Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Eux c’est la tête qu’il faut remplacer  (Lu 6298 fois)

26 mars 2011 à 23:46:26
Lu 6298 fois

mazel


Certains individus sont-ils faits pour survivre, telle est la question

 Cela date, mais voici trois anecdotes vécues au comportement identique.

   1 –Je prends mon poste de quart dans la salle de contrôle dont je vais être chargé. Ambiance de catastrophe, des ingénieurs partout, pompiers et sécurité sont en train de vider les lieux, je prends la relève. Mon prédécesseur va devoir rester remplir d’interminables rapports de sécurité justifiant quarante minutes d’arrêts de processus dont certains irrécupérables. Un gros bouton ‘Emergency Off’ stoppant de manière non sécurisée tous ces appareillages merveilleusement agencés par le summum de l’esprit humain a été déclenché, tel était le problème.
 Je lui demande comment cela est-il possible, que s’est il passé ?
 Et cet âne me réponds : « Ben voilà, j’ai appuyé là »     …et pour mieux montrer il re-appuie sur le fatidique bouton.
  
   2 –Mon frangin me rejoins vraiment tout chose et comme électrisé. En effet il vient de recevoir une belle châtaigne et il est resté comme collé contre un vieil interrupteur électrique du corridor de la maison. Comme il y a trois, va et vient oblige, je lui demande lequel?
Et cet âne se déplace: « Ben voilà, j’ai touché celui-là »   …et pour mieux montrer il re-touche le fatidique interrupteur.

   3 –Nos premières armes en ambiance alpine, course en arête neigeuse. Lui fait le zig au relais, la corniche s’effondre et il est sec enrayé par le compagnon vigilant. Nous terminons sans incident à plusieurs cordées d’un même groupe vers l’arrivée en grâce et la joie du sommet. Tout le monde se regroupe, savoure paysage, casse-croûte et impressions à chaud. Et les autres veulent savoir, mais que c’est-il passé?
Et Lui réponds : « Ben voilà, j’était près du bord…»    …et pour mieux montrer Lui re-fait le zig sur le bouchon de neige.

La corde file, nous sommes deux à la saisir, elle brûle les doigts, rien à faire. Le pont de neige du vertigineux couloir stoppe à sept mètres environ ce qui aurait pu être la triste fin de cet imprudent, il a eu chaud.



PS : Lui c’était mon pote, mon deuxième moi. Lui n’avait pas dix-huit ans. Sa première sortie en tête, facile et partiellement ferrata, je lui avais prêté corde et quelques mousquetons. Lui et elle sont tombés liés par cette même fichue corde, aucun mousqueton. Expertisée la corde m’a été rendue deux ans après, elle est intacte.  Je l’ai toujours et moi je ne sais quoi en faire : « Dis Bruno, j’en fait quoi de cette corde ? »

  (des histoires vraies je vous raconterais d'autres, mai promis plus jamais des tristes histoires)
« Modifié: 30 mars 2011 à 10:43:51 par mazel »

27 mars 2011 à 00:19:10
Réponse #1

Eremos


Proverbe chinois : le sage ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre  :-[

27 mars 2011 à 09:32:18
Réponse #2

Féline


L'inventeur du vaccin contre la connerie mourra dans la misère, car le con se complaît tant dans son état qu'il fait tout pour y rester.

27 mars 2011 à 10:07:49
Réponse #3

Humain


Citer
Certains individus sont-ils faits pour survivre, telle est la question.

Ce qui est gênant, c'est que nous sommes tous des cons à un moment ou à un autre de notre vie, mettant notre vie stupidement en danger, l'intelligence sur off.
Heureusement dans la plupart des cas l'histoire se termine bien, et si il n'y a pas eu de témoin, nous pouvons simplement effacer de notre mémoire cet épisode peu glorieux.........................................

  l'Humain

Ps: je suis désolée pour ton ami Bruno et sa compagne  :(

27 mars 2011 à 10:33:39
Réponse #4

Humain


Quels sont les facteurs qui nous conduisent à répéter les erreurs que nous venons tout juste de faire?

27 mars 2011 à 10:48:41
Réponse #5

Le Barbu'


J'aurais tendance a dire l'euphorie... :-\
On peut toujours se consoler en se disant qu'on ne saura même pas nous mêmes qu'on est mort.


La vie est une comédie italienne : tu pleure tu ris, tu ris tu pleurs...

27 mars 2011 à 20:23:18
Réponse #6

Patrick


La preuve, on se remarie bien  ;D

27 mars 2011 à 20:27:36
Réponse #7

Eremos


L'inventeur du vaccin contre la connerie mourra dans la misère, car le con se complaît tant dans son état qu'il fait tout pour y rester.

« C'est un asile de fous, pas un asile de cons. Il faudrait construire des asiles de cons et vous imaginez un peu la taille des bâtiments. »

28 mars 2011 à 21:00:21
Réponse #8

ulysse


il parait qu'il y a un comportement qui nous pousse malgrès nous à refaire la meme connerie genre pour verifier que c'est bien une connerie. Un
publicitaire m'avais parlé de ça, il tentait de l'utiliser dans le cadre de son job.

28 mars 2011 à 21:47:51
Réponse #9

mazel


il parait qu'il y a un comportement qui nous pousse malgrès nous à refaire la meme connerie

 Voilà qui m'intéresse grandement et qui nous anènerait enfin vers la reflexion sur laquelle je voulais entraîner en fait les spécialistes de l'homme ou de la survie, peu bavards sur le fond, et tous les participants du forum.

 Est-ce un gène conportemental de notre génome?  pour éliminer les individus  - non ou peu viables
ce serait alors encore un bel émerveillement sur les rouages de la Nature.
 Et-ce un comportement acquis - notre belle société serait-elle alors fautive
 faut vite vérifier cela chez les peuplades primitives
 
Que de questions ...
 Nous cognons-nous tous la tête au même cocotier?
 Certains sujets ne seraient-ils pas aptes à survivre?
 Peut-être ne faut-il en faire qu'une simple rigolade?
 Ce comportement est-il redhibitoire,  est-il curable?  
« Modifié: 28 mars 2011 à 22:03:03 par mazel »

28 mars 2011 à 22:26:18
Réponse #10

Eremos


Peut-être cela a plus à voir avec ce que les anciens appelaient "la sagesse"  ^-^

En gros, et on pourrait apporter une infinité de nuances, il y a dans la vie différentes voies d'apprentissage.

En voici quelques-unes:

1) la sagesse, c'est observer quelqu'un qui fait une bonne chose (bon exemple), et ensuite, chercher à l'imiter.
2) la sagesse, c'est observer quelqu'un qui fait une mauvaise chose (mauvais exemple), et ensuite, chercher à éviter de faire la même chose.
3) le manque de sagesse, c'est soit ne pas observer le monde qui nous entoure et/ou ne pas en tirer les leçons de vie et/ou ne pas les mettre en pratique dans sa propre vie :)

Les 2 premières voies ouvrent à un apprentissage de la vie qui peut être plus "doux", alors que la 3e mène à un apprentissage "à la dure", dans lequel il faudra tout apprendre en faisant soi-même les expériences, bonnes et mauvaises, les mauvaises ayant souvent des conséquences désagréables dans le temps (doux euphémisme)
« Modifié: 28 mars 2011 à 23:36:38 par Eremos777 »

29 mars 2011 à 00:10:46
Réponse #11

Kro


Voilà qui m'intéresse grandement et qui nous anènerait enfin vers la reflexion sur laquelle je voulais entraîner en fait les spécialistes de l'homme ou de la survie, peu bavards sur le fond, et tous les participants du forum.

 Est-ce un gène conportemental de notre génome?  pour éliminer les individus  - non ou peu viables
ce serait alors encore un bel émerveillement sur les rouages de la Nature.
 Et-ce un comportement acquis - notre belle société serait-elle alors fautive
 faut vite vérifier cela chez les peuplades primitives
 
Que de questions ...
 Nous cognons-nous tous la tête au même cocotier?
 Certains sujets ne seraient-ils pas aptes à survivre?
 Peut-être ne faut-il en faire qu'une simple rigolade?
 Ce comportement est-il redhibitoire,  est-il curable?   

Je ne pense pas qu'il faille aller si loin.
Si l'on a toute l'expérience nécessaire pour faire face à une certaine situation, c'est principalement notre inattention qui va nous faire commettre des erreurs, ou les re-commettre. Inattention qui est créé par le contexte, notre forme physique, notre état d'esprit,...
Pour reprendre tes exemples, ton frère vient de se prendre un bon coup de jus, il est "encore tout électrisé", ça l'a secoué et il n'a pas forcément repris ses esprits ce qui peut le pousser à aller à la châtaigne une seconde fois. A ton boulot, le mec vient surement de passé beaucoup de temps dans une situation de stress énorme, là c'est terminé, il décompresse, il surement tellement content d'en avoir finit qu'il perd de son attention.
La première erreur influe forcément sur tout notre être, elle peut dans certains cas nous troubler suffisamment pour nous pousser à en commettre une seconde, la même, ou pas.

Un exemple, je me casse la gueule dans une rue bondée parce que j'ai la tête en l'air. Soit je branche le cerveau et l'expérience me sert de leçon : dorénavant je ferais gaffe aux caca de chien glissants. Soit je me laisse submergé par les regards de ceux qui m'ont vu me vautrer, j'ai honte ou j'ai la rage, dans tous les cas je pense encore moins au mouvement de mes pieds et la probabilité de se casser la gueule une deuxième fois est plus importante.
Ce n'est pas un question de génome, je dirais en premier lieu que c'est celui qui a zippé le plus de fois dans une merdasse qui est désormais le plus attentif (ou bien il aime ça mais c'est une autre histoire...) ;#
Si je voulais décrire ce lieu, il me semblerait faire un vain effort car j'essayerais de vous décrire un rêve, et que nulle relation d'un rêve ne peut communiquer la sensation du rêve, ce mélange d'absurdité, de surprise et de confusion, dans un effort frémissant de révolte, cette notion qu'on est prisonnier de l'incroyable.

29 mars 2011 à 00:31:19
Réponse #12

mazel


Non Kro
Je connais depuis toujours mon frère a fait refait et referra et encore toujours les mêmes conneries.

Peut-être cela a plus à voir avec ce que nous appellerions le Mental
  
- mentalement équilibré est déjà une prémisse, une piste
- éducation des comportements réflexes mentaux:

Certains comportements mentaux réflexes sont absolument contraires à notre survie parce que non prévus par la création, la nature, autre ce que tu veux.

Avec un mental préparé on change le réflexe

 par ex.  Le feu par aspersion d'hydrocarbure enflammé  >>  le réflexe est la fuite éperdue
réel  un type (pas con je précise) reçois une giclée de brûleur mazout enflammé brûlé recule(réflexe) renverse la grosse cuve d'à côté et la cuve dans sa chute se déverse sur le bonhomme transformé en torche de feu. Il se relève, sort de sa chaufferie et se met à courir(réflexe) et cours sans cesse en rond dans sa pelouse jusqu'à que le corps tombe.
Certains pompiers sont spécialement préparés à contrer cette éventualité: un peu crème qui-va-bien sur la peau découverte (mains et visage) vestimentaire anti-feu quand même, aspersion d'essence et on craque l'allumette. Ils ne doivent pas bouger et attendre qu'on les secoure. (en général c'est la grosse couverture mouillée pour démo, sinon mousse très spécifique). En très peu de fois le mauvais comportement réflexe est changé.
Le bonze pour son immolation a su par la préparation de son mental hors norme s'y préparer, chapeau! :up:
 par ex.  La chute tête en bas, tête en haut, en avant, arrière >>  le réflexe s'acquiert
Une préparation aux différentes chutes est indispensable pour créé corriger le réflexe de chaque cas
Regarder les sports:  ils ont tous leurs écoles/apprentissage de chutes
 par ex.  Conduite véhicule nous devons aussi appendre pour créer les bons comportements réflexes.
mais le conducteur lambda fait de grosses erreurs réflexes car la formation obligatoire légale est incomplète
infirmé par le fait que même avec formation top circuit/rallye il n'y arrive pas il n'a pas le cran, le bon Mental, mais le pompier dont je parle dans l'ex. dessus, l'urgentiste, capitaine de bateau ont ce Mental

Tiens donc est-ce le même mental ce Mental  là ?!!!     Alors c'est quoi le Mental ???
bizarre, oui mentalement bizzare
bizarre mon bizzare
« Modifié: 30 mars 2011 à 10:52:25 par mazel »

29 mars 2011 à 00:45:04
Réponse #13

Eremos


Peut-être ne faudrait-il pas voir l'apprentissage (ou le mental) d'une manière numérique (0 ou 1), mais plus comme un spectre (de 0 à 10). Ainsi l'observation nous instruit que tous n'ont pas la même capacité d'apprentissage optimale (on n'est pas tous des 10), mais ça ne fait pas de tous les autres des zéros.

Il y a des 8, des 5, des 3, des 0.1458 (les c*ns).

Si génétique il y a, je trouve ça un peu trop déterministe de penser que quelqu'un n'apprendra jamais quelque chose, ou qu'il fera et refera "mécaniquement" toujours la même erreur. Il y a bien sûr aussi la question du handicap mental, mais je ne pense pas que ce soit ici la question.

29 mars 2011 à 00:57:58
Réponse #14

Kro


Dans mon précédente message je voulais juste mettre en avant qu'une erreur par l'incidence qu'elle peut avoir (augmentation du stress, perte de confiance,...), peut augmenter les probabilités d'en commettre d'autres dans la foulée et que l'erreur est une des manières les plus efficaces pour apprendre à gérer une situation.
Parce qu'au final, tout ce que l'on peut apprendre sur les comportements à avoir dans telle ou telle situation, est le fruit d'une analyse qui s'appuie sur les erreurs passées. La mémoire des générations antérieures nous permet justement de ne pas nous cogner "tous le tête au même cocotier".

Ensuite, bien sur, utiliser l'expérience d'autrui nous permet d'éviter de commettre certaines erreurs, c'est même le but d'un forum comme celui-ci : la partage. Et évidement avoir les bons réflexes dans les bonnes situations pour ne pas commettre d'erreurs, c'est quelque chose qui s'acquiert.
J'ai du mal à saisir ton message. Ce que tu veux dire, c'est qu'il existerait des type de personne plus forte mentalement que d'autres et que ça a un rapport avec le génotype...

D'un côté ça parait logique, nous avons tous nos différences physiques...alors pourquoi pas psychiques...Mais ça inclue aussi une notion de fatalité, plus compliquée à accepter.
Si je pense qu'à la base, nous avons tous nos différences. Je penses aussi que c'est le cadre éducatif qui nous forge. Tout ce que chacun de nous est aujourd'hui est bien plus relatif à notre éducation et tout ce que nous avons pu vivre qu'à ce que nous étions au tout début.

Edit : grillé par Eremos ^^
Si je voulais décrire ce lieu, il me semblerait faire un vain effort car j'essayerais de vous décrire un rêve, et que nulle relation d'un rêve ne peut communiquer la sensation du rêve, ce mélange d'absurdité, de surprise et de confusion, dans un effort frémissant de révolte, cette notion qu'on est prisonnier de l'incroyable.

29 mars 2011 à 01:34:10
Réponse #15

mazel


Je plussoye presque Eremos777 et Kro nous avons faire dû la moitié du chemin de la connaissance du sujet

dans la préparation tous les gens ne sont pas égaux

Et confirme pour mon frangin, il n'à jamais pû lâchons le mot forger son 'Mental'

question aprentissage pour la vie il se débrouille relativement bien et c'est un très bon fonctionnaire.
Il compense: les corridas l'ont passionné et suis suis sûr Bear Truc le fait frissoner, et grands hommes aussi. Un peu méridionnal également il parle avec la main  (oui, mais valable pour un doigt tout seul?)

 
autre piste pour réfléchir un peu:  faculté d'être musicien vs mélomane
 
un mélomane ne fera jamais un bon musicien (au mieux instrumentiste excellent)
un musicien (vrai artiste créateur) ne fera pas un bon mélomane ou c'est un génie
cette faculté est un pseudo-gène absolument récessif, pas de déterminisme.  
« Modifié: 30 mars 2011 à 10:58:33 par mazel »

29 mars 2011 à 09:23:28
Réponse #16

zapi


la nature ne programme pas, il y a des animaux qui survivent, d'autres qui meurent, apres des milliers d'années les plus adaptés a leur milieu sont forcément ...adaptés a leur milieu, mais parfois ils sont bizarres ( rhinocéros, girafe, narval, ...)
les enfants présentent des comportement fort différents: enfants calmes et prudents, enfants casse-cou, et dans les casse-cou certains n'ont aucune peur du danger, la civilisation moderne occidentale favorise les comportements a risque ( a mon avis): sports extrèmes, videos "fun", médecine performante.
Les aborigènes n'ont pas de sport de contact, certains indiens d'amerique du nord pratiquaient un jeu de crosse fort violent, certains peuples sont agressifs, d'autres pacifiques, essentiellement par influence culturale. ( peut etre que des groupes réduits ont un patrimoine génétique qui les poussent a la violence, je ne crois pas que cela ait été prouvé )
Et il existe les distraits chroniques: ils savent jamais ou ils se sont garés, ils perdent toujours leurs clés, en cherchant bien on trouverait peut etre des lacunes cérébrales ( c'est un organe complexe, faut pas grand chose pour le dérégler) la gamme des comportements humains est large et la diversité favorise la survie du groupe: pendant que le copain se fait bouffer par le lion ( ooh venez voir j'ai trouvé un gros chat), le reste du groupe se barre, et quand le fils du mec qui s'est fait bouffer par le lion ( ouh ça c'est dangereux ) se fait mordre par un serpent ( oooh une liane qui bouge ) le reste du groupe apprend encore: il y aura toujours des curieux kamikazes pour faire avancer la science, des mecs imprudents et sans scrupules pour utiliser les inventions des premiers et des distraits pour prouver que oui c'était bien dangereux.
les gars qui oublient de faire un noeud a la corde avant de faire de l'escalade c'est ( d'apres une connaissance qui en faisait beaucoup ) l'accident le plus fréquent.
Dan le meme genre: une personne qui perd le controle de son vehicule: elle lache le volant et plaque ses mains sur son visage ( et perte totale du controle du vehicule, sans gravité pour les passagers )

29 mars 2011 à 10:04:38
Réponse #17

ulysse


en fait le comportement dont j'ai parlé me semble plus ou moins inscrit dans nos genes. Il nous est d'ailleurs probablement très utile dans le processus d'apprentissage par essai/erreur. Il s'agit d'un comportement sans conséquences importantes quand la vie n'est pas en jeu. Par ex, le bébé qui apprend à faire des puzzle commet plusieurs fois la meme erreur en tentant à plusieurs reprise d'inserer la meme piece au meme mauvais endroit. Au bout d'un moment il arrete et passe a autre chose, il a quelquepart éliminé avec certitude les autres causes de mauvaise insertion et il sait maintenant qu'il doit trouver une autre place pour sa piece. Ce comportement existe egalement en voiture il me semble, quand on s'est trompé de chemin une fois sur un trajet, il est probable qu'on fasse la meme erreur la seconde fois, en sachant qu'on s'est trompé la première fois et en cherchant l'endroit précis ou on s'est trompé. Ce qui fait que la troisieme fois on se trompe pas car on sait ce qui nous a induit en erreur. (Les randonneurs du forum ont-t-ils des exemples similaires?). Comme tout comportement, il est des fois adapté, des fois non. Il faut savoir reconnaitre le contexte ou l'apprentissage empirique est inadapté car une vie est directement impliquée. Les exemples de professions cités: medecin, pompiers, etc, évoluent justement dans ce genre de contexte.

31 mars 2011 à 17:03:45
Réponse #18

Chris-C


Quels sont les facteurs qui nous conduisent à répéter les erreurs que nous venons tout juste de faire?


Proverbe chinois : le sage ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre  :-[

Pour valider par la répétition, la succession de choix ayant mené à l'erreur....
sinon le sage risque de basé sa sagesse sur la chance/manque de chance..

 :ohmy:




03 avril 2011 à 01:58:54
Réponse #19

Solstice


Dans le genre 3 secondes de conneries, une expérience toute chaude, qui date d'une heure à peine :

Je rentre de chez un pote avec ma copine, sur le chemin du retour sur le bord de route, un postulant pour les darwin awards :
-le mec marche sur la route (départementale) , pas sur le bas coté, directement sur le bitume
-le mec marche avec les voitures qui arrivent dans son dos
-la route n'est pas éclairée
-il y a une circulation relativement importante
-le mec n'a pas de signalisation (gilet jaune, brassard,etc...)
-le mec porte un sweat à capuche noir et un jean bleu
-le mec s'est retourné à notre passage

On à "croisé" cet énergumène, on l'a vu au maximum 5m avant d'être à son niveau, en roulant à 90km/h, j'ai eu le bon réflexe de me donner un coup de volant, et de me déporter sur ma gauche, suffisamment pour l'esquiver et me rabattre aussi sec. Le mec aurait été 10cm plus à gauche, c'était finit.

Analyse après avoir décompressé :
-Lui : mais comment peut on être aussi stupide?! c'est pas compliqué de marcher sur le bas coté, ou mieux, de couper au travers des champs qui bordent la route!
-Moi : Content d'avoir eu le bon réflexe, je me suis déporté pile poil ce qu'il fallait. Par contre pas glops l'effet tunnel, les bagnoles qui arrivaient en face, elles ont complètement "disparues" de mon champ de vision, pendant 1sec tout s'est focalisé sur le mec. On est clairement pas passé loin de soit renverser le mec, soit se bouffer une bagnole en face.

Espérons que ce type en tire une leçon et que ça ne se répète pas...

03 avril 2011 à 02:19:05
Réponse #20

Eremos



Pour valider par la répétition, la succession de choix ayant mené à l'erreur....
sinon le sage risque de basé sa sagesse sur la chance/manque de chance..

 :ohmy:


Est-ce qu'on ne dit pas la même chose? Il est préférable d'apprendre de ses expériences, heureuses ou malheureuses.

Pour ce qui est de la validation, je peux parfois me référer aux expériences malheureuses des autres, et donc pas nécessairement les refaire toutes moi-même.

Quant à la sagesse, je crois justement qu'elle est là pour essayer de s'affranchir un peu du facteur chance/malchance. Mais ça reste très général, ce ne sont pas les exceptions qui manquent.  ;)

03 avril 2011 à 02:25:06
Réponse #21

Eremos


Dans le genre 3 secondes de conneries, une expérience toute chaude, qui date d'une heure à peine :

Je rentre de chez un pote avec ma copine, sur le chemin du retour sur le bord de route, un postulant pour les darwin awards :
-le mec marche sur la route (départementale) , pas sur le bas coté, directement sur le bitume
-le mec marche avec les voitures qui arrivent dans son dos
-la route n'est pas éclairée
-il y a une circulation relativement importante
-le mec n'a pas de signalisation (gilet jaune, brassard,etc...)
-le mec porte un sweat à capuche noir et un jean bleu
-le mec s'est retourné à notre passage

On à "croisé" cet énergumène, on l'a vu au maximum 5m avant d'être à son niveau, en roulant à 90km/h, j'ai eu le bon réflexe de me donner un coup de volant, et de me déporter sur ma gauche, suffisamment pour l'esquiver et me rabattre aussi sec. Le mec aurait été 10cm plus à gauche, c'était finit.

Analyse après avoir décompressé :
-Lui : mais comment peut on être aussi stupide?! c'est pas compliqué de marcher sur le bas coté, ou mieux, de couper au travers des champs qui bordent la route!
-Moi : Content d'avoir eu le bon réflexe, je me suis déporté pile poil ce qu'il fallait. Par contre pas glops l'effet tunnel, les bagnoles qui arrivaient en face, elles ont complètement "disparues" de mon champ de vision, pendant 1sec tout s'est focalisé sur le mec. On est clairement pas passé loin de soit renverser le mec, soit se bouffer une bagnole en face.

Espérons que ce type en tire une leçon et que ça ne se répète pas...

Bon réflexes, bravo.  :doubleup:

Heureusement ça c'est bien terminé, manoeuvre d'évitement parfaitement réalisée.
Pas comme une connaissance de mon père, qui en voulant éviter un chat sur la route s'est retrouvé enroulé autour d'un arbre, comas + tétraplégique. Pas glop  :'(


 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //