Il faut vraiment arrêter avec la pignolade. Si on en vient à rentrer dans un gars c'est pour faire cesser une menace grave pas pour une querelle de basse-cour. Le tout, dans un environnement potentiellement hostile et, dans tous les cas, non clairement identifié. Donc imaginer que pour le cas où ça ne se passe pas trop mal on ait la lucidité et le loisir de faire une zoulie PLS relève du fantasme pur et simple caractéristique des situations traitées hors contexte et souvent sans expérience.
Par ailleurs, imaginer une PLS veut dire qu'on aura plongé l'opposant dans un état d'inconscience, mais si on suit cette logique il aura aussi fallut que je m'assure qu'il respire.
Et donc, je viens de me casser le cul a essayer de survivre à un malfaisant et voilà que j'approche mon oreille de sa bouche les yeux rivé sur son bide. Vraiment il vaut mieux qu'il soit vraiment inconscient parce que sinon je me replonge dans la mouise de laquelle je viens d'essayer de me sortir.
Moi le conseil ultime que je donnerais en matière de défense personnelle à ceux qui pense qu'un agresseur ou un malfaisant reste un humain malgré tout ou que les suites juridiques et administratives sont le summum de ce qui est insupportable, c'est de visiter dores et déjà des centres de réadaptation fonctionnelle ou des morgues pour se faire à l'idée et de se préparer psychologiquement aux hurlements de peur et de douleurs de leurs proches.
Dans tous les cas, il faudra assumer de faire ou de ne pas faire, mais la demi mesure qui fait de nous des héros sans culpabilité, ça n'existe tout simplement pas.