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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Scénario: Retraite pour 2 à 2000 Euros  (Lu 19667 fois)

13 décembre 2007 à 09:35:50
Réponse #50

kurodo


Savoir faire du vélo, mais aussi entretenir et réparer un vélo, me parait faire partie des compétences de survie à moyen terme. Eh oui.  :blink:

Pas forcément. Il faut, si l'on veut poursuivre le raisonnement, connaitre quelqu'un qui SAIT réparer un vélo (qui a les compétences et les outils), et qui sera heureux d'exercer contre un bien ou service de notre part. C'est comme ça que le tissu social peut continuer à fonctionner, et que chacun pourra encore trouver une place et survivre.

Donc à mon avis, oublions la perte de temps et d'argent à vouloir devenir totalement autonome et vouloir savoir tout faire, je pense que c'est une utopie. Libérons nous de l'angoisse de ne pas savoir tout faire.

Je reste persuadé (et encore plus depuis que j'ai attaqué le second bouquin de Cody), que notre meilleur atout est une capacité à s'adapter, 1 cerveau et 2 bras et savoir s'en servir, et un sens social developpé.

Je reste également persuadé que, si sélection naturelle il y a, les solitaires disparaitront beaucoup plus vite que les "communautés".

Ca n'engage évidemment que moi.  ;)

Kurodo

13 décembre 2007 à 09:53:36
Réponse #51

Baptiste


Pas forcément. Il faut, si l'on veut poursuivre le raisonnement, connaitre quelqu'un qui SAIT réparer un vélo (qui a les compétences et les outils), et qui sera heureux d'exercer contre un bien ou service de notre part.
Kurodo

Ce qui m'interpelle dans tes interventions, Kurodo, c'est que tu veux déléguer tout un tas d'aspect de ta vie à des Tiers contre d'autres services. Mais il ne faut pas oublier que l'Homme prend là où les choses se trouvent : si tu as un vélo mais que tu ne sais pas le réparer, certes, quelqu'un pourra le faire à ta place, mais contre quoi ? 5 poules alors que tu en as 7 ? Un cochon, alors que c'est ta seule source de viande pour plusieurs mois ?
Je pense qu'il faut être prêt, la mécanique d'un vélo, ce n'est pas compliqué, et oui, tu peux la faire faire par quelqu'un d'autre, mais au cas où, tu es prêt.

Je pense qu'en fait, tu restes dans une optique "guerre", tu penses que comme pendant la WWII, les gens vont se serrer les coudes contre un ennemi commun (et encore, d'après les récits de mes Grands Parents, certains se sont fait des c*u!lles en or avec le marché noir, et donc, en profitant des plus démunis). Mais là, on parle de récession, de crack boursier massif, de choc pétrolier, ce qui veux dire une économie mise à mal, un gouvernement impuissant. Et dans ces cas là, je pense que ça sera plus du "chacun pour soi" que du tous ensemble.
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

13 décembre 2007 à 10:35:41
Réponse #52

Criss Kenton


Même si dans l'idéal je suis pour l'entraide, etc...
Je pense comme Razak, le jeu n'en vaut pas forcément la chandelle. Dans les conditions économiques décrites, l'achat d'un vélo peut s'avérer très couteux (même la pire des ruines). Les possesseurs seront très conscients de la valeur que peut représenter leur petite bicyclette... Ce n'est donc pas pour moi un achat à privilégier dans l'immédiat.

Et puis comme je l'ai dit, la situation (nouveaux venus, pas toujours les bienvenus ;), sans le sous, etc.) n'est pas à notre avantage. Surtout si les personnes rencontrées s'informent chez TF1. A moins de tomber sur des gens ultra-sympas, il y a peu de chance de bénéficier d'un "réseau d'entraide". L'idéal est d'être le plus autonome possible (indépendance pour éviter les mauvaises surprises). Par contre je pense qu'il est important de montrer que l'on en veut, que l'on est pas des faiénants, que l'on peut se rendre utile... histoire de faire tomber les barrières. Bref se placer en position d'offreurs et non de demandeur de services.
Donc ma vision de l'entraide: aider les autres, se rendre utile (pour se faire accepter et parce que c'est normal) mais rester indépendant et ne rien demander à personne pour éviter les coups de couteau dans le dos (sécurité). Car pour moi, dépendre d'un réseau d'entraide c'est un peu casse pipe.

De toute façon, dans une situation pareille, le mieux c'est d'envisager le pire en adoptant un point de vue pessimiste. Comme ça on a tendance à mieux anticiper et à avoir plus de bonnes que de mauvaises surprises.

Bon, c'est un peu confus, mais c'est un commentaire à l'arrache

Criss Kenton, qui essaye d'éviter de faire aux autres ce qu'il n'aimerait pas que l'on lui fasse depuis 1983.

13 décembre 2007 à 10:56:51
Réponse #53

kurodo


Et dans ces cas là, je pense que ça sera plus du "chacun pour soi" que du tous ensemble.

C'est sur ce point précis que je ne suis pas en accord du tout avec beaucoup d'entre vous. Mais je crois qu'en ce cas il n'y a pas qu'une seule vérité, et que les 2 démarches pourront exister en cas de VRAIE crise grave. Espérons que nous n'aurons pas à le vérifier.

Maintenant sur le point du vélo. Je sais entretenir mon vélo. J'ai même changé la fourche (ce n'était pas si évident). Mais supposons que le cadre lache. Dois je déjà acheter un poste à souder et apprendre à m'en servir, pour pouvoir réparer si jamais ? Et pareil pour plein d'autres choses ... Zut, ma femme accouche. Je dois donc acquérir aussi assez de compétences médicales pour assurer. Toit percé, élever du bétail, faire pousser fruits et  légumes, couper du bois, transporter le bois, ramoner la cheminée, mille autres choses ...

As tu, toi, le temps et l'argent nécessaire pour acquérir et ENTRETENIR toutes ces compétences, et également pour acquérir et utiliser régulièrement tout le matériel correspondant ? Moi pas, et même si je l'avais, je ne le ferais pas. Gaspillage, pour des scénarii par trop imprévisibles. Je ne veux pas hypothéquer notre vie actuelle, financièrement et en temps libre, pour des scénarios vagues dont les tenants et aboutissements sont autant d'inconnues au multiples ramifications.

Je préfère définitivement miser sur la proximité des villes (abris et ressources, gens) que sur l'isolement en pensant pouvoir m'en sortir tout seul jusqu'au premier souci non prévu (crise d'appendicite du gamin, rage de dent, roue du vélo détruite, autre chose ...).

C'est pourquoi pour ce scénario, je te vends la cabane et je rejoins fissa la civilisation, pour trouver ma place.

Quant au fait de déleguer, le mot n'est pas exact. Je suis simplement conscient de ne pas pouvoir tout faire et tout connaitre suffisamment bien. A chacun ses compétences. Etre mister la bricole, oui, je sais autant me servir de mon cerveau que de mes 10 doigts. Mais la limite est vite atteinte. Il faut rester modeste et humble.

Une dernière fois, je préfère la coopération, l'échange, avec tout ce que ça peut amener de positif pour le coeur et l'esprit en cas de crise.

Voilà voilà  :D

Kurodo

13 décembre 2007 à 11:12:47
Réponse #54

Baptiste


Kurodo,

Je pars simplement du principe : "qui peut le plus peut le moins".
J'apprends des choses, pas forcément utiles, mais j'apprends tous les jours un peu, au cas où.
Il est évident que si quelqu'un que je peux aider par mes poulets travaille proprement et me répare mon vélo, j'irais chez lui, mais je crois qu'être prêt est un atout (tu peux te positionner de l'autre côté et offrir des services).
Il est aussi évident que je ne maîtrise pas toutes les techniques du monde, il ne faut pas pousser, mais j'essaie d'apprendre un peu plus tous les jours.
Par exemple, tu parles de la soudure : au Québec, je travaillais avec des gens dont la soudure était le métier, et bien, je leurs ai demandé de me montrer les bases à l'arc et à l'acétylène, rien ne m'y obligeait. Après, je ne suis pas devenu soudeur pro, mais j'ai les bases pour faire une soudure correcte avec ces deux méthodes, ce qui ne peut que m'aider. Tout comme, j'aimerais aussi apprendre les bases du travail du bois, c'est pour moi un autre atout qui ne peut qu'être utile...

Enfin, pour moi, la vie est une quête constante, un apprentissage permanent de techniques. Certes, elles ne me seront pas forcément toutes utiles, mais au moins, je les connaîtrais et je serais un minimum préparé... Au cas où.
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

13 décembre 2007 à 11:16:29
Réponse #55

kurodo


Enfin, pour moi, la vie est une quête constante, un apprentissage permanent de techniques. Certes, elles ne me seront pas forcément toutes utiles, mais au moins, je les connaîtrais et je serais un minimum préparé... Au cas où.

Là, tout à fait d'accord avec toi. :)

Kurodo

13 décembre 2007 à 11:42:36
Réponse #56

Criss Kenton


C'est pourquoi pour ce scénario, je te vends la cabane et je rejoins fissa la civilisation, pour trouver ma place.

Vu l'état de la cabane tu la revends à qui? A quel prix? Bon, c'est vrai il y a le terrain, mais encore faut-il trouver l'acheteur. Et les prix en villes? Avec un postulat de départ pareil, il est sans doute possible que la vie soit plus facile et moins chère à la campagne qu'en ville.
Il faut demander à fox tous les paramètres, pour pouvoir évaluer la situation au mieux. Mais il faut avouer que le "rapatriement en ville" est une solution qui vaut le coup d'être creusée, il est vrai que le scénario peut prendre plusieurs directions possibles...

Sinon, c'est vrai que l'idée de vendre une partie du terrain est pas mal. Car 10 hec à 2 sans matériel agricole c'est tendu à exploiter, et à moins d'envisager un cheptel conséquent, on peut se passer de 2 ou 3 hectares.

Pour ce qui est de l'entraide, je suis pour mais à condition de rester sur ses gardes et d'assurer ses arrières. Car si on se repose trop sur l'entraide, le jour ou ça se casse la gueule, la situation peut être pire qu'au départ. Donc aider les autres OUI, car c'est un devoir moral et que le partage des connaissances et savoir-faires ne peut qu'améliorer la situation (attention, il ne faut pas que ce soit à perte non plus); reposer entiérement ou majoritairement sur l'aide d'autrui NON car c'est dangereux (indépendance=sécurité en cas de coup dur). Ce n'est pas de la paranoïa mais du bon sens.
Justification personnelle foireuse de mon raisonnement: je me méfie de la nature humaine tout simplement parce que la "bassesse" et la "vilainie" sont les voies de moindre résistance, mais j'aime donner leur chance aux gens et trouve normal de donner un coup de main. Bref, je veux bien aider, mais j'évite au max de me retrouver dans la peau du "trop bon, trop c*n".

Je viens de lire les nouveaux poste pendant l'écriture. Je pense également comme vous Kurodo et Razak, il n'y a bien souvent pas besoin de préparations onéreuses. Si on reste curieux et ouvert, la vie offre déjà pas mal d'opportunités. On peut apprendre énormenent de rencontres ou de situations. L'exemple de Razak sur la soudure se suffit à lui même. Il aurait très bien pu ne rien demander et se dire "j'm'en tamponne de la soudure", mais il a été curieux et ce qu'il a appris c'est déjà ça de pris.

Bon, je viens encore de faire une tartine (rassurez vous, il n'y a pas que vous que ça gonfle ;) )

Criss Kenton, qui n'a toujours pas appris à tenir sa langue depuis 1983
« Modifié: 13 décembre 2007 à 19:34:40 par Criss_Kenton »

15 décembre 2007 à 00:33:46
Réponse #57

NAICHE


Huummm ! Moi je voudrais quand même attirer l'attention sur le moyen de transport afin d'aller plus loin pour aller surtout travailler et ramener des Koppecs. ;D
Pour me faire comprendre, c'est du vélo dont je veut vous parler. Il n'est pas si cher que ça, surtout d'occasion. Un bon investissement qui peut permettre d'allé chercher des provisions, des secours, garder un contact avec la citée lointaine, bref presque du luxe mais un outil d'importance. Preuve en est ce vélo.



Il est des années trente, à été remis en état au plus prés de son origine, par mon frère (Chose qu'on ai pas obligé de respecter. Du moment qu'il fonctionne et que la sécurité ne manque pas).
Non seulement il à été rénové, mais pour l'éprouver nous lui avons fait faire un petit 250 kilomètres cette été. De Bordeaux (gironde) à Chauvigny (vienne).



Toussa pour le ramener a son ancienne propriétaire, "Grand momie" (95 ans) qui n'a pue retenir quelques larmes (de joie bien sûr). :love:

Il n'a eu dans sa vie que trois lifting.

1/ Pendant la guerre 39/45. Les allemands déboulent dans la cave de Ma grand mère et pique la selle de sa bicyclette.Mon aïeule ne ce démonte pas quand quinze jours plus tard à la lisière d'un bois elle voit quatre vélos allemand couchés dans les herbes, (dont un avec la sacoche d'outils) elle repique une selle. Celle que l'ont voit sur les images est d'origine allemande. ::)

2/ Pendant mon apprentissage de jeune pubère (14 ans donc en 79), mère grand me fit la surprise de remettre le bycle en état. La ce fut plus lourd. Les pneus puis réglage des tringles de freins (Système anglais) faire retendre les rayons après dévoilage des roues et tout ce qui est accessoire, poignée de guidon, lumières etc...pour elle çà faisait chère. 500 F Fr de l'époque. :blink:

3/ En 2007, par mon frère,(héritier de l'engin) qui ce prend l'envie de luis redonné le loock des bonnes vielles années. Le plus dure à été de retrouver les pièces comme la lampe, une roue complète,les poignées en bois.(pour la remise en état d'origine environ 200 euros on aurait pus le faire à beaucoup moins) :)
Tout ça pour dire que ce vélo en à bouffé des kilomètres, et qui lui en reste encore à faire et que l'investissement du départ à été amorti depuis bien longtemps. L'entretien à ce niveau n'est pas non plus la mère à boire.
Si ont fait le calcul il roule depuis 70 ans.  :o

voila pour la parenthèse.  ;)

mes deux l'huile...



"L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même."

"Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent."

"Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance."

-3 citations extraites du discours du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain.

15 décembre 2007 à 01:26:44
Réponse #58

Olcos


Une bien belle histoire Naiche, si par hasard tu as des photos de la remise en état je suis sur que ca n'interressera pas que moi.

Pour revenir au scenario et à l'idée de vendre une partie du terrain. Il me semble plus sage de louer ces parcels plutot que de les vendres, vous les louez a un eleveur pour son betails contre du lait ou de la viande. Comme potager contre une partie de la recolte... Ca sera toujours plus utile que de l'argent (je pars du principe que le pays n'est vraiment plus stable). Peu ou pas d'effort pour beaucoup de resultat !
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

15 décembre 2007 à 07:41:30
Réponse #59

Criss Kenton


+1 Olcos. Oui, Louer, pas acheter. C'est à ça que je pensais au départ. Paiement en nature de type céréales (voire farine), légumes, viande ou lait :up:
Sinon pour l'élevage, il est vrai qu'il faut commencer par les poules et les lapins: plus simple, plus économique, plus rapide. Et puis les poules, il y a l'avantage des oeufs et le lapin de la fourrure.
Un cran au dessus il y a l'élevage ovin, caprin (lait, viande, cuir et laine) ou porcin (tout est bon dans le cochon). Je ne m'y connais pas trop en chèvres et en moutons. Mais pour l'élevage porcin, fait à l'ancienne (plein air, abris), vu que l'on ne compte pas avoir 200 bêtes ça peut le faire. Maturité sexuelle atteinte rapidement, portée de 8 petits en moyenne, il faut entre 6 mois et 1 an pour avoir un porc entre 40 et 50Kg (je pars du principe que l'on aura pas trop les moyens de les engraisser comme il faut), etc. Il faudra garder un verrat et 3, 4 truie (il serait interessant d'échanger des truies avec autres éleveur,... pour diversité génétique). Le porc est un animal relativement costaud et en plus il n'a rien à envier au chien niveau intelligence. J'ai un tonton éleveur porcin et d'autres éleveurs ovin, je leur demanderais la faisabilité d'un tel élevage à partir de rien.

Une bien belle histoire Naiche, si par hasard tu as des photos de la remise en état je suis sur que ca n'interressera pas que moi.
+1 Très belle histoire et chapeau à la grand-mère et au frangin. Tu peux compter sur un interessé de plus pour les photos  ;)

Criss Kenton, qui a un caractére de cochon depuis 1983
« Modifié: 15 décembre 2007 à 08:31:20 par Criss_Kenton »

16 décembre 2007 à 00:05:17
Réponse #60

Barnabé



Si ont fait le calcul il roule depuis 70 ans.  :o


Excellente histoire !  ;)

J'ai eu aussi un vélo qui datait de la seconde guerre mondiale. Il avait à l'arrière un disque blanc semblable à du plastique. D'après une personne âgée, c'était ce qu'on mettait à l'arrière des vélos pendant la seconde guerre mondiale pour être visible la nuit des véhicules venant derrière... un peu, mais pas trop ! Ne pas être visible était prendre le risque de se faire renverser, mais être trop visible avec un catadioptre très réfléchissant était prendre le risque de se faire tirer dessus ou bombarder. Je l'ai retapé et revendu.

Néanmoins, pour avoir entretenu mes divers vélos, je dirais que le vélo à la fois increvable et facile à réparer (en temps de crise, toujours dans notre scénario !) doit être en acier et avoir été fabriqué entre 1970 et 1990. Type Manufrance.

Pour l'ancienneté, avant 1970 : plus il est ancien, plus il risque d'y avoir des pièces usées, non standard, difficile à réparer ou impossible à remplacer.

Pour la modernité, après 1990 : il y a plein de nouvelles solutions technologiques qui rendent les pièces là aussi non standard, peu durables, et difficiles à réparer ou à remplacer (besoin d'outils et de savoir-faire spécifiques) : suspensions, vitesses indexées, jantes alu, roulement oversized puis cassettes étanches, chaîne étroite, petits pédaliers alus qui se bouffent relativement vite... C'est le top question confort, légereté et efficacité, hein, je dis pas le contraire : j'ai un VTT récent, alu, tout suspendu, freins à disques, etc. : c'est super efficace. Mais c'est certainement pas le plus durable ni le plus facile à réparer.

16 décembre 2007 à 20:52:54
Réponse #61

NAICHE


Nan po d'photos les gars!!!  :(
J'ai demandé à mon fréro, il a acheté son appareil qu'après la resto. Désolé. :-[

Je vois ce que tu veut dire barnabé au sujet du disque blanc... cela doit être différent d'une région à une autre car sur celui-ci (de la vienne) ben c'était de la peinture blanche sur le garde boue.
Comme on peut le voir là:



Tchauuu !!!


 


"L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même."

"Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent."

"Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance."

-3 citations extraites du discours du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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