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Auteur Sujet: L'échelle de force de Jim Wagner  (Lu 11595 fois)

26 décembre 2010 à 15:13:24
Réponse #25

guy


Juste envie de sourire un peu... ;#
Toornaarsuk!

26 décembre 2010 à 15:17:34
Réponse #26

Leif


Citer
En gros, celui qui n'admet pas qu'on doit répondre de manière progressive (ni passive, ni linéaire) a la violence n'a pas compris grand chose de la protection perso.

mais il faut faire ça :)

toujours répondre de manière graduée, bien calculée en toutes situations.

toujours maitriser son environnement.
toujours maitriser l'individu qui va monter bien graduellement, en vous envoyant des télégrammes pour vous prévenir de sa prochaine action.

pour ma part j'attends toujours que l'on me démontre que l'on peut prévoir la prochaine action d'un individu agressif.

pour l'instant personne ne m'a jamais répondu.

Citer
Citer
En gros, celui qui n'admet pas qu'on doit répondre de manière progressive (ni passive, ni linéaire) a la violence n'a pas compris grand chose de la protection perso.

aussi pour ceux qui croit que l'on peut encore répondre après avoir pris vraiment bien chère dans sa petite mâchoire et que ça y est le petit declic se fait, on peut y aller il m'a fait mal, me laisse bien sourire

le seul est unique but, faire cesser la menace, les outils ,ceux que l'on veut.



26 décembre 2010 à 16:43:00
Réponse #27

Sieg


 Comme il a été dit précédement, calquer ses réactions selon une échelle, une procédure est un luxe finalement assez utopique dans une situation d'agression ou on ne controle rien, où on peut s'attendre à tout, et où les paramètres changent constaments. Assurer son intégrité physique, pire celle de ses proches, et en plus avoir à composer avec celle de son agresseur est un idéal valable mais que bien peu peuvent se permettre je pense.

 Pour ma part dans ce genre de situation où le stress et l'adrénaline m'envahit je ne pense qu'à assurer MON integrité physique, déjà ca c'est un travail assez difficile, alors je ne peux pas me permettre de penser à l'après, à adapter parfaitement mon attitude à celle du BG et à penser au fait que mes actes violents pourront se retourner contre moi. Si je dois arracher la machoir du mec ou lui péter un genoux en deux pour men sortir je m'y astreindrais parce que je n'ai pas les capacité de me sauvegarder moi et de le sauvegarder lui.

 C'est peut être aussi du au fait que  dans une optique "délit de sale gueule" j'imagine ( peut être à tords ) que je serais moins amené à être mis en cause pour avoir amoché trop violement un loubard que le mec de 1m90 pratiquant de kick boxing et habillé en treillis bomber.

 Le soucis se situe plus pour moi dans le basculement entre l'altercation, et le cassage de bouche. Déployer une réponse physique violente pour justement ne pas avoir à la subir signifie qu'on sent ( et pas que l'on sait ) qu'un truc pas cool peut nous arriver sur le coin de la gueule incessement sous peu. Comme l'a dit Leif, réagir après s'être fait cogner dessus n'est pas forcément possible, selon que l'on se soit pris un gifle provocatrice ou une bouteille de whisky. Mais arriver à ressentir ce moment où il faut passer à l'acte et agir avant que les évènements décident pour vous est finalement assez compliqué surtout pour ceux qui ne possèdent pas une grosse experience de la violence physique.

 On hésite à passer de OFF à ON, même si on est prêt à tout donner parce que l'on ne sait pas. On est pas sur, et on pense pouvoir s'en tirer s'en encombre, que l'altercation peut s'apaiser mais que si on se décide à exploser le nez du mec d'en face, alors le retour ne sera pas possible et peut être que les choses vont s'envenimer, qu'une lame va sortir, et si, et si, et si...Et finalement le fait de recevoir la première trempe nous permet de ne pas avoir à faire ce choix, de nous désinhiber en quelque sorte, sauf que la première trempe dans certains cas peut aussi être la dernière, et on a pas forcément le loisir de passer le bouton sur ON une fois qu'on git par terre à moitié dans les vappes.

 Pour moi la vrai échelle elle est là, arriver à, quand une situation d'altercation prend le chemin de l'agression, switcher rapidement et sans hésitation vers une action violente permettant potentiellement  d'inverser la tendance, même si ca peut potentiellement aussi amener l'inverse, mais finalement agir est surement mieux que subir passivement en se disant qu'on a le contrôle de la situation.  
 Alors évidement je me doute bien que chez les pontes de la rixe que certains de vous sont ( sisi ne le niez pas  :D ), ce passage à l'action est encré en eux et sort de facon naturel. Néanmoins je me rends compte que c'est ce passage à l'action, ce basculement, qui provoque un blocage et donc une attente ( voulue ou non ) du premier coup avant de passer à l'action chez beaucoup de non initiés.

 Ma modeste pensée qui évolue sans cesse par rapport à la question.

 Ciao !  ;)
« Modifié: 26 décembre 2010 à 16:54:19 par Sieg »

27 décembre 2010 à 16:03:47
Réponse #28

** Serge **


- L'article de mr Benefield expose des principes "to win in a gunfight", point à la ligne.

Absolument pas.
Il faut voir au-travers, étendre le champ de perception.
Extraire les principes.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

28 décembre 2010 à 13:58:54
Réponse #29

** Serge **


Citation de:  C.F  http://senshido.savi.ca/
http://home.comcast.net/~cfcfcf/Slide1.JPG




http://home.comcast.net/~cfcfcf/Slide2.JPG




De-escalation: The True Art of Fighting Without Fighting © Drew Guest, 2008



The Aggressive Approach

I personally don’t like this approach; Aggression feeds aggression and it takes a certain kind of person to pull it off. In my experience the people who really need self-protection don’t have the required confidence or inclination to safely use this tactic. It is also the approach with less flexibility and the greatest risk. That being said it can work for the right person.

The goal with this approach is to out aggress the aggressor. Ultimately you will attempt to elicit the fight or flight response (or an adrenaline dump) in your aggressor. Hopefully they will interpret this as fear, thinking they have bitten off more then they can chew and back down. This approach is essentially a bluff, but with all bluff’s you must be prepared to have it called. The problem is if it doesn’t work then you will usually have a bigger problem and more aggression aimed at you.

Be honest with yourself as to whether you can pull off this approach. Do you have the skills to back it up, because if it fails you most assuredly will need to use them? The aggressive approach can work, but there is no going back once you take that path. So choose it wisely. This approach works best when your opponent only makes a half hearted or uncommitted attack.


The Assertive Approach

The difference between being assertive and being aggressive is that when you are being assertive you are standing up for your rights whilst respecting other people’s rights. Being aggressive is standing up for your rights with no regard for the rights of any other person. This is an ideal approach for when you have to stand your ground. The obvious examples are those involved in the security industry or law enforcement, such as Door Staff, Police Officers and other Law Enforcement Officers (LEO’s). However, this approach can also be used by teachers, store managers and supervisors, bus drivers, government workers in fact any position where you have to follow set policies and procedures or you are in a position of authority. That being said it’s an option open to virtually anyone.

This approach involves remaining calm and in control. You should use clear and specific language, with complete sentences and direct statements. Use co-operative, and empathetic language. Try to avoid “you” statements, as they tend to come across as blaming or accusing. This often leads to the other person becoming defensive, which may block a calm rational discussion. Instead try to use “I” statements, this allows you to own the statement and keeps lines for communication open. If someone is talking they are least not hitting.

This should be backed up by appropriate eye contact and body language. Your posture should be direct, open, relaxed and attentive. Your stance should be passive and non-violent. You can take full use of the “Fence” and it doesn’t need to be hidden, though be sure not to make it aggressive. Avoid “ums” and “ahs” and constant head nodding. Use minimal and appropriate touch and provide responsive expressions.

The idea is to project a vibe of confidence and control. You establish your boundary and you enforce it, but in a polite calm manner. Ideally your level of aggression should always be below that of your opponent. This has two effects, firstly it gives you room to move if you do have to raise the level of aggression, it is always easier to increase your aggression then it is to lower it. Secondly, it has an anchoring effect on the other person’s level of aggression, the lower your level of aggression the lower the other person needs to have his.


The Submissive Approach

This approach involves submitting and complying with the demands of the aggressor to prevent escalation to physical violence. This has good and bad aspects. On one hand it often prevents physical violence as you are giving the attacker what he wants; on the other hand it does nothing to deter future attacks and establishes you as an ‘easy victim’. It involves giving up your boundaries and your rights. Psychologically, this approach can be quite dysfunctional, often after the event the victim will go through a stage of regret and depression. They may see their action as cowardly, chastising themselves for not fighting back. This can have quite a detrimental effect on every day life as the feelings of inadequacy and the damaged self esteem effect performance and relationships across other areas of life (eg. family, work)

The submissive approach can work - and often does. You have to decide if being submissive out weighs the consequences of an alternative action. This approach is best used in street crime such as a mugging where the aggressor is after material possessions. I have a saying; “There is nothing in my wallet that is worth more then holding my wife again”. I don’t recommend this approach for bullying situations; in these cases submission only reinforces the bullying behaviour. It may work for a single instance bully such as the pub thug, where you allow the guy to get an ego boost by putting you down; in a sense this is a type of robbery where he steals a bit of ego from you to boost his own.

You have to decide whether this approach is appropriate for the situation, and that will depend on the situation, circumstances, environment, the aggressor, yourself and a plethora of other variables. Trust your instincts - if you feel this is the time to be compliant - then go with your gut.

You should avoid eye contact and gaze downward, this doesn’t mean you take you eyes of the aggressor, instead just keep your gaze below his face level, the chest is ideal. You’ll want to project a sense of fear or at least portray that image. Try to appear to be shrinking away from the aggressor. Practice this again in front of a mirror so that it looks genuine.


The Passive Approach

The above approaches are extremes; the passive approach is a broader and more flexible approach. It acts as a compliment to the other approaches (except for the aggressive approach). You can be passive and assertive and you can be passive and submissive, you can even be just passive, but it is a bit contradictory to be both passive and aggressive at the same time. Once you enter aggression you leave passiveness behind.

The key to the passive approach is its flexibility. Think of passiveness as being the part of a scale anchored by full assertiveness at one end, and full submissiveness at the other end. Generally you will start in the middle, which is passive-neutral or just passive. From this point you can move one way or the other, and back again, depending on how the situation unfolds.

The Passive Stance

The passive stance is also known as the ‘non-threatening’, ‘non-violent’ posture, the ‘de-escalation stance’ and the ‘negotiation stance’. It is one of the most useful concepts in self-protection. It provides a platform to negotiate from, whilst simultaneously providing an efficient base to reflexively respond to a sudden attack or to launch your own pre-emptive strike from. It naturally incorporates the fence concept (as coined by Geoff Thompson), and provides a physical and psychological barrier between you and the aggressor. This barrier also acts as a distance maker and measurer. The stance tends to have a calming affect on the aggressor. Even if it has little effect, it won’t contribute to escalation.

It is important not to think of the passive stance as a fixed stance. It should be adapted to suit your purpose; subtle changes can change it from neutral to more assertive or more submissive. The stance forms a part of your body language and should come across as natural. It would be easy to fill this article just with information regarding the passive stance and its applications, in fact entire books and DVD’s have been produced on the topic. For this article a brief mention should suffice.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

28 décembre 2010 à 14:06:18
Réponse #30

sharky



Le Schéma de Ken Cook, traduit par Patrick:

Il y a quelques années, j'avais traduit ce schéma de gestion d'une agression créé par Ken Cook.

Je vous le propose in extenso et le livre à votre réflexion.


''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

28 décembre 2010 à 14:16:18
Réponse #31

Leif


pick a rock and hit ;#

plus on a d'histoire de passé ou autres plus on a des reponses differentes.

le meme conflit ou pre conflit ne sera pas geré de la meme façon selon la personne.

le shema du senshido est vraiment pas mal.

mais encore une fois qui on est , ou on est et avec qui.

ces shemas sont super pour ...xx..mettre le nom de la categorie que nous visons.

ce n'est pas generique.

malgre le fait que ce soit deja bien generalisé cela reste trop ciblé.

ça reste des supers bons outils :up:

28 décembre 2010 à 20:12:41
Réponse #32

guy


Ca fait vraiment trop de possibilités a retenir pour ma petite tête  :lol:.
Toornaarsuk!

28 décembre 2010 à 20:41:24
Réponse #33

Solstice


A part démontrer ce qui se passe dans notre tête au moment d'une confrontation, je ne vois pas vraiment l'intéret de ce genre de schéma...quelqu'un peu m'éclairer?

28 décembre 2010 à 20:59:28
Réponse #34

** Serge **


"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

28 décembre 2010 à 21:34:49
Réponse #35

Leif


c'est une méthode superbe pour l'apprentissage.

la seul fois ou j'ai parlé mind map, c'est avec des cas difficile en Angleterre, c'est les seuls que j'ai croisé qui utilisé les minds maps.

c'est dommage moi j'aime beaucoup beaucoup.

mais la pour ma part on est sur du shema(tres proche du mind mapping je le conçois), car il n'y a pas d'idée centrale.
si on voulait faire une mind map

c'est au centre agression et après on part avec les sous branches.

la ça part toujours du haut vers le bas, debut et fin

sur une mind map, pas de debut pas de fin , c'est ça qui est genial , car le process est toujours en action et changeant.


Citer
A part démontrer ce qui se passe dans notre tête au moment d'une confrontation, je ne vois pas vraiment l'intéret de ce genre de schéma...quelqu'un peu m'éclairer?

par contre c'est clair que tu réponds a la question :up:

il faudrait plus de couleur de dessins de visuel ;)

je viens de faire une mind map :)

 a la vue de la mind map
on s'aperçoit selon ken cook, que 3 questions sont importantes pour lui

puis je le mettre hors de combat?
puis je le desarmer et le vaincre?
puis je lui faire confiance pour ne pas me blesser si j'obtempère?

de la découle attaquer,obtempérer ou courir.

ça fait beaucoup de cases pour 3 choix non :)

28 décembre 2010 à 21:47:05
Réponse #36

Solstice


Rectification  : je comprends l'intérêt du mind map et de schématiser, mais pas dans dans ce contexte ci, je n'arrive pas a voir concrètement au niveau de la pratique ce qu'ils peuvent amener au niveau pédagogique et ce que le lecteur du schéma va pouvoir en retirer.
Merci quand même du lien Serge!

@Leif
Citer
par contre c'est clair que tu réponds a la question
J'ai pas trop compris ce que tu voulais dire par la...?

28 décembre 2010 à 21:56:49
Réponse #37

Leif


le mind map te fais réellement comprendre comment fonctionne ton cerveau et comment cela se met en place dans ta tete pour une prise de decision(ooda)

c'est quand même très pratique pour comprendre, car une fois que tu as compris et bien tu retiens vachement mieux.

Citer
A part démontrer ce qui se passe dans notre tête au moment d'une confrontation, je ne vois pas vraiment l'intéret de ce genre de schéma...quelqu'un peu m'éclairer?

c'est l'element primordial pour la suite des évènements, comprendre ce qui se passe dans ta tete, pour esperer prendre la bonne decision.

exemple

sortir quand il y a le feu
je saute par la fenetre
oups 10eme etage

le cafouillage a fait que tu as prit la mauvaise décision.

Citer
niveau pédagogique

au niveau pédagogique pour moi c'est le top du top, car ce n'est pas fait pour apprendre mais pour comprendre.

pour transmettre c'est extrêmement pratique et cela simplifie énormément, plus de barrière, pas de point, pas de ligne.plus de limite




28 décembre 2010 à 22:35:34
Réponse #38

** Serge **


mais la pour ma part on est sur du shema(tres proche du mind mapping je le conçois), car il n'y a pas d'idée centrale.

C'est assez bien observé.
Nous sommes quelque part dans un no man's land entre schéma, mind map, concept map.
Toutefois, c'était ma tentative pour fournir un début de réponse à une interrogation.

Après, je fais place aux spécialistes.

au niveau pédagogique pour moi c'est le top du top, car ce n'est pas fait pour apprendre mais pour comprendre.

Ceci étant, même de ma place de néophyte, je ne puis souscrire à cela.
Le mind map est bel et bien, et également, un excellent outil d'apprentissage.
« Modifié: 29 décembre 2010 à 11:58:32 par ** Serge ** »
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

28 décembre 2010 à 22:39:52
Réponse #39

Solstice


Merci des explications, je vois un peu mieux le but et l’intérêt de cet exercice dans ce contexte.

29 décembre 2010 à 01:42:34
Réponse #40

Billyboy


Jim Wagner  :D le stage que j'ai fais avec lui date un peu......

un mec sympa, qui paie pas de mine........mais qui assure bien et qui hesite pas a etayer ses propos.......le 1er prof et le seul qui m'a dit vas y fait comme tu veux.....si j'en prend une c'est mon job........ ;#

moi j'ai adoré ces cours, simple et generique, on a vu surtout des principes puis des techniques plus spécifiques.

mention spécial sur son module couteau.......pourquoi? pas de forumule magique.......du moins pas plus que les autres......mais il fait réaliser au stagiaire la dangereusité de la chose ainsi que la difficulté et l'imprévisibilité avec les armes blanches.

Je me souviens qu'on etait un peu moins d'une quinzaine, de tout niveau martial......dont des "grands maitres" et quelques pro.......he ben en 15 min on étaient tous au même niveau  :lol: equalizer is equalizer  :lol: la remise en question fut d'ailleurs rude pour certains.

Il y a un gros coté prévention et il préconise et travail beaucoup les scénarios et en se rapprochant le plus possible de la realité......

apres le coté instructeur en une semaine on en pense aussi ce qu'on veut.....mais je pense que c'est au dela du  coté business.......un moyen de montrer au gens que tu peux acqérir l'esseniel très vite après tout dépend ce que tu en fais.

on pensera se qu'on veut du coté marketing......mais bon c'est made in america donc.......



Rien n'est acquis...

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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