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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Sayoc Kali  (Lu 21840 fois)

19 novembre 2007 à 19:18:58
Lu 21840 fois

octopusilat


Salut à tous,

ça fait un moment que je ne suis pas venu dans les parages... (boulot boulot)

Et je me demandais si certains d'entre vous s'étaient penchés (sérieusement) sur le Kali de la famille Sayoc...

J'ai vu qu'un groupe d'entrainement existait à Lille (et s'entrainait à Tournai, en Belgique?)

Voilà, si vous avez des trucs à dire sur ce système de combat...

... je suis preneur  :doubleup:

à bientôt,

Cyril

 ;D
Fervent partisan de : www.neurocombat.com

20 novembre 2007 à 13:38:25
Réponse #1

garfield


Salut,  ;D

 http://www.team-bachy.com

Je connais l'entraineur, c'est un type très bien qui est un pro (son métier) de la sécurité (videurs,...)

Bien à toi
Raaaouw
Apprendre-Rassembler-Transmettre

20 novembre 2007 à 18:02:57
Réponse #2

octopusilat


Salut Garfield,

merci pour ce lien...   :up:

Et toi, tu pratiques le kali ?

Tu peux m'en dire plus?

à bientôt

 ;D
Fervent partisan de : www.neurocombat.com

22 novembre 2007 à 14:16:40
Réponse #3

garfield


Hello,

Je ne pratique pas le kali, faute de temps et d'entraineur dans ma région. 

En fait j'adore la fluidité des gestes et quand tu as fait le tri de ce qui utile et inutile, je pense que cela peut être pas mal.

A condition aussi de travailler les techniques les plus simples sous stress et avec protections.

Bien à toi.
Raaaouw

Apprendre-Rassembler-Transmettre

22 novembre 2007 à 14:25:50
Réponse #4

Niebelungen


OCTOPUSILAT bonjour,
j'ai eu la chance de participer à un stage avec TOM KIER
 et je dois dire que j'ai été impressioné par la rapidité d'exécution des enchainements aux couteaux
TOM KIER était venu spécialement en belgique afin de promouvoir le SAYOC, j'y suis allé etant donné que j'ai de la famille sur LILLE, si tu as la chance de pouvoir en faire à SECLIN, à mon avis tu ne devrais pas hésiter, bon maintenant je ne connais pas l'entraîneur mais la maison SAYOC est une grande école, si j'étais sur LILLE, je m'y serais inscrit sans problèmes
à +   

22 novembre 2007 à 16:29:24
Réponse #5

octopusilat



En fait j'adore la fluidité des gestes et quand tu as fait le tri de ce qui utile et inutile, je pense que cela peut être pas mal.

c'est aussi ça qui me plait dans le Kali...

... des mouvements simples et naturels.


OCTOPUSILAT bonjour,
j'ai eu la chance de participer à un stage avec TOM KIER
 et je dois dire que j'ai été impressioné par la rapidité d'exécution des enchainements aux couteaux
TOM KIER était venu spécialement en belgique afin de promouvoir le SAYOC,


Salut Niebelungen,

effectivement... quelle chance!
Désolé, je vais être un peu gourmand mais...
Tu peux m'en dire plus?
Le temps qu'a duré le stage... ce que vous y avez travaillé... les points forts qui t'ont vraiment marqués/intéressés... (hormis la vitesse d'execution)


si tu as la chance de pouvoir en faire à SECLIN
 si j'étais sur LILLE,
à +   

 :(

j'habite à côté de Chartres...

j'avais juste vu qu'un groupe d'entrainement se trouvait par là... vers Lille.

En tout cas, merci beaucoup pour ta réponse,

et à bientôt.

 ;D

Fervent partisan de : www.neurocombat.com

22 novembre 2007 à 23:24:17
Réponse #6

octopusilat


Attention toutefois, le flow du kali ou du Silat d'ailleurs ne saurait se transposer, à mon avis, tels que en combat réel de survie.

 :blink:

décidément, on est souvent d'un avis opposé...


Et sans vouloir mettre le brin ( comme on dit ), depuis le départ, j'aurais mieux vu ce fil dans " Feu de Camp " plutôt que dans " Survie Urbaine ".
Car honnêtement, je ne perçois pas le lien entre celle-ci et le kali de la famille Sayok.

ben, voyant "self protection" dans l'intitulé de "survie urbaine"... et pensant que les arts de combat étaient en rapport direct avec la survie... dans les milieux urbains que nous arpentons...

... je l'ai mis là!

Si ce fil devait être déplacé... super... c'est pareil pour moi.

 :D
Fervent partisan de : www.neurocombat.com

23 novembre 2007 à 10:11:05
Réponse #7

Dje


A noter que, d'après ce que je sais, le Sayoc Kali est à la base un système multi-lames, dans lequel le pratiquant peut et va utiliser plusieurs couteaux, notamment en n'hésitant pas à faire des lancers, puisqu'il peut se permettre de "perdre" une lame, en ayant d'autres sur lui.

Ceci ne cadre absolument pas dans le cadre légal de la plupart des pays, le port d'arme, a fortiri multiple, étant interdit.

Ce n'est pas grave dans le cadre du dojo, l'enseignement multi lames est de plus semble-t-il reservé aux élèves les plus avancés, mais il est intéressant de le savoir, car cette "essence" doit se ressentir dans la pratique quand même, j'imagine.
Ca ne fait pas du Sayoc un Kali "mieux" ou "moins bien", hein, ca en fait juste un système différent. A voir si cela convient à celui qui veut pratiquer, à ses objectifs persos et à son mode de vie.

My 2 cents,

Djé

23 novembre 2007 à 11:03:42
Réponse #8

octopusilat


Par contre, tu as déja constaté lors d'un combat réel de survie, pour toi même ou un tiers que la personne conservait son flow ? Moi non.

ben, le mieux serait que tu m'expliques ce que tu entends par là!

Je sais bien ce que "flow" veut dire, mais je continu à ne pas voir de lien avec le Kali...

Tout ça collerait si il était question de Katas artistiques, en guise de technique de défense réelle!

A moins que tu ne vois le Kali que par rapport aux "drills" d'entrainement comme le "Hubud drill"...(par ex.)

Mais je ne pense pas que le Kali, ainsi que les autres arts de combat Philippins, se cantonnent à ça!

Et j'ai comme l'impression, que ces arts Philippins sont plus adaptés aux conditions réelles de combat... que la plupart des autres arts martiaux traditionnels.

Je suis loin d'ignorer l'importance de l'impact du stress dans une situation réelle... et c'est une des raisons qui me font me pencher sur le Kali et le Penchak Silat.


Mais peut être que toi, en tant que professionnel, tu as un meilleur conseil à me donner?

... j'entend par là, m'orienter vers une autre discipline traditionnelle qui serait plus adaptée au combat réel de survie...

Fervent partisan de : www.neurocombat.com

23 novembre 2007 à 11:32:27
Réponse #9

octopusilat


A noter que, d'après ce que je sais, le Sayoc Kali est à la base un système multi-lames, dans lequel le pratiquant peut et va utiliser plusieurs couteaux,

Ceci ne cadre absolument pas dans le cadre légal de la plupart des pays, le port d'arme, a fortiri multiple, étant interdit.

Salut Dje,

tu as effectivement raison, à propos du port et de l'utilisation d'un couteau en combat réel urbain... (et loin de moi l'idée d'en utiliser un dans de telles circonstances  :o )

Celà-dit, le Sayoc, comme les autres formes de Kali, "existe" aussi à mains nues...

Cette famille s'est plus orienté vers l'art du combat au couteau, comme d'autres se sont plus dirigées vers le combat à main nues ou vers d'autres armes.


........ et j'imagine que ceux qui pratiquent le Bujinkan ne dissimulent pas de Shiruken dans leurs manches...   ;)
Fervent partisan de : www.neurocombat.com

23 novembre 2007 à 13:28:58
Réponse #10

Syncerus


Bon salut,

J'ai pratiqué quelques temps le Kali avec Fabien Jolivel dont il existe une interview sur le site dont tu parles. J'ai fait quelques stages avec Eric Laulagnet et Ludovic Bachy. Moi, j'aime beaucoup les arts martiaux Indonésiens et Filipins, ils restent malgrés tout confidentiels et les instructeurs n'ont pas la grosse tête (en général). Ils me semblent efficaces et même si on apprend à mettre un adversaire au sol, à l'immobiliser et à l'égorger dans un même mouvement, il faut savoir raison garder. L'efficacité de la discipline réside AMHA dans un premier temps dans le maniement du baton. Car ces techniques ne demandent pas beaucoup de force pure ni d'endurance. Il me semble qu'il est moins suicidaire de se défendre dans la rue contre un ou plusieurs agresseurs avec un magazine roulé bien serré que l'on sait utiliser qu' à mains nues même si on est un champion de boxe thaie (encore plus si l'agresseur est armé).
De plus, dans les styles dont je parle, on pratique beaucoup le sol donc on travaille naturellement les transitions: on travaille à deux, armés, dans le flow, il me désarme.. pas grave, je continue, je me rapproche, il me/je le déséquilibre, pas grave.. on continue au sol etc...
Donc moi, si j'avais toujours un club à coté de chez moi, je serais toujours inscrit car c'est vraiment le style dans lequel je me suis senti le mieux.

Ensuite pour le "vrai" réel, si quelqu'un sort une lame et même si j'ai des sticks à la main, c'est CFC.
Et Tafdac avec Patrick.

A+

23 novembre 2007 à 14:28:37
Réponse #11

octopusilat


Salut Syncerus,

Super!!!

... je te remercie pour ta réponse.

 :up:



... aller...

y'en a bien d'autres qui ont des trucs à dire là dessus ?!   :D


Fervent partisan de : www.neurocombat.com

23 novembre 2007 à 16:18:24
Réponse #12

remy b


Aspect plus qu'intéressant en Kali-Escrima: l'usage des batons-sticks, très travaillé, dès le début de l'apprentissage (pour ce que j'en ai vu, en tout cas), notamment en double-sticks.

J'adore ces outils très "simples", de prime abord, mais dont la pratique (chez moi nullissime  :lol:) est aussi pédagogique que redoutablement efficace.

Notamment avec La Voix des Sports et l'Equipe (pas de favoris, hein...), roulés-élastiqués, un dans chaque main...  :blink:

Niebelungen, tu pourrais me mailer les coordonnées de Seclin, si tu les as?
rémy b
b-sharp

23 novembre 2007 à 21:12:58
Réponse #13

octopusilat


Ce que j'entends par là c'est que la fuidité telle pratiquer en situation normée (entrainement, compétition) me parait difficile voire impossible à atteindre en situation de combat réel.

oui, je vois ce que tu veux dire...

je suis d'accord avec toi... mais j'incriminerais plus les "situations normées" (comme des oeillères face aux 360° qu'impliquent un combat réel) que la fluidité des gestes!

(j'ai l'impression que tout le monde fait un amalgame entre, mouvements naturels et fluides ... et ... le fait de chorégraphier des enchainements aussi beaux qu'interminables  :blink:)

Je ne suis pas un professionnel, tout juste un modeste enseignant pratiquant.

Ton métier ainsi que certaines autres de tes activités tournent autour de la self protection et de la sécurité d'autrui (ainsi que de leurs préventions)?

... non? 

et c'est à ce titre que je te demandais conseil...

mais je ne pense pas qu'une discipline traditionnelle quelle qu'elle soit soit adaptée au combat réel de survie et ce n'est d'ailleurs pas sa vocation.

ça l'était pourtant...

... mais je suis d'accord avec toi sur ce décallage qui existe entre la pratique des arts martiaux traditionnels... et les réactions possibles lors d'une réelle agression de rue...(par ex.)

(et c'est d'ailleurs terriblement bien représenté sur le site de notre ami Sielwolf http://www.neurocombat.com/ )

Et, je persiste à penser qu'au sein des arts martiaux traditionnels, les arts Philippins et Indonésiens sont plus qu'intéressants à étudier.

Par contre, il est certain que l'arnis est comtemporain et du moins plus proche des théatres de combat réels que les autres disciplines.

merci du conseil... j'explorerai cette voie.  :up:


... en tout cas merci Patrick pour ta réponse...


Fervent partisan de : www.neurocombat.com

25 novembre 2007 à 11:10:55
Réponse #14

remy b


Juste sur le truc des sticks-journaux : c'était dans le cadre d'un camp, une illustration en usage "vachement" contondant: ça déménage sérieusement.

Maintenant, je ne pratique pas et c'est ma seule expérience concrête du truc:-[: effectivement, le stick est sans doute largement utilisé comme "préliminaire" à l'outil taillant... 
rémy b
b-sharp

25 novembre 2007 à 16:11:39
Réponse #15

Niebelungen


bonjour
oui j'ai relu vite fait ce que tout le monde à écrit sur le sujet et pour répondre je dois dire avoir travaillé pendant ce stage non seulement les drills et les templates mais aussi le bâton avec étranglement et amenées au sol, et aussi le KARAMBIT, une arme vraiment redoutable, la fluidité des mouvements est impressionante et on se penche sur les réflexes de défenses naturels de l'autre pour les retourner contre lui.

en ce qui concerne les coordonnées du SAYOC à Seclin, si je ne m'abuse les cours se passent au stade de SECLIN là où se trouve la piscine, pour + de renseignements il faut contacter Roger GALLIENE: pcsa@numericable.fr
pcsa= progressive combat system academy le n° de tel est le 0622260434
 voila c'est à peu près tout ce que je peux faire pour les coordonnées
à +

25 novembre 2007 à 17:02:11
Réponse #16

octopusilat


bonjour
oui j'ai relu vite fait ce que tout le monde à écrit sur le sujet et pour répondre je dois dire avoir travaillé pendant ce stage non seulement les drills et les templates mais aussi le bâton avec étranglement et amenées au sol, et aussi le KARAMBIT, une arme vraiment redoutable, la fluidité des mouvements est impressionante et on se penche sur les réflexes de défenses naturels de l'autre pour les retourner contre lui.

Salut Niebelungen,

SUPER...

je te remercie pour ta réponse.

 :D
Fervent partisan de : www.neurocombat.com

25 novembre 2007 à 22:26:37
Réponse #17

remy b


Merci pour les coordonnées et les compléments d'information!

Rémy
rémy b
b-sharp

10 juin 2008 à 15:26:44
Réponse #18

Riddick29


Attention toutefois, le flow du kali ou du Silat d'ailleurs ne saurait se transposer, à mon avis, tels que en combat réel de survie.
Parce qu'il me semble que dans ces cas même le plus grands des experts donne dans le franchement saccadé, peu gracieux et très violent.
Par contre le flow a des vertus pédagogiques évidentes.
On rejoint là un débat déjà eu aussi avec le SYSTEMA.
Outre la pédagogie, le flow est applicable en "réalité", mais ça dépend surtout de ce qu'on veut dire par flow. Le flow, ça rend rapide et permet de réagir rapidement aux réactions de l'adversaire.


Par contre, tu as déja constaté lors d'un combat réel de survie, pour toi même ou un tiers que la personne conservait son flow ? Moi non.
Oui, mais ça dépend dans quel contexte ... Rester fluide dans l'usage du couteau (à mes yeux du moins), c'est : Attaquer une cible, si la cible est "protégée" (on utilise le terme "obstruction" en Sayoc Kali-Silak), on dégage l'obstacle d'une manière fluide ; ou on passe à la cible suivante, et ainsi de suite ... Tout l'intéret des 36 Vital Templates étudiés en Sayoc Kali-Silak.

A noter que, d'après ce que je sais, le Sayoc Kali est à la base un système multi-lames, dans lequel le pratiquant peut et va utiliser plusieurs couteaux, notamment en n'hésitant pas à faire des lancers, puisqu'il peut se permettre de "perdre" une lame, en ayant d'autres sur lui.
Ceci ne cadre absolument pas dans le cadre légal de la plupart des pays, le port d'arme, a fortiri multiple, étant interdit.
Ce n'est pas grave dans le cadre du dojo, l'enseignement multi lames est de plus semble-t-il reservé aux élèves les plus avancés, mais il est intéressant de le savoir, car cette "essence" doit se ressentir dans la pratique quand même, j'imagine.
Ca ne fait pas du Sayoc un Kali "mieux" ou "moins bien", hein, ca en fait juste un système différent. A voir si cela convient à celui qui veut pratiquer, à ses objectifs persos et à son mode de vie.
Premièrement, on ne lance pas pour "distraire" mais pour tuer. Et ça demande beaucoup d'entraînement, deuxièmement, le lancer permet à une personne faible physiquement d'engager le combat contre une personne bien plus puissante et massive.
Pour ce qui est du cadre légal, n'oublie pas qu'une arme improvisée fait très bien l'affaire également (un tournevis, un bout de verre ramassé en rue si tu te sens menacé, ...). Sans compter que en contexte de survie, je classe les conséquences légales après ma survie "je préfère être jugé par douze que porté par six".
L'usages de lames multiples permet de nombreuses chose ; tel que : travailler les désarmements de manière fluide, et ne jamais considérer que l'adversaire n'est plus armé par exemple.
Le principes "All Blades, All The Time" est souvent mal compris, il attire surtout l'attention sur le fait que si tu ne vois pas de lames, cela peut signifier qu'elle est juste bien dissimulée ; tout le système considère que chaque membres de l'adversaire est équipé d'une lame.

Celà-dit, le Sayoc, comme les autres formes de Kali, "existe" aussi à mains nues...
Cette famille s'est plus orienté vers l'art du combat au couteau, comme d'autres se sont plus dirigées vers le combat à main nues ou vers d'autres armes.
La partie mains nues du Sayoc est une extension des principes combat avec objets tranchants. C'est globalement divisé en trois parties ; on utilise également des techniques de grappling et de percussion, mais toujours adaptée au fait que tout le monde présent pourrait être armé :
1. Les stop-blocks : qui sont des gains de temps dans le principe d'action-réaction permettant une frappe, un dégainé de sa propre arme, ...
2. Le Silak : l'art du Blade-Locking, on verrouille le couteau et tout en le laissant dans les mains de son agresseur, on l'utilise contre celui-ci.
3. Les "Strips & Disarms" : les désarmements et vols de l'arme, principalement utilisé contre un ami ou un membre de la famille étant donné que c'est la solution la plus risquée pour celui effectuant l'action contre la personne armée.

Ce que j'entends par là c'est que la fuidité telle pratiquer en situation normée (entrainement, compétition) me parait difficile voire impossible à atteindre en situation de combat réel.
Je ne suis pas un professionnel, tout juste un modeste enseignant pratiquant, mais je ne pense pas qu'une discipline traditionnelle quelle qu'elle soit soit adaptée au combat réel de survie et ce n'est d'ailleurs pas sa vocation.
Par contre, il est certain que l'arnis (kali étant assez impropre pour désigner cet art philippin) est contemporain et du moins plus proche des théâtres de combat réels que les autres disciplines.
Par contre, il faut se méfier de l'usage des sticks qui sont dans la plupart des styles considérés comme des couteaux d'entrainement et non des armes contondantes. On le voit d'ailleurs dans les techniques de frappes qui ont parfois moins d'amplitudes qu'en usage contondant.
Si, un art martial (art de la guerre) a pour vocation la survie, il faut cependant que cet art ait évolué avec son temps. Il est commun de travailler avec armes à feu en Sayoc Kali-Silak d'ailleurs.
En revanche, non, le stick reste un stick (à notre époque) ; bien qu'il fut à l'époque une sorte de machette d'entraînement. La majorité des styles modernes utilise d'ailleurs le stick-grappling ; chose impensable avec une machette.

Par contre, le style sayok utilise plutôt directement des couteaux d'entraînement en alu portés dans une ceinture avec plusieurs holsters. C'est assez spectaculaire.



Le kit complet coute 290 $  :o
Oui, ça coute cher (mais c'est de la haute qualité ...).
Mais pour une pratique occasionnelle (je m'entraîne personnellement tout les jours et j'enseigne occasionnellement en privé), une ou deux lames peuvent suffire.
Le harnais à pour but de familiariser l'élève avec les endroits d'où il pourrait dégainer son arme, et également de familiariser son adversaire avec tout les endroits d'où l'arme pourrait être dégainée.

10 juin 2008 à 16:32:57
Réponse #19

Rouri


1-
Citer
aussi le KARAMBIT, une arme vraiment redoutable, la fluidité des mouvements est impressionante et on se penche sur les réflexes de défenses naturels de l'autre pour les retourner contre lui.

Étant un ex-pratiquant de Kali je trouve que le Karambit est presque impossible à porter discrètement dans un contexte civil urbain. J'ai donc opté pour une griffe de F. Perrin. De plus, je ne vois pas en quoi une griffe aurait moins de fluidité qu'un Karambit.

2- Je n'ai pas envie de réouvrir le débat sur le «flow», mais je veux juste ajouter que tout dépends de la définition de «flow». Pour moi, le «flow» est le «free flow» tel qu'enseigné dans le SYSTEMA de V. Vasiliev. Ce qui est en soi un bon outils d'introduction à la pratique du SYSTEMA, mais il n'est pas le seul.

10 juin 2008 à 16:44:41
Réponse #20

def


Bonjour,
Je viens de participer à un stage de SAYOC KALI avec le représentant pour la France R.Galienne et un de ses élèves.
Le stage etait orienté sur le couteau:
-Maniement
-Angles
-Défense sur les angles
-Comment (essayer) de controler la main qui tient le couteau.
-Attaques
Je ferai dans l'année d'autres stages avec lui et Tom Kier.
R.Galienne est trés disponible,trés pédagoque.
Le SAYOC KALI me conviens bien.
A+
Def

« Modifié: 10 juin 2008 à 17:02:08 par def »

10 juin 2008 à 17:51:48
Réponse #21

DavidManise


Salut :)

Moi j'aime beaucoup le Kali en tant que système pas trop mal...  j'aime beaucoup cette approche fluide et multi-angles qui va dans tous les sens et permet de bouger de manière très originale et surprenante parfois...  vraiment bien d'un point de vue art martial...  comme dans ART martial.  J'aime aussi beaucoup le Penchak Silat exactement pour les mêmes raisons. 

Après, par contre, je ne puis que constater que si le mec en face résiste vraiment ça marche tout de suite moins bien et la complexité des gestes a tendance à me laisser un peu pantois.  Je pense qu'il faut vraiment simplifier plus que ça pour que ça marche en situation sans devoir y passer 10 ans d'entraînement avant d'avoir un minimum d'efficacité.  Mais bon c'est juste mon opinion.

Sinon passer X heures par semaine à driller le découpage de mon agresseur en rondelles, et les déploiements de lames et tout, c'est super, mais concrètement j'ai de plus en plus de doutes sur le rapport "risque légal/stopping power" du travail au couteau en DEFENSE.  Si c'est pour assassiner un mec, là oui.  Je le saigne et je me casse.  Mais mon but c'est plutôt de survivre, et pour ça je préfère encore mes coudes.

Sinon pour la forme, de lancer un surin c'est pas mal mais si jamais vous me trouvez un mec qui SOUS STRESS et dans le feu de l'action arrive à planter un couteau à distance dans un autre mec, je suis preneur.  Je dis pas que ça ne va pas au minimum cogner et occuper le gars un peu, mais de là à en faire une pratique, bof... 

Sans dec, il y a du BON à prendre dans le kali, et j'ai notamment beaucoup de respect pour le boulot des mecs d'Atienza qui cherchent au moins à se tester un peu en situation pourrave, et qui bossent avec un minimum de réalisme DANS LEUR LOGIQUE.  Après, ma logique à moi c'est surtout que dans ma vie actuelle je ne suis pas prêt à prévoir le fait de découper un mec pour me défendre, alors que j'ai d'autres options aussi efficaces et moins coûteuses légalement.  Conclusion : je sais faire, j'ai appris, mais ça reste un pis aller.  Si le gars en face a un surin, concrètement soit il me le montre et donc il veut pas s'en servir, soit il me le montre pas et j'ai pas le temps de sortir le mien...

Pour revenir au flow, de s'entraîner de manière fluide et ample permet de driller un peu de fluidité et de conserver un minimum de détente musculaire dans le feu de l'action.  Pour moi c'est à ça que ça sert d'abord... 

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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10 juin 2008 à 21:10:51
Réponse #22

DavidManise


Possible mais bon sans dec sous stress tu fais plus rien de bon avec ça. 

De toutes les fois où je me suis bastonné, j'ai mis que des droites et des coudes, et de temps en temps un genou.  Je pensais que c'est parce que j'étais un gros nul (par opposition à un mec de 22 ans qui a déjà bossé pour blackwater, fait l'irak, enseigné en afg, été chez tom brown, fait environs 12 styles différents et qui a déjà 8 ceintures noires :branleur:), mais en fait comme tout être humain j'ai 3-4 techniques qui fonctionnent et j'ai appris à les placer...  et basta.

Depuis peu, j'ai ajouté une troisième technique qui rentre vraiment bien dans le feu de l'action, c'est le bras réactif que je dois à un volatile très dense prénommé Frédéric.  Ca rentre bien.  Jamais encore testé sous vrai stress...  mais bon j'ai une vie pépère maintenant ;)

Ciao ;)

David

P.S.: bon après, tu me diras quand on se bastonne on n'est pas toujours sous stress au point de dire "sous stress" non plus mais bon...
« Modifié: 10 juin 2008 à 21:19:00 par DavidManise »
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11 juin 2008 à 09:02:22
Réponse #23

DavidManise


Exact, Pat.

Je me foutais un peu de la gueule de Riddick29, j'avoue ;)

Concernant les SMP et blackwater en particulier, si tu veux bien on en parlera au tel, Eric ;)

Ciao :)

David
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11 juin 2008 à 09:38:20
Réponse #24

pimyboc




Salut à tous,

après une petite recherche sur google, je n'ai pas trouvé vraiment ma réponse alors si quelqu'un pourrait pour les non initiés faire un petit résumé rapide de la différence entre kali, et sayoc kali.
Déjà je pensais que le kali était un bâton court. Et là sur les vidéos c'est du pied poing.  :-[

merci au (x) généreux contributeur.

Pierre


DEX AIE En Normandie, il n’y a qu’une chose qui peut être haute ou basse : C’est la mer.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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