En tant qu'ancien fumeur, je vais essayé de te répondre.
Lorsque je fumais, je devenais "fou" dès que mon stock de clope s'épuisait.
Il me fallait à tout prix me ravitailler même si il me fallait parcourir 50 bornes pour ça.
Je ne dirai pas que fumer m'apportait un bien être mais plutôt que le fait d'allumer une clope supprimait le mal être qui me gagnait.
A la fin, j'était à une trentaine de clopes par jour.
J'ai pris la decision d'arrêter par amour propre car j'en avait littéralement marre d'entendre la même rengaine: "tu n'aura jamais la volonté d'arrêter".
Aujourd'hui, après 5 années sans tabac, je me demande comment je trouvais le temps de fumer.
Je respire parfaitement bien.
En montagne, c'est le mal aux jambes qui me fait ralentir et plus ma respiration.
Je profite des odeurs, des goûts ....
Lorsque je croise un fumeur (y compris dans la rue), l'odeur m'incommode au plus haut point et me fait fuir (envie de gerber).
Par contre, en tant qu'ancien fumeur, je ferme ma gueule.
Pour ma part, je ne dirai qu'une chose, essayer d'arrêter les mecs.
Ca a été extrèmement dur pour moi, Je dirai que j'ai passé une période en enfer ou j'ai été infect avec mes proches

mais maintenant je revis et nous revivons.

Voila
Steph ancien drogué repenti.
PS: je m'excuse auprès de tous les non fumeurs que j'ai fait chier dans ma vie.