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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: vos sacs edc - couteau de cou - neck knife  (Lu 9923 fois)

23 décembre 2010 à 00:43:08
Lu 9923 fois

spinacle


Bonjour à tous,

Etant en pleine réflexion sur le futur achat de mon(mes) sacs pour mon EDC, je souhaiterais savoir ce que vous avez comme sacs, sacoches et comment vous les utilisez dans votre contexte (au boulot donc rajout d'un portable ou autre, en weekend, au quotidien et juste l'EDC dedans....)

N'hésitez pas à poster des photos  :)

Merci
« Modifié: 09 juin 2012 à 11:27:34 par guillaume »

23 décembre 2010 à 09:54:57
Réponse #1

Ishi


Bonjour à tous,

Etant en pleine réflexion sur le futur achat de mon(mes) sacs pour mon EDC, je souhaiterais savoir ce que vous avez comme sacs, sacoches et comment vous les utilisez dans votre contexte (au boulot donc rajout d'un portable ou autre, en weekend, au quotidien et juste l'EDC dedans....)

N'hésitez pas à poster des photos  :)

Merci


Je pense que tu trouvera toutes tes réponses en prenant le temps de lire les différents posts  ;)
Steph
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.


23 décembre 2010 à 10:28:54
Réponse #3

spinacle


Je pense que tu trouvera toutes tes réponses en prenant le temps de lire les différents posts  ;)
Steph

Merci ISHI, merci Athlon, cela fait 2 semaines que je surf sur le forum ; effectivement il y a quelques informations sur les sacs utilisés, mais pas véritablement d'explications. Si ce n'est sur le poste de Rod par exemple sur sa Civilian Lab entre autre. C'est le pourquoi de mon post.

J'ai une réflexion orienté urbain ceci étant, mais je penses qu'un post plus spécifique sur les sacs fait son sens plutôt que justement aller chercher dans plein d'autre post l'information comme j'ai pu le faire.

23 décembre 2010 à 11:14:39
Réponse #4

dede923


J'ai une petite pochette maxpé edc pocket organizer
http://www.ops-equipement.com/descriptif.php?article=533

Pour une typologie urban/semi-urbain c'est bien dimensionné, on peut y mettre pas mal de petites choses.
Plutôt résistante, elle n'a pas une égratignure alors que je la trimballe beaucoup.

seul bémol : vu le volume, il n'est pas pratique de mettre une lampe trop épaisse dedans sinon on a l'impression de porter une brique et plus une petite pochette sympa.

Je suis souvent avec une mallette (boulot) ou un sac à dos donc pas besoin de prendre plus grand pour mon rangement edc.
« On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu’on en a juste une »

23 décembre 2010 à 11:30:44
Réponse #5

Chris-C


Le sac de transport se choisi en dernier, une fois que tu sais ce que tu vas transporter = détermine le volume
Aprés tu te poses la question de l'environnement dans lequel tu vas l'utiliser pour définir sa solidité, déperlance, protection du contenu...
Et enfin ton budget....

Mon EDC est dans mes poches de pantalon....

a+


23 décembre 2010 à 11:33:30
Réponse #6

DavidManise


+1

Mon EDC, c'est sur moi.

Après, j'ai un petit kit de bordel urbain qui n'est pas vraiment un kit de survie, c'est plutôt :

- polaire
- veste
- bouteille de flotte
- portefeuille
- papiers
- agenda
- etc.

J'utilise mon kastinger ZO30 pour ça.  Il est nickel.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

24 décembre 2010 à 00:05:56
Réponse #7

kalash


+1

Mon edc dans les poches......
et mon sac "sniper" noir de chez TOE pour les circontances adéquates(raincut,polaire,gourde,APN,etc.....

ne pas mettre tous ses oeufs dans le meme panier je pense........ ;#

24 décembre 2010 à 08:43:03
Réponse #8

Patrick


ne pas mettre tous ses oeufs dans le meme panier je pense........ ;#
Ou mettre les bons oeufs dans les bons paniers. Tout ce qui estd e première urgence dans les poches et de seconde dans un contenant adapté (sac, pochette). Si on en vient à enlever son bénouze c'est qu'on est quand même en zone de relative confiance. Même si d'aucun(e) n'enlève jamais leur griffe ou leurs bottes afin de n'être jamais nu(e).

24 décembre 2010 à 09:00:26
Réponse #9

Cleric


Même si d'aucun(e) n'enlève jamais leur griffe ou leurs bottes afin de n'être jamais nu(e).

A moins que cela ne se justifie professionnellement , adopter au quotidient ce genre de comportement revient AMHA à franchir la ligne rouge qui sépare la prudence élémentaire de la parano dommageable à terme pour la santé mentale et la socialisation  ;)
"...And we shall know no fear"

24 décembre 2010 à 09:17:36
Réponse #10

Patrick


A moins que cela ne se justifie professionnellement , adopter au quotidient ce genre de comportement revient AMHA à franchir la ligne rouge qui sépare la prudence élémentaire de la parano dommageable à terme pour la santé mentale et la socialisation  ;)
Je ne me sent pas en capacité de juger qui de celui qui porte une griffe en permanence ou fume un paquet par jour est le plus en danger ou n'est plus un danger pour autrui.

24 décembre 2010 à 09:57:38
Réponse #11

Humain


A moins que cela ne se justifie professionnellement , adopter au quotidient ce genre de comportement revient AMHA à franchir la ligne rouge qui sépare la prudence élémentaire de la parano dommageable à terme pour la santé mentale et la socialisation  ;)

Salut Cléric  :)

Ton jugement me laisse un peu perplexe. En quoi l'unique fait de garder une griffe sur soi en permanence relèverait-il de la paranoïa désocialisante.

  l'Humain

24 décembre 2010 à 10:47:28
Réponse #12

Cleric


Salut Cléric  :)

Ton jugement me laisse un peu perplexe. En quoi l'unique fait de garder une griffe sur soi en permanence relèverait-il de la paranoïa désocialisante.

  l'Humain



Salut l'Humain,

Avant tout, je ne suis pas psychologue clinicien, qu'on se le dise! ;) Ce qui suit n'est que mon avis

Autant je comprend les gens qui dorment avec leurs griffe (ou autre arme) et leurs bottes en bivouac au milieu de la forêt amazonienne ou dans la chambre qui ferme mal de leur petit hotel de brousse; autant j'ai du mal à comprendre ce comportement quotidient dans nos villes et nos campagnes d'occident.

Dans la vie on ne peut pas fonctionner à 100% 24h/24. Beaucoup sur ce forum affectionnent les références aux codes des couleurs comme échelle de vigilance personnelle. Celui qui n'arrive pas passer dans le blanc de 6 à 10h par jour, c'est à dire au moins pendant ses heures de sommeil, n'arrivera jamais à se déconnecter réellement du stress que lui occasionne son environnement. Ce passage "au blanc", s'accompagne de rituels personnels qui permettent de matérialiser ce "débranchement" nécéssaire: mettre son pyjama, bouquiner et se débarrasser des objets servant à répondre à une agression quelle qu'en soit la nature (griffe, chaussures de sécurité, casque de chantier ou autre objet EDC). A ce moment précis on remet la première ligne de sa sécurité aux verrous de la porte, au système d'alarme, au chien, au concierge, etc. C'est alors que l'on peut réellement récupérer tant physiquement que psychologiquement. Sans ces heures de break réel, on se soumet inutilement à un stress qui n'a aucun intérêt dans la vie quotidienne. A la longue, on fini par s'enmurer dans une vision du monde ultra-sécuritaire qui nous déconnecte de la société.

Pour rester concret, je me vois mal border mes enfants le soir ou m'assoir dans le divan près de mon épouse avec une lame autour du cou. Cela leur enverrai,  le message suivant:  "papa ne se sent pas en sécurité au sein de notre foyer familial" AMHA, dommageable à terme.

Idem même chose si on est invité chez des amis, on laisse ses armes au vestiaire, c'est une coutume millénaire empreinte de bon sens, qui vise à préserver de précieux instants de paix au sein d'un monde hostile.

Tu disais, à juste titre, dans un autre fil de ce forum: "être et durer". C'est aussi durer psychologiquement et socialement!

Cordialement,

Cléric

PS: post complètement HS on parlait chiffons et sacs à main  :D Que pensent les modos de scinder là ce fil pour en ouvrir un nouveau?


"...And we shall know no fear"

24 décembre 2010 à 11:08:28
Réponse #13

Chris-C


Ton analyse est pleine de bon sens Cléric, mais tu dois garder à l'esprit que certaines personnes pour des raisons qui leurs sont propres
n'ont pas forcément la chance sur des durées plus ou moins longues de baigner dans ce climat de confiance que tu d'écris.
Et je pense comme toi que c'est pas super sains de vivre dans un environnement stressant pour sa sécurité...

Mais c'est pas à toi, ni à moi d'en juger et de dire ce qu'il faut faire. Difficile de juger comme ça la différence entre parano et expérience.

Citer
Autant je comprend les gens qui dorment avec leurs griffe (ou autre arme) et leurs bottes en bivouac au milieu de la forêt amazonienne ou dans la chambre qui ferme mal de leur petit hotel de brousse; autant j'ai du mal à comprendre ce comportement quotidient dans nos villes et nos campagnes d'occident.

là par exemple il faudrait savoir le nombres de personnes ayant eut besoin de mettre en oeuvre un moyen de défense rapidement
dans la fôret, la brousse ou en ville....  ;)

Personnellement je suis plus détendu dans la nature quand ville, même si c'est dans une maison.....

a+

24 décembre 2010 à 11:44:36
Réponse #14

Cleric



Mais c'est pas à toi, ni à moi d'en juger et de dire ce qu'il faut faire. Difficile de juger comme ça la différence entre parano et expérience.


Personnellement je suis plus détendu dans la nature quand ville, même si c'est dans une maison.....

a+

Salut Plumok,

J'ai, à mon sens, pris les précautions oratoires nécéssaires en disant que certaines situations professionnelles systématiques, ou privées et occasionnelles rendaient ce genre de comportement rentable pour la sécurité de l'individu. Mais je crois que ce genre de comportement doit rester limité dans le temps; histoire de se préserver un bon équilibre psychologique. Il est sain de pouvoir faire la part des choses.

Un soldat qui dort avec son arme chargée, munition chambrée en mission en Irak à un comportement professionnel très rationnel. S'il reproduit le même comportement de retour à la maison, on lui enverra rapidement un psychologue!

Quant aux exemples ruraux, je n'ai sans doutes pas été assez exhaustif, il est clair que si je dois somnoler dans une bouche de métro, je m'y sentirai bien moins qu'au pied d'un arbre en pleine forêt et alors là, je crois que je dormirai avec la main déjà SUR la griffe en question  ;D

Ce que je voulais signaler, dans mon post initial, c'est que quiconque voudrait faire de son neck une extension permanente de son organisme va au devant de problèmes psychologiques et sociaux; surtout si le mode de vie ou l'environnement de l'individu en question ne le justifie pas (enfin à mon sens). Mon premier post était peut-etre un rien abrupt mais j'ai constaté qu'un discours qui soit d'emblée nuancé et consensuel, sucite moins de débats.   ;)

Au plaisir de vous lire,   :)

Cleric
"...And we shall know no fear"

24 décembre 2010 à 11:54:07
Réponse #15

Patrick


Ce que je voulais signaler, dans mon post initial, c'est que quiconque voudrait faire de son neck une extension permanente de son organisme va au devant de problèmes psychologiques et sociaux; surtout si le mode de vie ou l'environnement de l'individu en question ne le justifie pas (enfin à mon sens). Mon premier post était peut-etre un rien abrupt mais j'ai constaté qu'un discours qui soit d'emblée nuancé et consensuel, sucite moins de débats.   ;)
Le débat est sain, tes arguments logiques et parfaitement argumentées (et, sapristi sacrément bien écrits  :up:). Mais au delà de la notion primaire d'outil et/ou d'arme, un couteau de cou peut parfaitement être vécu, comme un gri-gri personnel parfaitement symbolique, une forme de bijou d'art, le témoignage de l'affection ou de la transmission d'un proche.

Ça pourrait même se comparer à un tatouage, le dernier refuge d'un certain libre arbitre, du dernier espace de choix, dans un univers personnel ou collectif vécu comme trop normé, trop prescriptif.

Et pas forcément vécu seulement comme une arme en vue de l'invasion imminente des tartares. Ce qui là poserait clairement la problématique de l'adaptation de l'individu porteur à son environnement.

 :)

24 décembre 2010 à 12:51:09
Réponse #16

Humain


Je te remercie de ta réponse Cleric  :)

Dans une optique défensive ton point de vue est logique. Penser à sa défense 24h sur 24 peut virer à l'obsession. Mais je me pose une question: les personnes devenant paranoïaques le deviennent-elles parce qu'elles pensent trop à leur défense ou bien est-ce parce qu'elles sont déjà parano qu'elles exagèrent dans les moyens mises en oeuvres pour assurer cette défense? Autrement dit: ne confond t-on pas cause et conséquence?

Plusieurs réflexions:

- Comme le dit Patrick, certains considèrent le neck comme esthétique, au même titre qu'un collier, qui peut être également chargé d'une dimension symbolique.
- Garder un neck autour du cou en permanence ne peut-il permettre de "l'oublier" justement puisque on sait pouvoir compter dessus quoi qu'il arrive, et finalement se détendre.
- Aucun endroit n'est sûr à 100 pour cent, que ce soit sa maison ou celles d'amis. En tant que responsable de ma propre vie (et éventuellement celles de ceux qui ont besoin de moi) ai-je le droit de baisser absolument toutes mes défenses (d'une façon général, pas seulement au sujet d'un couteau). Même si je te rejoints sur l'absolue nécessité pour la santé mentale de pouvoir se détendre complètement de temps à autre...
- Et surtout: qui se sert d'un neck uniquement pour la défense? Je suis à peu près certaine que la grande majorité des gens qui en porte un ne s'en servent que comme outil, pratique car toujours sur soi.


   :)
« Modifié: 24 décembre 2010 à 13:07:14 par Humain »

24 décembre 2010 à 13:22:13
Réponse #17

Aïki


Le débat est sain, tes arguments logiques et parfaitement argumentées (et, sapristi sacrément bien écrits  :up:). Mais au delà de la notion primaire d'outil et/ou d'arme, un couteau de cou peut parfaitement être vécu, comme un gri-gri personnel parfaitement symbolique, une forme de bijou d'art, le témoignage de l'affection ou de la transmission d'un proche.
C'est la cas de mon Boker Gnome. J'avais besoin d'un petit couteau pour mon hospitalisation (ceux fournis par l'institution déchictent le pain, ne permettent pas de couper la viande ni d'éplucher un fruit aisément et encore moins après avoir eu le torse ouvert en deux). Il m'a rendu de grands services ainsi qu'à d'autres à cette occasion et continue à être utile car, je ne m'en sépare plus. C'est une espèce de rappel permanent de ce que j'ai passé, un gri gri pense-bête anti stress. Puis tout le monde le trouve mignon y compris les dames  :doubleup:


- Et surtout: qui se sert d'un neck uniquement pour la défense? Je suis à peu près certaine que la grande majorité des gens qui en porte un ne s'en servent que comme outil, pratique car toujours sur soi.
+1 et aussi pour le reste réflexion faite
Luc
jabber/gtalk lbo@jabber.belnet.be

24 décembre 2010 à 16:28:27
Réponse #18

Cleric



Ça pourrait même se comparer à un tatouage, le dernier refuge d'un certain libre arbitre, du dernier espace de choix, dans un univers personnel ou collectif vécu comme trop normé, trop prescriptif.

Et pas forcément vécu seulement comme une arme en vue de l'invasion imminente des tartares. Ce qui là poserait clairement la problématique de l'adaptation de l'individu porteur à son environnement.

 :)

Merci pour réactions promptes et constructives  ;)

Nous sommes 6 milliards d'humains et il existe peut-être des gens, tout à fait équilibrés, qui assument très bien ce genre de comportement sans que cela ne les gêne socialement.

Toujours est-il que j'aurais rebebondi de la même façon sur le sujet neck/ santé mentale  si j'avais constaté qu'un de mes amis s'affichait avec un neck jour et nuit. Je lui aurais sans doutes dit: "fait un break mon pote, relax... ça te fera du bien" Tout comme j'aurais apprécié qu'on m'en fasse aussi la remarque, je ne prétends pas être un "roc" psychologique indéstabilisable. Le "cross-check psychologique" tant en survie qu'en situation difficile c'est une bonne idée  :)


Joyeux Noel avec ou sans neck  :D (ça peut aussi servir à couper la bûche)

Cleric,

"...And we shall know no fear"

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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