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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Recherche livre sur la survie sur une île en milieu tropical  (Lu 7547 fois)

08 novembre 2011 à 05:21:41
Lu 7547 fois

kall


Bonjour,

En cherchant quelques renseignements supplémentaires sur "Le guide de vie et survie en forêt" je suis tombé sur votre forum que je parcours depuis quelques temps.

Si j’hésite à prendre ce livre c'est parce que ma recherche est orientée sur la survie en forêt tropical, sur une île.

J'ai beau chercher depuis de nombreux mois, et posséder nombres d'ouvrages en français, dont le fameux Wiseman, ou d'autres plus romancés tels que celui de Tom Neale "robinson des mers du sud" en passant par divers ouvrages sur les plantes, sur les manuels de l'armée, ou même le fameux Bombarb je ne parviens à trouver ce que je cherche... et je finis par m'éparpiller en perdant du temps.

J'ai longtemps hésité à poster, je pense et j'espère que ce fil est le bon, bien qu'il remonte à 2007.

Peut-être, donc, que quelqu’un aurai en sa possession le fameux manuel que je cherche tant et ainsi m'en indiquer les références.
- reconnaitre les plantes comestibles en milieu tropicale et les différentes façons de les accommoder (par exemple faire un simulacre thé !).
- pêcher sans outils à la base (je pense que le corail comme 1er outil de coupe doit faire l'affaire) et sans une énorme perte d’énergie jusque la pêche sous marine elle même.
 - se confectionner des habits simples et un abri relativement confortable.
- .. La liste serait très longue car il s’agit de survie intégrale à la base jusque vivre agréablement.

Et malheureusement dans ce que j'ai pu trouver ils sont déjà fort bien équipé à la base.

Je vous précise enfin que ceci est pour une thèse, que je connais exactement l'emplacement de l'ile (imaginaire) et de son climat, de ses dimensions (6km²), de ses nombreuses possibilités (lagon de 500 mètres, profondeur de 2 mètres dans les 300 premier mètres...).

En vous remerciant de m'avoir lu, et peut-être de pouvoir m'aiguiller.

08 novembre 2011 à 06:19:45
Réponse #1

Benjamin


Salut Kall,

Je ne sais pas si ce guide existe, mais je pense que tu as beaucoup plus de chance d'arriver a tes fins en regroupant plusieurs guides/manuels existants qu'en en cherchant un contenant d'origine tout ce que tu as cite plus haut:

-Il existe des guides botaniques pour plantes tropicales.
-Tu trouveras des manuels de survie donnant des astuces et techniques de peches.
-Tu trouveras aussi des bouquins traitants de la vie "en autarcie", comme faire ses propres vetements, construire sa maison soi meme etc... en misant un minimum sur la societe.
-...

Je pense que l'etape la plus difficile est l'intermediaire entre "je survis quelques jour, semaines dans un confort precaire" et "je m'installe durablement a partir de rien". Ne fusse que pour les outils coupants, si utiliser une pierre un peu coupante pour les besoins les plus basiques, les plus vitaux en situation de survie peut se faire, elle montrera vite ses limites dans la construction d'abris "en dur" (bois a couper ou autre). Pareil pour textiles, je ne vois pas vraiment quoi utiliser comme base pour tisser un tissu sans laine ou coton (cultiver chanvre ou lin?)...

Je ne sais vraiment pas si des guides existent pour cette "etape", les manuels de survie doivent repondre aux situations d'urgence dans l'attente des secours, les livres sur le "retour a la campagne" partent generalement du postulat que tu as a disposition des outils basiques.

La plupart des robinsonnades que j'ai en tete pourvoient leurs heros d'outils, souvent recuperes.

Tu devrais regarder tout ce qui est techniques primitives, c'est la periode historique qui correspond, a mon avis, le mieux a cette "etape" dans ta these.

Je suis loin d'etre experimente dans ce domaine, mais c'est tout ce qui me vient a l'esprit comme ca, j'oublie probablement un paquet de techniques, les autres membres pourront sans doute t'eclairer un peu plus.

Benjamin

08 novembre 2011 à 08:31:01
Réponse #2

kall


Bonjour Benjamin, et merci de cette réponse rapide.

Il est vrai qu’un guide intégral je ne trouverai pas et ne compte pas le trouver (puisque je l’écris ;)

J’aurai du être plus précis sur ce point, par contre force est de constater que nombre de guides sont très utile mais pour la plupart centré sur des régions « froides » et c’est bien ce qui me pose problème. (Par exemple  "Le guide de vie et survie en forêt" qui ma poussé à enfin poster sur le forum).

Citation de:  Benjamin
-Tu trouveras des manuels de survie donnant des astuces et techniques de peches.

Merci de cette idée, j’avoue ne pas y avoir songé.

Citation de:  Benjamin
-Tu trouveras aussi des bouquins traitants de la vie "en autarcie", comme faire ses propres vetements,

Concernant les quelques habits indispensables j’avais lu une technique tahitienne assez simple dans le livre « l'ile » de robert Merle que je ressortirais du grenier puisque j’ai omis de la noter et de chercher plus en avant.

Citation de:  Benjamin
si utiliser une pierre un peu coupante pour les besoins les plus basiques, les plus vitaux en situation de survie peut se faire, elle montrera vite ses limites

Pour les premiers temps, et vous avez mis le doigt dessus, ce qui me pose le plus un problème est bien un outil tranchant et solide, surtout pour la pêche.

Corail et  bambou seront à priori les 1ers instruments pour couper et pêcher, les palmes des bananiers font d’excellents instruments de cuissons et les fruits ne manquent pas dans une forêt tropicale…

Citation de:  Benjamin
-…  construire sa maison soi meme etc... en misant un minimum sur la societe.

C’est bien la que le bat blesse, dans tout ce qui est survie ou robinsonnade ils ne cessent de travailler. L’abri restera de fortune (de type scout), ce qui n’empêche un certain confort, dû à la météo clémente, tout en parvenant tout de même à empêcher les infiltrations d’eau…
Mais la encore revient le problème d’outils, plus solide encore.

S’il s’agit de survie, ce n’est donc pourtant en aucun cas un travail de 10h par jour comme on peut le lire des les robinsonnades, une ile avec une forêt et un lagon assez dense fournit tout le nécessaire à une vie agréable, surtout si celle-ci n’est pas soumise aux cyclones.

Pour résumer il s’agit plus de s’adapter à la nature environnante que de la façonner. Avec, cependant, comme je l'ai dis précédemment, un certain confort.

Je m’arrête ici ne voulant pas trop m’égarer et retiens votre suggestion de techniques primitives.
Je l'avais déjà entrevue mais en général celles-ci demandent beaucoup de travail.

Je sais pourtant que certaines tribus d'homo-sapiens ont pu jouir d'une vie sans trop de contraintes dû à leur habitation privilégiée proche de la mer et de sources de nourritures abondantes, mais les informations sur ces tribus restent difficiles à trouver.
 
Il n’avait pour abri qu’une grotte, mais hors de portée des animaux prédateurs, une météo clémente, et surtout les paléontologues ont trouvé nombre de « bijoux » et peintures qui laissent à montrer qu’une grande partie de leur temps était consacré à la distraction et l’art...

08 novembre 2011 à 08:49:42
Réponse #3

nemesys


Je vous précise enfin que ceci est pour une thèse...

Il est vrai qu’un guide intégral je ne trouverai pas et ne compte pas le trouver (puisque je l’écris ;)


Je ne suis pas sur de bien comprendre: tu veux écrire un guide de survie, ou tout du moins une thèse sur le sujet juste avec des connaissances livresques (pour ne pas dire littéraires ) ?
Ne penses tu pas qu'il faudrait expérimenter un peut ?

De plus vu ce que tu recherche, il semble que tu mélange intimement la survie et le bushcraft ( vie sauvage ) !

Dans tout les cas, si c'est pour écrire une thèse, je ne peut que t'encourager à tester en vrais grandeur nature ce que ça donne !
Tester avec des stages ( David en dispense de très bon, qui vont d'une simple découverte de la chose, a un entrainement avec seulement 4 objets...), et des randonnées, mise en situation ( voila, tu arrive dans une clairière avec ton sac, tu décide de faire sans, dans un premier temps, mais en gardant le sac à coté en "'backup" pour le cas ou ....)

08 novembre 2011 à 09:18:17
Réponse #4

kall


Je n’écris pas un guide, c’était une petite blague.

J’ai vécu une vingtaine d’années à la réunion ou j’aurai pu expérimenter nombre de choses (par exemple le test d'outils tranchants à partir des coraux), c’est aujourd’hui chose plus difficile à faire en habitant à Lyon, d'autant que le corail est strictement interdis à l'exportation.

Les stages de David m’intéressent fortement oui, mais sur le plan personnel.

Ceux-ci se déroulent apparemment en région « froide » et n'entrent pas vraiment dans le cadre de ma recherche sur laquelle j'ai tendance à trop me disperser du fait justement de la nature qui n'est pas la même en zone tempéré ou tropical. Voilà pourquoi je cherche de la documentation en milieu tropicale/île.

Citation de:  nemesys
il semble que tu mélange intimement la survie et le bushcraft ( vie sauvage ) !

Je ne les mélange pas, je tente simplement d’écrire une thèse ou l’on passe de la survie à la vie sauvage ; étant entendu par "sauvage" un certain niveau de confort, des outils étant donc la encore nécessaire.
Quoiqu'il en soit c'est bien la partie survie qui m'a fais venir vers vous, excusez moi si j'ai un peu débordé en répondant à benjamin.

Edit : j'avais raté ce post de Kickaha qui date de juin 2007 et n'avais pas eu de réponse. 

Bonjour,

quelqun connaît-il un livre de survie traitant uniquement des forêts tropicales humides ? ...

Je pense donc que je n'en saurai pas plus que lui, et continuerai à fouiner dans ce qui existe, en axant mes lectures vers les techniques primitives comme la conseillé Benjamin.

En cherchant sur amazon je ne trouve cependant pas grand chose sur les techniques primitives, si ce n'est faire du feux, peut-être auriez vous un conseil ?
« Modifié: 08 novembre 2011 à 15:56:40 par kall »

08 novembre 2011 à 21:57:04
Réponse #5

Benjamin


Re- Kall,

Pour ce qui est du primitif, je ne connais pas de guide generique et je ne sais pas si il en existe.
J'ai a la maison un livre sur les pierres taillees qui est tres complet mais je ne sais pas te donner les coordonnees maintenant.

Par contre internet est tres riche, mais la on sort de la bibliographie pure. Sans trop deborder tu peux deja regarder le site de Pierre Lansac, base sur les arcs a fleches uniquement (mais apres tout tu devras peut etre chasser...) mais qui contient pas mal de liens et d'articles ecrits par l'auteur du site interessants (en plus de la fabrication d'arc): http://www.archerie-primitive.com/
Parmi les liens, Paleosite, webarcherie (pas uniquement tir a l'arc mais plutot specialise armes de jet) et Paleoplanet, un forum interessant.

Bon courages dans tes recherches et desole d'avoir derape du sujet principal.  :-[

Benjamin

10 novembre 2011 à 06:15:01
Réponse #6

inzemix


S’il s’agit de survie, ce n’est donc pourtant en aucun cas un travail de 10h par jour comme on peut le lire des les robinsonnades, une ile avec une forêt et un lagon assez dense fournit tout le nécessaire à une vie agréable, surtout si celle-ci n’est pas soumise aux cyclones.
Euh, pour une personne peu "préparée" physiquement et psychologiquement, se retrouver parachuté sur une île, même avec un minimum de connaissances, je ne pense pas qu'on puisse dire que la vie soit agréable et la récolte de nourriture soit aisée...
Juste pour voir, http://desilesusions-lefilm.com/ site de 3 jeunes surfeurs cherchant une île déserte pour surfer... Ils en trouvent une, se font poser dessus et y restent pendant environ 1 mois... Tu verras que même avec un peu de matos, la fourniture de nourriture/eau et la gestion de leur campement leur prend tellement de temps qu'ils n'ont presque plus de temps/énergie pour surfer; et ce sont 3 jeunes dans la fleur de l'âge habitués au sport, donc avec une bonne condition physique... (pourtant, ils sont la pour ça, le surf ! )

11 novembre 2011 à 07:58:53
Réponse #7

kall


Bonjour,
 
Je ne connaissais pas cette épopée « survivre et surfer », merci inzemix de me l’avoir fais découvrir.

Me pousser à remettre en question mon postulat ne peut qu’être positif ! Et puis ces jeunes sont bien sympas et ils n’ont pas hésité à se lancer à l’eau.

Je vois pourtant ici quatre « points noirs » qui empêchent les jeunes bretons de gérer correctement leur survie, le 1er étant sans nul doute celui qui leur causera le plus de désagréments.

- Le choix de la destination en Indonésie en période pluvieuse/mousson.
- Une ile sans fruits ni légumes.
- Une pêche difficile (j’ai plus de mal à comprendre ce point).
- Une ile sans cours d’eau.


L’Indonésie est un climat équatorial et non tropical. Il y a de fortes précipitations, on le voit d’ailleurs sans cesse dans le film. L’humidité constante et les fortes pluies portent vite sur le morale et la fatigue et nécessite de fait plus d’énergie. Je ne parle même pas des blessures…

L’archipel est affecté par deux moussons, l’une de novembre à mars, accompagnée de fortes pluies, et qui constitue la saison la plus humide, et une autre, de juin à octobre.
Ils sont partis durant la seconde mousson d’après ce que j’ai pu lire sur leur blog.

Une petite carte des climats assez simpliste, comme mémo plus ou moins personnel :


La forêt est également le point qui me semble difficile à gérer et qui a causé leur « semi échec ». A les lire ils sont ravis et ce n’est pas un échec du tout, je parle ainsi uniquement en terme d’aisance et de survie.

Il ne semble pas y avoir les fruits et légumes présent sur les îles tropicales, (goyaves, mangues, ananas, papaye, avocats, tamarin, grenade, letchie, brédes…), qui sont une vrai source de «sur»vie par leurs vitamines et ne demande que peux d’effort pour la cueillette.

Mais peut-être que la pluie incessante ne leur laisse pas vraiment le temps d’explorer l’île, et qu’il y a plus que le simple régime de banane qu’ils trouvent (et quelques papayes si je me souviens bien) ?

La pêche me laisse plus songeur : 3 heures pour ramener quelques poissons, alors que rien n’est plus aisé que la pêche dans un lagon où il n’y a aucun combat "homme-poisson", et c’est d’ailleurs interdis un peu partout dans le monde, tout comme la pêche en bouteille.
On voit le pêcheur plonger parfois à 3 ou 4 mètres de profondeur, donc peut-être vont t’il derrière la barrière de corail, je n’ai pas vu assez de détails pour comprendre ceci. (Ils n’utilisent pas non plus de filets).

Et enfin, pour finir, dans ma base de départ, l’ile tropicale est pourvue d’un cours d’eau, ce qu’ils n’ont pas.

Tu verras que même avec un peu de matos, la fourniture de nourriture/eau et la gestion de leur campement leur prend tellement de temps qu'ils n'ont presque plus de temps/énergie pour surfer

Cela me fait penser, entre autre, à Tom Neale, qui passa 6 ans sur un atoll polynésien, « souvarof » (avec une coupure de 6 années).



Cet atoll de 800 x 600 mètres très bien pourvu de par son lagon ne l’est pas au niveau végétation, (à part les cocotiers), il éprouve ainsi le besoin d’un poulailler et d'un potager pour varier sa nourriture, et ne cesse de le construire.
Il passe ainsi les premiers mois à déplacer des kilos de terre arable pour aménager un jardin, des semaines entières pour l’enclos…

Pourtant, une fois les cochons sauvages tués, (indispensable car ils détruisent le peux que la forêt lui offre), il pourrait pourtant se laisser vivre confortablement en ne « travaillant » pas plus de deux ou trois heures par jour, un peux de pêche, de ramassage de bois, d’entretient...  D’autant qu’il est très doué pour la pêche, la confection de fours et que c'est un vrai "touche à tout".

On peut lire p 151 « j’avais tant à faire ici ou la que je ne trouvais jamais un moment pour me reposer ».

Mais après tout, pourquoi pas ne bien s’installer les premiers mois et travailler d’arrache pieds, pour ensuite profiter pleinement de son ile.

Mais justement son désir de perfection et de civilisation ne lui laisse pas de répits.

Par civilisation je reprendrai un exemple de son aventure.  A l’arrivée d’un voilier proche de souvarof , Neale se fais cette réflexion (p 175) « C’est à ce moment que je réalisais combien ce ponton détruit par l’ouragan de 1942 faisais mauvais effet et comme il était temps que je m’y attaque. »
Il la donc reconstruit, au fruit d’effort titanesque. Ce travail lui prendra 6 mois et lui donnera des accès de fièvre et son retour prématuré sur une île habitée quelques mois plus tard.

Pour la petite histoire quelques semaines après qu’il ai terminé la jetée celle-ci sera démolie par un ouragan.

Toujours sur ce sujet « d’hyperactivité robinsonne » dans le récit « Un atoll et un rêve » de Paul Zumbiehl, le couple, (Paul et Danièle), va travailler lui aussi d’arrache pied sur leur atoll a 1 500 km à l’est de Tahiti.
 
Ils passent, entre autre, des semaines pour se construire un chemin sans la moindre entrave, propre, « comme en ville».

Après le passage du 1er cyclone on peut lire ceci, page 138, « Un beau chemin, parfaitement déblayé entre deux talus de cailloutis et de troncs coupés, brutalement interrompu par le mur de débris édifié par les vagues. »

N’ayant pas finis le livre je vais me contenter d’une citation :
Etonnement, c’est au moment où ils lâchent prise qu’ils vivent enfin quelques instants idylliques.

Dans ces deux histoires vrai je pense qu’ils veulent trop en faire, et qu’il est tout à fais possible de survivre en passant beaucoup moins de temps à des taches contraignantes.

S’il s’agit de survie, ce n’est donc pourtant en aucun cas un travail de 10h par jour comme on peut le lire des les robinsonnades, une ile avec une forêt et un lagon assez dense fournit tout le nécessaire à une vie agréable, surtout si celle-ci n’est pas soumise aux cyclones.

Je ne nie pourtant nullement que la survie nécessite du travail, surtout et d’autant plus sans outil.

C’est d’ailleurs bien dans mon cas le gros souci actuel, le manque d’outil !

Je vais prochainement aller chercher ce livre et tous ceux de la même lignée à la bibliothèque de la part dieu à Lyon, qui contient parfois des trésors dans ses sous sols (c’est la plus grande bibliothèque municipale de France) :


J’ai bien peur cependant de me trouver une fois de plus dans la recherche en milieu tempéré et non tropicale (que les pierres ne soient pas les mêmes par exemple).

Pour façonner des outils tel qu’un arpon à partir des éléments de la nature : roche fendu, corail, bambou me semble une tache ardue tant que je n’aurai aucun moyen de le tester moi-même ou de trouver une documentation sur le sujet.

Le tressage des palmes de cocotiers pourrai constituer un filet de capture pour les poissons, j’avoue ne pas avoir approfondis ce sujet et que d’autres méthodes doivent être plus efficaces.

J'ai a la maison un livre sur les pierres taillees qui est tres complet mais je ne sais pas te donner les coordonnees maintenant.

Quand tu en auras l’occasion je serai très intéressé, en attendant je vais voir ce que je peux trouver sur le net et à la bibliothèque.

Je reste bien entendu dans l’attente de toutes vos suggestions, expériences, lectures, ou même critiques visant à me remettre les pieds sur terre, vos réponses ne peuvent que me faire avancer.

Kall

11 novembre 2011 à 09:23:36
Réponse #8

inzemix


Non, quand on veut vivre en autarcie, on doit bosser, tous les jours, tout le temps.

L'idée de vivre dans un paradis tropical en se la coulant douce, c'est bien beau, mais c'est une utopie.

C'est un peu ce que je voulais montrer en filant le lien de ces 3 jeunes brestois  ;#

Après, si on part sur le postulat que c'est une île avec un cours d'eau potable, un lagon hyper méga pourvu en poissons avec des "piscines" naturelles ou le poisson s'emprisonne tout seul, avec une végétation emplie de fruits qui poussent seuls, des poules déjà présentes sur l'île, des cochons sauvages qui se laissent domestiquer très simplement, etc. C'est sur que ca devient facile, mais la réalité est très très souvent éloignée du fantasme...
Rien que la construction d'un abris solide, dans lequel on puisse faire du feu (pour être sur qu'ils soit protégé en cas de pluie... car allumer un feu avec les moyens du bord, sans briquet/allumette/firesteel, s'pas vraiment facile...) qui fasse un bon abris anti-pluie, et qui tienne la route sur le long terme, parce que la, on est dans un esprit de vie et non plus de survie... le tout sans outils du tout... oO un travail titanesque... Dans les récits dont tu parles, les gens ont des outils... et c'est vraiment une différence énorme...


11 novembre 2011 à 11:07:53
Réponse #10

kall


Je ne fantasme pas en parlant de poisson ou de lagon, ni de forêt tropical, je ne parle que de ce que je connais ; il est vrai que les fruits poussent seul, je n'y peux rien, il est aussi vrai qu'avec un fusil (de chasse sous marine) c'est un jeu d'enfant d'attraper du poisson dans un lagon, à condition de marcher sur le corail et d'avoir 50cm à 1m de profondeur... Et c'est chose courante.

Ces postulats ne sont nullement irréalistes, pas plus que d'avoir un simple cours d'eau ; Quand aux poules j'ose à peine penser aux 1er colons qui ont trouvé les dodos :D

Non, quand on veut vivre en autarcie, on doit bosser, tous les jours, tout le temps.

L'idée de vivre dans un paradis tropical en se la coulant douce, c'est bien beau, mais c'est une utopie.
Tom Neale est loin de vivre dans un paradis tropicale, il a pourtant tout ce dont il a besoin pour vivre, pour quoi devrai t'il bosser tout le temps, quand 2 ou 3 heures par jour lui suffirai ?

Quoiqu'il en soit, et ceci mis à part, puisque dans le postulat il n'y a pas d'outil, il reste de multiples problèmes, le feux, l’abri, etc.., c'est effectivement un sacré travail et c'est justement les points que je suis venu chercher en m'inscrivant ici.

11 novembre 2011 à 14:48:09
Réponse #11

kall


-C'est lui qui dit qu'il doit bosser tout le temps, lui qui a vécu sur l'île.

Il ne le dit qu’au départ car les poissons et crustacés ne lui suffissent pas, il veut un poulailler et un potager ce qui est tout à fais compréhensible (mais pas indispensable).

Par contre je ne saisis pas sa volonté de vouloir un abri digne d’une maison en ville, il va bien au delà de ce dont il a besoin.

Ensuite il justifie ses ambitions, comme celle de reconstruire le ponton  par « J’avais une telle honte de ce fratras à l’arrivée des Worths,  que je ne me donnai pas le choix de reconstruire ou pas cette jetée et de l’utiliser pour la pêche. Si j’avais pu imaginer la somme de travail que représentaient cette tâche et le temps à y passer, jamais je n’aurai commencé …/… Il existait, il est vrai, une autre raison. Jusqu’à présent, j’avais mené à bien chaque tâche entreprise.../… j’avais le cœur à réussir partout ».

C’est cette idée d’hyper activité que j’ai voulu souligné car on la retrouve sans cesse dans les robinsonnades.

La construction de la jetée l’ayant mené jusque la paralysie, il écrira 6 ans plus tard, lors de son retour sur l’île « Après avoir disposé de six années pour revivre chaque moment passé sur l’île et réfléchir aux fautes que j’avais commises, j’en étais arrivé à la triste conclusion que, moi qui aimais la cadence de la vie tranquille des îles …/… par un curieux retour des choses, j’avais imposé à cette île ou le temps ne compte pas l’agitation et l’affairement des grandes villes auxquelles j’avais précisément voulu échapper »

Citation de: Pierrot
-C'est toi qui estimes que 2 ou 3 heures par jour suffiraient.

J’ai simplement additionné le temps qu’il met à pêcher (moins d’une heure pour lui et ses 2 chats), s’occuper du potager (une heure journalière) et de l’entretient général, une heure supplémentaire.

Lors de son 2éme séjour Neale s’octroie d’ailleurs des jours de congés, parfois une semaine entière dans « sa résidence secondaire ».

Citation de: kall
La liste serait très longue car il s’agit de survie intégrale à la base jusque vivre agréablement.

Citation de: Pierrot
C'est cette phrase qui me fais dire cela, pour vivre agréablement en partant de rien, même avec un climat propice, des fruits et des poissons, et sans outils, il va tout de même rester un sacré boulot.

Oui, et c’est bien ce rien qui me pose un problème, même si dans le postulat les naufragés peuvent avoir les quelques ustensiles que l’on embarque avec soit dans un avion il n’y aura évidemment pas de couteau, ni tout ce qui est interdis lorsqu’on monte dans un avion de voyage.

La survie pure des naufragés est donc ce que je cherche à résoudre en premier lieu : abris, protection contre la pluie, pêche, feu.

Dans un premier temps ils pourraient bien sur empoisonner le poisson avec du corail brulé, ou utiliser une passe à poisson (plus compliqué), utiliser une baleine de soutient gorge pour faire un hameçon.... je trouverai tout ceci dans d'autre fil je suppose ;)

Pour le feux j'ai vu qu'il y avais déjà un fil pour le faire par friction avec le bambou (c'est d'ailleurs comme ça que j'ai connu ce forum cet été). Reste à espérer qu'un des naufragés aura un briquet dans sa poche : j'ai testé avec un banal briquet, après 4 jours immergé dans l'eau une fois sec il fonctionne à nouveau.

11 novembre 2011 à 17:43:21
Réponse #12

Loriot


Il y a un gars, Xavier Rosset, qui a fait un petit bout de temps sur une ile tout seul. Essaye de le contacter, tu cherche sont nom et son prénom sur
Ggggg et tu devrais tomber sur sa page.
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

12 novembre 2011 à 06:57:06
Réponse #13

kall


Merci beaucoup Loriot de me faire découvrir ce site !

Il ne me reste plus qu'a dégoter le film, j'ai largement dépassé mon budget mensuel "documentation" pour l'acheter.

12 novembre 2011 à 10:11:11
Réponse #14

run974


http://www.xavierrosset.ch/


<a href="http://www.youtube.com/v/Z35isgExNoE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/Z35isgExNoE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR</a>

<a href="http://www.youtube.com/v/-m3eqABgGsY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/-m3eqABgGsY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR</a>

::)

12 novembre 2011 à 11:13:59
Réponse #15

Arthurus


Il y a un lien sur le forum qui parlait déjà de lui, pas moyen de le retrouvé mais là je suis à la bourre... Merci Vieux Mora  ;)

Je me rappel qu'il faisait un mini compte rendu chaque semaine par téléphone satellite il me semble. Au bout de quelque mois il dit clairement que la solitude est son pire ennemi... il est intéressant d'écouter ces compte rendu dans l'orde et de voir peu à peu Xavier Rosset faire part de ses angoisses.
« Modifié: 12 novembre 2011 à 11:29:23 par Arthurus »
« Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. » In: L'usage du monde. Nicolas Bouvier


12 novembre 2011 à 13:18:11
Réponse #17

kall


J'avais bien vu le fil de discutions déjà existant, qui avait commencé un peux "agressivement"  :blink:

Les youtube ainsi que les potcast sont également sur le site, mais j'aimerai regarder son reportage de 52 mn d'un jet avant d’approfondir le sujet, c'est pourquoi je parlais de dégoter le film avant d'entreprendre quoi que ce soit, comme le contacter.

Son approche me semble fort intéressante et j'aimerai voir comment il s'en sort avec juste un couteau suisse et une machette.

Le postulat de l'île est quand à lui le même que le miens, je ne pouvais mieux tomber ;) (en même temps les îles tropicales sont un peux toutes les mêmes).

Citer
Ce film de 52 minutes retracera la vie d’un homme revenant au sources pendant 10 mois sans autre interférence humaine, en apprenant à s’adapter à moyen terme à son nouvel environnement, se nourrissant de la faune, la flore local et de la pêche.

12 novembre 2011 à 14:05:45
Réponse #18

Arthurus


Il faut aussi partir de l'idée qu'une île appartient forcément à quelqu'un et/ou à un Etat... et il vaut mieux demander les autorisations nécessaires (ce qu'à fais Xavier Rosset). Dans certaines parties du globe (moi je dirai partout) mieux vaut demander avant que de rendre contre par soi-même que les propriétaires ne sont pas si avenants que ça. On peut jouer sur le "pas vu, pas pris" mais c'est très aléatoire.

Il y a une différence entre faire du camping sauvage en Ecosse sans trop se soucier à qui appartient le terrain et vivre seul sur une île en Malaisie par exemple... les risques ne sont peut-être pas les mêmes, quoique les fermiers écossais on peut-être aussi des shillelagh de leurs crû cachés quelque part...
« Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. » In: L'usage du monde. Nicolas Bouvier

12 novembre 2011 à 15:37:08
Réponse #19

kall


Il y a un lien sur le forum qui parlait déjà de lui, pas moyen de le retrouvé mais là je suis à la bourre... Merci Vieux Mora  ;)

Je me rappel qu'il faisait un mini compte rendu chaque semaine par téléphone satellite il me semble. Au bout de quelque mois il dit clairement que la solitude est son pire ennemi... il est intéressant d'écouter ces compte rendu dans l'orde et de voir peu à peu Xavier Rosset faire part de ses angoisses.

J'ai vu qu'il existe un ou plusieurs fils sur ce sujet, et c'est vrai que la première fois ou j'ai lu sur wikipedia que l'homme mourrait généralement de solitude cela ma réellement stupéfait.

Ayant quelques peux étudié ce problème et n'y trouvant pas de solution "potable" j'ai modifié un postulat : la survie est à deux personnes au minimum (dans le cadre de ma thèse). Sachant que je cherche à démontrer que l'on peut passer du stade de survie au stade de vie le fait d'être seul compliquais beaucoup trop les choses.

Il faut aussi partir de l'idée qu'une île appartient forcément à quelqu'un et/ou à un Etat... et il vaut mieux demander les autorisations nécessaires (ce qu'à fais Xavier Rosset). Dans certaines parties du globe (moi je dirai partout) mieux vaut demander avant que de rendre contre par soi-même que les propriétaires ne sont pas si avenants que ça. On peut jouer sur le "pas vu, pas pris" mais c'est très aléatoire.

Oui c'est certain.
Dans le cas de survie par contre (accident puis découverte d'une île vierge) la question ne se pose pas.

En ce qui concerne le film de Xavier Rosset j'attends de le recevoir pour aller plus en avant sur le sujet.

Repensant à la pêche sous marine des bretons de "Des Iles Usions" j'ai vu ou lu cette nuit la façon dont ils procèdent et je comprends mieux la perte de temps. Ils ramènent chaque poisson à terre après l'avoir pêché, de peur des requins. Si cette peur est justifié par contre il suffis de laisser le poisson quelques mètres derrière amarré à une bouée comme le font les pêcheurs. Déjà qu'ils étaient handicapé par le lagon (difficile d'avoir un beau spot de surf et un lagon calme à la fois)...
Je n'ai pas eu le temps de leur poser la question du réel "pourquoi" mais le ferai la semaine prochaine.
Edit : ils ne répondent pas, tant pis, je les laisse sur leur petits nuages avec leurs fans facebook ;)
« Modifié: 16 novembre 2011 à 10:59:43 par kall »

05 décembre 2011 à 13:19:57
Réponse #20

cikawasay


Je propose aussi la lecture d'ouvrages d'anthropologie, notamment des monographies consacrées à l'Océanie: Malinowski...c'est fou les "trucs" qu'on peut apprendre (et pour cause, car venant de peuples vivant là depuis des milléraires). J'ai passé mon enfance en Polynésie, et il y a également pas mal d'info dans les livres de cuisine par exemple (Ah, le poisson cru à la tahitienne: eau de mer, poisson frais ou bénitier, lait de coco et, si possible quelque légumes et du riz, quel délice!), ou encore le livre de cet astrophysicien qui vivait à Tahiti, Marucice Graindorge (dans son bouquin se trouvait une traduction du très intéressant calendrier polynésien de pêche en fonction du cycle lunaire).

27 décembre 2011 à 09:42:14
Réponse #21

Shaft974


Vie et survie en milieu tropical de Philippe Gilabert

Voila ce que j'ai trouvé, sinon un site concurrent propose un stage dans ce domaine mais je ne ferais pas de pub pour eux! :)
Savoir survivre, c'est savoir ne pas ce mettre en danger.
Etre toujours unis, respecter les ainés, aimer les condisciples.
Vivre avec probité, simplicité, fidélité et noblesse d'esprit.
Developper une volonté d'acier, vaincre les difficultés.
Etre maître de soi-même, modeste, respectueux, tolérant et progresser en se jugeant soi même.
Mais faut pas me casser les C******!!!!!!!

20 janvier 2012 à 17:12:52
Réponse #22

kall


Merci cikawasay, je vais regarder de plus près Malinowski et Marucice Graindorge, à première vue le 1er s'intéresse surtout aux mœurs et coutumes, mais je n'ai lu que le résumé wikipedia.

Après quelques temps d'absences je vais pouvoir reprendre des recherches sur les techniques primitives.

Vie et survie en milieu tropical de Philippe Gilabert
Je l'avais vu ainsi que d'autre mais à chaque fois cela concerne la forêt tropicale amazonienne et non une île (type Réunion, Haïti, Guadeloupe.., en miniature 6-10 km² max). Pour prendre un exemple imaginaire ce serai de type "l'ile" de Robert Merle (inspiré des révoltés du bounty).



31 janvier 2012 à 17:03:18
Réponse #23

kall


Pour prendre un exemple réel ce serai Linosa, perdu au milieu d'une région tropicale.

J'ai commencé "Outils préhistoriques : Du galet taillé au bistouri d'obsidienne" de Jean-Luc Piel-Desruisseaux, "Encyclopédie pratique des Outils préhistoriques" du même auteur, ainsi que "Les gestes techniques de la préhistoire" de Marcel Otte et Pierre Noiret.

Apparemment les fibres végétales constituaient l'essentiel de l'équipement "techniques". L'importance du lithique dans la préhistoire serai donc largement exagéré parceque ce sont les seuls traces retrouvées de l'époque. Les populations traditionnelles subactuelles (Aïnous, arborigénes, Bochimans) sont les seuls civilisations utilisant encore des outils de cet age.
Il me faudra donc ensuite re-couper les informations avec des auteurs d'anthropologie-ethnologie (tel que me la suggéré cikawasay).

Je ne m'attendais vraiment pas à un si vaste travail, en postant ma petite question de départ !

Dire qu'ensuite il me faudra tester, je ne suis pas rendu...

31 janvier 2012 à 18:59:07
Réponse #24

psydomos


Salut Kall!

j'avais pas fait vraiment gaffe à ton post, du coup, je te répond que maintenant.
Si tu fait toutes ses recherches dans le cadre d'une thèse, tu dois avoir accès à une BU, vas au rayon anthropologie, tu cherche ethnologie de l'Océanie pour Malinowski. Mais la ou tu vas trouver le plus d'infos et de techniques de vie dite primitive, c'est au rayon ethnologie indigéniste, tu verras que si les formes peuvent varier, un peu, car elles sont culturelles, mais que les fonction des objets sont à peu près les mêmes. Pour appronfondir le sujet le meilleur bouquin est pour moi celui de Leroi- Gouhran intitulémilieux et techniques
Je t'engage à lire également des ouvrages sur les indiens d'amazonie profonde, sur les Bushmens et les peuples maritimes de l'Asie du sud-est qui vivent encore aujourd'hui avec un minimum de technologies et un maximum de trucs qui n'ont que très peu évolués sur plusieurs siècles.
Pour l'industrie lithique, tu peux regarder du coté de Petrequin, c'est un des plus grands spécialiste du monde qui à beaucoup travaillé sur les processus de production des outils préhistoriques.

A+
"Je sais que je ne sais rien" Socrate
"Le progrès est ce qu'on en fait, confier son dernier souci à des milliers d'inconnus qui n'en n'ont rien à foutre ou permettre de vrais moments de vie démultipliés.."
Patrick, o "cacique" do CEETS

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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