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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Les disparités homme / femme en matière de survie ?  (Lu 7320 fois)

20 octobre 2011 à 13:45:10
Lu 7320 fois

StormX


Salut,  :)

Hier, je suis tombé sur un Xenius, reportage itinérant d'ARTE scientifique qui cherchait à expliquer comment notre corps combat le froid.

Disponible ici

Rien de nouveau pour un lecteur de ce forum, néanmoins cet épisode à le mérite de décrire dans les grande lignes et avec un vocabulaire grand public les différents moyens qu'à notre corps pour se défendre du froid.
Trés vite, le reportage s'axe sur la différence homme / femme en ce qui concerne la luttre contre le froid. On le sait, les femmes ont souvent plus froid que les hommes du à leur physiologie. C'est donc un facteur à prendre en compte dans la façon de prévoir une sortie avec demoiselle, oui, toi tu pourras sortir juste en pull, pour elle, il faudra lui conseiller une veste en plus.  :closedeyes:



Ce docu' a éveillé une seconde problématique : quelles sont les disparités hommes / femmes qui pourraient jouer un rôle dans une situation de survie / vie dans la nature ?

Je suis conscient de la généralisation à outrance que cela peut entraîner et du caractère machiste de la question, néanmoins, il n'en est rien. Ils existent des différences, scientifiques, ou au moins démontrées par l'expériences qui me font me demander si certaines tâches ne devraient pas être préférées à des hommes ou à des femmes.

L'on prend l'exemple ci dessus, bloqué par une tempête de neige dans le Vercors, dans un refuge avec plus de réserve de bois, - 5 à l'intérieur, il est vital d'aller chercher du bois, l'homme se chargera naturellement de la tâche car son corps à été préparé par l'évolution à cela. L'on pourrait me répondre, ce n'est pas le corps qui veut ça, c'est le cerveau, nous sommes programmé pour protéger, servir le sexe opposé...oui et ça va de paire avec l'évolution physionomique de notre corps.  :closedeyes:

Pour prendre un autre exemple, j'ai souvent constaté qu'une femme va avoir un raisonnement beaucoup plus mathématique, étape par étape. C'est ce genre de raisonnement qui vous sort de la mouise. J'ai froid. J'enlève mes vêtements. J'en remet d'autre. je bouge. Je fais du feu...etc. En conséquence, ne devrions nous pas réserver le rôle de leadership aux femmes en cas de merdouilles (j'ai pas dit que lorsque tout va bien, elles sont inutile !  ;)) et faire confiance à leur fameux 6e sens ?

Attention, ne me faite pas dire ce que je ne dis pas, je ne réserve pas certaines tâches "inférieurs" à l'un ou l'autre des genre, j'essaye de savoir si nos corps n'auraient pas évolué pour remplir des tâches différentes et interdépendantes dans le but de notre survie.

Quelle serait selon vous les compétences en générale propre ou mieux développées de nos deux sexes ?



[IMPORTANT] Encore une fois, je ne cherche pas à mettre sur un pied d'estale l'un ou l'autre des sexes. Jamais vous n'entendrez dire de ma bouche qu'une femme est meilleure qu'un homme ou inversement. C'est comme un homme à la peau blanche et un à la peau noir. Non il ne sont pas pareil, mais oui, ils sont égaux sur tous les points.  :)

Modos, avis aux dérapages... ::)
« Modifié: 20 octobre 2011 à 23:28:12 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

20 octobre 2011 à 14:27:32
Réponse #1

marvic


Bonjour,

il doit effectivement y avoir des différences. Dans certaines situations la femme prendra le dessus (organisation d'un camp, gestion d'un patrimoine ...) alors que dans d'autres ce sera l'homme qui prendra le dessus (travaux pénibles, ravitaillement ...).

J'avais lu dans une étude que souvent les hommes ont un meilleur sens de l'orientation que les femmes car en des temps très éloignés, c'étaient eux qui guidaient le groupe lors des déplacements de celui-ci. Par contre, les femmes avaient un meilleur sens de l'organisation car à part certaines activités (il faut bien le reconnaître hein messieurs  ;#), celles-ci se devaient d'organiser la vie dans le camp (préparation de la nourriture, enfants, animaux ...). Bien sûr c'était au temps de la préhistoire mais selon le document, ça aurait laisser des traces en nous.

Quant à l'endurance, je pense que tout dépend de la condition physique de départ hein ;)

A +
Mon chien a l’expérience de la nature humaine. Je fais confiance à son discernement, plus prompt et pondéré que le mien.

20 octobre 2011 à 16:19:07
Réponse #2

StormX


Marvic, tu parles de nos origines, et c'est un peu là où je voulais en arriver.

Notre évolution a laissé des traces, l'effet chimpanzé en est le plus belle exemple : courir plus vite, être plus fort, voir mieux, réagir plus vite, moins ressentir la douleur au détriment de la rationalité pour faire face à un danger. Si c'était d'actualité lorsque l'on partageait le plancher des vaches avec les tigres à dents de sabre et que l'on était pas encore tout en haut de la chaîne alimentaire, ça l'est un peu moins maintenant, c'est même parfois carrément handicapant !

Ce que j'aimerais savoir si il existe d'autre "trace" de cette vie passée mais qui serait spécifique à un sexe.

Pour l'explication de la résistance au froid, Humain, je te laisse regarder le docu (26min) dont les 10 première min répondent à tes questions.

Mais globalement, tu es dans le juste.

Citer
La perception de la température est très personnelle. Notre biologie a un rôle essentiel, tout comme nos relations sociales et notre mode de vie.

Le chauffage du foyer, en ces mois d’hiver, peut provoquer de redoutables disputes au sein d’un couple. Certains vont baisser le thermostat pour limiter la facture tandis que leur partenaire va le remonter en cachette Comment l’expliquer, et qu’y faire ? Des recherches récentes laissent penser que le thermostat biologique de chaque individu est réglé avec précision, mais à des niveaux légèrement différents selon chacun.

Une réalité repose au cœur du problème, déclare Mike Tipton, professeur de physiologie humaine à l’université de Portsmouth : nous ne sommes tout simplement pas faits pour le froid ! “L’homme est un animal tropical. Nous avons évolué près de l’équateur, et avons depuis migré dans toutes les régions de la planète. La seule façon que nous ayons de conserver notre chaleur, c’est de modifier notre comportement : nous avons appris à porter des vêtements, à construire des maisons, à faire du feu. Le plus ancien édifice fabriqué par l’homme est un coupe-vent vieux de trois millions d’années ; donc, une des premières choses que nous avons construites avait pour but de nous protéger des effets glaçants du vent”, dit-il. Le Pr Tipton ajoute que nous ne sommes énergétiquement efficaces qu’à 25 %, 75 % de l’énergie que nous produisons étant libérée sous forme de chaleur. Bien que notre perception du chaud ou du froid varie pendant la journée, la température de notre corps – celle de nos organes vitaux – se situe toujours autour de 37 °C. Le maintien de cette température est crucial pour notre survie : une baisse de 2 °C peut provoquer une hypothermie et une chute de 12 °C peut entraîner la mort.

Or ce sont nos extrémités qui nous dictent la sensation de chaleur ou de froid. En effet, la température de nos mains ou de nos pieds varie beaucoup plus que celle de nos organes. Si nos mains ou nos pieds sont froids, nous aurons froid. La plupart de nos capteurs de température se trouvent dans la peau, et nous sommes dotés de quatre fois plus de récepteurs du froid que de récepteurs du chaud. Ainsi, à cause de notre sensibilité exacerbée au froid, un courant d’air froid nous paraît beaucoup plus désagréable qu’une brise chaude.

Les solitaires sont plus sensibles au froid

Et les femmes ressentent beaucoup plus le froid que les hommes, car elles retiennent mieux la chaleur que ces derniers. Selon Mark Newton, scientifique chez W. L. Gore, l’entreprise qui fabrique le Gore-Tex, et chercheur à l’université de Portsmouth, “les femmes ont une couche de graisse mieux répartie et parviennent mieux à irriguer leurs organes vitaux”. Ce système diminue cependant l’apport de sang dans les mains et les pieds, provoquant la sensation de froid. Pris littéralement, le vieux proverbe “mains froides, cœur chaud” est donc vrai. Selon Newton, il est possible que les femmes aient développé ce système pour pouvoir survivre à des températures glaciales. En effet, elles bénéficient d’une masse musculaire et graisseuse moins importante que les hommes : elles ont donc besoin d’une technique plus efficace pour maintenir la température de leur corps.

Des recherches ont également démontré que la perception du froid chez les femmes fluctue pendant le cycle menstruel, explique Newton. Leur température corporelle interne peut en effet varier de plus de 1 °C. En 2001, une étude a permis de constater que cette température augmentait pendant la phase lutéale (ou postovulatoire) du cycle. Les chercheurs ont également découvert que la température corporelle des femmes qui prennent la pilule est légèrement plus élevée.

Mais ce ne sont pas seulement les hormones qui influencent nos thermostats biologiques : le sommeil peut aussi affecter notre perception du froid et du chaud. Lorsque nous sommes fatigués, nous sommes plus sensibles aux changements de température, relève Mark Newton. La température de notre corps chute pendant la nuit, et les femmes atteignent plus rapidement que les hommes leur température minimale.

Selon le Pr Tipton, l’alimentation peut aussi jouer un rôle, tout comme une foule d’autres facteurs. “Les gens plus gros ont tendance à avoir les extrémités plus froides, parce que leur peau est isolée de la chaleur de leur corps par une couche de graisse. Les individus qui sont actifs physiquement ont généralement une température périphérique plus élevée, parce que leur sang circule bien et que leurs extrémités sont bien irriguées. Quant aux fumeurs, ils ont souvent les mains et les pieds froids à cause de problèmes de circulation sanguine.” En outre, la perception du chaud et du froid dépend aussi de la température ambiante à laquelle nous sommes habitués, ajoute le Pr Tipton. Si vous passez beaucoup de temps dans une maison dans laquelle il fait froid et que vous pénétrez ensuite dans une maison où il fait relativement chaud, vous ressentirez la différence comme un choc, même si les autres personnes présentes soutiennent que la température y est normale.

De plus, les gens qui nous entourent et ce que nous ressentons à leur égard influencent aussi notre perception de la température. Si vous avez chaud, vous serez plus généreux et plus confiant. Voilà du moins ce que suggèrent les résultats d’une récente étude réalisée par des chercheurs de l’université Yale, aux Etats-Unis. Après avoir donné à des volontaires une tasse de café chaud ou une boisson froide, ils leur ont demandé de juger du degré de confiance qu’ils accorderaient à une personne en fonction de son apparence. Les volontaires qui avaient un café à la main avaient tendance à être plus confiants. Selon John Bargh, le professeur de psychologie qui a mené cette étude, ces résultats indiquent que la chaleur physique et la chaleur psychologique sont étroitement liées dans notre cerveau.

“On dirait que la perception physique de la température et la confiance sont toutes deux traitées par la même zone cérébrale, l’insula, un petit lobe replié en profondeur dans le cerveau”, explique-t-il. Le Pr Bargh ajoute que le fait d’offrir un café à quelqu’un constitue un moyen de gagner sa confiance. “Ce n’est pas pour rien que l’on me donne un café alors que je m’apprête à acheter une voiture ! Peut-être vaut-il mieux prendre une boisson froide lorsqu’on se prépare à prendre une décision importante.”

Outre cette étude, des chercheurs canadiens ont découvert que l’humeur peut influencer notre perception de la température. Ces recherches révèlent que les gens solitaires ou socialement exclus sont plus sensibles au froid. Si vous souhaitez vous réchauffer cette année, soyez sociable, bougez et dormez suffisamment !


Kate Wighton The Independent, courrier International
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

20 octobre 2011 à 22:07:02
Réponse #3

marvic


StormX,

voilà un sujet qui me passionne aussi. Après quelques recherches, j'ai trouvé ce document :

"Il est indéniable qu'il existe des différences entre la femme et l’homme, nous allons essayer de comprendre nos différences et apprendre à vivre avec...

Différences physiques
• La puberté apparaît en général légèrement plus tôt chez les filles que chez les garçons
• La taille moyenne des femmes est inférieure à celle des hommes
La fonction respiratoire et cardiaque est plus rapide chez les femmes (en lien avec leur taille moindre) (peut-être se fatiguent-elles plus vite ?)
La force et la résistance physique sont souvent plus importantes chez les hommes
Les femmes ont souvent une proportion graisseuse plus forte (en particulier sous la peau) et un développement musculaire moindre
• Les proportions globales des parties du corps sont différentes chez l'homme et la femme

Différences émotionnelles
On trouve des différences dans la perception de l’émotion dans le couple, les comportements et les attentes sont très différentes.
• Pour séduire le femme initie la relation et l'homme se charge de l'approche.
• La femme est plus à l'aise dans le langage émotionnel. Plus précoces que les garçons dans l'acquisition et l'usage du langage, elles décrivent plus tôt leurs émotions. (perception des danger accrue ?)
La femme cherche le dialogue et analyse la situation tandis que l'homme recourt à des solutions concrètes et répugne l'exercice de l'introspection, remise en question ou psychanalyse.

Différences psychologiques
Les femmes plient mais ne craquent point. Elles souffrent moins de psychoses, se suicident moins. Les hommes, eux, sont souvent les victimes de leur propres excès et de leur agressivité plus marquée.
Les chercheurs pensent que cette légère différence serait peut-être dû au fait que, dès la vie fœtale, le cerveau de la petite fille baigne dans les œstrogènes, celui du petit garçon dans la testostérone.

Différences hormonales
Femmes et hommes ont en commun les mêmes hormones sexuelles : on trouve dans le sang des êtres humains aussi bien des hormones mâles (androgènes) que femelle (œstrogènes, progestérone). Seules varient, selon le sexe, leur quantité respective. Ces hormones Sont souvent invoquées comme responsables de certains traits sexuels, comme l’agressivité chez les hommes ou l’instinct maternel chez les femmes. Les hormones sexuelles jouent un rôle prépondérant lors de la conception et de la grossesse, transformant les fœtus porteurs de deux chromosomes X en petites filles et les fœtus porteurs d’un X et d’un Y en petits garçons.

Différences cérébrales
L’audition de la femme est trois plus développée que celle d’un homme.
L’ouie est plus développé chez la femme.
La vue, elle est davantage développée, et érotisée chez l'homme (d'où son intérêt et son excitation par les vêtements, le maquillage, les bijoux, l'érotisation du nu, son attirance pour les revues pornos...). Cependant, la femme dispose d'une meilleure mémoire visuelle (reconnaissance des visages et rangement des objets).
Le sens du toucher : les femmes possèdent jusqu'à 10 fois plus de récepteurs cutanés pour le contact
L’olfaction est plus fine chez la femme : jusqu'à 100 fois, à certaines périodes du cycle."

Je pense que les points que j'ai mis en gras plus mes questions entre parenthèses peuvent expliquer certaines des compétences/incompétences pour chaque sexe en matière de survie/vie sauvage.
Dis moi ce que t'en pense.
Si d'autres ont des contributions à faire, n'hésitez pas.
Mon chien a l’expérience de la nature humaine. Je fais confiance à son discernement, plus prompt et pondéré que le mien.

20 octobre 2011 à 22:21:05
Réponse #4

Humain


J'ai effacer mon premier message car je n'ai pas le temps de l'étayer et donc d'apporter du vrai signal. Si j'avais deux ou trois heures devant moi je me ferai un plaisir de démonter point par point beaucoup de ces "différences" hommes-femmes, principalement en ce qui concerne les aspects cognitifs.
Attention à ce qui semble évident et qu'il est si facile de "prouver", de bonne ou de mauvaise foi, si on ne prend pas garde à écarter les très nombreux biais que comportent ces études.

20 octobre 2011 à 22:32:33
Réponse #5

azur


Quelques réflexions après plusieurs années à encadrer des hommes et des femmes dans des conditions variées, usantes, stressantes, etc...
Il y a, bien évidement, des différences générales entre hommes et femmes, différences plus ou moins marquées selon les individus, mais je ne pense pas qu'il faille remonter à la préhistoire pour les expliquer.
Je pense, au contraire, que cette complémentarité physiologique et psychologique a été le facteur déterminant dans la différentiation des rôles dans la société.
J'insiste cependant le fait qu'il ne peut y avoir de hiérarchie de valeur entre les hommes et les femmes.

J'aurai beaucoup à dire et je n'ai pas le temps ce soir, mais je reviendrai pour vous faire part de ce que j'ai vécu et observé.
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

20 octobre 2011 à 22:33:30
Réponse #6

marvic


Humain,

je veux me placer bien loin de la polémique, je cherche seulement à savoir, et si c'est le cas à comprendre, si objectivement chacun des deux sexes a des particularités qui l'avantage dans une telle situation.
Peut-être n'existe-t-il rien, je veux bien le croire aussi ...

Selon moi, pour commencer, et ce quelque soit le sexe, tout dépend déjà de la condition physique de base de la personne et des connaissances qu'elle possède en ce qui concerne la vie sauvage et la survie. bien entendu l'expérience étant aussi un atout fondamental.

Azur,
les propos que j'ai relatés ne sont pas les miens : j'ai bien que je les avait lus. Quand aux conditions de jugement et de valeur je suis bien d'accord avec toi.

J'encadre une équipe composée d'hommes et de femmes dans mon boulot (situations de crise et d'urgence), il faut reconnaitre que chaque sexe a des avantages et des inconvénients.
A +
Mon chien a l’expérience de la nature humaine. Je fais confiance à son discernement, plus prompt et pondéré que le mien.

20 octobre 2011 à 22:37:45
Réponse #7

StormX


Effectivement, ce document à le don d'éveillé la curiosité. Tu as une source ?

Néanmoins, humain, à raison de rester sur la défensive face à ce genre "d'affirmation scientifiques". Je ferais de même, et c'est là toute la difficulté de ma question...

Attention à ce qui semble évident et qu'il est si facile de "prouver", de bonne ou de mauvaise foi, si on ne prend pas garde à écarter les très nombreux biais que comportent ces études.

Quelques réflexions après plusieurs années à encadrer des hommes et des femmes dans des conditions variées, usantes, stressantes, etc...
Il y a, bien évidement, des différences générales entre hommes et femmes, différences plus ou moins marquées selon les individus, mais je ne pense pas qu'il faille remonter à la préhistoire pour les expliquer.
Je pense, au contraire, que cette complémentarité physiologique et psychologique a été le facteur déterminant dans la différentiation des rôles dans la société.
J'insiste cependant le fait qu'il ne peut y avoir de hiérarchie de valeur entre les hommes et les femmes.

J'aurai beaucoup à dire et je n'ai pas le temps ce soir, mais je reviendrai pour vous faire part de ce que j'ai vécu et observé.

Vos avis m'intéressent vivement  :)

Selon moi, pour commencer, et ce quelque soit le sexe, tout dépend déjà de la condition physique de base de la personne et des connaissances qu'elle possède en ce qui concerne la vie sauvage et la survie. bien entendu l'expérience étant aussi un atout fondamental.

Justement, ce que je cherche à savoir, c'est s'il on peut dégager des caractères commun à toutes les femmes et à tous les hommes. Caractères, que l'autre sexe na pas, et ce, sans prendre en compte l'expériences, la condition physique (ou en parlant d'un physique "normal") ect.

Le seul exemple que j'ai : les femmes ont plus froid que les hommes car physionomiquement parlant nous ne sommes pas fait pareil. C'est prouvé scientifiquement. C'est commun à pratiquement toutes les femmes. Pas possible de contredire.  :closedeyes:
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

20 octobre 2011 à 22:47:35
Réponse #8

marvic


StormX

Tu trouveras plein d'articles en tapant "différences physiques et physiologiques hommes femmes" sur un moteur de recherche.

Maintenant je pense aussi qu'il faut être prudent et faire le tri dans ce qu'on trouve.
Le pire serait de tomber dans des généralités absurdes.
Mon chien a l’expérience de la nature humaine. Je fais confiance à son discernement, plus prompt et pondéré que le mien.

20 octobre 2011 à 22:49:25
Réponse #9

Rosetta


Intéressant et très vaste sujet je trouve au delà même des situations de survie :)

StormX : ta première question m'a tout de suite fait penser à "besoins nutritionnels", parce que je me bats depuis longtemps avec mes proches (hors situation de survie  ;D ) pour leur faire comprendre que NON je n'ai pas forcément besoin de manger AUTANT que ce qu'ils pensent (famille de gloutons). Après quelques recherches, suite à un autre topic http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,51612.msg419426/boardseen.html#new, il apparaît que les hommes et les femmes ont des besoins différents (un petit exemple ici : http://www.esculape.com/generale/calculatrice_biometrie.html ) et il me semble que ça doit être pris en compte en situation de survie, notamment pour ce qui concerne le rationnement, si rationnement il doit y avoir. Après il y a évidemment des différences inter-individuelles impossibles à quantifier. Mais l'idée globale est là. Un médecin te répondrait mieux.

Pour le reste (différences comportementales, disparités des compétences) il existe de très nombreuses études et quasiment autant de controverses, justement à cause de ce que peuvent induire les déterminismes biologiques sur le plan idéologique (quand on touche à la liberté de l'Homme - VS prédétermination génétique - ou à l'Egalité homme-femme.... c'est toujours assez délicat).

J'ai trouvé un doc qui va dans le sens de ce que dit Marvic, sur les compétences de chaque sexe, avec une explication évolutionniste (la femme trépied et l'homme boussole, Suzanne Robert). Peut-être que cela apportera un peu d'eau à ton moulin (je ne parviens pas à joindre le fichier : trop gros, mais si tu tapes ça dans google tu trouveras). Mais comme le dit Humain, il faut se méfier des biais inclus dans chaque étude... (d'ailleurs pour rebondir sur ce que dit Azur, je me demande si ce ne sont pas plutôt les tâches dévolues à chaque sexe au cours de l'évolution qui ont façonné les différences, plutôt que l'inverse).

Enfin bref... pour moi, toutes ces thèses généralistes ne remplacent pas la connaissance que chacun a de lui-même et de ses propres possibilités/compétences et c'est ça à mon sens qui fait en partie que nous survivons ou pas.
a bove ante ab asino retro a stulto undique caveto

20 octobre 2011 à 23:21:34
Réponse #10

StormX


Je suis content que le sujet, intéresse, j'avais peur de m'en prendre plein la figure.  :)

Je viens de lire la présentation du livre "Moi aussi... Moi plus...1001 différences homme-femme" de Yvon Dallaire (Psychologue, Sexologue), franchement, cela pousse encore plus loin mon envie d'explorer le sujet !

Disponible ici

Je vous le copi-colle quand même ici pour les feignants, je voulais synthétiser, mais c'est déja un résumer et je ne peux guère faire plus court sans enlever quelque chose de capital (et parce que je suis feignant aussi...mais il parait que c'est normal chez les gars...alors j'ai l'droit :nana:)

Citer
À propos du titre

Moi aussi… Moi… plus. C’est en écoutant des femmes et des hommes discutant entre eux que j’ai eu l’idée de ce titre. Lorsque plusieurs femmes sont réunies, celles-ci parlent généralement de leur vécu et surtout de leur vécu intime et relationnel, parfois professionnel. Les femmes échangent leurs états d’âme et elles le font souvent en même temps : « Hé ! Moi aussi, je vis ça comme ça. » ou « Oui, moi aussi, je pense ça. » « Le mien aussi, il est comme ça. » Les femmes se confirment et se confortent l’une l’autre dans leurs propos. Et elles semblent grandement apprécier cette façon de communiquer.

Lorsque plusieurs hommes discutent ensemble, ceux-ci parlent généralement de ce qu’ils ont fait et de leurs prouesses. Ils parlent rarement de leurs mauvais coups ou de leurs sentiments. Ils vont de surenchère en surenchère. « Ce n’est rien ça ; si tu m’avais vu l’autre jour… » « Le meilleur coup de ma vie, c’est quand… » Et de parler du plus gros saumon pêché, des performances de leur nouvelle voiture, de la victoire de leur équipe grâce à leur but, du coup d’argent qu’ils viennent de réaliser, des charmes de leur dernière conquête, de la façon dont ils dirigeraient le monde… Les hommes se comparent les uns les autres. Et ils semblent grandement apprécier cette façon de communiquer.

C'est lorsque la femme veut échanger avec l'homme qui adore argumenter que les difficultés de communication commencent et que se creuse un fossé d'incompréhension. Ce livre veut combler ce fossé et aider les hommes et les femmes à surmonter leurs difficultés pour vivre en plus grande harmonie.

L’autre sexe : opposé ou complémentaire

L’homme et la femme sont égaux et… presque semblables. En fait, nous sommes plus identiques que différents. On pourrait comparer l’homme et la femme a deux logiciels de traitement de texte possédant chacun leurs spécificités. Nos ressemblances constituent 97,83 % de notre nature humaine : hommes et femmes ont deux jambes, deux bras, un corps, une tête et leurs vies tournent autour des mêmes dimensions : personnelle, relationnelle, professionnelle et parentale. Leurs besoins sont sensiblement les mêmes : survivre, aimer et être aimé, s’épanouir, se reproduire. Leurs peurs aussi. Leurs cerveaux ont les mêmes structures…

Les hommes et les femmes sont semblables, mais ils sont aussi différents. Ni pires, ni meilleurs, différents. Nous viendraient-ils à l’idée, en ce XXIe siècle, de déclarer une race supérieure à l’autre. Pourquoi essayer de le faire pour le sexe ? Sinon par pure mauvaise intention politique, afin d’obtenir du pouvoir.

Ces différences homme – femme, quoique minimes, sont par contre toujours présentes, tout le temps, et surtout aux moments où l’on s’y attend le moins. Même en le sachant, il n’est pas toujours facile de percevoir ces différences et, surtout, de les transcender. Dans toute conversation homme – femme, le malentendu n’attend qu’une étincelle pour surgir, le conflit se cache derrière chaque mot, chaque intonation. Les amants sont assis sur un baril de poudre ; les parents sont sous tension constante ; les professionnels se surveillent l’un l’autre… Pourtant, comme le dit si bien Gabrielle Rolland (1) « Jouer sur la différence, c’est accepter l’autre, mais c’est aussi s’accepter dans sa spécificité ».

D’où nous vient donc cette différence de 2,17 %. De la culture ? À cause de notre conditionnement éducatif, comme le croit la psychologie dite « culturaliste », toujours prête à tout « psychologiser » ? Non, la source de cette différence réside dans notre nature humaine, dans notre code génétique, dans nos atavismes. Tous les êtres humains partagent vingt-trois paires de chromosomes. Vingt-deux paires sont identiques ; une seule, la paire sexuelle, est différente. Le code génétique de la femme est constitué de deux X, celui de l’homme d’un X et d’un Y.

Plusieurs espèces vivantes sont unisexuées, chaque individu remplissant les mêmes tâches que tous les autres membres de l’espèce. D’autres espèces sont bisexuées en ce sens que les deux membres de ces espèces se sont partagé certaines tâches ; quelques-unes de ces tâches sont interchangeables, d’autres sont immuables (la grossesse, par exemple). D’autres formes de vie possèdent trois, quatre ou même cinq formes sexués ; dans ces cas-là, la répartition des tâches est très spécialisée et quelque peu rigide : la reine abeille ne peut que se reproduire, le faux-bourdon qu’ensemencer la reine et les ouvrières et les soldates que travailler ou défendre la ruche. Quelques rares espèces sont hermaphrodites (2).

Notre espèce est évidemment bi-sexuée, composée d’un homme et d’une femme. Qu’est-ce qui fait qu’un homme est un homme ? Qu’est-ce qui fait qu’une femme est une femme ? En quoi le Y est-il différent du X. Même en acceptant que le sexe féminin puisse être le sexe de base de l’espèce humaine, la création du sexe masculin constitue une amélioration évolutive. La bi-sexualité semble en effet représenter la meilleure stratégie de survie des espèces. Le deuxième X confirme chez la femme le premier X et fait d’elle le sexe fondamental, sexe reconnu par le même sexe : « moi aussi ». Le deuxième chromosome de l’homme, son Y, le différencie de ce sexe fondamental : ce qui fait donc qu’un homme est un homme parce qu’il n’est pas une femme, d’où « moi plus ».

Le masculin est donc différent du féminin. D’où la nécessité pour le petit garçon de s’éloigner de sa mère, de se différencier d’elle, pour devenir un homme, avec l’aide ou non de son père. Dans les sociétés dites primitives, les enfants étaient laissés à la garde de leur mère pendant leur enfance. Puis, les garçons, et seulement les garçons, devaient passer vers 14-15 ans une épreuve, une initiation, qui leur permettait, s’ils y survivaient, d’être admis dans le monde des hommes. À cette époque, les sexes étaient souvent séparés et avaient des tâches bien précises, comme le démontrent les études anthropologiques et archéologiques. Aujourd’hui, ces initiations n’existent plus et les fonctions et rôles sexuels sont de plus en plus confus.

Il existe encore quelques irréductibles (3) qui nient ou réfutent (sans jamais vraiment y parvenir) les différences homme – femme en présentant l’androgyne, ou la gynandre, comme le sexe supérieur et l’idéal à atteindre. N’oublions pas qu’androgyne et gynandre sont synonymes d’hermaphrodite ; or, qu’on le veuille ou non, l’être humain est bisexué et cette bisexualité s’exprime par tous les pores de sa peau et dans tous les domaines de sa vie, puisque chaque X ou Y se retrouve dans chaque cellule humaine.

La source de nos différences résident aussi dans nos trois (ou six) millions d’années d’évolution. L’homme toujours à la chasse, sur ses gardes, concentré sur sa survie physique et celle des siens, déployant son ingéniosité à traquer ses proies, en silence, se coupant de ses sensations pour résister au froid, à la chaleur et à l’inconfort, ravalant ses peurs d’être dévoré par les autres prédateurs, devant se repérer pour ne pas se perdre, stimulant avec les autres hommes son esprit de combativité, scrutant l’horizon, développant ainsi sa force physique et ses réflexes… Tout ça, ça conditionne un homme et ça s’inscrit dans sa nature.

La femme souvent enceinte, vivant dans la caverne avec les autres femmes et enfants, devant apprendre à cohabiter dans un espace restreint, anticipant tout danger potentiel, surveillant le feu, nourrissant ses enfants à même ses réserves corporelles, attendant les chasseurs pour refaire ses forces, paniquant au moindre bruit suspect, cueillant tout ce qui est comestible, goûtant à tout, se réconfortant l’une l’autre, attendant impatiemment le retour de l’homme, développant ainsi sa force émotive et ses sens… Tout ça, ça conditionne une femme et ça s’inscrit dans sa nature.

Et ce, pendant trois (ou six) longs millions d’années. Nos conditions de vie ont certes grandement évolué depuis vingt mille ans, moment où nous sommes passés du nomadisme à la sédentarité, et surtout depuis cent ans, moment où nous sommes passés, du moins dans les pays développés, de sociétés agricoles et industrielles à des sociétés post-technologiques basées sur l’échange d’information. Mais, pour la plupart d’entre-nous, nous réagissons encore par des atavismes datant de l’âge des cavernes. Ces cavernes ont été remplacées par des maisons, mais nos comportements ont peu évolué. On ne change pas l’hérédité humaine (son code génétique et son code ADN) comme ça, en 30 ans de féminisme, même radical. Peut-être, dans l’avenir. Mais pour le moment, il existe encore des différences homme – femme comme le constatent facilement tous ceux, c’est-à-dire nous tous, appelés à interagir avec l’autre sexe, dit sexe opposé.

Nos différences sexuelles prennent aussi leur source dans la sexualisation du cerveau, laquelle s’effectue avant même la naissance des petits humains. Le cerveau des garçons est imprégné de testostérone, celui des filles d’œstrogène. Cette sexualisation hormonale est confirmée à l’adolescence lors de la poussée pubertaire. Il serait peut-être exagéré de dire que tous nos comportements masculins ou féminins adultes sont prédéterminés, mais on peut certes croire qu’ils sont canalisés dans une certaine direction.

Il n’y a aucun doute, non plus, que ces différences puissent être conditionnées culturellement. Des expériences ont démontré que le bébé habillé de rose est « plus belle » et celui habillé en bleu, « plus costaud », indépendamment du sexe du bébé ainsi habillé. Certaines de ces influences sont locales, d’autres universelles. Par exemple, le maternage est universellement encouragé chez la fille, et l’agressivité, chez le garçon. Finalement, peu importent les avis, il est impossible de séparer les influences de la nature de celles de la culture. Les différences sexuelles sont probablement le résultat d’une influence combinée de nature et de culture.

Quel est l’intérêt de connaître et d’accepter ces différences même si, nous le répétons, l’homme et la femme sont plus semblables que différents ? L’homme ne vient pas de Mars et la femme de Vénus, les deux sont terriens. À quoi peuvent bien nous servir la reconnaissance et l’acceptation de ces différences ? Saviez-vous que le Marocain rote après le repas pour manifester son appréciation, que le Japonais laisse toujours de la nourriture dans son assiette, que pour l’Espagnol le mot mañana ne veut pas réellement dire demain, mais plutôt « pas maintenant », que pour le Portugais le pouce levé a la même signification que le majeur levé, que le Grec soupe (le Français dîne) très tard… L’ignorance de ces subtilités peut occasionner des incompréhensions et même des conflits. Alors, si la connaissance de différences culturelles permet d’entretenir des rapports de bon voisinage, la connaissance et surtout l’acceptation des différences sexuelles pourrait peut-être faciliter l’harmonie conjugale et professionnelle, puisque maintenant les femmes travaillent aussi à l’extérieur.

Par exemple, les femmes pourraient cesser de croire que l’homme veut toujours tout contrôler ou avoir le dernier mot si elles se rendaient compte que l’homme veut tout simplement savoir qui dirige la situation à ce moment-ci, afin de mieux utiliser son temps et son énergie : prendre le leadership ou se mettre au service de l’autre. Les hommes pourraient cesser de croire que les femmes compliquent tout ou critiquent tout le temps s’ils comprenaient vraiment que la femme recherche a la fois relation, communication, collaboration et intensité et que c’est pour cela qu’elle veut savoir ce qu’il veut ou ce qu’il ressent et qu’elle lui exprime ses états d’âme.

Or, il existe plus de différences entre les hommes et les femmes qu’entre les cultures. Le macho québécois ressemble plus au mec français, au cowboy américain et au samouraï japonais qu’à la « féminaziste » (4) québécoise qui, elle, ressemble plus à la nana française, à la mégère américaine ou à la geisha asiatique. Les hommes et les femmes, contrairement à leur croyance, ne parlent pas du tout le même langage, même s’ils utilisent la même langue. Et pourtant les thérapeutes les convainquent que la communication est nécessaire au bonheur conjugal. Les hommes et les femmes se parlent et tentent de communiquer, mais le problème est qu’ils ne se comprennent pas parce qu’ils ne disent pas et n’entendent pas la même chose. « Je t’aime ! » dit l’homme. « Moi aussi. » répond la femme. Ont-ils vraiment dit la même chose ? Ont-ils vraiment exprimé le même sentiment ? Le même désir ? Si oui, pourquoi, alors que l’homme commence à la caresser, la femme réagit-elle en disant « Est-ce moi que tu aimes ou seulement mon corps ? ».

Les différences énumérées tout au long de ce livre ne sont pas tout à fait noires ou blanches. D’ailleurs, aucune des caractéristiques décrites n’est exclusivement masculine ou féminine ; ces traits sont plutôt prioritairement masculins ou féminins. Certains hommes se retrouveront parfois du côté féminin ; certaines femmes se retrouveront parfois dans la description du masculin. Ces différences ne sont parfois qu’une question d’intensité. La loi du 80-20 s’applique ici aussi. Par exemple, l’on sait que 80 % des demandes de conversation dans un couple sont le fait des femmes, que 80 % des dépendants émotifs sont en fait des dépendantes émotives, que 80 % des parents qui s’investissent à fond dans l’éducation des enfants et des soins aux autres sont des femmes… mais on y retrouve aussi 20 % des hommes. Alors que 80 % des hommes préfèrent aimer en silence, que 80 % de ceux-ci cherchent à défendre l’intégrité de leur territoire ou s’investissent davantage dans leur travail ou leurs projets personnels… on retrouve aussi un certain pourcentage de femmes qui manifestent ces tendances.

La culture vient parfois contrecarrer l’expression naturelle de la masculinité et de la féminité, ou du moins la rendre problématique. Certains hommes et certaines femmes ont aussi bien intégré les différences homme – femme et peuvent s’adapter facilement lorsqu’ils sont en relation avec d’autres hommes ou d’autres femmes. Ces personnes ne sont pas androgynes ou gynandres pour autant : ils ont tous simplement appris à parler deux langues ; ils ont parfaitement intégré leur masculinité ou leur féminité et se sont mis à l’écoute attentive et respectueuse du sexe dit opposé, et surtout complémentaire.

Aucun des lecteurs et lectrices ne se retrouvera donc toujours à la gauche (côté femme) ou à la droite (côté homme) de ce livre. Mais n’en déplaise aux chercheurs d’androgyne ou de gynandre, le meilleur représentant du principe masculin reste encore l’homme, même si certaines femmes, surtout celles élevées dans un monde exclusivement masculin, peuvent se retrouver davantage dans la description de la masculinité. N’en déplaise aux féministes radicales, la meilleure représentante du principe féminin reste encore la femme, même si certains hommes, surtout ceux élevés dans un monde exclusivement féminin, peuvent se retrouver davantage dans la description de la féminité.

Il se peut que vous trouviez certaines caractéristiques de l’autre sexe quelque peu répréhensibles, mais celles-ci sont généralement positives pour le sexe en question. Par exemple, les femmes peuvent déplorer l’esprit de compétition de l’homme, mais c’est cette compétition qui amène les hommes à se surpasser et à atteindre les plus hauts sommets, que ce soit l’Everest, les sports extrêmes, le fait d’être Premier Ministre ou d’aller bientôt sur Mars. Les hommes peuvent trouver agaçants les « mémérages » des femmes, mais c’est comme cela qu’elles tissent des liens, qu’elles comprennent leurs semblables (et vous par la même occasion), qu’elles deviennent psychologues et apprennent à prendre soin des autres.

Tout ce qui suit n’est pas basé sur des stéréotypes ou des préjugés sexistes, mais sur les résultats des recherches scientifiques en neuropsychologie, en psychologie différentielle des sexes et en anthropologie. Tout ce qui suit a été scientifiquement prouvé et empiriquement expérimenté par la majorité des hommes et des femmes le moindrement à l’écoute de l’autre. Les réactions sont féminines ou masculines et ces différences sont confirmées par les recherches sur les hormones, le scanner, l’imagerie à résonance magnétique (IRM), les analyses sanguines, la dissection de cerveaux de cadavres, l’observation des conséquences des traumas cérébraux et des malformations génétiques (syndrome de Klinefelter ou de Turner) (5), l’étude des hermaphrodites et des transsexuels. Le déchiffrage actuel de notre ADN tend lui aussi à prouver le bien-fondé des tendances masculines et féminines.

Les hommes et les femmes, quoiqu’on en dise, sont désespérément différents dans certains aspects de leur être. Et c’est tant mieux. Nous pouvons ainsi éprouver du désir pour la différence et nous compléter grâce à ces différences. Non pas dans le sens que chaque être humain ne constitue qu’une moitié et qu’il doive nécessairement trouver son autre moitié (son âme sœur disent plusieurs) pour exister totalement et être finalement heureux. Non, parce que les recherches démontrent que les couples heureux sont formés par deux êtres autonomes, responsables d’eux-mêmes, libres et heureux (qu’ils vivent seuls ou en couple). Chaque être humain est une totalité en soi.

Le féminisme, légitime dans ses revendications, a tout faux lorsqu’il s’agit de différences. Ou bien, il minimise ces différences pour nous faire accroire que les femmes peuvent faire autant, sinon mieux que les hommes. Ou bien, il accentue ces différences pour nous faire croire que les hommes sont le côté sombre de l’humanité et les femmes, le côté lumineux. Ces féministes se sont stupidement convaincues qu’elles étaient semblables aux hommes et ont réussi à convaincre des hommes qui, pour leur plaire, sont devenus « roses », renonçant ainsi à leur masculinité et s’aliénant les femmes qui, autour d’eux, ne sont excitées que par de vrais hommes, des hommes qui se tiennent debout (6).

Pendant trois (ou six) millions d’années, personne n’a mis en doute les rôles sexuels différents des hommes et des femmes. Puis, survint la psychologie culturaliste autour des années 50 qui, suite aux découvertes de la psychologie behaviorale, affirma que tout était une question de conditionnement et que l’être humain était malléable. Le féminisme en a fait son cheval de bataille pour faire avancer sa prémisse d’égalité-similarité-parité. Il s’agit de donner à l’enfant la bonne stimulation pour en faire ce que l’on veut. Des poupées aux petits garçons, des camions aux petites filles, et le tour est joué, une nouvelle race d’humain apparaît. Force nous est, aujourd’hui, de reconnaître les erreurs de ce paradigme : les hommes et les femmes ont des limites aux changements qu’ils peuvent subir. Les hommes ne peuvent apprendre à « materner » leurs enfants, tout comme les femmes ne peuvent devenir les modèles d’identification des garçons, sous peine de sévère conflit d’identité de ceux-ci. Les pères ne peuvent que « paterner » et les mères servir de modèle d’identification à leurs filles. Seul le semblable peut confirmer le semblable.

De plus, comme le dit Joe Tanenbaum,
« L’homme et la femme confondent constamment égalité et similarité. Pour la femme être traitée en égale par l’homme signifie être traitée par lui de la même façon qu’elle le serait par une autre femme. Mais lorsque les hommes traitent vraiment les femmes en égales, elles se sentent insultées, car elle ne veulent pas être traitées de la même façon qu’un homme en traiterait un autre. » (7)

Le sexisme n’est pas toujours là où le voit.

Alors, au risque de me faire traiter de rétrograde, de macho ou phallocrate, ou, pire encore, de misogyne, voici ce que la nouvelle et scientifique psychologie différentielle des sexes a constaté. En espérant que ces informations puissent faire disparaître la grande confusion existant autour de l’identité sexuelle, féminine ou masculine, permettant ainsi une meilleure harmonie dans nos foyers. Peu importe les commentaires, il n’y a aucun sexisme, ni aucun anti-féminisme dans les propos suivants : il n’y a que des faits, des faits et encore des faits, scientifiquement prouvés. N’y voir aucun jugement de valeur ou de tentative de normalisation, juste des tendances différentes.

Amusez-vous bien ! Mais n’oubliez jamais que nous sommes tous, au départ, des êtres humains… presqu’identiques.


Note au lecteur. Pour profiter au maximum du contenu de ce livre, il vous faut lire la phrase sur la page de gauche (côté féminin), puis celle sur la page de droite (côté masculin). Sauf pour le chapitre 17 sur Les couples heureux.


Références

1. En préface du livre d’Adrienne Mendell, Travailler avec les hommes, InterÉditions, Paris, 1997, 208 p.

2. Pour une discussion plus approfondie des sexualités, consultez le chapitre premier de mon livre Homme et fier de l’être.

3. Entre autres, Philippe Turchet débute son livre Pourquoi les hommes marchent-ils à la gauche des femmes ? par une charge à l’emporte-pièce contre les résultats des recherches en psychologie différentielle des sexes, disant que si les hommes et les femmes se quittent c’est à cause d’un « syndrome d’amour », et non pas à cause de leurs différences. Or, si les hommes et les femmes n’étaient pas différents, la majorité des hommes n’auraient pas une tendance naturelle à marcher à gauche des femmes, et les femmes à droite, lorsqu’ils deviennent amoureux et se trouvent aux prises avec ce syndrome. Turchet n’aurait jamais pu démontrer sa thèse, puisque que les hommes et les femmes marcheraient indifféremment à gauche ou à droite, amoureux ou non, ou tous et toutes chercheraient à marcher à gauche ou à droite. Ironie du sort, son livre m’a permis de confirmer et rajouter quelques différences.

4. Néologisme de plus en plus utilisé pour décrire la féministe radicale ou intégriste.

5. Le syndrome de Klinefelter se manifeste par la présence d’un 3e chromosome (XXX ou XYY) et celui de Turner par l’absence du 2e chromosome (XO). À noter que YYY et YO sont des impossibilités biologiques.

6. Il est surprenant de constater jusqu’à quel point les féministes radicales attirent les machos et sont attirées par eux.

7. Tanenbaum, Joe, Découvrir nos différences, p. 40.

Pour en savoir davantage sur les différences homme-femme

Dallaire, Yvon,
- Moi aussi… Moi… plus, 1 001 différences homme-femme, Éd. Option Santé, Québec, 1996, 192 p.
- Homme et fier de l’être, Éd. Option Santé, Québec, 2000, 334 p.
- Chéri, Parle-Moi... Dix règles pour faire parler un homme ? Éd. Option Santé, Québec, 1998, 144 p.
- S’aimer longtemps ? L’homme et la femme peuvent-ils vivre ensemble ? Éd. Option Santé, Québec, 1996, 192 p.

DeAngelis, Barbara, Les secrets sur les hommes que toute femme devrait savoir, Éd. Edimag, Montréal, 1993, 318 p.

Durben-Smith, Jo et Diane Desimone, Le sexe et le cerveau, La réponse au mystère de la sexualité humaine, Éd. La Presse, Montréal, 1985, 272 p.

Fisher, Hélène, Histoire naturelle de l’amour, Instinct sexuel et comportement amoureux à travers les âges, Éd. Robert Laffont, Paris, 1994, 458 p.

Gray, John, L’homme vient de Mars, la femme vient de Vénus, Éd. Logiques, Montréal, 1994, 327 p.

Tanenbaum, Joe, Découvrir nos différences entre l’homme et la femme, Éd. Québécor, Outremont, 1992, 234 p.

Tannen, Déborah Décidément, tu ne me comprends pas, ou Comment surmonter les malentendus entre hommes et femmesI, Éd. Robert Laffont, Paris, 1993, 350 p.
..

© 2003 Tous droits réservés - Éditions Option Santé - Yvon Dallaire



Effectivement Rosetta, j'avais zappé cet exemple de tous les jours. La nutrition, c'est souvent source de débat dans un couple.

Tiens voici ce dont tu nous parlais, mais c'est trop poussé pour que mon cerveau emmagasine ça ce soir  ::).

La femme trépied et l'homme boussole, Suzanne Robert
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

21 octobre 2011 à 08:19:34
Réponse #11

Patrick


Je lis avec intérêt vos échanges sauf que je n'y connais que peu en matière de physiologie comparée mais j'ai eu quelques occasions de tester les humains sans possibilité de tricher ni encyclopédie universalis.

Et dans ces conditions je me suis à chaque fois aperçu que la seule chose qui compte est l'individualité, ces hommes là et ces femmes là, leur construction empirique avant et ce que la situation révélait et là, je peux vous garantir que foin de généralités.

Endurance, organisation, sang froid, empathie, résistance, détermination, agressivité, leadership ....... beaucoup de surprises.

Depuis, j'ai arrêté les études comparées, les à priori et les hommes sont comme ça et les femmes comme ci parce que ça ne sert tout simplement à rien en situation.

21 octobre 2011 à 09:00:16
Réponse #12

DavidManise


+1, Pat.

J'allais le dire en plus de mots... 

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

21 octobre 2011 à 09:04:25
Réponse #13

Karto


(grillé par David, mais je me suis trop fatigué à écrire ça pour ne pas le poster)

Tafdak Patrick...
j'ai rien dit jusque là en espérant que quelque chose de neuf sortirait quand-même de la discussion :)

Mais je crois que la toute première question à se poser c'est : pourquoi vous vous voulez trouver des différences H/F? Qu'est-ce que vous voulez faire avec les réponses ?

Je comprends qu'on se demande si quelque chose a un impact en situation, pour mieux se comporter avec. Il est bon de savoir quelle attitude adopter avec un diabétique quand on est coincé quelque part deux jours sans chocolat, ou quoi faire avec un colocataire schizophrène dégoulinant des pulsions suicidaires. Je ne nie pas que mettre les gens dans des catégories ait parfois un intérêt concret.

Mais sans nier qu'il existe des différences entre hommes et femmes, on a tous assez d'expérience de la vie quotidienne pour se rendre compte que d'autres facteurs bien plus puissants transcendent largement le genre/sexe, non ? A partir de là, qu'est-ce qu'on attend vraiment d'une question comme celle là ?

21 octobre 2011 à 12:23:30
Réponse #14

Sieg


 Si je peux me permettre d'en rajouter une couche..

 Parler de sexe c'est parler aussi de genre, pourtant il faut faire une distinction entre les deux. Le sexe est ce qu'on a entre les jambes, qui nous détermine physiologiquement, le genre c'est ce à quoi on se sent appartenir ( ou auquel on appartient d'office ) de façon sociale ( homme/femme/lesdeux ). Alors d'office on a tendance à se dire, que les sexe hommes qui se prennent pour des femmes c'est uniquement des tapettes et des travelos. Or, si c'est un jugement qui est tout à fait légitime il est un chtouille anthropocentré et donc partiel ( un des travers du texte cité par StormX je trouve ). Ce partage binaire et surtout clos entre sexe et genre  découle principalement de la culture judéo-chrétienne : On est soit homme soit femme, et si notre genre ne correspond pas à notre sexe on est déviant, malade. Hors, quand on s'intéresse à d'autres cultures on s'aperçoit que si les sexes physiologiques sont les mêmes que chez nous ( réflexion con oui  ;D ) la frontière entre genre est elle beaucoup plus poreuse. Par exemple en Polynésie ( les mahu ), en Inde ( les hijra ), ou dans la culture Inuit ( avec la réincarnation d'un ancetre dans un enfant du sexe opposé donnant son sexe au nourisson ), le genre donné ou acquis prime dans certains cas sur le sexe de l'individu. Souvent cette position intermédiaire ou inversée entre sexe et genre découle de faits religieux/chamaniques ( qui au contraire de la société judéo-chrétienne accordent une grande importance à ces personnes ).

 Tout ce bazar pour dire quoi ? Et bien que si les différences physiologiques entre hommes et femmes existent belles et bien, tout ce qui relève du cadre psychologique et émotionnel cité plus haut, et donc de la place sociale attribué au sexe et au genre, est le fait d'une construction sociale qui peut tout à fait être déconstruite et reconstruite différemment. En somme juste prendre conscience que la mobilité entre les genre est réelle, et que rien n'est ou ne doit être figé.

 D'ailleurs la construction sociale est aussi valable pour la femme ( ménage, gamins, douceur, grâce...) que pour l'homme ( action, force, travail, responsabilités... ).

 Une des sources est un texte de Marie-Élisabeth Handman L’anthropologue et le système sexe/genre http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=CNX_090_0077 Si quelqu'un veut le texte entier ( moins de 10 pages ) qu'il me MP.  :)


 Sinon je suis d'accords avec ce qui est dit plus haut, les études scientifiques c'est super, vraiment, mais ça doit pas forcément donner lieu à une application concrète directe. Amha ça se fou plutôt dans un coin de la tête, ça s'accumule, ça s'enchevêtre avec pleins d'autres truc de tout horizons, et le moment venu la synthèse de tout ça permet de prendre du recul et potentiellement une meilleur décision dans la vie réelle.

 Donc concrètement pour coller au sujet. Si je suis avec une femme, bah je suis avec une personne très probablement moins forte que moi physiquement, peut être plus frileuse ( quoique  ;D ) mais dont je pourrais pas déterminer à l'avance le caractère psychologique et émotionnel. Je ne me verrais donc pas lui dire "Bérangère, tu as un vagin, ton cerveau doit fonctionner de façon plus pragmatique et mathématique que moi qui serait tenté de jouer les cador, vas y je t'écoute on fait quoi ??! :ninja: :ninja:"
 

 

21 octobre 2011 à 12:46:35
Réponse #15

Humain


Sieg  :akhbar: (je veux bien du texte de Handman)

Le texte de Dallaire est un merveilleux condensé de raccourcis et de divers techniques de manipulation de la pensée. Dommage que je n'ai vraiment pas le temps de le décortiquer, il y a matière à de magnifiques démonstrations. StormX, je comprends que le sujet te passionne, mais prends garde aux explications trop simples et "évidentes". Elles m'ont séduites moi aussi un temps jusqu'à ce que je creuse bien davantage et me rende compte qu'il est très facile de démontrer "scientifiquement" ce sont on est déjà tellement sûr.

  l'Humain

29 octobre 2011 à 12:19:18
Réponse #16

Patrick


Or, si c'est un jugement qui est tout à fait légitime il est un chtouille anthropocentré et donc partiel
La chtouille survient plutôt par manque de précautions avec tous ces sexes.  :lol:

La seule aune qui différencie les individus, c'est le moment de vérité où on arrête de jouer.

Il sont nombreux les cadors à la réputation de fer qui maîtrisent leur environnement où ils sont les caïds mais qui restent figés ou appellent leur vieilles mômans une fois dans l'averse de mouise. Il sont nombreux aussi ces obscurs invisibles femmes et hommes qui se révèlent dans l'action.

Coller des étiquettes aux autres rassure surtout ceux qui doutent d'eux.

29 octobre 2011 à 14:55:17
Réponse #17

Nävis


Le texte de Dallaire est édifiant... et si commun!

L'homme - "toujours à la chasse" - "concentré" - "déployant son ingéniosité" - "se coupant de ses sensations pour résister" -  "ravalant ses peurs" - "devant se repérer" - "stimulant" - "scrutant l’horizon" - "développant ainsi sa force"
Bref, il le fait bien

La femme - "souvent enceinte" - "devant apprendre à cohabiter" - "anticipant tout danger" - "surveillant le feu" - "nourrissant ses enfants à même ses réserves corporelles" - "attendant les chasseurs" - "paniquant au moindre bruit" - "cueillant tout ce qui est comestible" - "se réconfortant l’une l’autre" - "attendant impatiemment" - "développant ainsi sa force émotive"
Bref, elle le fait sans discernement, et un peu n'importe quand :-[

Je note qu'elle surveille le feu; elle n'a pas été capable de l'allumer, pas facile de manipuler un oeuf de Manise avec un gros ventre...

Quand les archéologues ont montré que les peuples de cette époque étaient plus cueilleurs et coureurs d'escargots que chasseurs, ils ont préféré les appeller les "chasseurs-cueilleurs".

29 octobre 2011 à 15:26:44
Réponse #18

Eremos


L'homme - "toujours à la chasse" - "concentré" - "déployant son ingéniosité" - "se coupant de ses sensations pour résister" -  "ravalant ses peurs" - "devant se repérer" - "stimulant" - "scrutant l’horizon" - "développant ainsi sa force"
Bref, il le fait bien

La femme - "souvent enceinte" - "devant apprendre à cohabiter" - "anticipant tout danger" - "surveillant le feu" - "nourrissant ses enfants à même ses réserves corporelles" - "attendant les chasseurs" - "paniquant au moindre bruit" - "cueillant tout ce qui est comestible" - "se réconfortant l’une l’autre" - "attendant impatiemment" - "développant ainsi sa force émotive"
Bref, elle le fait sans discernement, et un peu n'importe quand :-[

Je note qu'elle surveille le feu; elle n'a pas été capable de l'allumer, pas facile de manipuler un oeuf de Manise avec un gros ventre...
+1  :D
Tout à fait savoureux de faire ressortir ainsi, dans ces deux listes, les apriori de l'auteur. Et tellement éclairant  :doubleup:

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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