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Auteur Sujet: augmenter l´hydrophobie naturelle de la laine ?  (Lu 12960 fois)

09 novembre 2010 à 21:36:32
Lu 12960 fois

lambda


Salut,  :)

je me posais la question de savoir de quelle manière pourrait on augmenter l hydrophobie naturelle de la laine, sans passer par l usage de nikway ou produit commerciaux equivalents, mais en appliquant une "recette de grand mere" a base de... justement je ne sais pas... un corps gras (les moutons produisent bien su suint...), cire d´abeille... (bien que je pense que si c est produit marche pour le coton, c est peut etre difficilement comparable avec le cas de la laine...)?

si vous pouviez m´éclairer la dessus... merci!

au cas ou le sujet aurait deja été traité, je néttoie immédiatement biensur...

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

09 novembre 2010 à 22:00:49
Réponse #1

Loriot


Sous forme de feutre la laine devient un peu imperméable, ma femme arrive facilement a feutrer un pull à la machine a laver, mais bon le problème c'est que même mes filles peuvent plus les mettre... Ils rapetissent trop... :o

Bon c'est pas un traitement a faire après mais un choix a faire avant l'achat.
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

09 novembre 2010 à 22:04:43
Réponse #2

lambda


salut Loriot, oui le feutre est une bon conditionnement de la laine pour la rendre "plus impermeable", ou tout le moins deperlante.
mais la il s´agit de laine "tricotee", mais avec des mailles très fine...et je ne souhaite pas la rapetisser.  :huh:

a+,
Lambda

"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

09 novembre 2010 à 22:10:02
Réponse #3

jbc


stetson a mis au point un procédé memoire de forme et deperlant le "vitafelt" mais je ne trouve pas plus d'infos que ça

09 novembre 2010 à 22:35:38
Réponse #4

sagh


Salut lambda,
intéressant, je n'avais jamais pensé augmenter l'ydrophobie de la laine..., que j'utilise assez fréquemment, sinon qu'en la feutrant.

Il semblerait que ça se pratique avec de la lanoline, mais dans quelle mesure ?... et avec quel succés ?...

voici un lien     :  http://allergie.remede.org/fiches/lanoline.html

    et aussi la réponse de lise  :  http://www.lia-tinyturtle.fr/modules/newbb/viewtopic.php?post_id=55546&forum=77
"Faut arrêter ces conneries de nord et de sud ! Une fois pour toutes, le nord, suivant comment on est tourné, ça change tout !"

10 novembre 2010 à 06:09:50
Réponse #5

gmaz87


Bjr,
En creusant sur l'idée de la lanoline évoquée pat Sagh, j'ai trouvé ça:
http://www.maman-naturelle.com/impregnation-laine-ulrich-p-555.html

Mais SGDG , hein  ;D
a+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

10 novembre 2010 à 10:55:10
Réponse #6

lambda


Merci à vous pour vos informations!  :)

je crois que je vais simplement utiliser cette solution du trempage dans une solution lanoline/savon doux.
Ca me parait le plus simple, et finalement assez "classique" semble t'il.

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

10 novembre 2010 à 11:09:56
Réponse #7

Kilbith


Merci à vous pour vos informations!  :)

je crois que je vais simplement utiliser cette solution du trempage dans une solution lanoline/savon doux.
Ca me parait le plus simple, et finalement assez "classique" semble t'il.

a+,
Lambda

Yep....

 contenant : Lanoline +shampoing doux+ eau+micro onde pour diluer le truc...et puis après trempette ou lavage (cycle laine). Le truc c'est de trouver la dose exacte pour éviter le coté "poisseux".

La recette est appliquée depuis longtemps (par le passé dans les années 1900 on faisait moins écolo : dilution de la lanoline dans un solvant (chloroforme je crois) et puis mélange dans l'acétone et trempette...puis attente de l'évaporation. Méthode pour les uniformes français en 14).

ici discussion sur cesujet sur bushcraft.uk : http://www.bushcraftuk.com/forum/archive/index.php/t-35475.html

Sinon encore plus simple : une petite cuillère d'huile de noisette dans la dernière eau de rinçage.


Le problème de ces trucs c'est le rancissement des huiles organiques avec le temps. Perso j'utilise le système nikwax (là aussi il ne faut pas surdoser : j'ai eu la main lourde récemment avec un bonie hat gallatin wool).
« Modifié: 10 novembre 2010 à 11:25:02 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

10 novembre 2010 à 11:44:13
Réponse #8

Chris-C


Citer
Perso j'utilise le système nikwax (là aussi il ne faut pas surdoser : j'ai eu la main lourde récemment avec un bonie hat gallatin wool).

et.....????

 :closedeyes:

10 novembre 2010 à 11:46:35
Réponse #9

lambda


Merci Did pour ces précisions:

Tu parles d'huile de noisettes, est ce possible avec une huile plus commune comme de l huile d'olive, ou de lin?

pour le problème du "rance", il me semble avoir observé plutôt ceci:

- pour une huile végétale, elle "sèche", devient collante et forme un fil (oxydation et polymérisation?) qui rend un tissu de coton (par exemple) un peu cartonné et surtout permet de le rendre étanche, ou tout le moins très déperlant: je suis en train de traiter un sac a dos maison comme ca, en appliquant de l'huile de lin couche après couche sur le tissu.
Mais je n'ai jamais vraiment observé de "rancisation" de ce genre d'huile, avec le dégagement de mauvaises odeur qui va bien.

- pour de la graisse animale, oui, ca devient rance et sent mauvais, sans aucun doute, et ne permet pas de former ce film polymérisé comm dans le cas précédent...

dans le cas de l'huile de noisette (ou de l'huile de lin ??) avec la laine, dois je aussi y rajouter quand même un peu de savon, dans cette dernière eau de "rinçage"??

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

10 novembre 2010 à 11:51:49
Réponse #10

Kilbith


et.....????

 :closedeyes:

ça "pègue".  :)

(Là j'ai eu la main lourde, mais c'était pour un chapeau camouflé. Pour un vêtement il est préférable de faire deux petites applications, qu'une grosse. C'est même plus efficace.).
« Modifié: 10 novembre 2010 à 12:00:56 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

10 novembre 2010 à 11:58:40
Réponse #11

Kilbith


Merci Did pour ces précisions:

Tu parles d'huile de noisettes, est ce possible avec une huile plus commune comme de l huile d'olive, ou de lin?

Il y a des huiles "siccatives" (qui sèchent toutes seules) et d'autres qui ne sèchent pas. L'huile de noisette (je n'ai PAS essayé cette méthode) était employé par le passé pour les pulls de montagne. On en mettait juste une petite cuillère dans la dernière eau de rinçage. Quand j'ai demandé à un vieux guide il y a pas mal de temps pourquoi de la noisette?....la réponse a été : "ça sent bon".

 :closedeyes:

Citer
pour le problème du "rance", il me semble avoir observé plutôt ceci:

- pour une huile végétale, elle "sèche", devient collante et forme un fil (oxydation et polymérisation?) qui rend un tissu de coton (par exemple) un peu cartonné et surtout permet de le rendre étanche, ou tout le moins très déperlant: je suis en train de traiter un sac a dos maison comme ca, en appliquant de l'huile de lin couche après couche sur le tissu.
Je crois que l'huile de lin est justement "siccative".

Citer
- pour de la graisse animale, oui, ca devient rance et sent mauvais, sans aucun doute, et ne permet pas de former ce film polymérisé comm dans le cas précédent...
La lanoline, c'est en fait de la graisse animale (suint) que l'on a purifiée.


Pour les essais, tu peux utiliser une vieille chaussette, ce serait bête de tester sur le pull Dale de ta copine finlandaise  ;# :

"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

10 novembre 2010 à 12:06:12
Réponse #12

Chris-C


Citation de: Kilbith
ça "pègue".

interessant par jour de mistral tramontane  ;D



Citation de: Lambda
Mais je n'ai jamais vraiment observé de "rancisation" de ce genre d'huile

tu traines trop au froid  ;)
par chez moi ce genre de traitement prend vite l'odeur du rance, une bouteille d'huile d'olive qui reste trop à la chaleur et à la lumière
sur le frigo et hop en 6mois bon pour le reservoir du C15.




 

10 novembre 2010 à 13:43:12
Réponse #13

LaMouette


La méthode ancienne pour avoir des tricots plus hydrophobes destinés aux marins, était d'utiliser de la laine non désuintée, c'est à dire lavée uniquement à l'eau pure. La laine est propre et sans odeur et encore enduite d'un peu de graisse très fluide. Il faut, bien sûr, par la suite ne laver qu'à l'eau.
Il y a deux sortes de corps gras sur la laine brute, l'un est soluble à l'eau et l'autre uniquement au détergent, savon, cristaux de soude etc...
La lanoline me semble donc la meilleure idée puisqu'elle est extraite du suint du mouton.
Quand au risque de rancir, je n'ai jamais traité de la laine à la lanoline mais, sur des toisons brutes gardées plusieurs années telles quelles, le suint est devenu plus épais mais, apparemment, pas rance. Toutefois, c'est difficile de juger de l'odeur car, sur une toison ni triée ni lavée, l'odeur dominante est celle de... la crotte :o assez forte pour masquer toute autre odeur. C'est très sale un mouton ;D

10 novembre 2010 à 13:58:42
Réponse #14

Kilbith


« Modifié: 10 novembre 2010 à 14:07:19 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

10 novembre 2010 à 14:14:27
Réponse #15

LaMouette


Bien des fileuses actuelles lavent les toisons à l'eau de pluie. Trempage pendant une semaine, puis rinçage à l'eau de pluie. Mais ceci est très souvent suivi par un lavage aux cristaux de soude pour pouvoir teindre. La laine ne se teint bien que totalement désuintée.

Jusqu'à présent, j'ai toujours desuinté complètement la laine avant de la filer parce que n'avais eu que des toisons très crottées, bien trop sales pour n'être lavées qu'à l'eau, mais j'ai eu cette année une toison de Suffolk très propre que j'ai l'intention de filer en suint.

Je pensais que la laine non désuintée n'avait pas d'odeur faute d'en avoir l'expérience. Je vois que je me trompe. L'odeur du suint, on aime ou on n'aime pas.
« Modifié: 10 novembre 2010 à 14:20:16 par LaMouette »

10 novembre 2010 à 14:22:08
Réponse #16

Kilbith


C'est super d'avoir les informations d'une vrai fileuse.  :love:

Bien des fileuses actuelles lavent les toisons à l'eau de pluie. Trempage pendant une semaine, puis rinçage à l'eau de pluie. Mais ceci est très souvent suivi par un lavage aux cristaux de soude pour pouvoir teindre. La laine ne se teint bien que totalement désuintée.

Ceci explique donc pourquoi les pull-overs non désuintés sont de couleur "naturelle", le mien possède d'ailleurs des petits morceaux fibres de coloris différent.

Je comprends aussi pourquoi les capes de berger marron (désormais désuintées) que l'on peut obtenir dans les filatures pyrénéennes traditionnelles (Guillaume en a une) ne sont pas teintes mais réalisées "par triage" à partir de laine de mouton Tarascon ayant la couleur marron (de plus en plus rare l'industrie favorisant la laine blanche pour la teinter).

Remarque que le lavage à la rivière devait être plus violent du fait du courant et des micro particules en suspension que celui consistant à tremper la laine.

Au fait, j'avais oublié : outre le feutrage et le huilage on peut aussi augmenter l'imperméabilité par grattage des fibres du tissu dans le même sens. Le loden fonctionne en partie sur ce principe mais en le poussant au maximum.
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

10 novembre 2010 à 14:25:39
Réponse #17

lambda


...Tu veux dire Did, que sur une couverture tissée/tricotée, une action mécanique comme le grattage apporte un plus côté résistance à l'eau? concrêtement, comment procède t'on? doit on le faire dans les 2 dimensions du tissage/tricotage?

merci!
a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

10 novembre 2010 à 14:32:39
Réponse #18

Kilbith


...Tu veux dire Did, que sur une couverture tissée/tricotée, une action mécanique comme le grattage apporte un plus côté résistance à l'eau? concrêtement, comment procède t'on? doit on le faire dans les 2 dimensions du tissage/tricotage?

merci!
a+,
Lambda

En fait le truc c'est d'avoir les fibres alignées comme des tuiles. On reproduit le système de la toison du mouton composé d'un sous poil dense et gras surmonté de poils de jarres longs et drainant.

Je ne sais pas comment on procède, mais je sais que le Loden est un tissu très très abouti techniquement. On utilise le chardon pour gratter l'etoffe à un moment donné, mais le tissu est aussi de fabrication complexe.

Le tissu loden laine/alpaga est léger (relativement : environ 300gr/m²) coupe vent et résistant à l'eau. Quand on passe la main du haut vers le bas c'est lisse, dans l'autre sens cela accroche...un peu comme les "peaux de phoque" des ski de randonnée. C'était suffisamment performant pour que les alpinistes allemands s'équipent encore de cela dans l'Himalaya dans les années 50 et que les chasseurs utilisent toujours ce tissu.

Sinon a regarder un des pulls en laine fabriqué dans les pyrénées c'est comme le "tissu des pyrénées" c'est tricoté puis gratté (au chardon je pense). Mais les fibres de laine sont relativement épaisses soyeuses et bien longues.
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

10 novembre 2010 à 14:39:07
Réponse #19

LaMouette


Ce procédé s'appelle le foulage. C'est un léger feutrage réalisé après tissage à ne pas confondre avec le feutrage proprement dit qui se fait sur des fibres cardées (on dit aussi nappées).
Le tissu foulé est beaucoup plus souple que le feutre.
Il se fait sur le tissu et non sur le vêtement car, comme tout feutrage, il y a rétrécissement.

10 novembre 2010 à 14:40:34
Réponse #20

lambda


 :blink: du concentré d'infos de qualités là...  :up:

apparament ca reste un procédé complexe et délicat... est il envisageable de faire 4a soit-même, avec des moyens "domestiques" simples?

a+
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

10 novembre 2010 à 14:46:35
Réponse #21

LaMouette


Je pense qu'on peut le faire soi-même, en brossant, toujours dans le même sens, un tissu mouillé à l'eau savonneuse. Pas dedétergent qui est de Ph neutre car la laine feutre mieux en milieu basique).
Encore une expérience que j'ai l'intention de tenter. Ce n'est pas pour tout de suite, car il me faut d'abord monter mieux mon métier à tisser et je dois aussi filer assez de laine pour la tisser. Et puis la lenteur avec laquelle je fais toute chose depuis des mois n'arrange rien.

10 novembre 2010 à 14:58:29
Réponse #22

lambda


Encore merci et bravo pour tout ça!  :)

je pense que je vais appliquer le procédé suivant:

- première étape, lavage/rinçage avec l'ajout de lanoline ou d'une huile végétale comme conseillé plus haut.
- deuxième étage, ce brossage "directif" comme tu le décris ici.

mais avant de faire cela, je vais quand même ce soir vous mettre une ou 2 photos de l'objet du futur traitement, histoire que vous ayez plus d'éléments en main pour estimer de ce qu'il conviendrait de faire ou pas.

L'idée est de remplacer un vieux tapis de sol bricolé par une couverture en laine peu épaisse, mais malgré tout chaude et légère, et vraiment agréable au contact.

a+,
Lambda

"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

10 novembre 2010 à 15:59:37
Réponse #23

LaMouette


Ouf! J'ai enfin retrouvé une vidéo dont j'avais gardé le souvenir et où on voit le foulage (ou foulonage) de tissu de laine dans une petite entreprise.
http://www.dailymotion.com/video/xaal9j_drap-de-bonneval-filature-arpin_creation
Il s'agit du Drap de Bonneval fabriqué à la filature Arpin.
Cette vidéo montre toutes les étapes de la fabrication. Le foulage est à 6'51''.

Je crois que j'ai confondu foulage et grattage. Je n'ai pas compris si le grattage serait une manière particulière de fouler ou un brossage après foulage pour coucher toutes les fibres qui dépassent du tissu, dans le même sens.

10 novembre 2010 à 16:26:37
Réponse #24

Kilbith


Je crois que j'ai confondu foulage et grattage. Je n'ai pas compris si le grattage serait une manière particulière de fouler ou un brossage après foulage pour coucher toutes les fibres qui dépassent du tissu, dans le même sens.

Pour ce que j'en ai compris :

*On a le feutre qui n'est pas un tissu mais un non tissé de fibre de laine feutrés/agglomérées en milieu alcalin et chaud (basique comme l'eau de cendre ou l'urine). C'est comme ça que les "Valenki" russes sont fabriquées.

*On a le tissu/tricot de laine foulé dans des foulons (manuels avec les pieds, ou mécaniques). Il peut être fait à partir de tricot (c'est le Walk des allemands, la "laine bouillie" de chez nous) ou de tissu (c'est comme ça que l'on obtenait le Drap de Bonneval, ou le Loden).

Selon le type de laine (origine), le type de fil (Cardé ou peigné), son tri, la durée et la force du foulonnage on obtient quelque chose de plus ou moins épais, souple, respirant, résistant mécaniquement. Plus le tissu est "rtrécit" plus il est dense et résistant à l'eau (mais moins il respire).

* Après intervient la nature même du tissu ou du tricot. On peut envisager un tissu avec des fils noués sur une armure de fils (genre tapis à long poils noués ou certaines pelisses de berger très résistantes à l'eau) ou des tissus complexes comme des velours (boucles sur une armure, qui sont "ouvertes" avec des couteaux) ou bien encore des "bouclettes" comme les tissus ullfrotte. Pour les tricots, on peut avoir des tricots avec des aiguilles, au crochet ou "aux noeuds" (qui est plus résistant)...

*Après le tissu ou le tricot, quel qu'il soit, peut être "gratté". Le grattage peut être "dans tout les sens" de façon à augmenter le volume donc l'isolation, l'aspect à l'usure (Tweed par exemple), ou bien unidirectionnel de façon à obtenir des tissus surtout résistant à la pluie...

*Enfin on peut utiliser une substance pour renforcer en général la résistance à l'eau, par la passé substance hydrophobe (huile, graisse, cire). Mais souvent c'est au détriment de l'isolation car les fibres ont alors tendance à s'agglomérer donc elles immobilisent moins d'air.

En des milliers d'années d'expérimentation, les possibilités sont énormes si on joue sur les facteurs.  ;#

L'avantage de la laine c'est que même "compacté" elle reste relativement isolante car à la différence du coton, c'est la fibre elle-même qui est isolante, pas seulement l'air maintenu entre les fibres. De plus la fibre de laine est très résiliente (élastique) donc aura tendance à préserver son épaisseur plutôt que de s'agglomérer (différence avec les fibres synthétiques).

Les qualités du vêtement fini (chaleur, imperméabilité, confort, résistance) pour une activité donnée dans un contexte précis ; dépendront essentiellement de la qualité de la conception du vêtement, de la qualité de sa réalisation et de la qualité de sa coupe par rapport à votre morphologie. Secondairement du tissu et du fil et enfin seulement de la nature de la laine.

Un peu comme un couteau quoi. ;)

« Modifié: 10 novembre 2010 à 16:48:55 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

 


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