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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Démission et perspectives d'avenir:  (Lu 17360 fois)

21 octobre 2013 à 10:21:19
Réponse #50

scalouk


moi j'ai pas encore sauter le pas,faut pas se leurrer c'est le trouille de l'inconnu,
alors bravo à ceux qui osent,parce qu'il y a pas à dire,le monde du travail est quand même bien devenu pourri :-\

Beaucoup de personnes (j'en fais parti) ont peur de sauter le pas, de l'inconnu, du lendemain et de toutes les incertitudes qui vont avec, je suis aussi dans une phase de réflexion, depuis que j'ai reçu un mail d'une personne avec qui j'ai travaillé, par société interposée, qui décide de changer de vie, et envoie à toutes les personnes avec qui elle travaille le mail suivant :

Pour ce prochain envol, je vais tenter de suivre le conseil de Frédéric Lenoir, écrivain :
 « Exister est un fait. Mais vivre, c’est un art. Nous sommes tous appelés à être l’auteur de notre vie. Telle une œuvre d’art, nous devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter. On apprend à vivre, comme on apprend à faire la cuisine.

Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possible. L’être humain a peur de la vie et il est surtout en quête de la sécurité de l’existence. Il cherche, tout compte fait, d’avantage à survivre qu’à vivre. Or survivre, c’est exister sans vivre. Passer de la survie à la vie est une des choses les plus difficiles qui soient ! De même est-il si difficile et effrayant d’accepter d’être les créateurs de notre propre vie. Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleures raisons de vivre. »
 
Au plaisir de vous revoir sur les chemins de la vie.

je ne suis pas arrivé (pour le moment) à faire la même chose, mais l'idée chemine encore plus depuis ce mail
Je suis mon histoire, mais mon histoire n'est pas moi.

21 octobre 2013 à 10:54:13
Réponse #51

fenris


j'ai connu ca aussi.....

en 3/8 a presque 80 km de chez moi, ambiance pourrie, pas de cohésion et ennui au travail.....mais une paie plus qu'attrayante...

j'ai tenu 2 ans en me disant que ça allait passer un jour.....puis j'ai fais en sorte de me faire licencier....

après une période de chômage ( merci pole emploi pour le financement du permis D ^^), j'ai connu la galère dans un supermarché parce que le chomdu arrivait a terme avant de trouver dans les bus de ma ville...

bref je suis passé par là avec la seule différence que je n'emmenais personne avec moi si je tombais dans le gouffre...ni maison etc etc.....j'ai rebondis avec de la chance!

mais je ne mesure pas le bien être que j'ai retrouvé et ca peut paraître abberant de nos jours de dire cela mais je recommencerai sans aucun soucis....car ma santé mentale a pris un bon coup de fouet
a nos chevaux, a nos femmes, a nos enclumes et a ceux qui les battent.....et par saint Georges vive la cavalerie!

21 octobre 2013 à 11:08:53
Réponse #52

Bomby


A partir du moment où on assume nos responsabilités envers ceux qui n'ont pas choisit de dépendre de nous (nos enfants surtout), le reste ne revient qu'à une question de choix. Choix de ce que l'on accepte de sacrifier, choix de ce qu'on accepte de risquer, choix de nous voir tout perdre aussi, et gagner...  ça peut être terrifiant. Se garder des simples coups de têtes qui nous réduisent à l'état des feuilles mortes avec lesquelles le vent s'amuse en automne; des pantins.
Quoi que l'on choisisse ce doit être en ayant conscience que nous n'avons qu'une seule vie, qu'il n'y a que nous qui puissions la vivre et non les Cassandres bien attentionnées.

Une fois les choix fait, ne plus regarder en arrière, juste faire.

Et ne pas oublier que si on réfléchit à ces choix, ces différentes routes qui s'ouvrent à nous, c'est qu'on fait partie d'une minorité déjà très privilégié.

Amen  :lol:

Je me permets de rappeler ce post d'Humain un peu plus avant dans le fil, car je trouve qu'il résume bien l'essentiel sur ce sujet.

Nous pouvons avoir des contraintes (charge d'enfants et/ou personnes dépendantes) qui, pour des raisons économiques, limitent nos choix.

Une fois ces contraintes intégrées, s'il reste une marge de manœuvre, le choix nous appartient.

Un tel choix se mûrit, peut prendre du temps. Il me semble normal que cela prenne un certain temps pour cheminer en nous. Il ne faut pas forcément prendre ça pour une incapacité à sauter le pas ou une peur paralysante.

Pour faire écho à ce qu'écrit Humain sur le risque de coups de tête, je répète aussi ce que j'avais écrit en substance un peu plus tôt dans le fil : une telle décision ne doit pas être une fuite mais une avancée. Çà me semble un critère de discernement très important dans ce genre de réflexion (certes, dans certaines situations, plutôt exceptionnelles, il peut être urgent de prendre la fuite, mais en réalité ceci est déjà en soi une autre problématique, de survie, pas de choix de vie).

Citer
b@s : le simple fait de faire ce bilan (de compétences) m'a rendu le quotidien moins pénible. concrètement pour le moment je n'ai pas encore pris de décision, mais je ne me mets pas la pression ...

Je pense que beaucoup ont également fait cette expérience : ce type de prise de recul est salutaire et permet de relativiser les choses et souvent de retrouver un sentiment de liberté de choix (même si au final on prend parfois la décision de ne pas bouger, ou pas tout de suite, au moins on aura eu le choix et on aura décidé).

Il est vrai qu'un bon bilan de compétences, c'est un luxe, un privilège. Mais celui-là, à la différence de beaucoup d'autres types de luxes, ça peut vraiment valoir la peine de faire des efforts financiers pour se l'offrir, au moins une fois dans le cours de sa vie professionnelle. C'est compliqué de réfléchir à ça tout seul, et un retour objectif d'une personne qualifiée compétente sur les évolutions et tendances du marché du travail est d'une aide réellement précieuse pour prendre des décisions réalistes et pertinentes.

Cordialement,

Bomby

22 octobre 2013 à 11:05:04
Réponse #53

philippe12


Bonjour a toutes et a tous

@Outdoorsman
l'important c'est que tu te sentes bien et heureux :love:

1- boulot existant
c'est bete a dire..mais ...comme d'hab .. c'est TOI le problème, tu a évolué et tu vois les choses différemment etc..  :-[
prendre du recul et bon truc quand est face a un précipice ( a moins de savoir voler :doubleup:)
dans le privé ( quand on veut garder le cadre) on lui propose un coaching et de nouvelles perspectives,

2- Nouveau Boulot
l'immense avantage de l’administration, c'est qu'elle va etre super contente que tu t'en ailles, alors prend ton temps et bénéfice de tous les trucs de reconversion


Bon courage

Cordialement

la joie est dans vos valeurs, ..contenez vous , soyez contents et conscients .. c'est cela la joie

22 octobre 2013 à 14:29:00
Réponse #54

Chris-C


Citation de: Outdoorsman
"où puis-je me vendre ?"

salut  :)

C'est la dessus qu'il faut lutter amha, y'aura toujours une m*rde qui t’achètera et
du coup tu en reviendras à ce qui te pose problème aujourd'hui.

Changer de boulot c'est bien, c'est un répits avant que les ombres apparaissent à nouveau, changer de vie c'est autre chose....
Sauf à trouver un bon boulot, mais du coup ça s'appelle plus un boulot.

La peur du changement c'est normal. Mais mieux vaut changer sur une décision que sur une obligation. Vu la gueule du monde du travail aujourd'hui, prendre sa vie en main en gagnant en autonomie et en perdant en pouvoir d'achat n'est pas un choix absurde. Déjà parce que c'est un choix.

Je sais pas bien pourquoi l'homme est sur terre, mais je suis sûr que c'est pas pour subir un boulot de m*rde, dans une ambiance de m*rde....
Tout le monde n'est pas fait pour le changement, faut du talant comme dirait un pote. Si tu as du talant tu t'en sortiras.

Là tu as déjà une date. 1er pas, le second ça va être de laisser murir un projet pendant ce temps et survivre aux derniers mois avant la date fixer (c'est dur).
Puis une fois partie, il va y avoir une phase plus ou moins longue très étrange à vivre, une fois l'euphorie passer. Il faut l'accepter le plus rapidement possible pour qu'elle dure le moins longtemps possible. On se sèvre pas de 24ans d'habitude du jours au lendemain, même si l'évolution est positive.

L'acquisition d'un bon bout de terre tant que tu as des sous doit être ta priorité.
C'est ça qui va devenir ton filet de sécurité le temps que tu mettes en place
des apports extérieurs. Je dis "des" parce que mieux vaut pas miser que sur une entrée d'argent.
Choisir une région aussi ou la vie est moins cher. La réduction des frais doit être le moteur pour pouvoir se sortir de cette aliénation du monde du travail. Et ça aussi c'est pas facile à mettre en place. Le réflexe carte bancaire est tenace....

Et puis ne pas oublier quand on fait un choix que rien n'est jamais définitif...

C'est juste hallucinant le nombre de personne qui sont juste écœuré par leur taf,
que je peux rencontré c'est derniers temps.

Un autre truc aussi, même si je suis sûr que c'est pas ton cas, pour rebondir sur ce que dis Bomby sur la différence entre fuite et besoin de changement.
Faut tout faire pour garder un pieds dans la société, par tous les moyen, petits boulots, associations.... et garder du lien social. Parce que tout n'est pas bon à jeter et que l'on gagne rien à s'exclure de ce monde là complètement, bien au contraire. Ne pas cracher sur les aides proposé non plus.

a+ et lâche rien 



22 octobre 2013 à 15:11:02
Réponse #55

Bomby


C'est la dessus qu'il faut lutter amha, y'aura toujours une m*rde qui t’achètera et
du coup tu en reviendras à ce qui te pose problème aujourd'hui.

Changer de boulot c'est bien, c'est un répits avant que les ombres apparaissent à nouveau, changer de vie c'est autre chose....
Sauf à trouver un bon boulot, mais du coup ça s'appelle plus un boulot.
(...)
C'est juste hallucinant le nombre de personne qui sont juste écœuré par leur taf,
que je peux rencontré c'est derniers temps.

(...)

Salut Plumok,

je comprends peut être de travers ce que tu veux dire mais j'ai l'impression que tu proposes une vision assez radicalement noire de la relation salariale, pour finir par ne voir de salut que dans une activité indépendante...

Si c'était ça ton point de vue, je ne le partagerais pas trop, et dans le doute il me semble important dans ce fil de ne pas paraître exclure, pour ceux qui nous lisent, une évolution importante mais qui nous garderait dans le cadre d'une relation salariale...

Certaines professions s'exercent par ailleurs difficilement de façon totalement indépendante. Pour bien caricaturer, y a-t-il beaucoup de chercheurs en astrophysiques inscrits au régime des TNS (travailleurs non salariés) ?

Des bons employeurs, il y en a aussi, probablement d'ailleurs à peu près dans les mêmes proportions (en valeur relative) que de bons employés. D'ailleurs, je suppose qu'ici même on doit pouvoir en croiser un certain nombre. Mais je ne doute pas pour autant que chacun d'eux ait des défauts criants.

Un boulot sans défaut, d'ailleurs, il ne me semble pas que ça existe. Nos conjoints ont des défauts, notre famille et nos amis aussi, et le plus souvent nous parvenons à faire avec, voire pour certains à les apprécier grandement. Si ça se trouve même nous on en a, des défauts (si, si !). Pourquoi nos boulots, quels qu'ils soient, feraient-ils exception ?

Dans ce genre de réflexion sur un changement de vie, un changement majeur d'orientation professionnelle, c'est à peu près comme dans tout choix: pour se lancer de façon réaliste, il faut à l'avance accepter un certain nombre d'inconvénients inhérents au choix que l'on fera, et renoncer à la vaine recherche, jamais aboutie, du projet parfait.

Du coup, même si l'on constate que beaucoup, à mi-vie, décident d'aller plutôt vers une activité moins rémunérée et moins sûre, mais plus indépendante, le choix d'une réorientation vers une profession qui s'exerce comme salarié n'est pas forcément rédhibitoire, en tout cas pas pour tout le monde.

Indépendant ou salarié, finalement le problème c'est souvent plutôt d'être à même de pouvoir choisir de ne pas travailler n'importe où avec n'importe qui.


Tout à fait d'accord en revanche, ami Plumok, sur les perspectives de liberté retrouvée qu'apporte une réduction rationnellement organisée des frais de la vie quotidienne, pour être moins dépendant des rentrées d'argent. Ce n'est d'ailleurs pas forcément ce qui demande le moins de courage...

Cordialement,

Bomby

22 octobre 2013 à 17:30:48
Réponse #56

Outdoorsman


Merci à tous pour vos conseils et encouragements.

y'aura toujours une m*rde qui t’achètera

Enfin, presque tous les encouragements  ;#

Un autre truc aussi, même si je suis sûr que c'est pas ton cas, pour rebondir sur ce que dis Bomby sur la différence entre fuite et besoin de changement.
Faut tout faire pour garder un pieds dans la société, par tous les moyen, petits boulots, associations.... et garder du lien social. Parce que tout n'est pas bon à jeter et que l'on gagne rien à s'exclure de ce monde là complètement, bien au contraire. Ne pas cracher sur les aides proposé non plus.

a+ et lâche rien 

Je ne pense pas être dans la fuite. Je suis de toute façon obligé de garder les pieds sur terre et être dans la réalité car j'ai 2 enfants en bas age. Exit la démarche purement édoniste ou égoiste dans ces conditions.

Mes arrières sont en parties assurés car ma moitié bosse (je vous expliquerai comment faire les gars  :lol:) et j'ai un toit sur ma tête, payé.

Oui j'ai peur du changement car comme on dit, on sait ce que perd, pas ce qu'on trouve. Et bien sûr le contexte économique global joue en faveur de la prudence.

Aujourd'hui quitter mon boulot n'est qu'un demi-choix, c'est ça ou le burn out.

A un moment, il faut aussi prendre le temps de s'arrêter, de se regarder dans une glace et de se demander ce qu'on vit, ce qu'on accepte et ce qu'on fait vivre à ceux qu'on aime.

Nous sommes aussi tellement bercer / conditionner par le fait que la réussite matérielle serait la clé du bonheur que ce que l'on vit comme une avancée est perçu socialement comme une regression.

"On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du coté de la forêt. " Ivan Tourgueniev
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" Edward Whymper
"Dégaine toi du rêve anxieux des bien-assis" Léo Ferré

22 octobre 2013 à 19:16:26
Réponse #57

Zecrow


..... ma moitié bosse (....) et j'ai un toit sur ma tête, payé.
Mets-toi en vacances !!  ;)
Blague à part, j'aurais bien aimé être dans les mêmes conditions  :up: quand j'ai bifurqué professionnellement.
2 gosses aussi, mais épouse en reprise d'études + locataires. J'avais juste un petit matelas de fric et une forte motivation et ça a marché, même si 10 ans après le bilan n'est pas tout rose...  ::)

Ton projet semble tenir la route, bonne réalisation !
« Le secret du bonheur ne consiste pas à rechercher toujours plus, mais à développer la capacité d'apprécier avec moins. »
Dan Millman

J'y travaille ! :-)

22 octobre 2013 à 20:23:29
Réponse #58

inzemix


Aujourd'hui quitter mon boulot n'est qu'un demi-choix, c'est ça ou le burn out.
Y'a un truc qu'on appelle l'arrêt maladie quand on est proche du burn out, et en plus ça peut ouvrir des perspectives...
Longue maladie, projet de reconversion accompagné par ton administration, etc.
Ma chérie a pris une dispo parce qu'elle allait péter un cable (elle est instit) et finalement, a demandé a être réintégrée puis arrêt maladie, demande longue maladie, et demande d'accompagnement a la reconversion, je sais pas dans quelle administration tu es, mais ca vaut le coup de tenter le coup et de se renseigner !

22 octobre 2013 à 20:54:44
Réponse #59

Chris-C


Oui Bomby, j'ai exprès glisser un peu de radicalité, seulement parce que des questions autour de la reconversion, changement de vie étaient posées.

C'est vrai que pour moi se poser des tonnes de question "juste" pour changer de boulot, c'est pas mon truc. Par contre changer de vie, c'est à dire une véritable
réorganisation du mode de vie, demande effectivement réflexion, formation, mise en situation. Et comme j'ai un petit peu d'expérience dans ce domaine je donne mon point de vue.

Et il se trouve que d'expérience personnelle ou observé chez d'autre, lorsque l'on va vers un changement de vie, il en faut de la radicalité. Plus ou moins suivant les personnes et les besoins.

Cette radicalité c'est un peu comme un masque, une armure, pour garder le cap,
se raccrocher et lutter. Elle est souvent exagérée, parait farfelue, extrême....
Mais il se trouve que c'est quand même une bonne allié dans ces moments là.

Alors oui, tu me lis, et tu détecte cette radicalité (super soft là quand même hein). Franchement merci de l'avoir relevé et de permettre que j'en donne MON
explication. Mais tu as raison aussi de dire que le salariat n'est pas que négatif,
qu'il y a des boulots intéressant.

Mais je crois que pour pas trop souffrir, il faut savoir garder la distance, ne pas se placer que comme demandeur et être capable d'envoyer chier lorsque notre santé/hygiène de vie est menacé. C'est un combat.

En tout quoi loin de moi l'idée de partir en croisade pour faire changer d'avis qui que se soit sur ses rapports au boulot en général. Je constate juste une put**n de dégradation de l'épanouissement des gens au boulot.

Pour le reste quelque soit les conseils que l'on demande et/ou que l'on reçoive,
ils ne sont en générale pas déterminant pour faire LE choix. C'est perso, fonction
de notre expérience et on n'aura jamais vraiment la réponse à la question "alors c'est bon? ça à marcher? mais c'est ça qui fait que l'on se sent vivant non?

A+  :)

 

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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