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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: On est pas à Bogotta.  (Lu 24162 fois)

24 mai 2011 à 09:15:47
Réponse #75

aquinatis


Pas de bol, je fais partie de cette "engeance démoniaque". Toi aussi d'ailleurs bientôt, quand on se limitera aux steaks de méduses.

24 mai 2011 à 09:25:26
Réponse #76

Thanos


Ça devient trop simple avec tout ces gens qui prennent tout au premier degré. :D

Ce la dit je ne suis pas plus étonné que cela de ton régime alimentaire  ;#

L'inavisé         
Croit qu'il vivra toujours        
S'il se garde de combattre,
Mais vieillesse ne lui
Laisse aucun répit,
Les lances lui en eussent-elles donné.

Hávámál

A vaincre sans péril, on gagne !             http://www.dailymotion.com/video/x61nne_frankland-vs-excalibur_webcam
Le courage, c'est pour les morts.           http://www.frankland.fr

TACTICAL GEAR: If I Hear One More Tactical Gear Manufacturer say “Our Gear is Used by Special Forces” I am Going to Kick a Kitten in the Head

24 mai 2011 à 09:31:30
Réponse #77

Kilbith


La seule raison pour laquelle l'homosexualité est arrivée sur le tapi dans cette discussion, c'est parce que quelqu'un' a dit : "ouais non mais faut pas juger les drogués à l'aulne de vos concepts crypto-fascistes et petit-bourgeois, regardez y'a encore X temps de cela l’homosexualité était considérée comme déviante et comme étant une maladie".

Si tu relis mon post, les affirmations présentes dans la première partie de ta phrase n'y sont pas.

En réponse à un de tes posts, je prenais l’exemple de la dépénalisation de l'homosexualité pour montrer que la Loi est sujette à des évolutions (comme la société), rien de plus. C'était pour contester une vision "l'immuable" de la loi considérant la consommateurs de drogues illégales comme  étant des délinquants. Actuellement ce sont des délinquants, souvent asociaux, mais ce fait n'est pas "immuable". Mais je rappelais bine qu'à l’instant "T" la loi est la loi.

Dans me propos il n'y avait donc aucun sous entendu sur les positionnements politiques de membres de ce forum, ni sur leur philosophie et absolument aucune apologie ni invective envers les homosexuels, les "drogués" voir même les végétariens.

Je prenais l'exemple de l’homosexualité car c'est un bon exemple d'évolution : on est passé en trente ans de ce qui était considéré comme un délit et une maladie mentale a une situation légale interdisant toutes expression publique d'homophobie (article du Monde sur la condammnation d'un député pour propos homophobe loi de 2005) : http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=989536&clef=ARC-TRK-D_01

L'évolution en matière de perception des mœurs est donc importante et justifie de ce montrer prudent dans nos jugements "définitifs".


 :)

Gros bisous!
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

24 mai 2011 à 09:40:46
Réponse #78

Meow


Lis le DSMIv. tu auras tout ce que tu veux sur la dépression. Mais tu ne trouveras rien sur la dangerosité pour autrui. Se méfier des dépressifs, quelle idée. Et puis des tatoués, des gros bras, des mal rasés, et au final des homos.

Voilà ce que j'ai écris plus haut dans le débat :

Citation de: Meow
Et la boucle est bouclée.  ;)

On peut se trouver dans une situation difficile avec n'importe qui, n'importe où. Il y a parfois des indices, clichés ou non, qui peuvent nous aider à éviter ces situations. Et il y a parfois des indices qui nous aveuglent, qui focalisent notre attention et nous font oublier que l'on peut se trouver dans une situation difficile avec n'importe qui, n'importe où.

Ma conclusion à ce stade est que le fait divers publié par Patrick avait pour but de nous rappeler que, sans verser dans la paranoïa, le danger est partout même là où on ne l'attend pas.
La différence entre toi et moi Aquinatis c'est que je suppose qu'une catégorie de la population, ici les personnes atteintes de dépression, peut être dangereuse a priori là où toi tu nies fermement cette possibilité.
Tu agis comme un parent qui dirait : « non mon enfant ne ferait jamais ça ! ». Et pourtant, parfois, les enfants le font...

Donc pour résumé là où tu ne vois qu'une seule possibilité, j'en vois plusieurs et dans certaines circonstances ça peut faire une différence.

Les statistiques et autres démonstrations scientifiques c'est bien, mais quand on en a pas sous la mains, il nous reste deux possibilités :
1) on fait comme si ça ne pouvait pas/jamais arriver, on se cache la tête dans un trou.
2) on imagine que cela peut arriver même si ça n'arrivera jamais. Mais au moins, pas de mauvaise surprise. On est prêt.
DON'T PANIC !

24 mai 2011 à 09:57:44
Réponse #79

Thanos


@Killbith

Effectivement ! Autant pour moi j'avais mixé 2 post de 2 personnes différentes  ;#



/kiss

L'inavisé         
Croit qu'il vivra toujours        
S'il se garde de combattre,
Mais vieillesse ne lui
Laisse aucun répit,
Les lances lui en eussent-elles donné.

Hávámál

A vaincre sans péril, on gagne !             http://www.dailymotion.com/video/x61nne_frankland-vs-excalibur_webcam
Le courage, c'est pour les morts.           http://www.frankland.fr

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24 mai 2011 à 10:33:41
Réponse #80

aquinatis


Mais c'est fou ça!

Meow: ok on peut se méfier d'un dépressif, comme de son enfant. Ne jamais dire "jamais". Je suis d'accord, un dépressif peut assassiner son voisin, comme mon gosse devenir un serial killer. Mais globalement la population des dépressifs ne se démarque pas statistiquement en la matière, il n'ont pas plus de chances qu'un autre de commettre un crime quelconque. Tu peux te méfier d'eux, mais alors méfie toi de tout le monde.
Globalement le sens de mon post était de faire remarquer qu'à une époque où la stigmatisation est de règle, à une époque où il est de bon ton de trouver des boucs émissaires, des roms aux chômeurs, en passant par les loulous des banlieues, il faut vraiment faire gaffe à ce qu'on dit. Mais je sais que c'est peine perdue, de plus en plus les gens se lâchent, et même comme ça a été fait plus haut justifient leurs propos en expliquant qu'il faut "arrêter la langue de bois". On tolère des propos racistes dans la bouche d'un ministre, des discours machistes chez les politiques qui défendent leur petit copain, alors c'est clair que sur un forum.... plis de limites!
Au final je remarque une chose: une société a entretenu, développé, la culture de la peur jusqu'à la nausée, la société américaine. De la peur de l'"Autre" essentiellement: on voit ce que ça donne, des villes ultra violentes, une politique étrangère pendant dix ans également ultra violente. Les canadiens ont tout autant d'armes chez eux, mais, c'est marrant, ne se flinguent pas entre eux. Faut dire que là-bas les politiques sont élus sur des programmes d'ouverture de crèches et d'écoles, et pas sur des arguments pseudo sécuritaires, purement dérivatifs.

Quant à Thanos, que répondre? Rien en fait. Je n'ai juste plus envie de me battre avec des gars qui tiennent de tels discours.

24 mai 2011 à 10:49:26
Réponse #81

Bartlett


Le point Froggy ? ;D

Le point French Fries ? ;D

Je sors....
Hard habits are hard to kill. If you don't kill them, they kill you.

24 mai 2011 à 10:59:56
Réponse #82

Kilbith


« Modifié: 24 mai 2011 à 17:15:07 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

24 mai 2011 à 11:05:38
Réponse #83

DA


Citer
une société a entretenu, développé, la culture de la peur jusqu'à la nausée, la société américaine.

Comme souvent, ceux qui dénoncent le plus les amalgames sont aussi ceux qui les utilisent le plus...

Non, y a pas de doute, on n'est pas à Bagotta, on est bien en France.

24 mai 2011 à 11:14:55
Réponse #84

Moleson


@aquinatis
si tu veux impressionner en citant le DMS alors voiçi qqs extraits:

Troubles dépressifs:

Nombreux sont ceux qui présentent
ou rapportent une irritabilité accrue (p. ex., colère persistante, tendance à répondre aux
événements par une crise de colère ou en blâmant les autres ou encore sentiments de
frustration démesurés pour des problèmes mineurs).
......
Les idées de mort, l'idéation suicidaire ou les tentatives de suicide sont fréquentes
(Critère A9). Ces idées vont de la croyance que les autres seraient mieux si l'on était
mort aux idées de suicide transitoires mais récurrentes, à de véritables plans spécifiques
sur la façon de se suicider. La fréquence, l'intensité, la létalité potentielle de ces pensées
peuvent être très variables.

Schizophrénie

De nombreuses études ont rapporté une incidence plus élevée
de comportements agressifs ou violents dans certains sous-groupes d'individus présentant
une Schizophrénie.


Trouble maniaque:

Bien que l'élévation de l'humeur soit considérée comme le symptôme le plus typique, le trouble
prédominant de l'humeur peut être l'irritabilité, en particulier lorsque la personne est
contrariée dans ses désirs.


Alcool:

Les Troubles liés à l'alcool sont associés à une augmentation significative du risque
d'accidents, de violence et de suicide. On estime que dans certains hôpitaux urbains à
peu près 20 % des admissions en unité de soins intensifs sont liés à l'alcool, et que 40 %
des personnes vivant aux États-Unis ont eu à un moment ou à un autre de leur vie un
accident lié à l'alcool, l'alcool pouvant être mis en cause dans les accidents mortels de
la route daw,i 55% des cas. Une Intoxication alcoolique sévère, spécialement chez les
sujets présentant une Personnalité antisociale peut être associée à la perpétration
(l'actes criminels. Par exemple, on pense que plus de la moitié de tous les meurtriers
et de leurs victimes étaient en état d'intoxication alcoolique au moment du meurtre.

Amphétamines:

Un comportement agressif ou violent est associé à la Dépendance
à l'amphétamine, spécialement si de fortes doses sont fumées, ingérées ou
administrées par voie intraveineuse. Comme avec la cocaïne, une anxiété intense mais
transitoire ressemblant à un Trouble panique ou à un Trouble anxiété généralisée, une
Schizophrénie, type paranoïde, sont fréquemment rencontrés, spécialement en cas
d'utilisation de fortes doses.


Cocaine:

Des changements comportementaux
spectaculaires peuvent se développer rapidement, surtout dans le cas
d'une dépendance. On sait que les sujets ayant une Dépendance à la cocaïne dépensent
des milliers de dollars pour la substance sur de très courtes périodes, conduisant à des
catastrophes financières dans lesquelles économies ou logement sont perdus. Les sujets
peuvent se lancer dans des activités criminelles pour pouvoir acheter de la cocaïne. Un
comportement aberrant, un isolement social et un dysfonction sexuelle sont souvent
notés dans le contexte d'une Dépendance à la cocaïne prolongée. Un comportement
agressif peut résulter des effets de la cocaïne, mais la violence est aussi liée au
« commerce » de la cocaïne. Un comportement sexuel débridé résultant soit d'un désir
accru soit de l'utilisation du sexe pour obtenir de la cocaïne (ou de l'argent pour
l'acheter) est devenu un facteur de propagation des maladies vénériennes, y compris
du virus de l'immunodéficience humaine (VIH)

Hallucinogènes:

Les perturbations perceptives et les altérations du jugement associées à l'Intoxication aux hallucinogènes peuvent conduire
à des blessures ou des décès par accident automobile, bagarres ou tentatives de « voler »
à partir d'endroits élevés


etc....


Alors il est relativement clair que les altérations de la conscience qu'ils soient induit par des substances ou des maladies mentales augmentent le risque d'auto et hétéro-agression.

Le point particulier des drogues est que vu leur interdiction, le drogué doit dépenser beaucoup d'argent et est obligé de côtoyer des criminels ce qui est criminogène par essence.

La tendance lourde aujourd'hui de surtout éviter tous ce qui de loin ou de près pourrait stigmatiser un groupe, fait que chaque évènement est considéré comme unique et surtout pas lié à un groupe.
Cette tendance faite que l'on nie l'évidence, ce qui bien sur est de l'eau au moulin des groupuscules d'extrême droite. Cette manie de tout nier pour être politiquement correct est la meilleure pub pour ces groupuscules.

Et pourtant des constats du type le drogué est plus criminel que la moyenne peut apporter des solutions. Par exemple en lui fournissant sa drogue légalement, mais c'est sur si on ne voit pas de corrélation ce type de solution ne peut pas voir le jour. Voir le principe des quatres piliers en Suisse: http://www.fondationabs.ch/politiquedrogues.htm#_ftnref6

Moléson


24 mai 2011 à 11:28:28
Réponse #85

g-dag


Et pourtant, c'est que nous vivons dans la société la moins violente qui ait existé à l'aulne de l'histoire de France de ces deux cents dernières années.
Certes l'on assiste ces dernières années à une hausse des violences aux personnes mais comparé à une échelle de temps importante ses effets sont relatifs.

Dans le même temps et c'est tout le paradoxe, une politique criminelle s'est développée en pointant du doigt certains types de populations considérées comme problématique et facteurs d'insécurité et adoptée à leur égard des régimes pénaux quasi ségrégatifs : jeunes des banlieues, pédophiles, marginaux, étrangers, gens du voyage et assimilés, fous, terroristes.

Quant aux USA, on assisté ces dernières années à une baisse importante des actes de délinquances, notamment dans les grands villes.
Je parle sous le contrôle de ceux qui connaissent, mais la ville de New-York n' a pas le même visage aujourd'hui qu'entre 1985 et 1995.

La politique volontariste et répressive mise en place à certes eu un effet mais il semblerait que ce soit plus les évolutions démographiques et économiques qui soient à l'origine de cette baisse.

Pour faire simpliste, le vieillissement de la population et la relance économique ont fait plus que le NYPD.

Idem en Californie où les lois antirécidives ont fait plus de mal que de bien (not. à la minorité noire). D'ailleurs la Cour Suprême US a demandé la libération de plusieurs miliiers de détenus

Pour finir, les dernières études de criminologie anglo-saxonnes se penchent actuellement sur l'étude du phénomène dit de désistance, c'est à dire d'arrêt d'une carrière délinquante.

Il semblerait que parmi les conditions de la désistance, le fait d'avoir un travail, une famille et de passer un certain âge semble prédominer au point même que le New-York Times a ironiquement fait remarqué que le meilleur moyen de lutter contre la délinquance était un trentième anniversaire.

24 mai 2011 à 11:33:46
Réponse #86

ulysse


les gens blessé sont dangereux
moins pour les autres que pour eux
Anis (le chanteur)

bref
On peut aussi dire que les chefs d'entreprises presentent un taux d'agressivité superieur à la moyenne et que les etudes tendent à montrer que ça s'illustre entre autre par une tendance à l'exes de vitesse sur les routes.
On dira egalement que les sportifs de haut niveau le sont pas par hasard et c'est louche
Que les artistes sont des gens sensibles propices aux petage de plombs
que l'employé modèle doit avoir beaucoup d'agressivité rentrée et qu'il faut que ça sorte un jour.
Les généralités expliquent pas mal de trucs à posteriori. C'est souvent un confort moral pour expliquer les choses qui nous dépassent. Je vois pas trop à quoi ça sert pour gerer une situation donnée à un moment précis. Eventuellement les considerer dans une réalité complexe.
Mais pas en tant que simplification.



24 mai 2011 à 11:36:35
Réponse #87

Chris-C


Citer
is le DSMIv. tu auras tout ce que tu veux sur la dépression. Mais tu ne trouveras rien sur la dangerosité pour autrui. Se méfier des dépressifs, quelle idée. Et puis des tatoués, des gros bras, des mal rasés, et au final des homos.

Je pense en fonction de ce que je lis, qu'il faudrait déterminé le type de dépressif pour bien comprendre.
-celui qui s'ignore
-celui qui ce soigne

le premier j'en parle pas je suis pas spécialiste.

Le 2ème il se soigne, il consomme un médicament pour modifier son état, bloqué certains récepteurs, pouvoir dormir, pouvoir relâcher la pression.....
Bon j'ai la fâcheuse tendance à classer les drogues et les médoc dans la même case. Une substance permettant de modifier l'état de conscience normale, le fonctionnement quotidien à jeun.
Que certains s'amusent à les classer legal ou pas pas, dangereuse ou pas je m'en fou, c'est toujours une substance utilisée pour son effet.

A partir de là, le drogué légal ou le illégal, connaîtra les effets du mauvais dosage, du mauvais mélange, du vilain manque.
Les effets sont divers et variés, différent suivant les personnes, les doses...ect

En gros se faire plomber par un excité à la coke à que l'on à viré de son bar ou s'emplatrer un être malade qui a pris son médicament remboursé par la sécu et qui c'est endormi dans sa voiture en marche..... ben c'est quoi la différence??? j'suis mort et en grande partie
par les effets d'une substance qui modifie l'état de conscience.

Le seul truc qui me sauve la vie pour revenir au sujet de départ, c'est les règles de SP. Si je vire un mec de mon bar je le fais proprement
sans volontairement planter la graine de l'humiliation. Si je suis client du bar je fais les choix que l'ambiance m'inspire sur le moment....ect

J'imagine que si demain les autorités déclarent qu'un dépressif (mais en faite que n'importe quel malade) consommant une drogue peut être dangereux suivant le lieu, le moment, la dose, le manque, que ces vilains toxicos utilisateur de vilaine drogues classée au vilain tableau des substances interdites,  on aura un beau tabou qui se mettra à craqueler. c'est mon avis.

a+

24 mai 2011 à 11:37:19
Réponse #88

Thanos



Au final je remarque une chose: une société a entretenu, développé, la culture de la peur jusqu'à la nausée, la société américaine. De la peur de l'"Autre" essentiellement: on voit ce que ça donne, des villes ultra violentes, une politique étrangère pendant dix ans également ultra violente. Les canadiens ont tout autant d'armes chez eux, mais, c'est marrant, ne se flinguent pas entre eux. Faut dire que là-bas les politiques sont élus sur des programmes d'ouverture de crèches et d'écoles, et pas sur des arguments pseudo sécuritaires, purement dérivatifs.


Et bien voila, on y vient !

Toi aussi tu tiens des propos stigmatisant !!  :)

Comme quoi les préjugés ont la vie dure hein... C'est fou ça ! Non ?!
Surtout à une époque où la stigmatisation est de règle, à une époque où il est de bon ton de trouver des boucs émissaires, il faut vraiment faire gaffe à ce qu'on dit.


L'inavisé         
Croit qu'il vivra toujours        
S'il se garde de combattre,
Mais vieillesse ne lui
Laisse aucun répit,
Les lances lui en eussent-elles donné.

Hávámál

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24 mai 2011 à 11:44:43
Réponse #89

Moleson


...

Quant aux USA, on assisté ces dernières années à une baisse importante des actes de délinquances, notamment dans les grands villes.
Je parle sous le contrôle de ceux qui connaissent, mais la ville de New-York n' a pas le même visage aujourd'hui qu'entre 1985 et 1995.

La politique volontariste et répressive mise en place à certes eu un effet mais il semblerait que ce soit plus les évolutions démographiques et économiques qui soient à l'origine de cette baisse.

Pour faire simpliste, le vieillissement de la population et la relance économique ont fait plus que le NYPD.
..

Et pourquoi dans le même laps temps, dans un pays comme la Suisse, la délinquance violente à explosé ?????

Moléson

24 mai 2011 à 11:47:24
Réponse #90

Chris-C


Citation de: **Serge**[quote author=** Serge ** link=topic=48122.msg397769#msg397769 date=1306226521
Question ( sérieuse ) HS :

- il existe donc le point Godwin.

- existe-t'il une équivalence lorsque l'on atteint le moment où l'on va désigner l'amérique ou les américains comme références négatives ?

- dans le cas contraire, je propose sa création, à l'usage de notre forum. Auquel cas, quel nom pourrions-nous lui donner ?

Le point ................................................

d'façon c'est ta faute ça, a force d'énerver tout le monde avec des textes dans la langue du diable in the language of the devil....  :bienmal:


je propose le "the trouduk point" , acronyme le "point TDK"


24 mai 2011 à 11:49:36
Réponse #91

Chris-C


Et pourquoi dans le même laps temps, dans un pays comme la Suisse, la délinquance violente à explosé ?????

Moléson

parceque il manque d'habitude, à Bogota ils appellent ça un larsin  ;#

je blague hein  ;)

24 mai 2011 à 11:57:11
Réponse #92

mrmagoo


Citer
Auquel cas, quel nom pourrions-nous lui donner ?
Argumentum ad americanum ou bien reductio ad americanum.
Le point Godwin est aussi appelé reductio ad hitlerum, ça serait dons logique d'employer reductio ad americanum pour le même procédé concernant l'Amérique. Avec les variantes reductio ad canadum et reductio ad quebecum etc pour les déclinaisons locales.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

24 mai 2011 à 12:17:23
Réponse #93

Kilbith


Argumentum ad americanum ou bien reductio ad americanum.
Le point Godwin est aussi appelé reductio ad hitlerum, ça serait dons logique d'employer reductio ad americanum pour le même procédé concernant l'Amérique. Avec les variantes reductio ad canadum et reductio ad quebecum etc pour les déclinaisons locales.

Je propose "Reductio ad Vespuccium"

Explication : cela ferait plus intello car on ne comprendrait pas mieux mais ce serait plus exact tout en étant faux.  ^-^
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

24 mai 2011 à 13:27:28
Réponse #94

aquinatis


Ça me fatigue...


Je ne vois nulle part dans le DSM qu'un dépressif peut être dangereux pour les autres, plus qu'un gars comme vous et moi. La citation le dit clairement. Ne mélangeons pas la dépression et les autres psychoses. Il n'y a pas besoin d'être dépressif pour être colérique, la violence physique sur autrui c'est autre chose.

Ce que je dis de l'Amérique, je ne suis hélas pas le seul à le dire. Un pays où l'on avait il y a peu 11000 morts violentes par an, contre... mille fois moins au canada? Et dans les deux cas une moyenne de 7 armes à feu par foyer. Où est l'amalgame? Je dénonce le propos initial, qui fait appel à ce vieux réflexe d'exclusion de la différence, de peur viscérale de tout ce qui ne nous ressemble pas. On peut prôner la vigilance accrue, les mesures de self protection, autrement qu'en expliquant que le monde qui nous entoure (les camés, les dépressifs, et pourquoi pas les roms, et les beurs de nos banlieues qui zonent la journée entière etc etc...) est dangereux. Avec ce genre de raisonnement de m*rde, je me retrouve quasiment le seul toubib d'une cité de pas loin de 8000 habitants, laissée à l'abandon par toutes les autorités, et ce qui est pire peut-être, par l'ensemble de la population de la ville ("t'es fou , on ne mettra jamais les pieds là-bas!"). Et pourtant je n'y ai jamais vu le "danger. Des bagnoles brûlées parce que les gosses en ont marre oui. Des affaires de drogue: oui aussi, les camés du coin viennent chercher leur sub chez moi. Mais j'y vois aussi des mères avec leurs gosses se balader en toute tranquillité, des vieux qui tapent la discute le soir pendant des heures. Il y a des symptômes, et on ne fera jamais rien pour éradiquer les causes. La réponse est toujours la même: "des zonards, des délinquants, des camés, des PAUVRES.... qu'ils se démerdent entre eux".

Qu'on apprenne donc à se défendre de chimères absurdes, qu'on fasse la chasse aux armes de destruction massive fantasmées, que tout le monde adhère à la NRA et s'équipe en M16 et glock.
Moi, ce n'est pas mon monde. Ni celui de mes voisins.

24 mai 2011 à 13:44:40
Réponse #95

Chris-C


Citation de: Aquinatis
Ça me fatigue...

ça tombe bien c'est l'heure de la sieste  ;)

si venir sur un forum échanger et partager des idées te fatigue ben y faut pas y venir......



Citation de: Aquinatis
Avec ce genre de raisonnement de m*rde, je me retrouve quasiment le seul toubib d'une cité de pas loin de 8000 habitants, laissée à l'abandon par toutes les autorités, et ce qui est pire peut-être, par l'ensemble de la population de la ville ("t'es fou , on ne mettra jamais les pieds là-bas!")

en gros tu as fait un choix face à un constat et tu repproche à tous les autres de pas faire le même choix.
Comme raisonnement de m*rde c'est pas mal non plus.

Mais dans tout les cas moi, je vote pour toi, car je préfére ta vision du monde. un monde sans armes, sans risque de se faire emmerder,
ou je peux aller et venir au grés de mes envies en étant aussi détendu au quartier Nord de Marseille qu'à La Palud sur verdon....
enfin un début de liberté et d'égalité....
Aquinatis président..............  :)

24 mai 2011 à 13:46:16
Réponse #96

Patrick


Ce que je dis de l'Amérique, je ne suis hélas pas le seul à le dire. Un pays où l'on avait il y a peu 11000 morts violentes par an, contre... mille fois moins au canada? Et dans les deux cas une moyenne de 7 armes à feu par foyer. Où est l'amalgame? Je dénonce le propos initial, qui fait appel à ce vieux réflexe d'exclusion de la différence, de peur viscérale de tout ce qui ne nous ressemble pas. On peut prôner la vigilance accrue, les mesures de self protection, autrement qu'en expliquant que le monde qui nous entoure (les camés, les dépressifs, et pourquoi pas les roms, et les beurs de nos banlieues qui zonent la journée entière etc etc...) est dangereux. Avec ce genre de raisonnement de m*rde, je me retrouve quasiment le seul toubib d'une cité de pas loin de 8000 habitants, laissée à l'abandon par toutes les autorités, et ce qui est pire peut-être, par l'ensemble de la population de la ville ("t'es fou , on ne mettra jamais les pieds là-bas!"). Et pourtant je n'y ai jamais vu le "danger. Des bagnoles brûlées parce que les gosses en ont marre oui. Des affaires de drogue: oui aussi, les camés du coin viennent chercher leur sub chez moi. Mais j'y vois aussi des mères avec leurs gosses se balader en toute tranquillité, des vieux qui tapent la discute le soir pendant des heures. Il y a des symptômes, et on ne fera jamais rien pour éradiquer les causes. La réponse est toujours la même: "des zonards, des délinquants, des camés, des PAUVRES.... qu'ils se démerdent entre eux".

Qu'on apprenne donc à se défendre de chimères absurdes, qu'on fasse la chasse aux armes de destruction massive fantasmées, que tout le monde adhère à la NRA et s'équipe en M16 et glock.
Moi, ce n'est pas mon monde. Ni celui de mes voisins.
Donc si je résume tu veux de la tolérance pour toi et ceux qui pensent de même mais tu n'en as aucune pour les autres. Tu hurle tes grand dieux "pas d'amalgame" mais tu mets dans le même panier fascisant, les USA, les armes, la NRA et tes propos ne sont qu'amalgame, les gens biens qui pensent à ceux qui souffrent et les autres.

Il n'y a rien qui te dérange dans le principe ?

Donc je te suggère de ne pas réclamer outragé ce que tu n'est pas cable de t'appliquer.

24 mai 2011 à 14:06:53
Réponse #97

Moleson


Ça me fatigue...


Je ne vois nulle part dans le DSM qu'un dépressif peut être dangereux pour les autres, plus qu'un gars comme vous et moi. La citation le dit clairement. Ne mélangeons pas la dépression et les autres psychoses. Il n'y a pas besoin d'être dépressif pour être colérique, la violence physique sur autrui c'est autre chose.

Ce qui me fatigue est cette vision sélective. La citation mets en exergue ce qui différencie un dépressif d'un non dépressif, entre autre une irritabilité accrue et une tendance à la colère. Ensuite la colère est un des moteurs de la violence physique.

Ceci-dit les psychotiques sont évidements beaucoup plus susceptibles de dérapages.

Citer
....Avec ce genre de raisonnement de m*rde, je me retrouve quasiment le seul toubib d'une cité de pas loin de 8000 habitants, laissée à l'abandon par toutes les autorités, et ce qui est pire peut-être, par l'ensemble de la population de la ville ("t'es fou , on ne mettra jamais les pieds là-bas!"). Et pourtant je n'y ai jamais vu le "danger. ......
Jusqu'au jour ou un camé en manque va te massacrer dans ton cabinet, car il pense pouvoir trouver la Morphine ou du Rohypnol.

Après chacun vit sa vie avec ses convictions et sa perception du danger.

L'almagame avec la NRA des M16 et des Glocks m'échappe complètement. Juste en passant aux Etats-Unis les M16 ne peuvent être acheté par des civils. Les armes sont totalement interdit a New-York et Washington, ville à haut taux de criminalité. Le Vermont est rural, avec une liberté totale en ce qui concerne les armes et une criminalité inexistante.

Alors si on veut analyser les US, faut sortir des ses préjugés primaires et se rendre compte que c'est un pays extrêmement hétérogène avec des endroits plus sur que la France et d'autres aussi dangereux que Bogota et de plus un pays extrêmement hétérogène en ce qui concerne sa législation sur les armes.
Prendre "Bowling for Columbine" pour un documentaire c'est un peu facile et surtout réducteur.

Moléson

24 mai 2011 à 14:30:17
Réponse #98

aquinatis


Donc si je résume tu veux de la tolérance pour toi et ceux qui pensent de même mais tu n'en as aucune pour les autres. Tu hurle tes grand dieux "pas d'amalgame" mais tu mets dans le même panier fascisant, les USA, les armes, la NRA et tes propos ne sont qu'amalgame, les gens biens qui pensent à ceux qui souffrent et les autres.

Il n'y a rien qui te dérange dans le principe ?

Donc je te suggère de ne pas réclamer outragé ce que tu n'est pas cable de t'appliquer.

J'avoue que je ne pige ni la syntaxe ni le sens de la dernière phrase. De la tolérance pour moi???? Mais qu'est ce que je réclame là-dedans? Où est-il question de moi?  Où ai-je parlé "des gens biens qui pensent à ceux qui etc etc...".


Pour Moleson: si le diagnostic de la dépression repose entre autres sur une tendance à la colère, ben faut que je refasse médecine une deuxième fois, et qu'à l'occasion je révise mon jugement sur les quelques centaines de dépressifs que j'ai vu, et sur les centaines de colériques non dépressifs que je connais.

Après je n'émet aucun jugement général sur les US: c'est un pays que j'adore, en grande partie pour son hétérogénéité, mais dont une grande partie de la population pète de trouille en permanence, se surarme, se méfie de tout et de rien. Je me balade pas mal sur blade forum, et - milles excuses, je n'y connais rien en arme- mais j'ai l'impression d'y voir des choses encore plus méchantes que des M16. Faites un tour sur les comptes-rendus de rassemblement comme Knob Creek, où l'on apprend à des gosses à tirer au bazooka, et vous reviendrez me dire que tout ça est normal, le signe d'une civilisation en bonne santé mentale.
Je ne sais pourquoi mais je préfère le bouddhisme tibétain.

24 mai 2011 à 15:11:01
Réponse #99

Patrick


J'avoue que je ne pige ni la syntaxe ni le sens de la dernière phrase. De la tolérance pour moi???? Mais qu'est ce que je réclame là-dedans? Où est-il question de moi?  Où ai-je parlé "des gens biens qui pensent à ceux qui etc etc...".
Ah un petit rajout de condéscendance, en plus.

Bon, écoutes vu que j'ai des projets pour le réveillon et que six mois n'y suffiraient pas, on va en rester là me concernant.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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