Bonjour,
Je comprends bien l'insistance qu'il y a à expliquer que nos inhibitions constituent un frein avant et pendant une phase d'affrontement critique.
Pour autant, je ne suis pas certain qu'il faille compter sur l'éventuelle survenue d'un état "amok" ou "bersek"...un peu comme une intervention divine.
Libérer la bête me semble être une fuite en avant, chevaucher la bête me semble être un conseil plus avisé.
Nous vivons dans une société organisée, chacun est responsable de ses actes et devra en rendre compte. Il me semble important de pouvoir opérer des choix en "conscience" (neo cortex).
Ce n'est pas pour autant l'option bisounours :
Je te frapperai sans colère
Et sans haine, comme un boucher,
Comme Moïse le rocher!
Et je ferai de ta paupière,
Pour abreuver mon Sahara,
Jaillir les eaux de la souffrance,
Mon désir gonflé d'espérance
Sur tes pleurs salés nagera
Comme un vaisseau qui prend le large,
Et dans mon cœur qu'ils soûleront
Tes chers sanglots retentiront
Comme un tambour qui bat la charge!....
Baudelaire
Bien que celui-ci puisse prendre de multiples formes....rien ne remplace l'entrainement.
Mes deux cents, did.