A force de les vouloir douces et soumises et bien gentilles, on leur a fait rentrer dans le crâne qu'elles ne sont pas capables de violence, ou pire que si elles en sont capables c'est qu'elles ne sont pas des femmes...
Il y a VRAIMENT des trucs à corriger dans la culture judéo-chrétienne occidentale, si on veut être au top en matière de survie en famille.
Salut David,
Je ne suis par certain que ce soit la culture judéo-chrétienne occidentale qui soit responsable de cela.

En effet en matière de femmes "douces, soumises et bien gentilles", il faut rappeler que c'est le modèle ancestral et actuel de toutes les sociétés asiatiques, soit près de trois milliards de personnes. Il y a d'ailleurs dans ces pays là un déficit de femmes car on les supprime à la naissance ou bien avant terme.
A contrario le judéo-christianisme est le système culturelo-religieux qui a fait le plus progresser la condition de la femme, les libérant de soumissions archaïques à la fois au sein de la famille et de la société. Le judaïsme a été un premier progrès pour la gent féminine, et le christianisme carrément une révolution en leur faveur (interdiction de la lapidation, interdiction de la répudiation, monogamie, etc...). L’interdiction de la répudiation a fait que les femmes sont devenus le pilier de la stabilité familiale (et par extension aussi sociale) mais aussi de la transmission de la tradition.
C'est ce qu'étaient nos aïeules, qui élevaient de très nombreux enfants, sans aucune des facilités du monde moderne, aidant aux champs, avec parfois de mauvais époux et la charge de tuer les petits animaux de la ferme.
Peut-on penser d'elles qu'elles étaient "douces et soumises" ? Non ! je pense qu'au contraire elles étaient volontaires, courageuses et fortes. Et c'était d'ailleurs à l'époque les critères d'une bonne épouse.
A mon sens, le désir de la femme "douce, soumise et gentille", est celui de l'homme contemporain. Homme qui devenant plus "sensible" en raison de conditions de vie moins difficiles, s'est mis à rechercher quelqu'une qui n'avait plus besoin d'être "une combattante de tous les jours".
De plus comme l'homme contemporain a abandonné la religion, il n'a plus le désir d'avoir de nombreux enfants, pouvant se permettre là aussi de choisir une femme "plus fragile" qui, soit n’enfantera pas, soit enfantera une fois ou deux au maximum.
Tout ça pour dire que s'il faut chercher un coupable, c'est du côté de la modernité qu'il faut regarder
