre filtre, lui permettant de prendre des décisions et d'agir de manière adaptée à une situation. Il est capable, seul, d'une boucle OODA classique.

Ceci induit une différence majeure, car une instruction à des enfants ne peut se faire qu'au travers des parents. Un adolescent, par contre, peut être instruit directement, étant capable de décoder et d'assimiler lui même les informations qu'il pourra trouver, et qu'il estimera dignes d’intérêt pour lui. Mon précédent message allait dans ce sens, et parlait bien d'adolescents, et non d'enfants.


Quand à l'instruction aux mineurs la priorité est-elle à la défense physique ou à l'intégration de la notion de respect, limites, de la nécessaire communication avec les adultes (sans compter l'information de ces derniers) etc ?
J'aurais tendance à croire qu'il y a de nombreux prérequis à la formation physique,(...) peut-être d'importance égale voir supérieure. Du moins préalables.

Tout à fait d'accord avec toi.
La moitié des viols sont commis sans violences physiques, et je me demande si ce chiffre n'est pas encore plus important pour la population 12-18 ans vu qu'il me parait dans l'absolu beaucoup plus facile d'embobiner une adolescente de 15 ans, ayant toujours eu pour seul modèle que celui de "la jeune fille sage" (léger sourire permanent, voix aiguë, prendre peu d’espace, gestes et attitude de soumission, est une mise en scène corporelle du Genre d'ordre culturel, qui n’a rien de naturelle, même si elle est perçue comme telle.), qu'une femme de 40 ans, avec déjà une solide expérience de vie.

Il m'apparait également nécessaire d'ancrer dans les esprits que pour cette tranche d'âges, et contrairement aux idées reçues, le violeur sera plus probablement le petit ami trop entreprenant, ou la connaissance rencontrée en soirée qui profite d'une chambre vide et du fond sonore important, plutôt que le vilain tapi dans une ruelle sombre avec un couteau entre les dents, même si c'est une situation qui existe également.

Les outils de riposte physique m'apparaissent donc, dans ce cas précis, comme un objectif secondaire à atteindre.


Je ne suis pas sûr que l'éducation nationale ne fasse rien.
Je me souviens à l'école primaire avoir eu une information et de la documentation sur le respect du corps par les adultes etc (il y a plus de 15 ans). Initiative privée, locale, nationale je ne saurais pas le dire.

Itou. Mais la seule chose dont je suis sûr, c'est qu'aucune information ne m'a jamais été faite sur le sujet dans mon ancien lycée, et qu'a l'heure actuelle rien a changé. Peut-être est-ce une exception, du moins je l'espère, mais j'en doute...


Meven
« Modifié: 28 février 2012 à 23:15:45 par Meven »

28 février 2012 à 23:28:51
Réponse #16

** Serge **


Il me semble extrêmement important de différencier les enfants des adolescents :
- Un enfant interagit avec son environnement au travers du filtre analytique parental : si l'on reprend le schéma de la boucle OODA, l'enfant Observe. Ses parents Orientent, Décident, et l'enfant Agit ensuite.
- Un adolescent est quant à lui, un enfant qui s'est, dans une certaine mesure, affranchi de ce filtre parental, et qui peaufine chaque jour un peu plus son propre filtre, lui permettant de prendre des décisions et d'agir de manière adaptée à une situation. Il est capable, seul, d'une boucle OODA classique.

Ceci induit une différence majeure, car une instruction à des enfants ne peut se faire qu'au travers des parents. Un adolescent, par contre, peut être instruit directement, étant capable de décoder et d'assimiler lui même les informations qu'il pourra trouver, et qu'il estimera dignes d’intérêt pour lui.

Y aurait-il moyen d'établir s'il s'agit d'une thèse/théorie de ta part, ou bien est-ce une chose reconnue  ? Auquel cas, par/selon qui ou quoi ?
Merci d'avance de ta bienveillante attention  :)

"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

29 février 2012 à 00:47:05
Réponse #17

Meven


Y aurait-il moyen d'établir s'il s'agit d'une thèse/théorie de ta part, ou bien est-ce une chose reconnue  ? Auquel cas, par/selon qui ou quoi ?
Merci d'avance de ta bienveillante attention

Un peu des deux en fait... :)

Il s'agit d'une conjecture personnelle concernant le processus décisionnel, basée sur le modèle de maturation psychologique normal de l'adolescent, tel qu'il est actuellement reconnu et enseigné en Psychiatrie/Psychologie (Développement du sens moral, affutage du sens critique, négativisme et affirmation de soi dans l’opposition, identification au groupe…), ainsi que sur mes propres observations et ma modeste expérience personnelle.

L'adolescence est une période de transition entre l'état de dépendance existant dans l'enfance, et l'autonomie acquise à l'âge adulte et sous tendue par des aptitudes cognitives et psychologiques. Considérer cette période adolescente comme ayant les mêmes possibilités et contraintes que l'enfance, comme je l'ai vu jusqu’à présent fait dans les différents fils du forum constitue à mon sens une approche erronée, car sous-estimant les capacités et les moyens d'instruction.

Mais tu as raison, il ne s'agit que d'une théorie, donc soumise au jugement et à la critique de chacun...  ;)


Meven

01 mars 2012 à 12:08:29
Réponse #18

Sieg


 Tout à fait d'accords avec Meven.

 On peut d'ailleurs étendre ce constat aux violences en générales.

 Les 18-25ans sont 50% plus victimes de violences dites "gratuites" que les 25-35ans et presque 3 fois plus que les 35-60ans. Je suis persuadé que si on prenais la fourchette des 15-20ans ce chiffre serait également très haut, surtout si on prend en considération les violences non déclarées. Source

 Alors certes on va plus avoir tendance à être confronté à des situations qui peuvent devenir chaudes à cet âge là, ça peut expliquer ces chiffres, mais pas seulement. Entre 15 et 20ans  l'ado masculin est vraiment la cible de prédilection des groupes de lascars chercheurs d'embrouille, la jeune fille sera davantage importunée pour une drague lourdingue. Souvent d'ailleurs il n'y a pas à propre parler d'agression, sauf celle à l'ego.

 C'est pour ça que je rejoins Meven à 100% quand il pointe le fait que le cercle RBSD dispose d'un savoir d'une qualité inestimable mais qu'hélas j'ai l'impression qu'il y a trop peu de jeunes qui en bénéficies alors que ce sont les premières victimes et que certains outils basiques de SP leur seraient vraiment d'une grande aide.

01 mars 2012 à 13:28:08
Réponse #19

Patrick


Les 18-25ans sont 50% plus victimes de violences dites "gratuites"
Les violences gratuites ça n'existe pas. Il y a toujours une motivation. Le malade mental qui sort avec un couteau et plante n'importe qui est une extrême rareté.

mais qu'hélas j'ai l'impression qu'il y a trop peu de jeunes qui en bénéficies alors que ce sont les premières victimes et que certains outils basiques de SP leur seraient vraiment d'une grande aide.
Pas d'accord, cet âge est celui des comportements les plus mortifères et inconscients. Très peu de jeunes de cet âges sont près à mettre en place une prévention digne de ce nom au risque de sacrifier aux codes sociaux et aux groupes. La peur de l'exclusion est beaucoup plus forte que le risque de violence. Ils sont d'ailleurs très semblables en cela aux groupes de lascars.

01 mars 2012 à 13:48:57
Réponse #20

Sieg


Les violences gratuites ça n'existe pas. Il y a toujours une motivation. Le malade mental qui sort avec un couteau et plante n'importe qui est une extrême rareté.
D'où les guillemets  ;)

Citer
Pas d'accord, cet âge est celui des comportements les plus mortifères et inconscients. Très peu de jeunes de cet âges sont près à mettre en place une prévention digne de ce nom au risque de sacrifier aux codes sociaux et aux groupes. La peur de l'exclusion est beaucoup plus forte que le risque de violence. Ils sont d'ailleurs très semblables en cela aux groupes de lascars.

 Oui je suis d'accord que l'ado qui va se biturer à 4h du mat et rentre seul à pieds en passant par des coins pas safe a commis beaucoup d'erreurs en matière de SP. Mais qu'en est il du jeune de 17ans qui se fait emmerder par des lascars alors qu'il fait tranquilou du skate avec un ami un mercredi après midi ? Ou de celui qui se fait alpaguer quand il se balade en ville avec sa jolie petite amie ? A eux ne serait il pas profitable de leur enseigner des principes de SP comme la désescalade, la prise de conscience de l'environnement, ou même juste la démythification de l'agression ?

Un peu comme les premiers secours finalement. On sait bien que les formations premiers secours ne permettent pas d'avoir la formation d'un secouriste pro, mais on est tous d'accords qu'il y a quelques principes très basiques qui mériteraient grandement d'être parfaitement intégrés par le plus grand nombre possible.
 

02 mars 2012 à 01:57:41
Réponse #21

mirage


hello,

on est vraiment dans le vif du sujet avec les adolescents

à cet âge, ils devraient être considérés commes des adultes en devenir et donc être amenés à cet état par tout un processus d'initiation qui a disparu aujourd'hui (chez nous en tous cas)


02 mars 2012 à 07:44:55
Réponse #22

Patrick


Peut on placer un curseur d'âge estimatif pour cette maturité des mineurs a être instruits.

02 mars 2012 à 15:33:36
Réponse #23

Meven


Peut on placer un curseur d'âge estimatif pour cette maturité des mineurs a être instruits.

C'est une question délicate, le niveau de maturité étant très disparate dans un groupe du même âge en fonction du genre, de l'environnement familial, scolaire, culturel, social...et d'autant plus que nous en jugeons avec nos propres critères, qui seront différents d'une personne à l'autre.

A priori, j'aurais tendance à l'estimer à 15 ans, en me basant sur mon expérience et mes observations. Il existerait (je n'ai pas de référence exacte, si quelqu'un peut confirmer? Bomby? G-dag?) d'ailleurs dans la loi un facteur aggravant spécifique aux délits ou crimes sexuels lorsqu'ils sont commis sur des moins de 15 ans, ceux ci étant considérés comme des enfants. Il ne s'agit là que d'un ordre d'idées, qui sera probablement en réalité à adapter au cas par cas, et laissé à l'appréciation de l'instructeur.


Pour l'instruction en elle-même, il me semble que :

La partie théorique devrait être prépondérante, elle doit fixer des repères à des adolescents qui en manquent souvent : Qu'est ce que je peux tolérer de la part d'autrui ? Que dois-je absolument refuser ? Où et comment mettre des limites ? etc... ainsi qu'un rappel des réactions du corps sous stress, et des principes fondamentaux de Self Protection.

La partie physique, elle, devrait se concentrer sur la(l') (ré)appropriation de son corps au travers de l'exercice physique, quel qu'il soit, comme suggéré par les résultats de cette étude mise en lumière par Serge. Dans ce rôle, je trouve les exercices au sol type grappling parfaits : ils font travailler le cardio, la coordination, la prise de conscience de son corps dans l'espace, familiarisent avec les déplacements au sol, et sont très ludiques et peu traumatisants si réalisés sur la surface adéquate.
Le travail sur le Mindset devrait aussi tenir une place importante.

Pour l'aspect plus "technique", tu es bien plus compétent que moi sur le sujet.  ;)


Je me permets également de partager cette statistique, tirée de l'étude du Collectif Féministe Contre le Viol, réalisé en 2008, et qui avait aussi choisi l'âge de 15 ans comme limite enfance/adolescence.


mon gravier,

Meven

02 mars 2012 à 20:52:30
Réponse #24

Patrick


Est-ce qu'il y a parmi vous des parents d'enfants de cet âge qui pourraient nous dire s'ils parlent avec leurs enfants de ce risque et le niveau d'appréciation de celui-ci par leurs enfants ?

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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