@aquinatis
si tu veux impressionner en citant le DMS alors voiçi qqs extraits:
Troubles dépressifs:Nombreux sont ceux qui présentent
ou rapportent une irritabilité accrue (p. ex., colère persistante, tendance à répondre aux
événements par une crise de colère ou en blâmant les autres ou encore sentiments de
frustration démesurés pour des problèmes mineurs).
......
Les idées de mort, l'idéation suicidaire ou les tentatives de suicide sont fréquentes
(Critère A9). Ces idées vont de la croyance que les autres seraient mieux si l'on était
mort aux idées de suicide transitoires mais récurrentes, à de véritables plans spécifiques
sur la façon de se suicider. La fréquence, l'intensité, la létalité potentielle de ces pensées
peuvent être très variables.
SchizophrénieDe nombreuses études ont rapporté une incidence plus élevée
de comportements agressifs ou violents dans certains sous-groupes d'individus présentant
une Schizophrénie.
Trouble maniaque:
Bien que l'élévation de l'humeur soit considérée comme le symptôme le plus typique, le trouble
prédominant de l'humeur peut être l'irritabilité, en particulier lorsque la personne est
contrariée dans ses désirs.
Alcool:Les Troubles liés à l'alcool sont associés à une augmentation significative du risque
d'accidents, de violence et de suicide. On estime que dans certains hôpitaux urbains à
peu près 20 % des admissions en unité de soins intensifs sont liés à l'alcool, et que 40 %
des personnes vivant aux États-Unis ont eu à un moment ou à un autre de leur vie un
accident lié à l'alcool, l'alcool pouvant être mis en cause dans les accidents mortels de
la route daw,i 55% des cas. Une Intoxication alcoolique sévère, spécialement chez les
sujets présentant une Personnalité antisociale peut être associée à la perpétration
(l'actes criminels. Par exemple, on pense que plus de la moitié de tous les meurtriers
et de leurs victimes étaient en état d'intoxication alcoolique au moment du meurtre.
Amphétamines:Un comportement agressif ou violent est associé à la Dépendance
à l'amphétamine, spécialement si de fortes doses sont fumées, ingérées ou
administrées par voie intraveineuse. Comme avec la cocaïne, une anxiété intense mais
transitoire ressemblant à un Trouble panique ou à un Trouble anxiété généralisée, une
Schizophrénie, type paranoïde, sont fréquemment rencontrés, spécialement en cas
d'utilisation de fortes doses.
Cocaine:Des changements comportementaux
spectaculaires peuvent se développer rapidement, surtout dans le cas
d'une dépendance. On sait que les sujets ayant une Dépendance à la cocaïne dépensent
des milliers de dollars pour la substance sur de très courtes périodes, conduisant à des
catastrophes financières dans lesquelles économies ou logement sont perdus. Les sujets
peuvent se lancer dans des activités criminelles pour pouvoir acheter de la cocaïne. Un
comportement aberrant, un isolement social et un dysfonction sexuelle sont souvent
notés dans le contexte d'une Dépendance à la cocaïne prolongée. Un comportement
agressif peut résulter des effets de la cocaïne, mais la violence est aussi liée au
« commerce » de la cocaïne. Un comportement sexuel débridé résultant soit d'un désir
accru soit de l'utilisation du sexe pour obtenir de la cocaïne (ou de l'argent pour
l'acheter) est devenu un facteur de propagation des maladies vénériennes, y compris
du virus de l'immunodéficience humaine (VIH)
Hallucinogènes:Les perturbations perceptives et les altérations du jugement associées à l'Intoxication aux hallucinogènes peuvent conduire
à des blessures ou des décès par accident automobile, bagarres ou tentatives de « voler »
à partir d'endroits élevés
etc....
Alors il est relativement clair que les altérations de la conscience qu'ils soient induit par des substances ou des maladies mentales augmentent le risque d'auto et hétéro-agression.
Le point particulier des drogues est que vu leur interdiction, le drogué doit dépenser beaucoup d'argent et est obligé de côtoyer des criminels ce qui est criminogène par essence.
La tendance lourde aujourd'hui de surtout éviter tous ce qui de loin ou de près pourrait stigmatiser un groupe, fait que chaque évènement est considéré comme unique et surtout pas lié à un groupe.
Cette tendance faite que l'on nie l'évidence, ce qui bien sur est de l'eau au moulin des groupuscules d'extrême droite. Cette manie de tout nier pour être politiquement correct est la meilleure pub pour ces groupuscules.
Et pourtant des constats du type le drogué est plus criminel que la moyenne peut apporter des solutions. Par exemple en lui fournissant sa drogue légalement, mais c'est sur si on ne voit pas de corrélation ce type de solution ne peut pas voir le jour. Voir le principe des quatres piliers en Suisse:
http://www.fondationabs.ch/politiquedrogues.htm#_ftnref6Moléson