1)- Couper les arbres pour la cabane (en forme de tente canadienne) c’est-à-dire pans de toit qui touchent le sol. Arbres pas gros (env 10 cm), pour pouvoir êtres coupés, transportés et dressés facilement, mais, 2 couches superposées, disposées verticalement. Dans l’espace entre les 2 couches de rondins de la bâches plastique et un remplissage de mousse 10 cm. Ce qui fera un toit de 10+10+10 =30 cm épaisseur, étanche à l’eau , au vent et isolé. Quand il neigera, la neige va s’accumuler contre les pans, jusqu’à isolation complète.
Les 2 pignons, triangulaires jusqu’au sol, peuvent êtres construits de la même manière. Sauf que sur le devant, il faut faire la porte et une fenêtre constituée d’un cadre sur lequel il faut tendre de la bâche plastique pour la lumière, intérieur et extérieur avec air au milieu, renforcés avec des croisillons et un volet (anti-ours). Et pis l’ours, ça se mange, ils ont une belle fourrure, en automne ils sont plein de graisse, qui accessoirement brûle très bien dans les lampes.
Attention à la nourriture qui doit être posée (comme la literie) sur des rayons avec système anti-rongeurs, ou suspendue sous le toit.
2)- Construction du séchoir et du fumoir. Pour moi, pas de conservation par salage, j’ai prévu env. 9gr par jour de sel, c’est suffisant pour tenir le coup, même si je transpire un peu (j’ai aussi le bouillon) mais je peux pas en utiliser pour conserver.
3)- Construction d’un radeau sur la rive du lac, pour la pêche.
4)- En prévision de l’hiver, bois pour le chauffage, beaucoup de bois, fabrication d’une paire
de raquettes et d’un traineau.
5)- On peut très bien colletter, chasser et pêcher en hiver. Seulement, pour pêcher, il faut trouer la glace, avec la scie égoïne, la hache, le piolet et la pelle CS. D’ou l’utilité du petit traineau qui sert aussi à s’assoir au sec.
Le plus dur à mon avis, comme dit David, c’est la solitude.