je suis entièrement d'accord sur le fait que ce ne sont pas les objets qui nous enchaînent, mais l'envie... C'est pour ça que je suis un fervent défenseur de la simplicité volontaire. Mais ma notion de la simplicité ne peut pas être la même que celle d'un bushmen, parce que je vis dans une société différente.
ce qui me gêne dans la démarche du bonhomme du 1er post, c'est que si lui ne possède pas grand chose, il se repose (au moins en partie) sur la société qui lui fournit ce qui lui manque (soins, nourriture, etc...)
quant à l'exemple de pouce : "tu vas acquérir une nouvelle station d'accueil pour ton Ip*d au détriment de ta guitare qui prend la poussière depuis tellement d’années, tu consommes de la musique et n'en fait pas", là AMHA on est hors-sujet. Sinon il ne faut plus acheter de livres, de posters, etc...
pareil sur l'exemple de l'achat d'un couteau : ben je ne vois pas où est le mal, ou alors ça veut dire qu'il ne faut acheter que ce que l'on utilise. je pense que l'on vit dans des sociétés où on a la chance de pouvoir posséder plus que l'essentiel. et j'ai plaisir à collectionner des outils que je n'utiliserai probablement pas souvent, mais qui ont une valeur autre qu'utilitaire. Parce qu'ils ont une histoire, un symbolisme, ou tout simplement une beauté qui me touche.
je ne vois pas pourquoi je devrais en être gêné. je pense que le travers que david souligne depuis quelques interventions, c'est plus le fait de "se la péter", ou d'en faire le sujet de discussions stériles (mon couteau, il est plus mieux que le tien...)