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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Survivre à ses addictions  (Lu 23216 fois)

10 décembre 2010 à 21:48:16
Réponse #75

thorwald


j'ai fumé de 14 a 40 ans, un paquet par semaine plus ou moins.
malgré mes efforts, je n'ai pas reussi a etre addict au tabac  ;D
enfin, je fume encore, a l'occasion, environ 3 ou 4 paquets par an.
et depuis 2 ans, j'ai decidé de soutenir l'economie cubaine, je fume une trentaine de cigares par an.
des fois 2 ou 3 dans la semaine, des fois rien de plusieurs mois.


13 décembre 2010 à 19:19:59
Réponse #76

Campeur


Par contre j'utilise le même truc-à-la-con psychologique que @Campeur

 :huh: mais nan j'suis pas véxé !.......  ;#
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

20 décembre 2010 à 18:59:48
Réponse #77

kalash


salut a tous..
etant addict a pas mal de chose consommable ( tabac,alcool,d... douce) il est clair quand situation de survie c'est chaud.....pour sois meme ainsi que pour les autres.....
celà dit quand on se prépare justement a ces fameuses situations....
en meme temps qu'on le fait pour le matos, ben on s'occupe aussi de son corps et de son pshychique....donc en plus des cour de SP/SD, ceux de survie, on cherche le moyen de stopper ces dites addictions.
c'est un avis qui n'engage que moi pour le moment mais qui feront, je pense la difference le jour venu....
@+

Laul

20 décembre 2010 à 19:36:49
Réponse #78

Patrick


salut a tous..
etant addict a pas mal de chose consommable ( tabac,alcool,d... douce) il est clair quand situation de survie c'est chaud.....pour sois meme ainsi que pour les autres.....
celà dit quand on se prépare justement a ces fameuses situations....
en meme temps qu'on le fait pour le matos, ben on s'occupe aussi de son corps et de son pshychique....donc en plus des cour de SP/SD, ceux de survie, on cherche le moyen de stopper ces dites addictions.
c'est un avis qui n'engage que moi pour le moment mais qui feront, je pense la difference le jour venu....
Si je comprends bien tu nous dis que tu es accro mais qu'il ne faut pas être accro. Par ailleurs, tu nous dis aussi que tu es accro à une drogue supposée douce et qui ne l'est donc pas. :blink:

20 décembre 2010 à 20:21:52
Réponse #79

Solstice


Tiens d'ailleurs j'ai jamais vraiment compris ce que les gens mettent derrière "drogue douce"...Moi je met derrière ça une drogue qui comme toute drogue rend dépendant, mais met plus de temps à rendre dépendant, avec des effets de sevrage moins violent. Ou alors est-ce que drogue douce renvoie "juste" à un stupéfiant qui ne rendrait pas dépendant? La définition en fait ne me semble pas claire et surtout très subjective.

21 décembre 2010 à 01:57:45
Réponse #80

kalash


Citer
Tiens d'ailleurs j'ai jamais vraiment compris ce que les gens mettent derrière "drogue douce"


c'est juste des produits dont tu ne risque pas l'overdose.....mais qui ne les rends pas moins dangereux au niveau de la dependance....ça reste un stupéfiant

Citer
Si je comprends bien tu nous dis que tu es accro mais qu'il ne faut pas être accro
t'as bien compris patrick, je le suis....et je vis avec et l'abstinence en cas de survie me fait peur aussi....
donc je dis seulement que comme on prépare sont matos et ses connaissances en cas de survie, il est bon de préparer son corps et son esprit
c'est pour ça que tous les addicts comme moi devrait se poser la question suivante...
vaut il le coup de se préparer au pire en laissant tous ces produits balayer tant d'effort? :down:
je pense que non....
c'est une des raisons pour laquel je quitte de plus en plus le millieu urbain pour me retrouver dans la verte....afin d'etre seul face a moi meme( et non pas a la nature) :lol:

se qui permet de se poser quelques questions.
pourquoi je consomme? est ce comme le petit apéro dominical? une maniere d'echapper a la réalité? un probleme psychologique? une façon de se détendre? etc...
c'est a mon avis par là qu'il faut commencer pour que le travaille sur ses addictions soit efficace a long terme....
et depuis que je fais ça je vois petit à petit quelques chagement d'en ma façon de consommer....
 

21 décembre 2010 à 06:05:50
Réponse #81

ouroumov


Tu devrais lire Sans aucun remords de Tom Clancy.
~~~

21 décembre 2010 à 11:43:36
Réponse #82

jam


Je pense qu'on peut entendre par drogue douce, une drogue (une substence chimique) dont l'effet addictif et psuchotrope est plus faible qu'une autre drogue.

21 décembre 2010 à 20:52:19
Réponse #83

kalash


Citer
Tu devrais lire Sans aucun remords de Tom Clancy.
~~~

j'ai regarder sur le net pour savoir le sujet du livre, il semble qu'il traite de la vengeance?
ou alors il faut que je lise pour savoir de quoi il en est....

21 décembre 2010 à 20:57:35
Réponse #84

sharky


j'ai regarder sur le net pour savoir le sujet du livre, il semble qu'il traite de la vengeance?
ou alors il faut que je lise pour savoir de quoi il en est....

Effectivement, je vois pas trop le rapport non plus. A part la vengeance, il est bien question de trafic d'héroïne mais c'est quand même pas un bouquin super documenté sur les addictions, autant regarder trainspotting ;D
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

30 décembre 2010 à 22:41:56
Réponse #85

ouroumov


Bon, je vais tenter d'expliquer ce qui a motivé mon précédent post :

Pour commencer, la réponse de @sharky est tout à fait juste : Le bouquin n'est pas très documenté en ce qui concerne les addictions.
Lors de sa lecture, on y assite à quelques "Sevrages" violents, mais les substances à leur origine sont des barbituriques.

Ce préalable posé, je tiens à préciser que les post de @kalash m'ont donné l'impression que ce dernier était un consommateur "récréationnel" de canabis.

Il y a quelques années, quand j'étais au lycée, il m'arrivait de consommer du canabis.
Je me disais, comme je le suppose bien d'autres, que c'était une sorte de crime sans victimes.
Sans victimes parce que je pensais être le seul à en subir les effets, si vous voulez.

Lors de ma lecture de ce livre, j'ai eu comme une sorte de révélation.
Sans être un "reportage" sur les réseaux de trafics de stupéfiants (car il ne faut pas oublier que c'est une fiction), il m'en a tout de même brossé un portrait que j'ai, à l'époque, considéré comme réaliste.
Le livre m'a forcé, si vous voulez, à réfléchir à la partie "distribution" de la consommation de drogue.
En plus des aspects pratiques de cette distribution, j'ai été frappé par l'importance du mal que ces réseaux étaient susceptibles de provoquer.
Au fur et à mesure de ma lecture, j'ai commencé à éprouver une franche haine pour les dealers décrits, et je me suis surpris à apprécier le sort qui leur était réservé.
A l'origine, ce sentiment était ciblé sur les personnages du bouquin, mais quand j'eu finit de le lire il s'est propagé à la réalité et depuis, je considère les narcotrafiquants du monde réel avec cette même haine.

A côté de ça j'ai aussi commencé à réfléchir aux consommateurs, et j'ai réalisé qu'ils étaient la racine du problème.
Après tout, c'est leur argent qu'ils injectent dans ces organisations, leur permettant ainsi de fonctionner.
Et là, j'ai eu honte.

Du coup depuis ma lecture, je n'ai plus jamais consommé de stupéfiants. Et je considère d'un mauvais oeil ceux qui le font.
Pour moi, la drogue c'est un peu la "racine du mal" dans nos sociétés modernes, même si ce point de vue ne sera sûrement pas partagé par la majorité.

Pour résumer, j'ai suggéré la lecture du livre parce que je pense que :
- Si on déteste les dealers de drogue, on ne va pas être tenté de leur donner de l'argent.
- Si on ne veut pas leur donner de l'argent, on va avoir du mal à consommer.
- Si on a du mal à consommer, c'est un pas de plus dans la direction du topic xD.

30 décembre 2010 à 22:50:13
Réponse #86

sharky



Comme c'était du Tom Clancy, j'ai pas spontanément penser à ce niveau de lecture là et je te rejoinds alors.


Signé: Mr Clark ;#
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

31 décembre 2010 à 00:10:55
Réponse #87

Heimdall


Ce n'est pas ce livre qui m'a conduit à cette réflexion, mais je te rejoins aussi!

Moi c'était "L'herbe bleu"..

31 décembre 2010 à 01:28:24
Réponse #88

Madudu


Si, en ville, le cannabis s'achète, à la campagne nombre en font pousser. Auquel cas la distribution ne pose pas de problème moral.
Ce qui n'enlève rien à la dangerosité des dépendances en cas de manque. Je suis moi-même -gros- fumeur de clopes et parfois d'épices récréatives. Autant je ne craint pas le manque de ces dernières, autant le manque de clope me pose problème.
Même expérience que d'autres ici : activité + pénurie en d'autres trucs = pas de problème.
Par contre les temps morts sont difficilement suportables.
Cela laisse penser que tant qu'on est en situation de survie, pas de problème  ;#

13 janvier 2011 à 23:31:32
Réponse #89

le pangolin


Effectivement mes sept dernieres années de fumeur d'herbe ce sont passé sur ma recolte perso:

-Pas coupé a chais pas quoi :'(.
-Pas payer >:(.
-Pas enrichi des personnes que je n'apprécie pas forcemen :down:t.
-Plus pris en photo par les hommes en bleu :ohmy:.
-Pour la forme physique transporter 2 fois par semaines cinquante litres de flotte en haut de la colline  :doubleup:

Et perso la dépendance a l'herbe est purement médiatique voire psychologique ça fait treize mois que je suis passé de quinze par jour a zero et ça va. J'en ais toujours envie mais c'est comme arréter de manger des barquettes de frites bien grasse on se rattrape sur autre chose, mais dés qu'on a faim ben on se petterais bien une barquette.
Plus j'en ais dans la tête mieux je m'en sort. Donc merci a ce forum.

21 janvier 2011 à 07:48:27
Réponse #90

Supphakan


la meilleure solution pour arrêter une addiction est d'en succomber à une autre.
Faut juste s'arranger pour que la nouvelle addiction soit moins mauvaise que l'ancienne  ;#
EH NOIS QUE TAH !

21 janvier 2011 à 11:06:19
Réponse #91

Madudu


Citer
Et perso la dépendance a l'herbe est purement médiatique voire psychologique ça fait treize mois que je suis passé de quinze par jour a zero et ça va. J'en ais toujours envie mais c'est comme arréter de manger des barquettes de frites bien grasse on se rattrape sur autre chose, mais dés qu'on a faim ben on se petterais bien une barquette.

Ca varie beaucoup d'une personne à l'autre. Perso j'ai eu une période pendant laquelle je fumais pas mal, mais j'étais très loin de 15 par jour  :o
Et ben ça n'a pas été évident de m'arrêter pour autant. Du jour au lendemain j'avais plus de potes, des insomnies, consommation de clopes multipliée par trois...
Alors qu'aujourd'hui il m'arrive d'avoir des périodes pendant lesquelles je fume pas mal, sans aucune dépendance. Je me régule facilement car au bout d'un moment j'en ai marre, tout simplement.

Ca dépend beaucoup de la condition psychique du moment, et j'ai vu pas mal de potes tourner mal à cause de ça  ;)

21 janvier 2011 à 14:59:15
Réponse #92

Le Barbu'


Tout pareil qu'hier !  ;#


L'émission : "tout une histoire" diffusé sur FR2 a eu pour thème aujourd'hui les addictions qui font perdre la raison.

Il sera possible de revoir l'émission a partir de 16h sur le site de la chaîne et l'on peut aussi participer sur un chat ainsi qu'un forum.
On peut toujours se consoler en se disant qu'on ne saura même pas nous mêmes qu'on est mort.


La vie est une comédie italienne : tu pleure tu ris, tu ris tu pleurs...

03 décembre 2013 à 17:33:38
Réponse #93

epervier


j'ai arrete de fumer en 86 et il m'arrive d'en rever ( ouf vu le prix)
mon grand pere, pendant la 2eme guerre , fumait des feuilles de noisettier rouler dans du papier journal et a continuer apres jusqu 88 date de sa mort les medecins on jamais vu qu'il fumait et il n'avait aucun problene aux poumons
moi, je suis un drogué ...de sucre ça m'est dure de m'en passer . c'est soit ça , soit la bouffe

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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